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Procédé d'enlèvement des poissons hors des étangs.
Lors de l'enlèvement des poissons des étangs, particulière- ment des étangs vaseux, de grosses pertes se produisent du fait que les poissons soutirent de l'action de la température et des intempéries des saisons, par exemple, quand le temps est orageux Ces pertes se produisent spécialement lorsque la vidange de l'étang doit durer plusieurs jours ou plusieurs semaines. Les courants vaseux, qui se multiplient à mesure que le niveau de l'eau s'abaisse, exercent sur les poissons un effet nuisible, de sorte que sans compter ceux qui en meurent, les antres ne peuvent pas être transportés de suite. Des installations d'eau fraîche, où ils peuvent se refaire, sont donc nécessaires, car les poissons ainsi atteints perdent du poids et ne supportent pas le transport comme ceux qui sont sains.
L'invention se rapporte à un procédé qui rend possible l'enlèvement des poissons hors des étangs en tout temps et indépendamment des influences de température ou des intempéries des saisons, des formations dangereuses de vase ou analogues et cela, en conservant tous les poissons en bonne santé, lesquels peuvent ainsi être transportée sans dispositif de maintien dans de l'eau fraîche. Le prooédé consiste, suivant l'invention, dans le déplacement de l'eau de l'étang, chaude, peu aérée, ohargée de vase et inutilisable, hors d'une caisse à poissons oouverte, pouvant s'ouvrir par des trappes, et disposée à l'endroit le
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plus profond de l'étang, caisse dans laquelle de l'eau fraîche, riche en oxygène, est amenée automatiquement, en remplacement, suivant la hauteur du niveau de l'eau.
Le dessin illustre sohématiquement le procédé.
Fi.l est un plan d'ensemble de l'installation et
Fig.2 à 6 en sont des détails.
Pour enlever, suivant l'invention, les poissons d'un étang, tous les ruisseaux qui se déversent dans cet étang a (fig.l) sont détournés dans un canal de dérivation b, o ou analogue. La sortie de l'eau de l'étang est ensuite réglée par un dispositif du genre d'un empellement d, ancré par des chaines à des pilots, contreventé environ au tiers supérieur et dont les pièces des vannes, qui peuvent être enlevées par le haut, sont abaissées à mesure que le niveau de l'eau descend, de sorte que la plus grande partie de la vase reste sur le fond de l'étang. Une caisse à poissons e, disposée en avant de l'empellement d est entière- ment fermée.
Elle est placée parallèlement à la direction de la rigole souterraine de vidange f à environ 20 à 25 centimètres au-dessus du niveau moyen de la vase qui l'entoure et elle est fermée du coté tourné vers l'empellement d par un grillage en bois g, afin que les poissons ne parviennent pas dans la cuvette de la déoharge souterraine. Ainsi,l'éooulement de l'eau hors de la caisse à poissons .1 est aussi réglé, car cette eau peut se diriger librement vers la cuvette en!. L'espaoe situé autour de l'empellement d est fermé vers le haut par une claie r, de sorte que les poissons ne peuvent pas entrer dans la rigole de décharge par la cuvette.
Des tuyaux de conduite h venant d'un réservoir supérieur 1 débouchent dans la oaisse e et y amènent automatiquement de l'eau fraîche aussitôt que le niveau de l'eau de l'étang desoend sous celui de l'eau de ce réservoir. La coupe de la conduite d'air hl (fig. 2) montre une plaque circulaire en fonte h3, laquelle est pressée oontre la conduite h du fait du mouvement de l'eau vers la caisse e. Des ouvertures h2 pour l'eau ainsi que la place pour les petites ouvertures à air k réunies
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mais cependant disposées librement sont ménagées dans cette pla- que h3. L'eau peut librement s'écouler dans l'espace intercalaire et le vide qui se produit dans le tuyau h, lors de l'entrée de l'air dans celui-ci, efiectue une division complète de cet air.
