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"Perfectionnements aux formes pour chaussure s ".
La présente invention concerne des perfectionnements apportés aux formes de chaussures et plus particulièrement aux moyens de fermeture des coins de ces formes.
Il est connu que jusqu'à présent les fermetures des coins de formes employées-,Pour la fabrication des chauffures, consistent en une vis coudée ou vis à bois,dont 1.'angle supé- rieur pivote de manière a assujettir et maintenir le coin pro- prement dit sur l'autre partie de la forme.
Un tel dispositif est toutefois onéreux du fait de sa trop courte durée conséquente de l'emploi d'outils nécessaires pour amener une telle vis dans sa position active ou sa posi- tion effacée. L'emploi des outils détermine! la mise hors ser-
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vice des formes après un ueave relativement Qourt,ét(;L(lt donné que les coins sont rapidement détériorés.
D'autre par encore des dispositifs ont été imagines dans
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le but de remédier au premier nommé et CC1rl$istatlt 011 des clispo. sitifs à ressort intérieur s'emboîtant dans la forme et la coin de celle-ci.Cependant, il a été constaté,maigre un pro- grès certain,le même inconvénient d'une durée trop courte de l'emploi des formes. La présente invention concerne un dispo-. sitif de solidarisation des formes aux coins correspondants susceptible de pallier les susdits inconvénients et surtout de donner à la forme un temps d'emploi beaucoup plus consé- quent.
De telsavantages sont inhérents au dispositif lui- même et à l'exclusion de tout outil pour l'aotionnement du dispositif de fixation.
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Subutantiellement;le dispositif conforme à l'invention comporte une partie mâle et une partie femelle fixées respec- tivement sur la forme et sur le coin ou inversement.Ces élé- ments mâle et femelle sont disposés de telle manière que les @ coins peuvent s'adapter sur les formes de la manière usuelle par une simple manoeuvre manuelle, Par exemple,la partie fe- melle sera une simple plaque métallique,pré sentant une lumière oblongue et la partie mâle sera une petite cheville montée fol- le dans l'une des pièces, et présentant une tête' saillante,
de telle manière que cette partie mâle puisse être introduite dans la lumiè-re susdite et être tournée de 90 dans laquelle posi- ti on la tête faisant saillie prend appui sur les bords de la lumière, et forme ainsi un arrêt efficace.
Ou bien encore la partie femelle sera constituée par un
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trou borgne. prëvcLpar exemple dans le coin et terminé supériou- , rement par une'.plaque métallique,présentant -un orifice iden- @ tique à ce trou borgne. La partie mâle serait dans ce cas con- stituée par un doigt basculant autour d'un support rigidement
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2.3xé"' 3, i'orré¯ ,ùµQÙàêà91@ , os do3gt étant en forma de crochet t-t.."... '!' .--<:1'" .: "''''-'''''.: .." 11;('-;-!..1t. .:' '-
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et susceptible,par un simple basculement,d'accrocher le bord correspondant du trou=borgne formant la partie femelle.
D'une manière générale ces parties mâle et femelle pourront se présenter sous toute autre forme pour autant qu'elles peuvent être solidarisées ou libérées par une sim- ple opération manuelle c'est-à-dire ne requérant aucun outil oppr opri é.
A l'effet de mieux faire ressortir l'objet de l'inven- tien,deux modes de réalisation sont illustrés aux figures ci-jointes,dans lesquelles: les figures 1 et 2 sont respectivement une vue en élé- vation et une vue en plan du premier dispositif susnommé; les figures 3 et 4 sont respectivement les vues en élé- vation et en plan du second dispositif nommé.
Suivant ces figures et conformément à l'invention,le dispositif comporte donc une partie mâle constituée par une Cheville (1) dont le pied est terminé par une petite embase (2) retenue par un orifice fraisé d'une plaque (3) fermement fixée sur la forme (4). La cheville (1) peut de ce fait librement tourner dans cette plaque (3) tout en étant rote" nue. Enfin,cette cheville est terminée supérieurement par une tête (5) aplatie de manière à présenter une épaisseur approximativement égale au diamètre de la cheville mais faisant saillie de part et d'autre de cette dernière.
