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Perfectionnements aux appareils pour jeux de tir . Il Il., Il Il Il Il
L'invention concerne les appareils pour jeux de tir. Elle a pour objet la formation ou l'assemblage rapide d'un appareil de tir en forme de pistolet en même temps que la formation d'un lot de projectiles destinés à ce pistolet , ou au dispositif de tir en gé- néral .
L'invention est caractérisée par l'utilisation d'une feuil- le de carton , suffisamment rigide , ou de matériau de même genre , 'dans lequel on découpe et assemble l'appareil de tir en même temps qu'un certain nombre de projectiles ; ceux-ci sont formés par estam- page ou par un procédé analogue , permettant de les détacher facile- ment . Les éléments constitutifs de l'ensemble pourront tenir ensem- ble par un simple effet de pliage ; parfois , si c'est jugé utile , on consolidera l'ensemble par des languettes ou tenons pénétrant dans des encoches appropriées .
On peut réaliser l'invention sous différentes formes d'exé- cution . C'est ainsi qu'on pourra utiliser une feuille à découper , pliée par le milieu et présentant sous la forme repliée , les appa- rences d'un pistolet . Une bande en caoutchouc amovible entoure l' extrémité du barillet de l'arme et passe sur une saillie , ou dans une encoche , de l'extrémité de la crosse . Grâce à cette disposition,
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on peut saisir la bande à la main et la faire glisser pour la déta- cher de la saillie précitée , ou Pour la retirer de l'encoche qui la retient , et pour lancer , suivant le chemin décrit par la courroie qui se contracte , un projectile posé librement .
Selon une autre forme d'exécution , l'appareil comporte un organe à détente libérant la courroie en caoutchouc , comme il sera expliqué ci-après .
Aux dessins ci-annexés qui complètent la description : Fig. 1 et 2 représentent respectivement les feuilles dans lesquelles on découpe le pistolet conforme à deux modes de construction qui ne prévoient pas d'organe de détente .
Fig. 3 montre l'ensemble du dispositif découpé dans la feuille repré- sentée à la fig. 1 .
Fig. 4 fait voir l'ensemble du dispositif découpé sur la fouille re- présentée à la fig. 2 .
Fig. 5 et 6 se rapportent , respectivement , à la feuille dans laquel- l' le on découpe l'appareil de tir à organe de détente et à appa- reil découpé lui-même .
Fig . 7fait voir la feuille à découper destinée à la constitution d' une arme à détente .
Fig.8 représente l'appareil formé par pliage de cette feuille .
Sur les figs. 1 et 3 on voit d'abord une feuille rectangu- laire de carton rigide , ou de matériau analogue , ayant les dimen- sions appropriées et portant au milieu en trait m suivant lequel elle aura à être repliée . A une distance convenable de part et d'autre de ce trait central ,on a tracé deux traits rectilignes S parallèles à un premier trait partant de l'un des bords de la feuille et aboutis- sant à une fonte , au trait perforé ,h . Entre la feuille h et le bord contigu de la feuille , on a taillé des fentes W, VI s'étendant sur une distance convenable des deux côtés du trait central m . Des traits de pliage Z - Z sont formés partant des extrémités des fentes w , w et atteignant sous des angles convenablement opposés les borde de la feuille .
A des distances appropriées , égales de part et d'au- tre du trait central m , on a tracé deux courtes fentes n ,dont cha-
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cune se termine par son bout extérieur à un segment court et oblique n' .
Des deux côtés du trait central m , sont plac6s des traits perforés 2 qui délimitent une région facile à détacher . Dans chacune de ces portions sont découpés , par estampage ou par perforation ,des contours'comme ceux indiqués à la figure , délimitant et permettant de détacher facilement des rondelles p servant de projectiles .
Pour former un pistolet-jouet d'une feuille comme celle qui vient d'être décrite , il suffit de plier la feuille suivant le trait m ,de façon à réunir entre eux les bords 3-3 et 4-4 ; la partie du trait m qui s'étend de la fente h entre les traits s, s , ainsi que la partie qui s'étend depuis le point de jonction des deux fentes W, W jusqu'au bord contigu de la feuille , seront repliées vers l'inté- rieur . La fig. 3 fait voir en élévation de profil l'appareil ainsi assemblé . On pourra découper suivant les traits 2,2 les espaces ré- servés aux projectiles p ou les laisser en place .
Une bande de caoutchouc o introduite dans les fentes n,n, est engagée dans les retraits obliques n',n' de ces fentes ; on p-aut la tendre en la faisant passer sur la saillie formée par la feuille repliée , entre les fentes h et w . Le bord postérieur de cette par- tie b est convenablement découpé , comme on voit aux dessins -, pour former avec les arêtes x , x une encoche à contour anguleux retenant tendue la bande c ; l'on détache facilement celle-ci en la pressant légèrement vers le haut avec le doigt , le pouce par expl, . La bande venant d'être détachée entraîne et lance un projectile p reposant sur le caniveau que forme la partie du trait m située entre les traits s, s et repliée vers l'intérieur .