L'avantage qui en résulte consiste en ce que l'introduction d'air se fait à volonté et en ce que l'application et l'enlèvement de la plaque peuvent être faits rapidement par une seule personne.
La fig.3 montre l'arrangement des conduites h dans le réservoir supérieur 1. Elle représente ici une conduite d'air et d'eau de forme telle que l'utilisation partielle de la place disponible provoque l'établissement d'un vide qui pousse l'air extérieur dans la conduite h par les petites ouvertures k en communication avec cet air extérieur, divise cet air en de nombreuses petites bulles dans l'eau de la conduite h et sature la caisse e de ces petites bulles d'air.
Les conduites tubulaires h reposent utilement dans la vase pour éviter le danger de la gelée (fig.4). Elles n'appuyant, aux endroits des joints, sur des pilote 1 enfoncée dans le sol ferme.
Une caisse en bois est reliée à ces pilote; au milieu de cette caisse, le manohon de joint est rendu étanohe par un remplissage de ciment. L'enfoncement des pilots 1 ne se fait que si un appui résistant des tuyaux h fait défaut. Aussitôt que, par l'écoulement de l'eau de l'étang par-dessus l'empellement d, le niveau de cette eau descend sous celui de l'eau du réservoir supérieur, l'entrée de l'eau fraîche et des bulles d'air a lieu dans la caisse e et cette entrée augmente d'une manière inverse- ment proportionnelle à la descente de l'eau dans l'étang a. On ouvre alors les trappes m de la caisse e et la plupart des poissons y arrivent, car ils recherchent la profondeur. A mesure que le niveau s'abaisse dans l'étang, l'action nuisible de la vase augmente.
Comme l'eau du réservoir supérieure s'écoulant dans la caisse à poisson* e, est plus froide et plus dense que celle de l'étang, aucune diflusion ne peut se produire. L'écou- lement tourbillonnant de l'eau prépoipitée empêche les parties d'
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vase suspendues amis l'eau trouble de l'étang d'entrer dans la caisse e.
Aussitôt que le bord supérieur de la caisse e émerge hors de l'eau, on ferme cele-ci. Les poissons qui restent dehors se Jéplacent par une rigole n à vase faite en bois, ancrée dans le sol et s'appuyant sur la claie r, de sorte que ces poissons viennent se poser sur cette claie ou bien peuvent être amenés au moyen de nasses ou de caisses à claire-voie dans une caisse e placée en avant. Ils ne viennent pas en contact avec l'eau sale arrivant de l'étang, attendu qu'on leur fournit de l'eau fraîche, fortement aérée par une série nombreuse de chutes et provenant d'i ne rigole o disposée en cascades. Après l'enlèvement de ces pois- sons, on passe à l'enlèvement principal de ceux de la caisse e.
L'eau de la rigole à cascades o est d'abord dirigée vers l'entrée L'eau vaseuse arrivant de l'étang, mélangée d'eau de source et de ruissellement, est conduite par la rigole à vase n. Alors on peut enlever et assortir les poissons de la caisse e. Pour leur transport le plus favorable à proximité de la décharge, on les enlève, après le passage par la rigole f, au moyen de nasses de caisses à claire-voie et, à cet effet, on peut, au besoin, établir une vanne en plusieurs pièces en avant du grillage ± de l'extrémité de la caisse. On enlève le grillage ± et la sortie lente des poissons hors de la caisse e se règle au moyen des planches de la vanne. Afin de retenir en arrière l'eau vaseuse, la rigole à vase n doit alors être fermée à l'entrée.
Aussitôt que l'eau vaseuse, retenue pendant un court laps de temps, tend à se déverser, on ouvre le barrage de la rigole n jusqu'à ce que la poche de vase soit vidée, après quoi l'enlève- ment du poisson peut être continué.
Les poissons ainsi péchés sont immédiatement transportables.
Le cas échéant, on pourra pratiquement employer le déversoir ± pour maintenir en eau fraîche les poissons à transporter dans le bassin p, placé en arrière du déversoir q susdit.
