<Desc/Clms Page number 1>
"Machine à graver et à copier avec dispositif de panthographe".
La présente invention se rapporte à la construction de maohines à graver et à copier avec dispositif de panthographe et qui sont destinées avant tout à opérer sur des objets légère
<Desc/Clms Page number 2>
et de moindres dimensions. Par ce fait,les machines cons- truites dans ce bnt sont généralement formées comme machi- nes à table sans colonne montante spéciale, et pour les parties accessoires, conformément à leur destination, les machines étaient toujours construites d'une manière simple et appropriée au travail particulier.
L'objet de la présente invention est une maohine à colonne montante et d'une combinaison particulièrement avantageuse, étant donné les perfectionnements introduits séparément dans les dispositifs constitutifs de la machine.
Dans les dessins annexés, la figure 1 est une éléva- tion latérale montrant la machine dans son ensemble.
La figure 4 illustre la même machine pourvue de dispo- sitifs interchangeables, notamment la table de travail et la table porte-modèle.
Les figures 2 et 3 sont des coupes suivant II-III de la fig. 1.
Les figures 5 et 6 montrent, en coupe, un moyen de ca- lage utilisé sur la colonne montante de la machine.
Les figures 7 à 14 montrent des dispositifs de montage particuliers de la commande de rotation de l'outil de la machine.
Les figures 15 et 16 représentent des perfectionne- monte dans le montage des tables de travail et porte-modèle.
Les figures 17 et 19 illustr@ont des perfectionnements qui assurent le réglage du porte-outil et des tables de travail et porte-modèle le long de la colonne montante.
Les figures 20 à 33 montrent des perfectionnements dans les dispositifs de supports d'ouvrages cylindriques*
Les figures 34 à 37 illustrent des dispositifs de gui- dage associés avec la pointe traceuse du panthographe.
Les figures 38 à 43 montrent les perfectionnements
<Desc/Clms Page number 3>
dans la table porte-modèle.
Les figures 44 à 46 montrent les modes d'assemblage du panthographe.
Dans la gigure 1 est illustré l'ensemble d'une machine à copier telle qu'elle doit servir au travail normal de pièces d'ouvrage, sur un socle de base 1 se trouve fixée la oolonne montante 2 qui porte le panthographe 3 et la table de travail 4.Le panthographe qui soutient le porte-outil (porte-frai..) ! et le moteur 6 est monté dans le support 7 Celui-ci peut être fixé, de manière connue, rigidement sur la colonne 2 ou bien, s'il s'agit d'exécuter également des travaux en relief, ce support peut être monté de façon à pouvoir basculer autour d'une charnière 8.
Le poids du panthographe est équilibré par le contre- poids 1 a, disposé sur le coté gauohe de la maehine. Le mou- vement du panthographe est limité par des butées 9 et 10 de la colonne 2, contre lesquelles ce panthographe peut buter à l'intervention de saillies correspondantes 11. Dans la charnière sont montés des roulements à billes ou à gaieté afin d'alléger le mouvement. Par une cheville 13 la charniè- re 8 pourra être immobilisée, de façon que le panthographe ne puisse plus osciller que dans un seul plan,notamment l'horizontale.
La table de travail 4 est montée de façon à pouvoir coulisser verticalement le long de la colonne 2. d'après une construction détaillée ci-après, et un guidage à rainu- re 23 empêche la rotation de la table. Un guidage du chariot 14 permet un mouvement transversal à la table de travail, sur le socle de base 1 se trouve fixé, en outre, la table porte-modèle 15, sur une colonne 16. Cette table est réglable a volonté en hauteur, après dégagement du dispositif de cala- ge 17. D'autre part, elle peut être interehangée avec une
<Desc/Clms Page number 4>
table porte-*odèle 18. /ne construction particulière telle qu'illustrée dans la fig.4.
Quand on utilise cette dernière table, on se servira de préférence d'une touche baladeuse 12, à laquelle se trouve fixée de manière mobile une poignée
20. Les conducteurs électriques 24 seront avantageusement conduits à travers la colonne 2 et raccordée vers le bas à un contact à fiche 25 du socle de base 1. Pour graver des pièaea d'ouTrage cylindriques on de conformation similaire, qui devront être tournées pendant l'opération, la table de travail 4 doit être remplacée par un dispositif spécial 21, tel qu'illustré dans la figure 4.
Dans ce but on retire d'abord la cheville 22 de la rainure 23, pour la tourner de 90 (figs.5 et 6) de façon que la cheville reste en position débrayée. On tourne alors la table de travail 4 de côté (fig.4) et on fixe sur le socle 1, en dessous du porte- outil 5. le dispositif de rotation 21.
La transmission de mouvement à l'outil rotatif dans les machines à graver ou à copier avec panthographe . s'opérait dans certaines machines de construction connue, à l'aide d'un moteur monté de manière fixe on mobile au mon- tant de la machine. Les moyens de transmission nécessaires pour ce but et les organes d'appui (courroies, cordes, biel- les et similaires) avaient cependant une influence désavan- tageuse sur la libre mobilité du dispositif de panthographe.
Ces éléments, d'un prix élevé, donnant d'ailleurs lieu à des interruptions préjudiciables dans l'exploitation de la machine. Dans d'autres machines connues, le moteur est placé sur le panthographe même et relié également par courroies ou similaires avec l'axe porte-outil monté indépendamment du moteur. Ce genre de construction requiert beaucoup d'espace sur le dispositif de panthographe et diminue par le fait l'étendue de mouvement de celui-ci. Pareillement, lors de
<Desc/Clms Page number 5>
chaque changement, par/exemple, du rapport de grandeur du modèle à l'ouvrage, on doit procéder à un réglage séparé du palier de l'axe et du moteur,ce qui, de plus, met en danger le fonctionnement précis de la commande.
Une autre forme de construction prévient ce désavantage par le fait que l'outil est directement monté dans l'arbre du moteur.
