<Desc/Clms Page number 1>
"Procédé et diapositifs de signalisation et de reproduction lumineuses de variations d'éclairement".
La présente invention est relative en général à un pro- oédé de signalisation et de reproduction lumineuses dans lequel les variations d'éclairement d'une région de l'espace sont signalées en un endroit queloonque par une ou plusieurs
<Desc/Clms Page number 2>
sources lumineuses qui s'allument ou s'éteignent selon les
EMI2.1
variations de 1'éelatrsment en question.
L'invention constate essentiellement à brancher dans un .même circuit une cellule photo-sensible, placée dans la ré- gton dont on veut reproduire ou signaler les variations d'é- clairement et un tube à gaz rare (tube à néon, à hélium, à argon saturé de vapeur de mercure), en produisant normalement
EMI2.2
aux bornes de ce tube une différenoe de potentiel peu diffé- rente de celle juste nécesaaire pour y provoquer le passage d u courant et par co naéq uent un éclairement., valeur dite :
po- tentiel d'éclatement,. la cellule étant branohée de façon que la variation de potentiel qui résulte des variations d'éclat-
EMI2.3
rament fas8e varier, en plus ou en moin8 le potentiel aux bornes du tube à gaz rare.
Dans les montages où une augmentation de l'éclairement de la cellule produit une augmentation du potentiel aux bor- nes du tube à gaz, oelut-ot s'éclaire.
Au contraire dane les montages où l'augmentation de l'éclairement de la cellule produit une diminution du poten- tiel aux bornée du tube à gaz., celui-ci s'éteint.
Certaine tubes à gaz rare sont tels qu'une fois allumée., une baisse de potentiel à leurs bornes jusqu'à une valeur inférieure au potentiel d'éclatement ne provoque pas 1'arrêt
EMI2.4
de passage du courant donc de l'éo1airement. Ces tubes ne pourront être utilisés que dans les applieationsoù le retour immédiat à 1-'obsourità., quand la cause qui a élevé le poten- tiel aux bornes est disparue, n'est pas indispensable.
Il est même des cas où ce retour est à éviter de préfé- renoe (dans les dispositifs d'alarme par exemple).
D'autres, au contraire, s'éteignent dans le cas où le
EMI2.5
potentiel à leurs bornes est tombé à une valeur infférieure au potent ie1 d'éo1atement.
,la seront utilisés., de prdférence, dans les cas où le8
<Desc/Clms Page number 3>
variations de l'éclairement de la cellule doivent être immé- diatement suivies de variations correspondantes de la lumi- nosité du tube à gaz.
Les tubes à gaz rare dont il est question peuvent être remplacés par toute source lumineuse telle qu'une faible variation de potentiel y produiss une variation d'éclairement la caractéristique principale de l'invention étant la liai- aon directe ., dans un même circuit et sans l'intermédiaire d'auoun relate., de la cellule et du tube à gaz.
Pratiquement, la cellule et le tube sont branchée en série ou en parallèle, avec interposition dans les circuits de résistances convenables.
Il est évidemment préférable que les variations de po- tentiel provoquées par les variations d'éclairement de la cellule soient aussi grandes que possible. Il est donc pré- férablement prévu d'utiliser des cellules à variations de résistance qui sont susceptibles de laisser passer des cou- rants d'intensités relativement élevées., les dites cellules étant constituéespar une couche de sélénium déposé sur la tranche d'un bloc constitué par la juxtaposition de lames métalliques et isolantes très minces, agglomérées solide- ment par de la bakélite ou une matière similaire.
Dana certaines applications, il est prévu d'uti- liser des tubes ou lampes à gaz rare dans lesquelles la
Colonne lumineuse varie avec le potentiel aux bornes; ceci permet une mesure grossière de la variation d'éclairement de la cellule, suivant la longueur de cette colonne lumi- neuse.
Il est aussi prévu d'utiliser en combinaison avec une seule Cellule ., plusieurs tubes à potentiel d'éclatement lé- gèrement différents, en sorte - que le nombre de ces tubes al- lumés mesure grossièrement l'éclairement de la cellule.
<Desc/Clms Page number 4>
Parmi les applications du procédé, objet de l'invention. se trouvent divers modes de signalisation déjà connus en gé- néral mais qui exigent habituellement l'usage d'un relaie entre la cellule et le dispositif de signalisation.