La partie femelle est constituée par une plaque métallique (6) incurvée de manière à épouser la forme de la partie carres.. pondante du coin et à venir s'appliquer sur la plaque d'ap- pui (3). Cotte partie femelle comporte une lumière (7), oblongue,dont les dimensions sont légèrement supérieures aux plus grandes dimensions transversales de la tête (5). Cette partie femelle (6) est rigidement fixée au coin (8) par vis- sage par exemple et se termine par un arrêt de sûreté (9) qui assure une fermeture parfaite,sans jeu possible.
Dès lors,
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pour opérer la solidarisation de la forme et du coin, il suffit donc de disposer ce dernier sur la forme de la manière usuelle en ayant soin cependant d'introduire la tête (5) de la partie mâle dans la lumière (7) de la partie femelle, et ensuite de déplacer la dite tête par une rotation de 90 ,ce qui amène la partie large de cette tête au travers de la lumière (7 ) appuyant ainsi efficacement contre la plaque ( 6) formant la partie femelle. Il est à remarquer que dans ce dispositif aucune pression excessive n'est déployée et que par conséquent le dispositif peut être actionné manuel- lement sans difficulté.
Il en résulte également que les par- ties correspondantes de la forme et du coin ne sont sollici- tées par aucun effort brutal tels que les chocs nécessaires dans les autres dispositifs actuellement connus
Un autre mode de réalisation est illustré aux figures 3 et 4,dans lequel la partie mâle est constituée par un petit bras (9) susceptible d'osciller autour d'un pivot (10) soli- claire d'un support (11) formé par une tige métallique rigi.. dament fixée à la forme. L'orifice (12) du bras (16),par le- quel le pivot (10) retient le dit bras est allongé de maniè- re à permettre une certaine liberté de déplacement transver- sal de ce bras.
La partie femelle est constituée également par une plaque métallique (13),présentant une lumière dolon gue (14) prolongée par un orifice semblable du coin. Il faut remarquer en outre que la bras (16) présente une extrémité (15) en forme de crochet, laquelle est susceptible d'être in- troduite dans l'onfice (14) de la partie femelle,ce qui con- stitue le moyen de solidarisation.Dans ce cas également il doit être considéré qu'aucun effort n'est à déployer et que Par conséquent lesopérations de solidarisation et de libéra- tion de la forme et du coin peuvent se faire manuellement.
Il est compréhensible que la forme et la disposition respectives des parties mâle et femelle .peuvent être modifiées
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de nombreuses manières, cependant que le processus d'opéra- tion subsiste. En effet,la forme des pièces formant partie mâle et partie femelle peut être en principe quelconque, cependant que celles illustrées, ont été spécialement éta- blies pour permettre l'accomplissement de toutes opérations lors de la confection de la chaussure, sans être gêne par ces éléments nouveaux.D'autre part,les parties mâles pourraient également être portées par le coin et les parties femelles par la forme.
Ces divers éléments seront préférablement mé- talliques de manière à leur prévoir un usage de longue durée et permettre également de reporter ces organessur d'autres formes et coins en cas d'usure ou de détérioration des forme et ccin employés.
'REVENDICATIONS.
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1.".Perfectionnements aux formes pour chaussurej3,oarac- térisés par le fait que les moyens de solidarisait on de la forme et du coin sont constitués substantiellement par un élément mâle et un élément femelle,respectivement portés par la forme ou le coin,de telle sorte que ces éléments mâle ; ou femelle puissent être introduits l'un dans l'autre et solidarisés par une opération manuelle,ce qui évite donc les détériorations prématuréedesformesen rendant super- flu l'emploi d'outils à cet effet.