Mais ceci présente tout de même d'autres désavantages.
Pour guider l'outil avec précision, il est requis d'employer des moteurs spéciaux particulièrement coûteux, à paliers spéciaux, étant donné que les moteurs ordinaires du commerce présentent trop de jeu dans les paliers; toutefois, l'exécu- tion de travaux fins au moyen de pareil dispositif, n'est pas possible, étant donné qu'il n'est pas possible d'écarter les vibrations inévitables de l'arbre moteur de l'outil.
L'invention remédie à ces désavantages par le fait que le moteur, servant à commander l'outil, et la broche d'outil montée spécialement, sont disposés conjointement dans un élément fixé sur le dispositif de panthographe, le moteur étant de préférence disposé directement à côté ou au-dessus de la broche de l'outil. Ainsi la mobilité libre et l'étendue de mobilité du panthographe ne se trouvent influencées d'aucune façon; le réglage de la machine en vue d'un autre rapport de transmission se laisse exécuter facilement, étant donné que la broche d'outil et le moteur sont disposés sur un seul et même chariot.
D'autre part, on peut utiliser des moteurs de construc- tion normale,donc moins chers, la préoision du travail répondant à toutes exigences, quand pour supporter la bro- che, on utilise les porte-outils du commerce, destinés pour ce genre de travail, et quand on évite la transmission des vibrations de l'arbre du moteur sur la broche par une réalisation appropriée du moyen de transmission.
<Desc/Clms Page number 6>
Les figures 7 à 14 montrent sehématiquement quelques exemples de réalisation de ce perfectionnement, la figure 7 illustrant un chariot porte-outil avec moteur placé sur le porte-outil.
La figure 8 montre un moteur fixé au ohariot d'outil, le porte-outil étant fixé au moteur.
Les figures 9 à 11 montrent des chariots d'outils dans lesquels le moteur est situé à cote du porte-outil.
La figure 12 montre un chariot d'outil dans lequel se trouve monté au-dessus du porte-outil, un moteur associé avec une transmission, et les figures 13 et 14 montrent des coupes de formes de réalisation selon la figure 7.
Dans les figures 7 et 8, le moteur 31 est coaxial arec le porte-outil 32. Les deux formes de réalisation se dis- tinguent uniquement par le fait que dans le premier cas le porte-outil 32, et dans le second cas le moteur 31 sont connectés au chariot 34 fixé au bras du panthographe 33.
Dans la figure 9 le porte-outil 32 est fixé au oha- riot 34 et porte le moteur 31, cependant que dans la fig.10 inversement le moteur 31, fixé au chariot, supporte le porte-outil 32.
La figure 11 montre le porte-outil et le moteur formant un bloc et fixés conjointement au pan@hographe 33.
Dans ces formes de réalisation (fig.9 à 11)la commande de la broche s'opère par une transmission de dis- ques à courroies, ce qui peut opérer simultanément une augmentation ou une diminution du nombre de tours de la broche, selon les nécessités éventuelles, par rapport à l'arbre du moteur. Le moteur 31 est disposé à côté du porte- outil32 et met la broche en mouvement à l'intervention d'une poulie et d'une courroie préférablement fabriquée en caoutchouc*
<Desc/Clms Page number 7>
Dans la forme de réalisation illustrée dans la figure 12, on utilise au lieu d'un moteur simple), un moteur 35 avec transmission rapportée 36 pour augmenter ou réduire la vitesse.
Dans la forme de réalisation Illustrée à la fig.13, montrant le porte-broche avec moteur superposé, l'arbre de moteur 37 est rigidement connecté avec le manchon 38 à l'aide d'une cheville 39. La broche d'outil 40 est fixée data même manière dans la partie extérieure du manchon qui dépasse l'arbre du moteur. Une enveloppe tubulaire 41 entoure les parties énoncées et le palier 42 de la broche, et porte le moteur 31 et se trouve fixée au bras du panthographe 33.
L'outil (fraise) 44 est serré à bloc à l'aide d'un écrou à collet 45'et d'un cône 46.
Dans la gigure 14 se trouve illustrée une autre forme de réalisation dans laquelle la broche d'outil 40, montée de façon particulière, est connectée avec l'arbre du moteur 47 par un accouplement élastique 48. Etant donné que la broche est pourvue d'un dispositif de limite de profon- deur 59, afin d'obtenir une profondeur uniforme de la gra- vure, la broche doit pouvoir coulisser axialement. Dans ce but, les paliers 50 du la broche sont montés à l'intérieur d'un tube 51 qui soutient le dispositif limite de profondeur 59 et qui peut coulisser axialement dans l'enveloppe 52.
Le tube 51 est soumis à l'action du ressort 53 qui l'appuie vers le bas. D'autre part, le mouvement du tube est limité par une butée 54. Au moyen d'un levier 55 (fig.l4a), qui attaque la cheville 54 et qui est maintenu à l'aide d'un ressort 56, on peut soulever le tube 51 et, par le fait même, l'outil est soulevé de la pièce d'ouvrage.
Un mouvement axial de l'accouplement 48 est rendu possible du fait que le tube 49 comporte à sa partie infé-
<Desc/Clms Page number 8>
rieure une fente dans laquelle s'engage la plaque 48.
Dans les machines à graver et à copier à panthographe, dans lesquelles le modèle et l'ouvrage auront la même position pour l'observateur, l'outil doit être disposé entre la touche baladeuse et le point fixe du panthographe.
Dans ces machines on a jusqu'à présent disposé le Modèle et l'ouvrage, et par conséquent également les tables sup- portant le modèle respectivement l'ouvrage, de façon que leurs directions principales se trouvent quelque peu dans la direction d'arcs de oeroles dont les centres coïncident avec le point de suspension du panthographe. Cette disposi- tion requiert cependant, lors de chaque changement du rap- port de transmission, de déplacer l'ouvrage transversale- ment à sa direction principale, ce qui demande énormément de temps, particulièrement quand on travaille des objets ronds, tels que des crayons, porte-plume réservoir et similaires, étant donné que l'ajustage doit être exécuté d'ane manière excessivement précise.