De ce qui précède on voit que la feuille rectangulaire cons- tituée selon l'invention comprend , à l'intérieur , une partie pou- vant être repliée pour constituer la crosse ou poignée de l'arme une partie barrillet , un élément de support pour les projectiles un élément d'accrochage de l'une des extrémités d'une bande de cauut- chouc et une encoche ou une saillie maintenant la bande à l'état ten- du , de manière que la bande ayant été lâchée par pression d'un doigt
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( par expl. du pouce ) se contracte et fasse partir , dans la direc- tion même de sa contraction , le projectile qui repose librement sur son support . Les parties de la feuille n'ayant pas été utilisées pour former le pistolet ou instrument de tir servent à constituer un lot de projectiles ; la feuille est ainsi utilisée en sa totalité sans déchet .
On notera ensuite qu'en vertu de la disposition donnée à la feuille on forme par pliais suivant une ligne médiane ou suivant d'autres traits , non seulement la partie crosse et la partie barril- let , mais aussi un support en caniveau et une trajectoire pour le projectile , ainsi qu'un organe d'espacement maintenant largement ouvert le caniveau du côté de la bouche du canon et empêchant ainsi le projectile de se coincer .
La forme d'exécution représentée aux figs. 2 et 4 diffère de celle représentée aux figs. 1 et 5 uniquement en ce que la fente h est supprimée et est remplacée par une succession de fentes w',h',w' Dans le cas de l'exemple considéré , la feuille est pliée vers l'in- térieur sur toute la longueur du trait médian m ,comme on voit à la fig. 4 .
Dans le cas des fig. 5 et 3 , la feuille de papier utilisée est en général pareille à celle utilisée aux figs. 1 et 3 .Les fon- tes h et h' et w et w' sont supprimées , le bord postérieur de la feuille ayant un contour approprié pour qu'après pliage il constitue la rainure de support de la bande de caoutchouc/tendue . La feuille comporte également une languette c et une fente d qui servent à main- tenir réunis les deux éléments constituant la crosse ,après pliage de la feuille .
Un des panneaux 1 est estampé de manière à délimiter un or- gane de"détente e avec languettes f qui pénètre dans une fente g tail- lée dans un des côtés de la partie de la feuille qui correspond à la poignée .
L'organe de détente e peut s'engager entre les parties re- pliées formant la poignée comme c'est indiqué à la fig.6 la languet- te f traversant la fente g . La forme et les dimensions de l'orgase de détente on été déterminées de manière qu'il arrive par son bord @ @
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supérieur en dessous de l'encoche retenant la bande de caoutchouc ; en le pressant légèrement du doigt , on le fait basculer et il passe alors par son bord supérieur , sous la bande de caoutchouc qu'il 11- bère de l'encoche . La paroi 6 peut constituer butée limitant le dé- placement de l'organe de détente .
Selon la forme d'exécution représentée aux figs. 7 et 8 , un organe de détente 9 traverse sans frottement aucun une fente r de la partie du papier retournée vers l'intérieur , contre les parois constituant la poignée ; en le pressant du doigt , on le fait bascu- ler et on libère la bande de caoutchouc .
Les feuilles d'assemblage utilisées selon l'une ou l'autre des différentes formes d'exécution décrites ci-dessus , peuvent pré- senter une languette c et une fente h permettant de saisir ensemble les deux moitiés de la poignée , après pliage de la feuille .
Les instruments de tir , en forme de pistolets , construits à ce jour sont chers à établir car ils se composent de plusieurs pié- ces reliées ou réunies entre elles par un adhésif . Par contre , se- lon la présente invention , on n'a besoin que d'une simple feuille fabriquée en une seule opération et pouvant être transportée facile- ment et sans frais et distribuée sans enveloppe ou emballage quelcon que . Le prix de revient et les frais de distribution de cette feuil- le sont donc à peu près moitié moindres que ceux correspondant en gé- néral à un jeu de tir à pistolet - ce qui est d'intérêt capital lors- qu'il s'agit d'articles de publicité -.
Une feuille comme celle qui fait l'objet de l'invention constitue un jouet à deux points de vue : d'abord , l'enfant se di- vertit en découpant les éléments qu'elle représente et en les pliant pour en faire un pistolet ; ensuite , il s'amuse à tirer à l'aide de l'arme les projectiles qu'il aura découpés tous ensemble ou un à un selon ses préférences .
Un autre avantage important est dû à ce qu'on assemble l' arme au pistolet sans avoir recours à un moyen de fixation ou de collage quelconque . La détente peut encore prendre la forme repré- sentée à la fig. 9.
RESUME.