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Perfectionnements aux orgues électriques "
On sait qu'il est possible d'obtenir la production de sons dans un instrument polyphonique au moye de systèmee oscillants basés sur la propriété des lampes à électrodes, lampes à lueur,eto,
Pour avoir la polyphonie, il est nécessaire de supprimer les battements résultant des interférances entre les sons.les harmoni- ques, etc.
On y arrive au moyen de filtres et de dispositions particulières qui ont été imaginéeé par Messieurs COUPLEUX et GIVELET
L'objet de la présente invention a pour but de simplifier la réalisation d'un orgue radioélectrique et de rendre plus facile l'obtention des différente timbres ou jeux, de manière à imiter tous les instruments existants, à obtenir également des timbres nouveaux, et à oombiner tous ces timbres entre eux de façon à avoir un instrument musical répondant à tous les desiderata,
Pour obtenir ce résultat, on monte le système oscillant cor- respondant à chacune des notes sur un transformateur à primaires
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multiples et à secondaire unique suivant les dispositions'déjà con nues, avec interposition de bobines de choc, mais sur le secondai- re unique du transformateur général,
on branche en série, toute une série d'enroulements constituée par les primaires de transformateurs élémentaires dont les secondaires sont reliés chacun à un système de filtres et d'amplificateur aboutissant à un haut-parleur, les fil très étant calculés convenablement de manière à donner à chacun des hauts parleurs, un timbre spécial bien déterminé.
Dans des variantes dû système, la liaison entre la plaque et les primaires èn série dont nous venons de parler se fait par 1' intermédiaire d'une capacité ou d'une impédance, les bobines de choc étant montées en parallèle, comme précédemment-sur le positif de la haute tension, tandis que la capacité ou l'impédance aboutit à un fil relié aux primaires en série branchés sur un pôle de retour.
Pour éviter les variations d'impédance qui se produiront lors qu'un des haut-parleurs restera inutilisé, on a recours à différen tes dispositions, car il est insuffisant de monter un interrupteur de manière à mettre en court-circuit le primaire ou le secondaire correspondant du transformateur finale l On peut, de préférence, monter l'interrupteur de court-cir- cuit après l'amplificateur
2 - De même, on peut monter en série, avec chaque primaire élémentaire, une résistance appropriée, un contact va et vient pouvant mettre en court-circuit le primaire et mettre alors en circuit une résistance de compensation réglable, ou inversement, le contact va et vient étant commandé par un électro aimant.
3 - On peut aussi court-cirecuite le secondaire ou avoir un couplage làohe pour le transformateur élémentaire.
49- Avec un transformateur ordinaire élémentaire, on peut ap- pliquer une polarisation de grille appropriée s'opposant à tout fonctionnement de lampes.
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5 - On peut aussi rendre la lampe inactive eh ooupant le cou- rant de plaque.
Une autre caractéristique de l'invention concerne la réduetion du nombre de lampes nécessaires à l'orgue radiophonique en affec- tant chaque lampe simultanéme à plusieurs claviers. Pour cela on laisse osciller le lampe continuellement; mais le transformateur de sortie a autant de secondaires qu'il y a de claviers, chaque seoon- daire attaquant la lampe d'entrée d'un amplificateur correspondant entre grille et filament. Il est donc fermé sur un circuit très ré- sistant et de faible consommation, de sorte que lorsque l'on appuie sur une touche pour actionner un ràlai mettant un secondaire en action et son amplificateur, on ne modifie pas le régime de la lampe osoillatrioe et on n'absorbe pas d'énergie. La puissance pro- duite est donc multipliée par le nombre de olaviers ainsi agenoés.
Le couplage peut se faire électro-manétiquement ou éleotro-stati- @ que ment,
Les dessins annexés montrent, à titre d'exemples, des modes de réalisation des; différents objets de l'invention.
Sur ces dessins Fig.l-On a indiqué le montage de principe de l'objet de 1' invention,
La fig.2 Est une variante avec des capacités
La fig.3- Est une variante avec des impédances.
La fig.4- Montre le détail du fonotionnement du court-circuit soit sur le primaire, soit sur le seoondaire du transformateur é- lémentaire,
La fig.5-Montre le court-circuit prévu après l'amplificateur.
La fig,6- Montre le contact va et vient avec résistance de compensation.
La fig.7- Est un schéma de montage d'une lampe pour deux ola- viers avec oouplage électro-magnétique.
La fig.8- Est une modification du schéma précédent avec cou plage électro-statique.
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Comme on le voit sur la fig.l, chaque lampe L comporte son circuit oscillant 0. La plaque communique avec une bobine de choc C qui aboutit à l'un des primaires du transformateur T à secondaire unique 3, le même montage sera prévu pour 0',0", etc.