Il se présente égale- ment le désavantage que des écrits à graver ou similaires, du peint de vue de l'oparatear, sont difficilement lisibles.
Conformément à l'invention, ces désavantages sont évités par une disposition telle du modèle et de l'ouvrage, res- pectivement des tables supportant modèle et ouvrage, que leur direction principale est située dans ce plan vertical qui passe à travers le point d'appui, l'outil et la touche baladeuse. On obtient en plus l'avantage réel que, lors du changement du rapport de transmission, les pièces d'ouvra- ges doivent simplement être réglées dans leur direction longitudinale, cependant que pour des objets ronds le réglage difficile de l'axe longitudinal dans le milieu de la gravure, se trouve éliminé.
De plus, cette disposition présente l'avantage que, lors de la gravure de lettres
<Desc/Clms Page number 9>
d'impression ou d'écrits, aussi bien le modèle que la gravure exécutée par l'outil se trouvant constamment l'un à. côté de l'autre dans la position lisible devant la per- sonne qui opère la machine.
Dans les figures 15 et 16 est illustré une forme de réalisation de ce détail de l'invention, de manière sohematique et avec suppression des parties inutiles, les figures présentant une vue en plan et une élévation latéra- le. Les bras du panthographe, lequel est suspendu-au point 61, sont désignés ici par les références 62 à 65; à l'extrémité du bras 63 se trouve montée la touche baladeuse 66, cependant que l'outil 67 est monté dans le chariot 68.
Pour modifier le rapport de transmission, les bras 64 et sont déplacés par rapporte aux bras 62 et 63, cependant que le chariot 68 est glissé le long du bras 65 de façon telle que l'outil se trouve toujours dans le plan 69 passant à travers la touche baladeuse 66 et le point de suspension 61. Dans le dessin, pareil déplacement est illustré en pointillé. Les tables 72 et 73 supportât le modèle ou patron 70, respectivement l'ouvrage 71 sont dis- posées avec leurs axes longitudinaux dans la direction de ce plan, ce qui rend possible de plaoer les axes longi- tudinaux du modèle et de l'ouvrage aussi dans cette direc- tion.
Etant donné que la direction de l'axe de la pièce d'ouvrage reste la même pour tous rapports de transmission, il n'y a lieu que de déplacer l'ouvrage quelque peu dans cette direction, ainsi qu'on peut le voir dans la fig.15.
Ceci se trouve facilité du fait que la table est pourvue de rainures de guidage dirigées dans le sens du plan 69 et dans lesquelles les organes de fixation, qu'il n'y a pas lieu de détailler davantage, puissent coulisser facilement.
Une autre simplification oonsiste en ce que la table porte-
<Desc/Clms Page number 10>
ouvrage 73 est montée sur un guidage 74 (fig.16) qui permet un coulissement facile de la table dans la direction du plan 69 et qui en même temps, assure constamment la posi- tion exacte de la ligne médiane de l'ouvrage. Ceci présente l'avantage que pour le déplacement de la pièce d'ouvrage, il n'y a pas lieu de chaque fois dégager les organes de fixation séparément. Ceci compte également de manière corres- pondante pour le eas on le modèle et l'ouvrage, respective- ment la touche baladeuse et l'outil deviennent interehan- geables entre eux de la manière connue, quand le modèle doit être reproduit sur échelle agrandie.
Dans les machines à graver ou à copier, il est souvent nécessaire de disposer le porte-outil(panthographe) respeo- tivement la table de travail ou la table porte-modèle de façon que ces pièces soient ajustables dans la direction verticale. Dans ce bat on a jusqu'à présent déplacé les parties en question soit à la main, soit à l'aide d'arbres filetés, lesquels étaient mis en rotation par des manivelles.
Ces dispositifs cependant ne sont pas appropriés à un régla- ge de précision en hauteur, ou sont ohers et requièrent une construction compliquée de la maohine même. Ces inconvé- nient sont évitée par l'invention qui prévoit que la ou les parties à ajuster sont guidées le long d'une colonne oylin- drique équipée d'un pas de vis et d'un anne au formant éorou, ce dernier supportant notamment les organes à ajuster.
On utilise avantageusement un filet plat, de section rectangulaire; de plus, l'anneau faisant office d'écrcu, peut être alésé cylindriquement et comporter simplement une cheville engagée dans le filet, ou bien une douille de gui- dage. Cette disposition permet un réglage très précis et simultanément une réduction sensible des frais de fabrication
Une forme de réalisation de ce perfectionnement est
<Desc/Clms Page number 11>
schématiquement illustrée dans les figures 17 à 19.
La figure 17 est une élévation latérale, la figure 18 une coupe verticale et la figure 19 une coupe transversale.
Dans la colonne 81, fixée dans le socle de base 82, est fraisé le filet 83. Un anneau 84,alésé cylindriquement, em- brasse la colonne 81 et se trouve guidé à l'aide d'une ou plusieurs chevilles 85 engagées dans le filet. Le support 85, a régler en hauteur, est pareillement alésé cylindrique- ment et s'appui directement ou indirectement sur l'anneau 84; en faisant tourner ce dernier, on peut ajuster la position du support avec précision.
Le filet 83 sera de préférence établi comme filet plat, de section rectangulaire et, de plus, il est à recommander d'utiliser un filet à pas multiple et rapide. Au lieu de la cheville, on peut employer avantageusement des douilles de guidage 87 (fig. 19) qui appuient avec une grande surface sur le flanc du filet.
L'invention comporte également des perfectionnements plus particulièrement destinés aux travaux de forme cylindri- que ou similaires.
