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" Innovation dans les autovéhioules à accumulateurs "
Si les accumulateurs électriques constituent le moyen le plus simple pour oonférer aux automéhicules la plus grande douoeur de marche, on ne réussit cependant pas à en répandre l'emploi comme il serait désirable, à cause des inoonvénients dérivait de leur poids. Ce poids oblige à limiter de beauooup la oapaoité de la batterie, o.à.d. la puissance et l'autonomie du véhicule; il oblige à de fréquentes et ennuyeuses manoeu- vres de recharge, impose une réduotion importante de la charge utile du véhicule et contraint à appliquer aux châssis de la voiture des ressorts trop rigides, ce qui implique une marche incommode sur les routes ordinaires ou de fortes limitations de vitesse afin de diminuer les cahotements.
Les perfectionnements de la technique ont presque tous été dirigés à réduire le poids des accumulateurs, mais on n'a pas abouti à des réductions du poids par unité de capacité permettant de suffisamment réduire les inoonvénients susmen- tionnés et de faire du moteur électrique un concurrent plus sérieuxfdu moteur à combustion .
L'augmentation très faible
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du nombre des stations de reoharge pour accumulateurs en oom- parais on de l'augmentation du nombre des postes de ravitaille- ment en essenoe est une démonstration desqualités négatives, des accumulateurs, qui autrement s'assureraient une diffusion prépondérante sous l'impulsion de l'intérêt national pour une diminution de la oonsommation des combustibles importés et sous l'impulsion des intérêts des producteurs d'énergie électrique. En effet, si on réussissait à éliminer les inoon- vénients susdits, les mérites spéciaux de l'automobile éleotri- que seraient mis complètement en valeur, savoir : absenoe de vibrations, marche silenoieuse, élimination des gaz molestes ou nuisibles, et sûreté oontre les incendies souvent indompta- bles dûs à l'essenoe.
Aveo le dispositif formant l'objet de la présente inven- tion le poids de la batterie ne grève pas sur l'autovéhioule de ce fait la charge utile que l'autovéhioule peut porter résulted augmentée ; la puissanoe et le rayon d'aotion de la maohine ne subissent pas les limitations étroites qui leur étaient jusqu'ioi imposées, on peut proportionner les ressorte du véhioule de façon à réaliser une marohe aussi et même plus confortable que oelle qu'on peut atteindre avec les automobiles à essenoe, et on peut atteindre la même vitesse.
L'innovation d'après l'invention permet en outre d'u- tiliser, sans modifications substantielles, le châssis de l'automobile à essenoe pour oonstruire le ohâssis pour automo- bile électrique, o. à.d. de transformer aisément le premier dans le seoond. L'outillage existant pour les constructions à essence devient utilisable, et par conséquent le ooût de fabrication résulte réduit. D'autre part l'aohat de la maohine peut se réduire à l'aohat de l'automobile proprement dite,à l'exolusion de la batterie et de ses pièces de rechange et or- ganes y-relatifs qui, comme nous allions l'expliquer mieux par la suite; devraient appartenir aux entreprises qui fournis-
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sent l'énergie électrique, une utilisation étant ainsi oréée qui, si elle n'est pas neuve, est toutefois de oaraotère in- dustriel et importante.
L'innovation oonsiste essentie llement :
1) A installer la batterie sur un chariot oapable de maroher sur route (muni de ressorts, amortisseurs, roues avec pneumatiques, etc.);
2) A insérer ce ohariot-batterie en dedans du ohâssis du véhicule (entre les longerons ou de coûts prolongements des longerons .;
3) A former de ce ohariot-batterie l'élément de reohange aux postes de ravitaillement.
Evidemment, si la batterie était installée sur un cha- riot qu'il faut placer sur le châssis du véhioule, les inoon- vénients susmentionnés dérivant du poids de la batterie ne seraient pas éliminés, et les ravitaillements ne pourraient s'effeotuer avec la rapidité désirée. Si le chariot-batterie était remorqué derrière l'autovéhioule, la marche arrière de l'autovéhioule deviendrait impossible à cause des débande- ments inévitables du chariot-batterie, sans compter la diffi- oulté ou l'impossibilité de manoeuvrer le train allongé.
Les figs. 1 à 18 ci-jointes représentent à titre d'exem- ple plusieurs formes d'exécution du dispositif lequel naturel- lement, sans préjudioe des oaraotéristiques spécifiées ci- dessus, est susceptible d'être réalisé en de nombreuses formes différentes et aveo d'innombrables détails oonstruotifs dif- férents, sans pour cela sortir du cadre de l'invention telle qu'elle est ici décrite.