Sur le seoondaire S sont branchés, en série, des primaires a, a',a", etc-, des transformateurs t, t', t" etc.
Les secondaires des transformateurs t, t', t", etc comportent chacun un équipement de filtres f, d'amplificateurs A, de filtres fl, et d'un diffuseur D.
En calculant convenablement les filtres f et fl, on obtient dans chaque diffuseur D une production musicale avec un timbre ap- proprié,
Sur la fig.2, le circuit plaque de chacune des lampes comporte toujours une bobine de choc qui communique avec le positif haute tension. En parallèle avec cette bobine de choc se trouve montée -une capacité g qui aboutit aux primaires a, a', a", etc , montés en série, et reliés à un pôle de retour M.
Comme précédemment, on a pour chaque primaire a d'un trans formatèur t, les filtres f, f1, un amplificateur A et un diffuseur
D. L'emploi de la capacité évite que la bobine de choc ne puiese s'opposer complètement au passage des harmoniques élevés, ce qui pourrait avoir des inconvénients en bloquant la note, de sorte que l'on n'obtiendrait rien dans les primaires tels que a.
Sur la fig.3. on a remplacé les capacités par des impédances r, r', r", etc qui sont naturellement convenablement calculées pour laisser passer les oscillations, et, notamment les harmoniques de fréquences élevées.
Si l'on veut mettre hors de service l'un des diffuseurs D on peut, comme dans la fig.4, mettre en court-circuit soit le se- condaire du transformanteur t, au moyen d'un contact p, soit le pri- maire en tout ou en partie; au moyen d'un contact p' Toutefois, ceci a l'inconvénient de changer l'impédance totale du circuit dans le primaire éléméntaire et il est préférable d'adopter le
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dispositif de la fig.5, où le contact de court-circuit p est in- â terposéd après l'amplificateur A.
Comme nous l'avons indiqué préce- demment, on peut agir aussi sur la polirasitatin de grille,sur la coupure du courant de plaque; etc,
La fig.6 montre une disposition qui substitue au primaire a mis en court-circuit, une résistanoe de compensation r oomportant un ourseur réglable qui permet d'adapter cette résistance d'une façon précise pour la compensation du primaire a mis en court- circuit,
Se mécanisme peut être conçu au moyen d'une lame oontaot ar-
1 ticulée en 1 et commandée par l'électro-aimant E. Lorsque la lame vient en contact avec K2 ce qui est sa position normale, la résis- tance r de compensation est en court-circuit et le transformateur
1 t est actif.
Si la lame est en oontaot avec K .le primaire a est en court-circuit, et la résistance r intervient alors dans le circuit général de manière à ne pas changer l'impédance totale du dit circuit/.
La partie non utilisée de la résistance est mise automatique- 'ment en court-circuit, car la partie aotive a, grâce au curseur donne la résistanoe voulue exaote pour équilibrer l'impédance.
La fig.7 montre une lampe L qui dessert deux ootaves, mais pourrait en desservir un plus grand nombre. Cette lampe est oonti- neullement en oscillation. Le condensateur 11 en pointillé, permet au courant oscillant de passer malgré la self du primaire du transformateur 12. Ce transformateur a un nombre de secondaires é- gal à celui des claviers de l'instrument.
Chaque secondaire a un équipement composé d'une touche F avec lame de contact I envoyant le courant dans un électre 2 dont le noyau pompé met en service,grâce à la plaque de contact 3, le secondaire correspondant avec le trans- formateur t de liaison, avec l'amplificateur A, le filtre f et le haut-parleur D.(Le transformateur t n'est pas nécessaire.)
On voit le fonctionnement, par la touche F" qui est abaissée, l'éleotro 2, étant exoité,
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La fig.8 montre une variante avec couplage éleotro-statique.
La lampe L est maintenue en oscillation oonstahte en supprimant les contacts 4 et 4', l'éleotro 7, le contact 3 qui, au repos met le circuit oscillant 0 en court-circuit. Il ne reste qur la touche F qu'un seul contact 6 qui permet d'exciter un éleotro 8 qui attire une plaquette 9 établissant le circuit de la note. Sur la même lampe on peut brancher les notes correspondantes des autres claviers comme on le voit pour la .touche F, et on pourrait en monter encore d'autres sur la même lampe, On aiguille l'énergie de la lampe sur des condensateurs tels que 10;chacun d'eux desservant un ensemble de primaires a, a', a' en série de transformateurs, chaque seoon- daire comportant, comme précédemment son ensemble: amplificateur, filtre et haut-parleur.
Le condensateur 10 a pour actionne laisser passer les courants de haute fréquence que les selfs ont au contrat- re tendance à étouffer.