On utilise des les machines à graver ou à copier des dispositifs qui permettent de faire tourner les ouvrages de forme cylindrique ou similaires, pendant les opérations,de façon qu'ils puissent être travaillés sur leur périphérie complète ou sur une partie de celle-ci, suivant un modèle étendu à plat. Les dispositifs de ce genre connus jusqu'à présent présentent le désavantage qu'ils nécessitent un oentrage spécial de l'ouvrage dans un dispositif de rotation ou leur encerelage au moyen d'une bande d'acier ou similaire et, de plus, la machine doit comporter des tables ou organes équivalents les plus particuliers et mobiles dans plusieurs directions.
Dans la présente invention, ces inconvéni@nts
<Desc/Clms Page number 12>
sont écartés du fait que l'ouvrage même est déroulé direete- ment on indirectement sur an chemin ou simultanément sur plusieurs voies de guidage, le mouvement de l'ouvrage dans la direction de déroulement étant opéré par un organe de guidage qui maintient constamment cet ouvrage dans la posi- tion exaete par rapport à l'outil. Il est sans effet dans ce cas si l'outil on la table à ouvrage éxécute le mouvement nécessaire à l'exécution de la gravure.
Le nouveau dispositif peut être exécute de façons différentes. Pour la gravure de matériaux relativement doux, tels que l'ébonite, le galalithe, l'argent, l'or on similai- res, on peut adopter avantageusement la forme de réalisation qui ne comporte qu'un ohemin de déroulement avec lequel l'ou- vrage vient immédiatement en contact. Ce chemin de déroule- ment doit, pour l'exécution de gravures conformes à l'origi- nal, se trouver dans le plan de travail, et quand on se sert de gravures inversées, se trouver du côté opposé de l'outil.
En même temps on se sert de rouleaux pour presser l'ouvrage contre le chemin de déroulement et pour le guider dans la direction de déroulement, rouleaux qui viennent en contact avec l'ouvrage du coté opposé au chemin de déroulement. pour le travail de matériaux particulièrement durs, tels que le laiton ou l'acier, la friction entre l'ouvrage et le chemin de déroulement est souvent insuffisante pour empêcher que l'ouvrage, à la suite de la pression d'incision, glisse temporairement sur le chemin de déroulement*
Ce danger est évité du fait que les rouleaux qui pressent l'ouvrage oontre le ohemin de déroulement, sont utilisés conjointement pour la rotation de l'ouvrage, ces rouleaux se déroulant eux-mêmes sur un chemin de déroulement* De se fait,
le nombre des surfaces de friction servant à la rotation de 1'ouvrage, sera triplé.
<Desc/Clms Page number 13>
Dans les cas où une doublure des surfaces de fric- tion peut également suffire, on peut abandonner le chemin de déroulement immédiatement en contact ares l'ouvrage, ce qui simplifie considérablement le dispositif de gravure.
Dans cette réalisation, la pression de contact entre l'ouvra- ge et les rouleaux est opérée par des éléments qui sont connectés avec le support de l'outil. Dans ce but, on peut utiliser un dispositif de limite de profondeur, de construc- tion normale, le guidage de l'ouvrage dans la position eor- recte par rapport à l'outil étant effectué par les rouleaux eux-mêmes, ou bien, on peut utiliser des saillies ou rou- leaux qui sont fixés au support de l'outil-rotativement autour de l'axe de l'outil- et qui fonotionnent non pas seulement comme limite de profondeur, mais embrassent également l'ou- vrage sur une partie et le maintiennent ainsi dans la position exacte.
Quelques formes de réalisation, données à titre d'exem- ple, sont illustrées schématiquement dans les dessins; les parties superflues étant laissées de cote.
La figure 20 montre un dispositif de gravure avec che- min de déroulement immédiatement en contact avec l'ouvrage, la vue étant une coupe transversalement à l'axe de l'ouTrage.
La figure 21 montre en plan l'organe principal de ce dispositif.
La figure 22 montre en plan le dispositif vu dans son ensemble.
La figure 23 montre une coupe selon la ligne A-B de la figure 20, regardée de droite.
La figure 24 montre une coupe selon la ligne C-D de la fifure 20, vue de gauche.
La figure 25 montre un dispositif accessoire séparé, et
<Desc/Clms Page number 14>
La figure 26 montre ce dispositif tel que monté dans l'appareil.
La figure 27 montre une coupe transversale à travers un dispositif de gravure, avec un chemin de déroulement pour l'ouvrage et un chemin de déroulement pour les rouleaux de guidage.
La figure 28 montre en plan les rouleaux de guidage et le chemin de déroulement combines avec ces rouleaux.
Les figures 29,30 et 31 montrent en différentes vues, la partie supérieure d'un dispositif de gravure qui font- tionne avec l'organe limite de profondeur et sans chemin de déroulement supérieur, et dans lequel les rouleaux de guida- ge sont fixés avec le porte-outil.
Les figures 32 et 33 montrent la partie supérieure d'un dispositif de gravure similaire, dans lequel l'ouvrage est soutenu et déplacé par des rouleaux preneurs disposés sur le porte-outil.
Dans le genre de construction illustré dans les fi- gures 20 à 26, se trouve @ixé au support 101 de l'outil 102, lequel, par exemple, est fixé à un panthographe, un étrier 103 dont la partie inférieure 104 est sollicitée vers le haut par un ressort 105. Ce bras 104 est équipé d'un rou- leau 106 et appuie avec celui-ci, à l'intervention de la barre 107 et des rouleaux 108, sur le coté inférieur de l'ouvrage 109. Les parties 107 et 108 sont disposées de façon telle que l'ouvrage 109 est constamment guidé de pré- cision en dessous de l'outil 102. Comme contre-appui pour l'ouvrage serviront les bras 110 de deux étriers 111 qui sont réglables latéralement sur la partie supérieure du corps principal 112 du dispositif.