Le prooédé peut être interriompu ou appliqué en tout temps, sans dommage pour les poissons. Cela est le cas des grande étangs,
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dont on ne compte pas faire de suite le transport de toute la quantité des poissons, et aussi lorsqu'il s'agit de transférer, avec des interruptions de plusieurs jours ou de plusieurs semaines, les poissons d'un étang dans un autre. Dans ces cas ou dans des circonstances analogues, les poissons, rassemblés en grand nombre dans l'espace étroit de la caisse e, ne peuvent pas trouver dans celle-ci la nourriture qui leur est nécessaire, d'autant moins que pendant la période de la baisse des eaux, la région des bords de l'étang, la plus importante pour leur nourri ture, a dû leur être enlevée.
Des pertes de poids sont inévitables si on n'établit pas le nourrissement en temps voulu. Le présent système est particu- lièrement approprié à ce but, car il est simple et économique.
Le nourrissement est effectué à l'aide du réservoir supérieur i, de la oonduite h et de la caisse s, lorsque le niveau de l'eau o tenu par l'introduction des eaux d'irrigation est réalisé de ma- nière à ce que, par la pression de l'eau, la nourriture immédiat ment disponible et divisée arrive dans la caisse e par la condui h. Toutes les trappes m doivent éviàemment être ouvertes pendant le nourrissement. En général, le procédé peut être appliqué à to les étangs avec une nourriture artificielle.
Lorsque la quantité d'eau nécessaire pour amener la nourriture n'est pas directement disponible, le réservoir supérieur 1 doit être établi et sa grain deur doit être choisie de manière à y faire parvenir pour le non rissement l'eau recueillie en temps de pluie dans des fossée et conduite dans un bassin situé dans son entourage. L'installation d'un bassin de réserve est nécessaire pour éviter l'arrivée de sable, de boue ou semblable dans le réservoir 1. L'installation la caisse e, aveo la boite à nourriture, pour les deux alternati est montrée aux fig. 5 et 6. Le service de l'installation de nour rissement se fait après enlèvement de la conduite d'air h1.
Afin d'éviter le déplacement de la conduite tubulaire h, la botte à nourriture a se vide lentement lorsqu'elle est complète ment fermée par les bouchons u et que la petite vanne t est levé Après enlèvement du bouchon supérieur, l'eau se précipite dane 1
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boite s et la nourriture peut y être introduite à la main par parties successives. Un manchon v relié à la boite s et pénétrar dans la conduite tubulaire h fait que, par la diminution de la section, la boite s est pressée contre le revêtement en bois du réservoir i et contre la conduite h et que toute la nourriture versée dans ladite boite s s'élance par la conduite h vers la caisse e. La planche de fond w détermine la position de fermetur de la vanne. Elle empêche que des matières viennent se loger dails l'espace qui lui est sous-jacent.
Après que la nourriture a été donnée et que le dernier bouchon u a été enlevé, tous les bouchons u sont replacés, la vanne t est refermée et la boîte s est remise sous eau, ce qui se fait, après remplissage du réservoir supérieur i jusqu'à la marque d'eau, en ouvrant le bouchon supérieur u. Le bassin, qui peut être clôture, est protégé contre la gelée par une couverture de branchages. Dans une installation générale d'endroits de nourrissement, la caisse e est courte et fermée de tous côtés dans le sens longitudinal, mais elle est ouverte aux deux extrémités, de sorte que les poissons peuvent la traverser librement. Le grillage placé au niveau du fond de la caisse retient la nourriture repoussée par le courant hors de cette caisse.
Tout le dispositif est ancré au sol, mais, pour le reste, il est librement monté et peut, à l'exception des conduites h, être entièrement constitué en bois.
La boite à nourriture s peut alors y être montée, tandis que dans le premier cas, elle est provisoirement fixée au réservoir i et peut en être enlevée après que la nourriture a été donnée.
REVENDICATIONS.
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