En particulier les moyens de décéler un incendie dé- crits dans le brevet belge au nom du demandeur déposé le 27 Janvier- 1988 pour "Perfectionnement aux modes de signali- aation des incendies, en particulier à bord des navires", peuvent être combinés avec des cellules contrôlant directe- ment des tubes à gaz rare placés au poste central d'alarme.
Des dispositifs analogues peuvent être utilisée pour la protection contre le vol.
Enfin le procédé, objet de l'invention permet la re- production d'images lumineuses animées de toutes formes par un ensemble de dispositifs qui seront ultérieurement décrits.
La description qui va suivre ainsi que les dessins qui y sont jointe, lesquels description et dessine sont surtout donnés à titre d'exemple, feront bien comprendre comment on peut réaliser l'invention.
Les fige 1, 2 et 8 représentent trots montages où sont associés une cellule et un tube à gaz rare.
La fige 4 représente la combinaison d'un tube à gaz rare avec un dispositif d'alarme d'incendie ou de vol.
La fige 6 montre un montage spécial de tube à gaz rare.
La fige 6 montre un ensemble de combinaisons conforme à l'invention permettant la reproduction d'images.
La fige 7 est un schéma de réalisation du dispositif de la fige 6.
Dans la fige I, 1, représente une cellule à variation de résistance, 2 un tube à gaz rare, tube à néon par exempl 3 une résistance en parallèle aveo le tube 2, l'ensemble 2
<Desc/Clms Page number 5>
et 3 étant en aéria avec une source de courant 4.
Il est bien évident que quand la résistance de 1 varie, le courant dans 3 varie,, et donc aussi le potentiel aux bor- nes communes de 2 et 3; le tube 2 s'éclaire ou s'éteint sui- vant les variations d'éclairement de 1.
Il existe effectivement des tubes à gaz rare qui s'é- teignent quand le potentiel aux -'bornes est inférieur au po- tentiel d'éclatement. Il en est d'autres dans lesquels le courant continue à passer et qui restent donc lumineux.
Dans la fige 2 les mêmes éléments 1, 2, 8 et 4 sont reliés de façon un peu différente en un dispositif potentt- ométrique.
Dans la position extrême du curseur 5 représentée en trait plein, la cellule 1 et le tube 2 sont montés en paral- lèle, leur ensemble étant en série avec 3 et 4.
Dans la position figurée en pointillé du curseur 5, la fige 2 reproduit exactement le montage de la fige 5; des positions intermédiaires de ce curseur 5 peuvent bien enten- du être utilisées.
Dans la fige 8 la cellule 1, le tube 2 et la source de courant 4 sont groupés en série.
La fige 5 représente un dispositif de signalisation d'incendie où une ampoule disposée dans une cabine rayonne vers un miroir 7 qui réfléchit les rayons issue de 6 vers la cellule 1. Cette cellule 1, à variation de résistance est branchée en aérie avec une source de courant (fils de la distribution 8) et avec la résistance 3.
En parallèle avec la cellule 1 sont branchés trois tu- bes à néon 2a, 2b, 2c, disposes au poste central d'alarme qui s'éclairent pour des potentiels légèrement différents.
Gluand la cellule 1 est normalement éclairée par le rayonne- ment de 6, seul 2a est éclairé; si la cellule est obscurcie
<Desc/Clms Page number 6>
par de la fumée, la variation de potentiel produite amène l'éclairement de 2b et 2c, ce qui donne l'alarme; si, seul 2b 8'éclaire, ceci indique que la variation d'éclairement de la cellule 1 a été faible et que l'alarme est peut-être due à un déréglage des appareils.
Les trois tubes 2a, 2b, 2c, peuvent être remplacée par un seul tube 2 dont la colonne lumineuse varie avec le po- tentiel aux bornes, ceci permet aussi de juger grossière- ment de l'intensité du phénomène perturbateur de l'éclaire- ment de la cellule d'alarme individuelle 1.
Bien entendu., cet éolairement peut aussi varier du fai d'un changement d'orientation du miroir 7 sous l'aotion d'un dispositif dilatométrique., comme indiqué dans le bre- vet précités
Le dispositif consistant en la combinaison d'une sour- ce rayonnante 6 et.4'une cellule 7 qui reçoit le rayonne- ment produit par 6, réfléchi ou non par des miroirs tels que 7., peut être utilisé pour déoéler le passage d'une per- sonne dans un certain endroit., la dite personne passant en cet endroit interrompt ce rayonnement et produit ainsi l'a- larme. Ceci peut, en particulier, être utilisé pour la pro- teotion contre le vol.