Lors des mouvements de l'outil transversalement à l'axe de l'ouvrage, l'ouvrage 109 se dénoule sur les bras 110 constituant un chemin de déroulement. Lors de mouvements de l'outil dans la direction
<Desc/Clms Page number 15>
de l'axe de l'ouvrage, celui-ci reste au repos et seulement le rouleau 106 se déplace le long de la barre 107. Le rouleau 106 est de plus rendu oscillant autour d'un axe -vertical, de façon qu'il puisse s'adapter librement à la di- rection de la barre 107.
Les bras 110 seront avantageusement rendus rugueux à leur face inférieure ou bien pourvus d'un revêtement de caractère approprié, tel que, par exemple, du caoutchouc ou similaire, afin d'augmenter la frietion entre l'ouvrage et le chemin de déroulement.
Le guidage de l'ouvrage est encore amélioré du fait que les deux rouleaux 108 et la barre 107 sont montés dans un étrier,113 qui coulisse, à l'intervention d'une saillie en forme de barre 114, dans une pièce de guidage 115; cette dernière est montée dans le corps principal 112 et est ap- puyée vers le haut par un ressort 116. De cette façon il est possible de serrer des ouvrages de différents diamètres entre les parties 108 et 110; le ressort 116 assure en outre des pressions de contacts approxiamativement égales.
Pour régler la profondeur de la gravure, respective- ment pour interrompre le travail, tout comme pour la conforma- tion à des outils de longueurs différentesil est nécessaire que la position en hauteur du chemin de déroulement 110 puisse être changée. Ceci est rendu possible du fait que le corps principal 112 est monté de manière à pouvoir coulisser verticalement sur une buselure 117 et un goujon 118 qui se trouvent montés dans un plateau de base 119. Un ressort 120 absorbe ainsi, au moins en partie, le poids du corps 112.
Par une pression sur la poignée 121 on peut écarter l'ouvra- ge de l'outil; sa position en hauteur et, par le fait, la profondeur de la gravure se laissent régler de précision par l'écrou 122.
Comme il s'agit de pouvoir travailler non seulement
<Desc/Clms Page number 16>
des pièces cylindrique, mais également des ouvrages coni- ques, l'étrier 113 est monté tans l'organe de guidage 115 rotativement autour de l'axe du boulon 114; de ce fait, les rouleaux 108 peuvent s'incliner et s'adapter ainsi à la forme de l'ouvrage. La surface de l'ouvrage à travailler reste ainsi constamment dans la direction horizontale.
Il est, d'autre part, nécessaire @ue la distance entre les bras 110 soit variable, de façon qu'on puisse prévoir aussi bien des ouvrages courts avec des gravures de faible extension, tout comme des ouvrages plus longs avec une extension de la gravure d'autant plus grande. On obtient ceci du fait que les étriers 111 coulissent latéralement sur un axe 124, cependant que ces étriers glissent par une surface anie sur le corps 112; l'axe 124 est monté exentri- quement dans le corps 112 (fig.20) de façon qu'en imprimant une rotation à ce boulon au moyen de la poignée 125, les étriers 111 peuvent être calés à un éoartement voulu les uns des autres, sur le corps 112.
Pour le travail sur des ouvrages comportant une surface irrégulière, on prévoit dans le dispositif l'emploi d'an organe dit limite de profondeur, lequel est illustré dans la fig.24. Dans une saillie latérale de l'étrier 103 se trouve monté un boulon 126 capable de se déplacer verti calement et qui porte à son extrémité inférieure une touche @27; cette touche se trouve directement à côté de la pointe de l'outil 102. En tournant l'écrou 128, la position de la touche et, du fait, la profondeur de la gravure peuvent être modifiées. En cas de non emploi, la cheville d'ajustage 129 est retirée de la rainure de guidage 130 du boulon 126 et la touche 127 est tournée de coté.
Le dispositif peut également être utilisé avantageu- sement pour le travail de pièces d'ouvrage qui ne sont pas mises en rotation pendant le travail. Dans ce but, l'étrier
<Desc/Clms Page number 17>
103 avec ses parties 104, 105 et 106 est écarte et l'on introduit dans le tube 131. qui est fixé dans le corps 112 et qui plo@ge dans la buselure 117.un ressort 132 et un goujon 133 (figs. 25 et 26). L'extrémité supérieure de ce goujon est en forme de V et destinée à former appui pour la barre 107.
De ee fait, on peut également serrer des outrages prismati- ques ou plans des porte-plume angulaires, des brosses µ dents, des peignes, des coulisseaux à calculer on similaires.
Le dispositif illustré dans les fig.27 et 28 est cons- truit en principe tout comme l'exemple d'exécution illustré dans les figs.20 à 23. Une différence existe cependant dans le fait que sous les rouleaux 108 est inséré un plateau 135 qui est monté dans l'organe de guidage 105, de façon à pou- voir tourner sans cependant pouvoir coulisser latéralement, et du fait que les rouleaux 108 sont garnis d'anneaux 136 en caoutchouc ou similaire, afin d'augmenter la friction.
De cette façon on utilise conjointement les rouleaux 108 pour la rotation de la broche, étant donné qu'ils se dérou- lent eux-mêmes sur le plateau 135.
D'autre part, l'étrier ou chariot 113, qui supporte les rouleaux 108 et la barre 107, n'est plue guidé par la barre 114, mais par ses deux parois latérales qui appuient aux bords du plateau 135. La pression d'appui entre les parties 135, 136,109 et 110 est opérée par le ressort 116.
Le traitement d'ouvrages coniques est également possible dans ce cas sans autre intervention, étant donné que le plateau 135 peut tourner autour d'un axe horizontal dans l'organe de guidage 115.
Dans cette forme de réalisation se trouve illustré encore que le corps principal 112 peut être monté également d'une manière différente sur le plateau de base 119, dans le cas ou il n'est requis que des déplacements de l'ouvrage dans la direction verticale relativement faibles. Le socle
<Desc/Clms Page number 18>
119 ne porte maintenant plus la buselure 117, mais il oomporte deux bra-s latéreaux diriges vers le haut et qui sont façonnés pour constituer des paliers à l'axe 124.
