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"Perfectionnements apportés aux dispositifs, tels par exemple que les meubles, comportant des rayonnages".
L'invention est relative aux dispositifs, tels par exemple que les meubles, comportant des rayonnages, c'est-à-dire plusieurs rayons ou tablettes superposes (armoires, bibliothèques, meubles pour magasin etc.).
. Elle a pour but, surtout, de rendre tels, ces dis- positifs, qu'ils répondent, mieux que jusqu'à présent, aux divers desiderata de la pratique.
Elle consiste, principalement, à constituer les d:Lspositifs du genre en question par une ossature de préféren- ce métallique sur laquelle on vient fixer les rayonnages à l' aide de supports susceptibles d'être aisément adaptés sur les éléments de ladite ossature, et agencés de manière telle que, non seulement ils puissent supporter les tablettes, mais encore qu'ils permettent éventuellement la fixation de pièces d'entretoisement propres à augmenter la rigidité/de l'en-
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semble.
Elle consiste, mise à part cette disposition prin- cipale, en certaines autres dispositions qui s'utilisent de pré- férence en même temps et dont il sera plus explicitement parlé ci-après, notamment, en une seconde disposition consistant à faire comprendre, aux dispositifs du genre en question, une ossature sur les montants de laquelle on vient adapte:r, pour supporter les rayon- nages, des supports que l'on fait coagir de façon telle, avec d.
'olaques de tôle ou semblables disposées latéralement entre les susdits montants, dans chacun des intervalles séparant les rayons ou tablettes, que lesdites plaques et lesdits supports puissent être amenés dans leurs positions définitives par simple superpo- sition, sans qu'il soit nécessaire d'avoir recours à aucun mo- yen de fixation spécial tel que vis ou rivets, les susdits sup- ports étant par exemple munis, à cet effet, d'éléments en forme de goussets, comportant des rainures dans lesquelles puissent s'engager les coins des susdites plaques, en une troisième disposition, consistant à établir l'ossa- ture à faire comprendre aux dispositifs du genre en question à l'aide d'éléments tubulaires réunis les uns aux autres par des raccords multiples, et à prévoir, sur certains au moins de ces raccords,
des moyens propres à permettre de fixer des plaques de tôle ou autres propres à constituer les parois la- térales desdits meubles, ces moyens consistant par exemple dans des sortes de goussets du genre de ceux ci-dessus spécifiés, et en une quatrième disposition, consistant à constituer à la fois, le rayonnage, l'ossature destinée à le supporter et les pièces propres à permettre la fixation entre eux des di- vers éléments de l'ensemble, en métal, voire en métal léger.
Elle vise plus particulièrement certains modes d'application, ainsi que certains modes de réalisation, des- dites dispositions; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les meubles du
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gE:nre en question comportant application de ces marnes disposi- tions, les éléments spéciaux propres à leur établissement,ain- si que les installations, comprenant de semblables meubles.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que des des- sins ci-annexés, lesquels complément et dessins sont, bien en- tendu, donnés surtout à titre d'indication.
La fig. 1, de ces dessins, montre, en perspective d portions arrachées, un meuble à rayonnage établi conformément à l'invention.
La fig. 2 montre, séparément, en perspective et à plus grande échelle, certains des éléments comportés par, ce meu- ble, les dits éléments étant eux-mêmes établis conformément à l'invention.
La fig. 3 montre, en perspective, un meuble du même genre que celui représenté sur la fig. 1, mais établi conformé- ment à un autre mode de réalisation de l'invention.
La fig. 4, enfin, montre séparément, également en perspective, et à plus grande échelle, certains des éléments du Meuble représenté sur la fig. 3.
Selon l'invention, et plus spécialement selon ceux de ses modes d'application, ainsi que ceux des modes de réalisa- tion de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait :Lieu d'accorder la préférence, se proposant, par exemple, d'é- tablir un meuble pour bureau ou pour magasin, devant comporter plusieurs tablettes superposées, on s'y prend comme suit ou de façon analogue.
On constitue essentiellement ledit meuble par une cs sature sur laquelle on vient fixer les tablettes à l'aide de supports qui soient susceptibles d'être aisément adaptés sur les éléments de ladite ossature, et qui soient agencés de ma- nière telle que, non seulement ils puissent supporter les ta- blettes, nais encore qu'ils permettent, éventuellement, d'assu-
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rer la fixation de pièces d'entretoisement propres à augmenter la rigidité de l'ensemble.
A cet effet, on peut procéder de multiples manières, par exemple de l'une de celles qui vont plus spécialement être envisagées.
Pour ce qui est, tout d'abord, de l'ossature, on peut l'établir d'une façon appropriée quelconque, en métal ou en toute autre matière, en la constituant, d'une manière en soi connue,par un certain nombre d'éléments verticaux que l'on dis- pose, si le meuble doit avoir l'allure générale d'un prisme, suivant les arêtes de ce prisme, lesdits éléments étant donc au nombre de quatre lorsque ce meuble, comme il sera supposé dans ce qui suit, a l'allure générale d'un parallèlipipède.