Les figs. 1 et 2 se rapportent à une forme et à une appli- oation du ohariot-batterie, muni de brancard ou de branoards situés en dessous; les figs, 3 et 4 se rapportent à une forme et à une appli- cation du ohariot-batterie connecté au ohâssis du véhicule
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par des branoards situés en dessus du ohariot et faisant partie du châssis de l'autovéhioule.
Les figs. 5-6-7 se rapportent à une forme et à une application du ohariot-batterie sans branoards.
Les figs. 8-9-10 se rapportent à une forme et à une appli- oation du ohariot-batterie,dans laquelle les brancards sont situés en dessous de la oaisse du chariot mais sont solidai- res de l'autovéhioule.
Les figs. 11 et 12 montren t un mode de connexion du ohariot à l'autovéhioule, ayant pour but de faoiliter les virages.
Les figs. 13 à 15 se rapportent à l'application du dispositif aux tracteurs, le ohariot-batterie étant connecté au traoteur lui-même.
Les figs. 16 à 18 représentent la même application du dispositif aux traoteurs, aveo la différence que le chariot- batterie est connecté à la remorque au lieu d'être connecté au tracteur.
Dans les figs. 1 et 2 on a indiqué aveo 1 l'autovéhioule auquel on fixe le ohario t-batterie 2 muni de branoards 3; les branoards sont fixés a& chariot, au-dessous de oelui-oi.
Voir à cet égard la fig. 2, à droite, où l'on voit le chariot prêt pour être poussé sous l'autovéhioule, dont les guides latéraux 4 (fig. 1, à gauche) empêchent les débandements du ohariot, tandis que les brancards 3 pivotent sur les pivots 6 du ohâssis de l'autovéhioule. La position de ce pivot est convenablement choisie entre l'essieu avant et l'essieu ar- rière de l'autovéhioule , c.à.d. à un endroit où les osoilla- tions verticales du châssis ont une valeur minima; cela dans le but de limiter autant que possible les mouvements de tanga- ge du chariot 2.
Evidemment le dispositif réalisé dans l'exemple que nous venons de décrire remplit les diverses conditions spéoi- fiées dans l'introduction de cette desoription. Le poids de
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la batterie 2 ne grève pas sur l'autovéhioule, et on peut adop- ter pour la batterie un poids aussi lourd que l'on veut sans renforcer aucune partie (de châssis) de l'autovéhioule (ni châssis, ni ressorts, ni essieux,'ni roues, ni autre); on peut même, aveo toute facilite utiliser ou transformer une automo- bile à essenoe en automobile électrique; on peut augmenter le rayon d'action ou la puissanoe de l'autovéhioule au delà des limites qui paraissaient convenables suivant le dispositif habituel de 11 installation des accumulateurs abord de la voi- ture.
Le ohariot-batterie, étant situé à l'intérieur du ohâs- sis, de l'automobile, ne gêne point la marche arrière du véhi- oule. Enfin, les opérations de ravitaillement deviennent faciles et très rapides: aux postes de ravitaillement, qui sont les propriétaires des chariots-batteries, on n'a qu'à dégager l'articulation 5 du chariot épuisé et engager l'articulation 5 du ohariot frais, ohargé à sa pleine oapaoité; sur les indi- oations volitmétriques des deux batteries on paie le prix de l'énergie électrique oomne s'il s'agissait d'un ravitaillement en essence, et la halte au poste de ravitaillement est plus oourte.
La oonstruotion standardisée permet à l'acquéreur d'a- oheter des machines simples et de prix limité, sans les dépen- ses et les préoccupations pour la reoharge des batteries les- quelles, ensemble aveo les chariots, peuvent appartenir à des entreprises pour la distribution de l'énergie électrique.
Dans les figs. 3 et 4 les organes déjà décrits sont dési- gnés par les même numéros ; la seule différence se rapporte au ohariot-batterie 2 (fig. 4, à droite) qui ici n'est pas muni de brancards mais d'une douille destinée à engager, automati- quement ou semi-automatiquement, les brancards 7 qui sont as- surés à demeure sur le ohâssis de l'autovéhioule sur lequel ils pivotent.