Le ressort 120 est logé entre le corps 112 et une paroi 142 qui relie les deux bras 141, et tend faire tourner le corps 112 à l'enoontre de la direction des aiguilles d'une montre, soit en substance à soulever l'ouvrage. Ce mouvement est limita par l'écrou réglable 122. Simultanément, pour rendre possible le mouvement d'oscillation autour de l'axe de l'arbre 124,il est prévu dans le corps 112 un trou oblong 143 pour le passage du boulon 118. L 'axe de rotation consti- tué par le boulon 124 se trouve préférablement dans le plan du chemin de déroulement constitué par les bras 110, de façon que la déviation latérale devienne aussi réduite que possible lors de mouvements verticaux.
Pour le serrage d'ouvrages qui ne doivent pas être tournés pendant le travail on se serti ci également du ressort 132 et du goujon 133 (figs.25 et 26), qui sont introduits dans l'alésage 144 du corps 112 (fig. 27).
Dans l'exemple de réalisation selon les figures 29 à 31, l'outil 102 comporte une capsule 137 limitant la profon- deur et laquelle est réglable en hauteur, cette capsule s'appuyant contre l'ouvrage 109. Ce dernier repose sur les rouleaux 108 qui sont entourés d'anneaux de friotion 136 et peuvent rouler de part et d'autre sur le plateau 135.
Ce mouvement est provoqué, comme dans les exemples précé- doute, à l'aide d'un bras 138 qui relie le shariot 113 avec le porte-outil 101. Un mouvement du porte-outil le long de l'axe de l'ouvrage est rendu possible du fait que la partie supérieure du bras 138 est façonnée en forme de chassie 139 dans lequel le porte-outil 101 peut coulisser.
Il est indifférent ici que la pression d'appui entre les parties
<Desc/Clms Page number 19>
135. 138, 109 et 137 soit opérée par soulèvement du chemin de déroulement 135- qui est préférablement placé sur le corps 112 ou constitué par ce corps lui-même- ou bien que cette pression soit engendrée par la pression du porte-outil ré- glable axialement; dans ce dernier cas, le chemin de déroule- ment peut également être constitué par une plaque de base fixe.
Dans l'exemple illustré dans les figures 32 et 33, le ohariot 113 est uniquement guidé par les bords latéraux du plateau !![,mais pour le re@te, ce chariot peut mouvoir li- brement. La transmission des mouvements transversaux de l'outil sur le chariot et avec ceux-ci la rotation de l'ou- vrage, s'opèrent à l'aide de deux rouleaux 140 qui embras- sent partiellement l'ouvrage et se trouvent montés dans un étrier 141 pivoté au porte-outil.Ces rouleaux limitent en même temps la profondeur du travail de l'outil 102, lequel est réglable axialement de la manière connue.
Avec les dispositifs illustrés dans les figs.29 à 33, on peut également travailler des ouvrages coniques, quand le plateau 135 n'est pas relié de manière rigide avec son support, mais d'une manière articulée, de façon qu'il puisse s'incliner autour d'un axe horizontal, tout somme dans le dispositif selon la fig. 27.
Un autre, perfectionnement se rapporte au guidage de la touche baladeuse. Dans les machines à grater et à copier à panthographe, on utilise des touches baladeuses inter- changeables pour guider le panthographe, ces touches étant paliées ou fixées au panthographe pour être guidées à la main sur le dessin ou modèle à oopier. Dans ce but, la personne opérant la machine, doit saisir une poignée fixée au panthographe même, ou bien directement tenir la touche.
A côté des touches baladeuses ordinaires, disposées verti-
<Desc/Clms Page number 20>
oalement sur le modèle, on a également proposé d'utiliser des touches de forme particulière.maie celles-ci, tout oommes les autres dispositifs prémentionnés, présentent le désaventage qu'elles sont rigidement liées au bras mobile de la machine. De ce fait, le guidage léger et précis du panthographe, respectivement la v@e on modèle, se trouvent entravés, de façon que la production d'an travail fin est rendu excessivement difficile.
Conformément à l'invention, ces désavantages sont évi- tés par le fait que la touche est pourvue d'une poignée spéciale qui, avantageusement, adopte, la forme d'un porte- plume.
Le guidage de la touche baladeuse est facilité davantage quand la poignée est construite et articulée à la touche, de façon que son axe coïncide approximativement avec la pointe de la touche baladeuse. De plus, il est avantageux de monter la poigne sur un axe qui traverse la touche, de façon à pouvoir incliner la poigne à volonté. La poigne se laisse également manoeuvrer dans le plan horizontal, étant donné que, conformément à l'invention, la pointe à copier n'est pas rigidement fixée au panthographe, mais elle peut tourner autour de son axe.
L'avantage de ce perfectionnement consiste avant tout en ce que le maintien de l'opérateur correspond à celui adopté pour écrire. De plus, la main est plus distan- cée de la touche baladeuse et permet ainsi une observation particulière de la pointe, de façon que, par exemple, pour des gravures simples, telles que les transcriptions de noms et similaires, l'emploi d'un modèle devient dispensable.
La figure 34 montre la touche 91 à copier d'une machine à graver, laquelle est guidée rotativement et de préférenoe mobile axialement dans le bras 92 du panthogra- phe, cette touche venant en contact par sa pointe, en 93,
<Desc/Clms Page number 21>
avec le modèle. A une faible distance au-dessus de oe point, la poignée 95 se trouve articulée au moyen d'une cheville 94, la dite poignée étant façonnée en fourche et capable de tourner autour de la cheville 94, aussi bien qu'autour de l'axe de la touche 91,de façon que ladite poignée puisse occuper toute position voulue. La poignée elle-même est préférablement conformée selon grandeur et diamètre d'après la forme d'an porte-plume.
