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Il Perfectionnements apportés aux procédés et dispositifs pour le traitement du verre ou d'une matière similaire, en vue dobtenir Sa trempe ou son durcissement."
L'invention est relative aux procédas et.,dispositifs- pour le traitement du verre ou d'une matière' similaire, en vue d'obtenir sa trempe ou son durcissement.
Elle a pour but, surtou.t, de rendre ces procédés et. dispositifs tels, permettent. d'obtenir la trempe ou le durcissement des objets en verre lu analogue, et plus spécia- lement des panneaux ou tables en verre, sans provoquer ladé- formation ou la distorsion desdits objets tout en leur donnant . les qualités particulières de résistance, de solidité et de cas- sure cristalline et non-coupante, qui résultent, de ce traitemeht.
Elle consiste, principalement -- pour ce qui est des procédés''du genre .en question -- à effectuer-'le durcissement de .
1 objet en verre ou analogue, par des: trempes partielles! accolées
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en chauffant simultanément plusieurs points séparés de cet objet jusqu'à une température voisine du ramollissement et à procéder, ensuite, à son refroidissement dans une ambiance convenable (ga- zeuse, solide ou liquide). et -- pour ce qui est des dispositifs du genre en ques- tion -- à les constituer par un four comportant plusieurs élé- ments distincts propres à chauffer l'objet en des zones séparées les unes des autres jusqu'à amener ces zones à un état suffisant de malléabilité, alors que les parties dudit objet, qui séparent lesdites zones, conservent une rigidité suffisante pour consti- tuer une sorte d'armature pour l'objet pendant qu'il est soumis au chauffage et au refroidissement.
Elle consiste, mise à part ces dispositions principa- les, en certaines autres dispositions, qui s'utilisent de pré- férence en même temps et dont il sera plus explicitement parlé ci-après.
Elle vise plus particulièrement certains modes d'appli- cation ainsi que certains modes de réalisation, desdites disposi- tions; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les dispositifs du genre en question, convenant à la mise en oeuvre des procédés comportant application desdites dispositions, les éléments et outils spé- ciaux propres à leur établissement, les instellations compor- tant de semblables dispositifs, ainsi que les objets, panneaux et autres articles en verre ou en matière similaire trempés ou durcis à l'aide de ces procédés et dispositifs.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que du des- sin ci-annexé, lesquels complément et dessin Dont, bien enten- du, donnés surtout à titre d'indication.
Les fig. 1 et 2 de ce dessin, montrent d'une manière très schématique et respectivement en coupe longitudinale sui- vant 1-1 fig. 2 et en coupe transversale suivant 2-2 fig. l, un four établi conformément à l'invention*
Selon linvention, et plus spécialement selon celui.
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de ses modes d'application ainsi que ceux des modes de réalisa tion de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence., se proposant de procéder à la trempe ou au durcissement d'un panneau en verre, qu'on désire utiliser, par exemple, comme paroi transparente pour un véhicule automo bile, on s'y prend comme suit, ou de façon analogue.
Jusqu'ici on a procédé à la trempe ou au durcissement du verre en introduisant l'objet dans un four dans lequel il est chauffé jusqu'à lui donner une malléabilité suffisante, c'est- àdire qu'il est chauffé jusqu'à proximité, de sa température de ramollissement.. Cette température est généralement de l'ordre de 500 à 8000 suivant. la nature du verre et les dimensions, (plus spécialement l'épaisseur) de l'objet traité. On sort, ensuite, la pièce du four et on provoque son refroidissement lent ou ra- pide en plongeant la pièce dans un bain liquide, par exemple un bain d'huile ou de graisse, en projetant sur la pièce un courant gazeux plus froid ou même en laissant refroidir le ver re dans une ambiance réfrgérante.
On a constaté que par ce procédé il se produit bien souvent la déformation ou la distor- sion du pannea.u,, pendant et surtout au début de son refroidis- sement, de sorte que les déchets sont considérables.
Conformément à l'invention, on effectue le durcisse** ment du panneau a par des trempes partie.lles accolées en chauf- fant le verre en plusieurs points convenablement écartés les uns des autres, de façon à provoquer le ramollissement en des, zones circulaires distinctes dont on a indiqué le contour par des traits interrompus b sur la fig. l. Cette indication est donnée à titre purement illustratif étant bien entendu qu'on ne doit donner à l'étendue de ces zones aucun sens restrictif puisque le ramollissement maximum se produit. à la partie centrale de chaque zone et diminue progressivement, dans la masse même du verre, jusqu'à la périphérie de celle-ci.