Dans les figs. 5 et 6 ni le ohariot-batterie ni l'autovéhi- ouïe sont munis de branoards. La liaison entre les deux se fait à l'aide d'une douille 3 engageant la courte barre 8 quand -5-
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on pousse le chariot sous le véhicule; l'arrêt-guide 9 limite la course lors de l'application du ohariot.NAturellement l'ao- oouplement 3-8 doit,onsentir les déplacements verticaux et an- gulaires du chariot, dont le poids doit grever seulement et toujours sur ses propres roues.
Une parmi les formes sans nom- bre qu'on peut concevoir pour cet accouplement est représentée à la fig. 7, de laquelle il résulte que la mobilité demandée est assurée par une bille 9 solidaire (par l'entremise de la tige 11) de la douille en entonnoir 10 et susceptible de ooulis- ser dans le tube 12; ce tube est fermé par un oouverole flexi- ble 13, est pourvu d'un fond élastique 14 et est fixé au châssis du ohariot-batterie.
Tandis que dans la forme exéoutive (figs. 3 et 4) le ohariot-batterie, dépourvu de brancards, est accouplé à l'autovéhioule en correspondance de la partie supérieure 3 de son propre châssis (fig. 4, à droite), les figs. 8 si 10 montrent que ici l'accouplement se fait en correspondance de points intermédiaires ou inférieurs. Ioi la caisse 2 (figs. 9 et 10), dépourvue de branoards, présente en 15 les organes d'accouplement qui vont s'engager aveo oeux dont sont munis les brancards 16 articulés, dans la position déjà mentionnée, sur le ohâssis de l'autovéhioule (figs. 8) . 15 et 17 sont les guides limitant les déplacements autonomes du chariot-batterie par rapport au ohâssis de l'autovéhioule.
L'autovéhioule , muni du ohariot-batterie comme dans les formes d'exécution précédentes, marche sur les routes mieux d'une auto à 6 roues à cause de la mobiilimé relative du oha- riot.
Rien n'empêche, toutefois, de rendre le virage plus dooi- le en appliquant le ohariot-batterie de la même manière que les remorques à virage correct, bien qu'il ne s'agisse pas d'une remorque dans le' sens ordinaire du mot. Cette variante est représentée à la fig. 11 pour marche rectiligne et à la
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fig. 12 pour marché en oourbe aveo 0 comme centre instantané de rotation.
Les roues directrices, moyennant les leviers ooudés 18 connectés entre eux par la tige 19, commandent les bielles 20 qui par l'entremise du palonnier 21 impartissent cette rotation aux roues du ohariot-batterie 23 de façon à en diriger oonstamnent les essieux vers le centre de rotation ins- tantané 0 déterminé par la position des roues directrices.Dans la figure, le ohariot est représenté comme étant réuni au châssis du véhicule par une barre 24.
L'application du dispositif aux tracteurs offre un ohamp illimité de formes d'exécution, spéoialement suivant la nature du véhioule ou du train à remorquer.
Les figs. 13 à 18 se rapportent au cas où le tracteur électrique doit traîner une remorque à deux roues seulement.
On fait appuyer une telle remorque en correspondance de l'es- sieux moteur du traoteur afin de réaliser l'adhérence demandée, étant donné que pour les raisons déjà exposées on ne doit pas installer la batterie à bord du traoteur. C'est à dire, la batterie elle-même fait partie d'un chariot-batterie 2 qui, dans la forme d'exécution suivant les figs. 13 à 15 est placé entre les longerons du tracteur de la manière accoutumée,c.à.d. il est fixé à un ou deux branoards pivotant sur le tracteur de sorte à reposer librement sur le terrain par ses propres roues, sans gréver sur le traoteur; pendant la marche arrière le chariot est empêché de se débander latéralement par les guides prévus sur lesdits longerons.
La fig. 15 montre comment on peut mcnter le chariot -batterie 2 dans la position voulue: On tourne le traoteur de sorte à faire que l'axe du chariot forme un certain angle (dans la figure , 90 qui sont excessif pour le but en vue) et on engage les pièces 26 dans les extré- mités 27 des branoards. par oontre dans la forme d'exécution sui- vant les figs. 16 à 18 le chariot-batterie 2 est retenu en 28 entre les longerons de la remorque 29, tandis que ses brocards
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30 pivotent en 3 sur le traoteur. Le remplacement du chariot- batterie nécessite évidemnent, même ioi, de toumer le tracteur d'un certain angle par rapport à la remorque, commme le montre la fig. 18.