Dans la figure 35 se trouva illustrée une forme de réa- lisation de la poignée pour machines à copier, telle qu'on l'utilise pour des machines à copier comportant un disposi- tif de panthographe mobile à trois directions pour l'exéou- tion de travaux en relief. La touche à copier se trouve ici connectée de manière rigide et fixe au bras 92 du panthogra- phe, à l'aide du collet 96 et de deux écrous 97, cependant qu'une rotation autour de l'axe de la touche 91 reste possi- ble. Afin de pouvoir modifier la forme de la poignée à volonté, on utilise une pièce articulée 98, pourvue d'une extension façonnée en guise de plume et que l'on peut intrà- duire dans un porte-plume 99 quelconque, de forme normale.
Dans la figure 36 se trouve illustrée une forme de réalisation similaire, dans laquelle la touche 91 est simple- ment formée comme support pour la poignée, laquelle est montée rotativement autour du point 94. La touche baladeuse proprement dite 93 est fixée elle-même à la poignée.
La figure 37 montre une touche à copier, laquelle est coudée dans sa partie inférieure pour être percée au coude par une cheville 94, sur laquelle est montée la poignée 99.
De cette façon, on obtient une meilleure vue sur les lignes à suivre, que ce n'est le cas avec les formes de réalisation illustrées aux figures 34 et 35, et on obtient également une plus haute précision à côté de la réalisation selon la
<Desc/Clms Page number 22>
fig. 36. étant donné que la pointe,pour toute position angu- laire de la poignée, reste dans l'axe de la touche à copier.
D'autres perfectionnements concernent la table porte- modèle des machinée à graver, table destinée à supporter des modèle& facilement interchangeables, en métal, bois, papier ou similaires, et qui portent des lettres ou signes séparés ou multiples, respectivement un dessin. Selon l'invention, les modèles seront maintenus par un châssis ou une plaque de couverture, munie d'une fenêtre et cela sans dispositif de fi- xation particulier à opérer, tel que vis de serrage on simi- laires. Ceci est obtenu du fait que la plaque de couverture, par exemple, est articulée à une plaque de base par charnière et se trouve appuyée de préférence uniquement par son propre poids, respectivement par la pression de la main qui guide la touche baladeuse.
La plaque de couverture peut également être glissée comme couvercle d'une botte à coulisse. La plaque de base est construite de façon que les modèles restent plus ou moins en saillie au-dessus de la surface supérieure de cette plaque, pour être maintenus dans leur position par le bord de la fenêtre prévue dans la couverture.
En cas d'utilisation de modèles non flexibles (en métal, bois, carton, ou similaire) le bord de la fenêtre sera préféra- blement rendu rugueux à la faoe inférieure, on garni d'une bande en caoutchouc on similaire, de façon à assujettir ferme- ment les modèles. Les modèles sont de préférence quelque peu étagés aux bords, de façon que leur face supérieure vienne à être située approximativement dans un même plan avec la plaque de couverture.
Quand on utilise des modèles en papier ou similaire, l'invention prévoit de rapporter sur la plaque de base une surface surélevée, qui s'ajuste dans la découpure du châssis ou de la plaqae de couverture et dont la hauteur est telle
<Desc/Clms Page number 23>
que les modèles viennent ici également se poser approxima- tivement dans un même plan avec la face supérieure de la plaque-couvercle. Ainsi la marche le long du modèle sera réellement facilitée, particulièrement quand la touche baladeuse de la machine à graver comporte une poigne en forme de porte-plume.
Dans le même but peut servir une surface d'appui grande et convenable pour la main de l'opéra- teur, surface constituée par un élargissement situé dans la direction convenable de la plaque-couvercle*
D'autre part, selon l'invention, le couvercle en forme de châssis et la pièce de remplissage correspondante seront fixés de manière facilement amovible sur une table porte-modèle normale. Ceci présente l'avantage qu'on peut alternativement travailler aveo des modèles en métal, respectivement en papier ou similaires, et avec des modè- les de grandeur anormale que l'on maintient de la manière connue, au moyen d'organes de calage prenant dans des rai- la nures prévues dans la table.
Pour fixation du couvercle de manière amovible, on utilisera préférablement une charnière qui, lors d'une rotation sous un angle déterminé, permet un enlèvement de la partie articulée, et la pièce de remplissa- ge est préférablement munie d'une base, par exemple, en férme de queue d'hironde qui s'adapte dans les raixures de la table.
Dans les dessins, deux formes de réalisation ont été illustrées schématiquement. Les figures 38 et 39 mon- trent une table porte-modèle dans laquelle se trouvent fixés plusieurs modèles isolés à l'aide d'un couvercle supérieur vues données en plan et en section transversale.
La figure 40 montre, en section transversale, un modèle à bord latéral étagé, serré dans la table.
La figure 41 montre une table porte-modèle dans
<Desc/Clms Page number 24>
laquelle un modèle en papier se trouve monté en position de travail à l'aide du couvercle.
La figure 42 est une vue à plus grande échelle du modè- le en papier fixé en place et la figure 43 montre le couvercle dans la position basculée.
Dans la forme de réalisation illustrée dans les figures 38 et 39, la plaque de base 151 est pourvue d'une rainure 152, dans laquelle on peut disposer on glisser les modèles 153 faite en métal, en bois, en carton ou matières similaires.
Ces modèles sont maintenus par une plaque formant couvercle 155, pourvue d'une fenêtre 154, les modèles étant assurés eontre un glissement par des bandes de caoutchouc on similai- res 156, appliquées en dessous du bord de la fenêtre. Quand on utilise des modèles dont les bords latéraux sont étagés, on obtient que la face supérieure des modèles est située à la même hauteur que la plaque formant couvercle, tel qu'illustré dans la figure 40.