On peut se contenter, si la disposition des locaux le permet, de fixer lesdits éléments al, a2, a3, a4, par leurs ex- trémités, respectivement au plancher et au plafond desdits lo- caux, comme supposé sur la fig. 3, auquel cas on a recours, pour effectuer cette fixation, à des pièces b comportant une embase c, pièces sur lesquelles on vient fixer lesdites extrémités, par exemple par vissage.
Mais il apparaîtra plus avantageux, dans beaucoup de cas, de constituer une ossature éventuellement amovible, en ve- nant assurer la liaison, entre les divers éléments verticaux a2,a2, a3, a4, par des éléments transversaux d constituant au noins deux cadres, par exemple respectivement à la base et au sommet du meuble. suivant cette dernière disposition, qui est représen- tée sur les fig. 1 et 2, on aura recours, de préférence, à des tubes que l'on assemblera entre eux à l'aide de raccords multi - pies tels que e, comportant trois embouts faisant respectivement entre eux des angles de 90 , embouts dans lesquels on puisse venir emmancher les extrémités des susdits éléments, et les y fixer de toute façon appropriée, par vissage ou par goupillage, etc.
Enfin, les raccords inférieurs, dans le cas où le ca-
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dre transversal inférieur est disposé immédiatement à proximité du sol, seront montés sur des pieds f, dont ils seront par exem phe rendus solidaires par vissage (fig. 1) , à soins qu'ils ne soient venus d'une seule pièce avec ces derniers.
Disposant, de toute façon, d'une ossature, on a re- cours, pour venir y établir le rayonnage, à l'une des disposi tions suivantes (qui, bien entendu, ne sont nullement limitati- ves).
Suivant l'une de ces dispositions, qui, du point de vue facilité de montage, paraît particulièrement intéressante, et qui est illustrée sur les fig. 1 et 2 , on agence de manière telle, les supports destinés à servir de liaison entre le rayonnage et l'ossature, que ces supports puissent être mis en place sans qu'il soit nécessaire d'avoir au- cunement recours à des Doyens de fixation du genre dvis, rivets etc, lesdits supports étant susceptibles d'être maintenus en place dans leurs positions définitives par le fait que, d'une part, les supports d'un même plan transversal sont mainte- nus à écartement constant par la présence de la tablette corres- pondante g, et, éventuellement, d'entretoises appropriées, et, d'autre part,
les supports de deux plans transversaux successifs reposent les uns sur les autres par l'intermédiaire de parois verticales h remplissant les vides compris entre les éléments verticaux de l'ossature,tout, au moins sur les côtés latéraux du meuble,.
Pour réaliser des supports répondant aux conditions ci-dessus indiquées, on les établit de façon telle, par exemple, au'ils comportent tout d'abord une pièce d'appui i propre à venir épouser une partie de la surface extérieure du tube ver- tical correspondant de l'ossature, ladite pièce ayant par exem- ple la forme d'un demi-collier, que, sur cette pièce i, tiennent se greffer, dans deux plans perpendiculaires et passant par des génératrices dudit collier, deux pièces en saillies 1 ayant de préférence la forme
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générale de goussets triangulaires, et que, sur les bords libres de ces goussets,
soient ména- gées des rainures telles que 1= et 1 dans lesquelles puissent pénétrer respectivement les bords des parois verticales h à disposer au-dessus et au-dessous du plan transversal dans lequel est situé le support correspondant.
Toutefois, pour ce qui est de la rainure supérieur k, on ne la prévoit, de préférence, que sur une partie de la longueur du bord correspondant du gousset, ladite rainure étant ménagée dans une pièce adjacente au collier i et faisant sail- lie au-dessus du susdit bord, cette disposition permettant d'u- t@liser l'extrémité libre dudit bord pour venir y fixer une entretoise, comme il va être indiqué.
On fait encore comporter, aux susdits supports, une nervure n réunissant les deux goussets 1, nervure qui permet de renforcer l'ensemble et, en même temps, de servir de plaque d'appui pour le coin correspondant de la tablette .
Enfin, à supposer que l'ossature comporte utilisation de raccords multiples e tels que ci-dessus décrits, on fait comporter à ces raccords, tout au moins aux raccords inférieurs, des goussets 1 1 de même genre que les goussets des susdits supports,ces goussets Il ayant égalaient pour rôle de recevoir les bords correspondants des parois verticales h.
On ménage en outre, sur lesdits raccords, des plaquer d'appui n1, pour des tablettes éventuelles.
Si on procédait, pour établir l'ossature, de la façon illustrée sur les fig. 3 et 4, les goussets .il seraient ménagée sur les pieds b, c.
Les supports i, j peuvent, bien entendu, être éta- blis en .létal, par exemple venu de fonderie, et les tablettes g, ainsi que les parois verticales h, peuvent être constituées par des plaques de tôle, le métal utilisé étant éventuellement ,un métal léger.
On réalise alors, un Meuble entièrement nétallique
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dont le montage est des plus simples.,
Après avoir monté l'ossature, on commence par mettre en place une première série de tôles h dont les coins sont cou- pés à 45 pour pouvoir pénétrer dans les rainures des goussets j1 des raccords (ou des pieds b, c) et dans celles des goussets (le la première série de supports i,
Ces derniers étant mis en place, on vient, de préfé- rence, y adapter des entretoises que l'on constitue par exemple par des profilés .9. en forme d'U, dont .