Dans ce cas, le rayonnement produit est, de Préférence un rayonnement infra-rouge, donc invisi- ble.
Dans tous les dispositifs d'alarme., les tubes employés sont., de préférence, de ceux qui ne s'obscurcissent pas im- médiatement quand la cause de l'obscurcissement de la cellu le est disparue, ceci pour permettre de découvrir d'où est venue l'alarme,même après disparition de cette cause.
Dans un poste centrai d'alarme plusieurs tubes 2 peu- vent être disposés de façon que la lumière qu'ils produisent en cas d'alarme tombe sur une cellule unique et produise, à
<Desc/Clms Page number 7>
ce moment, un signal d'alarme générale, acoustique ou opti- que, sous l'influence de la variat ion de courant dans cette cellule unique.
Un tel dispositif où plusieurs refais optiques peuvent éclairer une même cellule a été décrit dans la demande de brevet préoitée. Il suffit de remplacer oes relais optiques par des tubes à gaz rare pour obtenir un poste central d'a- larme conforme à la présente invention.
La fige 5 représente une cellule 1 associée avec un tu- be à néo n à filament chauffé.
La cellule 1 est en série avec le filament 9 et avec la batterie de chauffage 10.
Entre le filament 9 et la plaque 11 est disposée une source de potentiel 12. Quand l'éclairement de 1 varie., le courant qui traverse 1 et donc 9 varie aussi., et pour un chauffage déterminé de 9, une colonne lumineuse jaillit entre 11 et 9.
Les variations de chauffage du filament 9 pourraient aussi être abtenues en branchant la cellule 1 en parallèle avec ce -Filament.
Cette colonne est d'une grande intensité lumineuse et la combinaison permet donc de produire de grandes varia- tions d'éclairement auivant des variations relativement plus faibles de 1'éclairement de 1.
La fige 6 représente, en principe, un dispositif per- mettant la reproduction lumineuse d'images.
De nombreuses cellules 1 sont fixées sur un tableau 13 et reliées ohaoune a un petit tube à gaz rare 2, tous ces tubes 2 étant réunis sur un tableau 14 où les positions relatives qu'ils occupent les uns par rapport aux autres., aont les mêmes que celles qu'occupent les cellules 1; en d'autres termes., les tableaux 13 et 14 sont homotétiques,
<Desc/Clms Page number 8>
EMI8.1
une cellule 1 et le tube 2 correapondant s étant disposés en des pointa homologues.
La fige 7 représente schématiquement les deux tableaux 13 et 14 reliés par un câble 15 contenant toutes les oonneo- tions des cellules 1 avec 1 es tubes 2 correspondants.
EMI8.2
Quand on proj'eots sur le tableau 1'3 une tmage obscure les variations d'éclairement de certairee des cellules 1 provoquent 1'é'cZairer,îent des tubes 2 oorrespor.dant8 qui reproduisent l'image projetée.
Dans un autre mode de réalisation, les connections
EMI8.3
sont telles que l'obsourciseement d'une cellule 1 provoque l'obscurcissement du tube 2 correspondant, 1'image est re- produite en noir sur le tableau I4 où tous les tubes 2 sort
EMI8.4
normalement lumineux,, Ba4f ceux correspondant aux celâules tîr4preaà?tonnéee. naturellement le dispositif permet la reproduction d'images animées.
EMI8.5
Une application du dispositif qui vient d'être décrit constate en un mode de publteité, où toutes images peuvent être rapidement produites sur le tableau 14.
EMI8.6
Une autre application est Za reproduction des mouvemenT= des aiguilles d'une horloge.
Dans les applications tell e que la publicité où une
EMI8.7
grande lumino8ité est désirable, il est prévu d'utiliser un diBpo8itif tel que celui de la fige 5 qui agît en quelque Sorte comme un relais.
Il est aussi prévu, dans ces cas, de commander un inter- rupteur du courant passent dans les tubes 2 à l'aide d'un relaté traversé par le courant issu de 1.
EMI8.8
Des modifioations de détail peuvent, bien entendu., être apportées ate dispo8itifs qui viennent d'être ddorite sans pour oela sortir du cadre de 1'invention.