Dans la forme de réalisation illustrée dans les figures 41 à 43, se trouve illustrée une table porte-modèle normale qui, selon l'invention, est équipée pour recevoir des modèles en papier. Cette table 161 comporte, de la manière connue, une ou plusieurs rainures en queue d'hironde 162, destinées à recevoir les modèles métalliques ordinaires.
Au lieu de ces modèle., quand il s'agit d'utiliser des modèles en papier, on glisse une pièce de remplissage 163 dans ces rainures; un ressort 164 assure un glissement résistante Sur la pièce de remplissage 163 se trouve étendu le modèle en papier ou fait d'une autre manière similaire 165;il est tendu et maintenu à l'aide du couvercle 155 pourvu d'une fenêtre correspondants 166. -L'épaisseur de la pièce de remplissage est choisie telle que le modèle arrive dans un même plan supérieur avec la face supérieure du couvercle. Pour protéger le modèle de papier
<Desc/Clms Page number 25>
contre une détérioration, on peut le couvrir d'une plaque de verre mince ou d'une feuille transparente, par exemple , en cellophane ou similaire.
Une feuille de protection sem- blable est préférablement placée dans la face supérieure du
EMI25.1
eou.xerele,ou autrement fixée sur vlui-i.
Dans les formes de réalisation décrites aux figures 38 à 43, le couvercle est monté à charnière sur un cote, charnière constituée par deux chevilles plates 158 et deux douilles 159 pourvues d'oeillets circulaires et fixées à la table 151 ou 161 .Ces douilles sont fendues du côté supé- rieur, ce qui rend possible de retirer les chevilles 158 quand on tourne le couvercle de 90 , tel qu'illustré dans la figure 43.
Pour obtenir une surface d'appui grande et facile pour la main qui guide la touche baladeuse 160, le ocuver- elle 155 est élargi en deux directions (dans les figures 38 et 41 vers l'avant, respectivement vers la droite).
D'autres perfectionnements se rapportent à la confor- mation et à la disposition des paliers ou supports du panthographe des machines à graver du genre décrit.
Jusqu'à présent il était d'usage de construire spéoia- lement les organes de paliers des points d'articulation des panthographes. Selon l'invention, on Utilise des paliers à billes ou à rouleaux de forme commerciale ordinaire.
Ils sont disposés avantageusement de façon telle qu'ils s'appuient mutuellement dans la direction axiale. Au point d'articulation, ou deux bras de panthographe qui se croi@ent sont montés eoaxialement à la colonne portante de la machine on construira préférablement deux paliers de ce genre dans les oeillets de l'un des bras du panthographe.
On réalise de cette facon une suspension parfaite et un montage d'un prix de revient réduit. D'autre part, cette
<Desc/Clms Page number 26>
construction présente l'avantage que les paliers peuvent faoilement être interchangés.
Dans les dessins, deux formes de réalisation sont illustrées.
La figure 44 montre en plan le support d'une machine à graver avec le dispositif de panthographe suspendu à celui- la.
La figure 45 montre une coupe à travers les paliers des deux bras de panthographe suspendus @oaxialement au support.
La figure 46 montre une coupe à travers une articula- tion de deux bras de panthographe.
La figure 44 montre la disposition d'ensemble du pan- thographe, dont les bras 62 et 64 sont suspendus par leur point d'articulation 61 an support 7 de la machine à graver.
Selon la figure 45, le panthographe est maintenu par deux saillies 175 du support 7. saillies dans lesquelles pénètre une cheville 176. Ces chevilles 176 sont disposées coaxiale- ment et supportent, à l'aide de roulements à billes 177; de type commercial, le bras 62 du panthographe. Dans les oreil- les 178 du bras 62, dans lesquelles sont logée ces roule- ments, se trouvent disposes deux autres roulement* à billes 179, de même grandeur et qui servent à maintenir le touril- lon 180 sur lequel se trouve monté le support 171 qui tient le bras 64 de panthographe. Des rondelles intermédiaires 181 empêohent que les anneaux intérieurs de roulements 177 et 179 ne viennent en contact.
D'autre part, ces roulements sont disposés de façon telle que les épaulements adjacents des paliers 177 et 179 sont opposés chaque fois l'un à l'au- tre. Par cette disposition, on obtient que les parties de la suspension s'appuient mutuellement dans la série 176, 177,
EMI26.1
l81,l79. 180,179,$x 177, 176, et par an réglage du boulon
<Desc/Clms Page number 27>
182, supporté par la cheville supérieure 176, toutes les pièces seront ajustées sens aucun jeu. Le support 171 et le bras 62 sont empêohés de glisser dans une direction axiale à l'aide d'une cheville 183, respectivement d'une vis de cala- ge pointue 184.
On construira de manière semblable les autres points d'articulation du panthographe, l'un de ceux-ci,185, étant illustré dans la figure 46. Deux roulements à billes 188 coaxiaux sont montés dans les oreilles 187 du bras 62; ces roulements portent le tourillon 189.sur ce tourillon est monté le bras du panthographe 63, dont un coulissement est empêché par la cheville 190. Au moyen de deux pièces filetées 191 on peut ajuster sans jeu les deux roulements qui s'ap- puient également mutuellement. Pour prévenir une rotation intempestive des pièces filetées, il est prévu des vis 192 qui salent dans le filetage les pattes 193 déterminées par des fentes transversales.
REVENDICATIONS.
EMI27.1
=======.==-8..===g==..
1. Machine à graver et à copier comportant une colonne adressée sur un socle de base et supportant un dispositif de panthographe fixé sur un support éventuellement équilibré et oscillant autour d'un axe horizontal, ledit panthographe portant la touche baladeuse et le moteur commandant l'outil, la table de travail, supportée par ladite colonne,étant réglable dans le sens vertical et dans le sens transversal, et la table porte-modèle, réglable éventuellement également dans le sens vertical, étant supportée directement par le socle de la machine.