-' on fixe les extrémités sur les bords supérieurs des goussets j, ces bords étant munis par exemple de goujons propres à pénétrer dans des échancru- res ménagées dans les extrémités des entretoises; ou encore de saillies propres à pénétrer dans des rainures ménagées dans lesdites entretoises.
Il reste alors à poser la tablette correspondante g, puis à continuer le montage en venant adapter la série suivante des tôles verticales h, Ces dernières tôles auront deux de leurs coins coupés à angle droit -- ceux destinés à pénétrer dans les rainures k--, et deux autres coins coupés à 45 -- ceux destinés à pénétrer dans les rainures 1. Il en sera de même des tôles h des séries suivantes.
Il n'est pas nécessaire que tous les supports tels que i, j comportent deux goussets à 90 . Certains au moins de ces supports peuvent ne comporter qu'un seul collier il et un seul gousset j2 (fig. 1 et 2) .
Enfin, il est bien entendu que l'invention ne se limit- nullement au cas où l'on utilise exclusivement le métal: notam- ment les tablettes et les parois h pourraient être établies, par exemple, en verre.
Suivant, maintenant, une autre disposition de l'inven tion, qui s'applique plus spécialement au cas où l'on veut fai re supporter de très foudes charges par le. rayonnage, on munit les supports de ce dernier de moyens propres à les fixer indi-
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viduellement sur les montants de l'ossature, ainsi que repré- senté sur les fig. 3 et 4, lesdits moyens étant constitues par exemple par des étriers r, que l'on peut serrer à l'aide d'é- crous.
Lesdits supports pourraient encore être constitués (le la manière susindiquée, mais, si l'on prévoit des parois ver ticales h seulement sur les'faces latérales du meuble,on peut se contenter de constituer lesdits supports par une pièce d'ap- pui i sur laquelle on peut adapter un seul gousset j, muni de rainures k et 1 .
Le bord lihre supérieur de ce gousset peut encore être utilisé pour permettre la fixation d'une entretoise q; à titre de variante, on a réalisé, sur le dessin, la fixation de ladite entretoise par un goujon s, propre à traverser le sommet de l' entretois e.
Pour ce qui est de l'entretoisement dans le sens perpendiculaire, c'est-à-dire sans le sens de la longueur des tablettes g, on peut, entre autres manières avantageuses, le réaliser de la façon suivante.
On établit le bord supérieur du gousset j, à un niveau plus élevé que le bord supérieur de la pièce d'appui i, et on ménage, sur ledit gousset, entre la pièce! et la pièce m portant la rainure k, une partie libre sur laquelle on puisse venir mettre en place par tous moyens appropriés, une cornière t constituant une entretoise perpendiculaire à l'entretoise q.
La tablette g peut elle-même comporter un rebord u venant recouvrir ladite cornière, augmentant ainsi la rigidité de l'ensemble.
Il est d'ailleurs bien entendu que l'invention s'é tendrait au cas ouïes diverses entretoises dont il a été ques tion, ou certaines au moins d'entre elles, forceraient partie intégrante des tabletteq g, en étant constituées par des élé- ments raidisseurs façonnés sur les bords desdites tablettes, 1
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Par exemple par emboutissage.
Enfin, dans chaque cas, on peut prévoir des portes'dont, de préférence, à supposer par exemple que l'on ait recours au mode de réalisation des fig, 1 et 2, on fait porter l'axe u des char- nières par les raccords e .
En suite de quoi, quel que soit le mode de réalisation adopté, on obtient un ensemble dont le montage a été suffisamment explicite dans ce qui précède pour qu'il soit inutile d'insister à son sujet et qui présente, par rapport aux meubles du genre en question déjà existants, de nombreux avantages, notamment, celui d'être d'un prix de revient très faible, étant donné qu'il .n'exige l'établissement que d'un nombre de types relative- ment restreint de pièces différentes, ce'Lui de permettre de monter des rayon:
nages sur une ossature tubulaire, et celui de permettre un montage et un démontage rapides, étant donné que l'ensemble des divers éléments ( tôles g et h sur supports i, j, entretoisé sur supports i, j, etc) peut s'effectuer sans que l'on ait besoin d'avoir recours à aucun moyen de fixation tel,, que vis ou rivets.
Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses mo- des d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant plus spécialement été envisagés ; elle en embrasse, an contraire, toutes les variantes.
R E S U M E .
L'invention a pour objet des perfectionnements appor- tés aux dispositifs, tels par exemple que les meubles, compor- tant des rayonnages;lesquels perfectionnements consistent, prin- cipalement, à constituer les dispositifs du genre en question par une ossature de préférence métallique sur laquelle on vient fixer les rayonnages à l'aide de supports susceptibles d'être aisé- ment adaptés sur les éléments de ladite ossature, et agencés de manié nière telle que, non seulement ils puissent supporter les tablettes mais encore qu'ils permettent éventuellement