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La firme soussignée, Louis HERRMANN. établie Zwickauerstras- se 33, à DRESDEN-a.24 (Allemagne), représentée par Monsieur Eugène GODAERT, 103-103A, Rue Goffart, à Bruxelles. annonce par la présente pour protection par brevet, des - TAMIS-HARPE - (Harfenaiebe) et prie de lui accorder un brevet pour cette invention.
Sont annexés : 2 descriptions (faisant corps avec la présente)
1 plan principal,
1 plan accessoire.
On se réserve le droit de priorité du fait du dépôt du bre- vet, en Allemagne, du 30 décembre 1931.
On a essayé, à plusieurs reprises, de mettre sur le marché des tamis constituée uniquement de fils d'acier disposés dans le/ sens longitudinal du tamis, dans lesquels on dispose donc, pour le tamisage, des longs interstices limités par chaque paire de fils longitudinaux. Ces organes tamisante se distinguent par le maximum possible de "surface tamisante libre (ouverte) " parce que le rap- port entre l'épaisseur des fils et le vide des interstices est con- sidérablement inférieur à celui observé dans les grilles en barreaux longitudinaux de différente profils.
Par conséquent, de tels ta- mis en fils métalliques sont capables, en admettant pour les grilles en barreaux l'égalité des surfaces tamisantes utilisables, de trai-
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ter des quantités incomparablement plus grandes de marchandises à tamiser, c.à.d de réaliser des débits de tamisage plue élevée par unité de surface. De plus, ils sont légers et maniables.
Ces tamis, appelés "TAMIS-HARPE" dans ce qui suit, réclament ce- pendant des fils tendus le plus fortement possible, afin d'en éviter toute déviation dans toutes les directions perpendiculaires au fil et, par cela même, un élargissement inadmissiblement grand des vides d'interstice pendant l'opération du tamisage, et, par conséquent, un calibrage inexact. On a essayé de réaliser la tension, en tendant, par exemple, chaque fil longitudinal séparé- ment, Avec ce procédé, l'un des bouts du fil est fixé de façon quelconque sur le cadre du tamis tandis que l'autre bout et at- taché à une cheville filetée permettant une tension raide, à peu près de la même façon que c'est le cas pour les cordes de piano.
Il est facile à concevoir que des dispositifs aussi compliqués et onéreux ne pouvaient s'introduire dans la technique du tamisage, abstraction faite d'ailleurs;du fait que la tension pouvant être réalisée de cette façon sur des fils lisses est insuffisante. En outre, les tamis-harpe de cette nature réclament fréquemment une mise au point de la tension de fils séparée. - Une autre forme d'exécution fixe les différents fils longitudinaux chaque fois sur une réglette de départ et sur la réglette opposée et essaye de réaliser la tension nécessaire en tirant sur les réglettes. L'a- vantage par rapport à la forme d'exécution décrite en premier lieu consiste indubitablement dans le fait que tous les fils longitudi- naux sont tendus par un seul dispositif tendeur.
Il est pourtant évident que de cette façon on ne pourra jamais réaliser une tension complètement uniforme dans tous les fils, parce qu'il n'est pas possible de compenser complètement des dif- férences inévitables des longueurs des différents fils.
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Ainsi, on se trouve en présence d'une nouvelle idée d'invention, à savoir : fabriquer des TAMIS-HARPE en fils longitudinaux préale- blement ondulée et tendre ces file longitudinaux soit séparément, soit dans leur ensemble,suivant l'une ou l'autre des façons décri- tes ci-devant. La forme la plus avantageuse (la plus utile pour le but à atteindre), pour de tels tamis-harpe préalablement ondu- lés, est cependant la suivante : Donner, aux fils longitudinaux, chaque fois sur les deux extrémités, un assemblage régulier et établi suivant les règles du tissage des tamis, avec un nombre suffisant de fils transversaux préalablement ondulés afin d'obtenir des vides d'interstice uniformes tout en donnant une possibilité d'excellente tension au moyen d'un des nombreux dispositifs ten- deurs connus par la technique moderne du tamisage par vibrations.
Ainsi, les TAMIS-HARPE de cette nature sont caractérisés par le fait qu'on n'utilise pas de file ordinaires lisses, mais des fils préalablement ondulée. C'est seulement cette ondulation préalable qui rend possible qu'avec la tension d'ensemble du tamis s'exer- gant sur toute la largeur de celui-ci, chaque fil longitudinal considéré séparément soit réellement saisi afin de pouvoir compen- ser, entre les différente fils, d'inévitables différences de lon- gueur ou d'ondulation, d'ailleurs minimes an elles-mêmes.
L'ondulation préalable "emmagasine" pour ainsi dire assez de "réserve de longueur de fil" pour pouvoir porter chaque fil à sa mesure minimum de tension sans qu'il se produise de rupture des fils qui sont déjà tendus au-delà de cette mesure. C'est seulement grâce à l'application de ce principe'qu'on évite la tension compli. quée de chaque fil, respectivement la tension insuffisante sur la largeur entière du tamis avec fils lisses, lesquelles avaient été nécessaires précédemment ; de aorte que les tamis-harpe sont rendus propres au tamisage par un seul dispositif tendeur tout comme les toiles métalliques ordinaires.
L'idée de l'invention ne subit pas de restriction en subdivisant
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par exemple, le long interstice entre tête et queue du tamis-harpe, par l'intercalation, à certains intervalles, de plusieurs fils transversaux également ondulés au préalable suivant la dimension des interstices et disposes dans des ondulations voisines sur les file longitudinaux. Par ce procédé, on obtient une précision en- core plus grande dans la conservation des vides d'interstices.
L'exécution schématique de TAMIS-HARPE de cette nature s'explique, par exemple, par les dessine 1. à 5/. Le dessin!. représente un fil lisse tandis que le dessin ?, représente un fil ondulé, en vue de caractériser la "réserve de longueur de fil" que possède le fil ondulé.
Le dessin .3. représente un TAMIS-HARPE dans lequel les fils préala- blement ondulés sont assembles directement d'une façon quelconque, avec réglette et contre-réglette.
Le dessin 1 caractérise un TAMIS-HARPE avec, sur tête et queue, assemblage normal établi suivant les règles du tissage des tamis.
Le dessin 5 caractérise un tamis semblable, dans lequel sont toute fois intercalés 3 file transversaux et cela dans chaque cinquième de tout l'interstice longitudinal.
De tels TAMIS-HARPE peuvent être fabriquée de n'importe quelle matière première utilisée pour des fonde de tamis, au sujet de quoi il y a toutefois lieu de retenir que des matières premières à grands coefficients d'allongement réclament fréquemment une mise au point de tension. En utilisant des fils d'acier, c'est l'aoier à. ressort qui est tout particulièrement avantageux, parce que, pour la durée, ce métal confère aux fonds de tamis l'optimum possible de rigidité élastique.
Les TAMIS-HARPE peuvent être utilisée tant comme tamis fixes, sous forme de claies, tamis-glissoire, etc., que pour l'équipe- ment de tout appareil mobile de tamisage pour autant que ces appareils possèdent des dispositifs tendeurs. Rien ne s'oppose d'ailleurs non plus à appliquer, sur des machines quelconques, de
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TAMIS-HARPE, tendus au préalable.