Il est donc malaisé de fixer, de prime abord, l'endroit où se trouve la périphérie de chacune des zones mais on peut admettre, en principe, que
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ces dernières peuvent être écartées les unes des autres, qu'el- les peuvent se toucher ou même se chevaucher en partie. De tou- te façon, il subsistera, dans le panneau chauffé, des parties telles que a (fig. l) qui sont moins ramollies que les autres et l'ensemble de ces parties constitue une armature ou ossature suffisamment rigide pour empêcher la déformation de 1'ensemble, plus spécialement pendant la période qui se trouve entre la sor- tie du four et le début du refroidissement car dès que le verre s'est refroidi suffisamment, tout danger de distorsion est écar- té.
L'ensemble de l'armature est porté à la température dite .de durcissement* et qui varie de 400 à 6000 C.
Grâce à cette armature, qui supporte l'ensemble du pane neau, on peut chauffer celui-ci localement, à des températures plus. élevées que celles permises jusqu'ici de façon à obtenir une plasticité plus grande pour ces zones chauffées, directement. Ce- ci donne aux molécules intéressées une cohésion d'autant plus ré- duite et est favorable à la trempe du verre. Des essais ont d'ailleurs montré que le verre, traité de cette manière, a une résistance et une solidité tout au moins aussi élevéesque le ver- re trempé comme à l'ordinaire et que sa cassure se produit de la même façon sous une forme cristalline et à arêtes non coupan- tes.
A la sortie du four, le verre ainsi traité est refroi- di de la manière habituelle et par un procédé quelconque appro prié.
Toutefois, au lieu d'avoir recours à un refroidisse- ment uniforme sur toute la surface du panneau on peut également, conformément à l'invention, procéder à un refroidissement loca- lisé aux endroits des zones de chauffage intéressées, cela par exemple soit à l'aide de jets de liquide ou de gaz projetés sur ces différentes zones, soit par immersion dans des bains liqui- des ou gazeux, soit encore par contact avec des parois solides.
3 Le four qui convient au chauffage du panneau en des points distincts peut être constitué de différentes, façons, Ce-
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lui qui est montre.,, sous une forme très schématique, sur le des- sin, sert plutôt à illustrer les principes diaprés lesquels un four industriel devrait être construit pour la mise en oeuvre du procédé expliqué plus haut, dans le cas où il s'agit de la trem- pe ou du durcissement d'un panneau*
On fait comporter au four d une chambre e, dont les dimensions sont supérieures, à celles du panneau a à traiter. Le panneau est introduit dans ladite chambre en étant monté sur un support approprié, par exemple un châssis porté par un chariot g, une chaîne sans fin ou analogue.
Les parois latérales et ver- ticales h sont établies, par exemple, à un écartement de 5 à 10 cm l'une de l'autre pour un panneau ayant une épaisseur de 0,5 à 0,7 cm.
Ces parois peuvent être constituées en toute matière appropriée, par exemple en acier inoxydable, en terre réfrac- taixe etc. et elles peuvent comporter des moyens de chauffage quelconques qui, dans le cas de parois métalliques peuvent être électriques (par résistance ou par induction) et, dans le cas de parois en terre réfractaire ou autre, peuvent également être électriques ou des éléments de chauffage direct ou indirect par des brûleurs, des gaz chauds, etc.
De préférence on constitue lesdites parois h de façon que leur écartement puisse être modifié à volonté, par exemple en montant lesdites parois sur la sole i du four de façon qu'el- les puissent coulisser transversalement sur ladite sole en s'é- cartant plus ou moins, et d'une quantité égale, du plan longi- tudinal médian de la chambre e. Ceci peut, être obtenu, par exem- ple, à l'aide d'une tige rotative j, portant des filets contra- riés k et dont la rotation est obtenue par une manivelle 1.
Dans lesdites parois latérales d sont ménagés des ori- fices m dans lesquels sont engagées respectivement des pointes ou tiges de chauffage n disposées notamment en quinconce en étant écartées de 3 à 10 cm par exemple les unes des autres.
Ces tiges peuvent être chauffées par tout moyen ap-
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proprié, par exemple par des résistances électriques o. Le cas échéant on peut les remplacer par des brûleurs ou par des tuyè- res projetant des gaz chauds.
Les tiges ou analogues forment deux séries établies respectivement de part et d'autre du panneau a en étant montées, de préférence d'une manière amovible, sur des supports séparés .
Les extrémités libres de deux tiges correspondantes n se trouvent, généralement, en regard l'une de l'autre et leur écartement est, par exemple, de 1 à 2 cm. pour un panneau a ayant une épaisseur normale (0,5 à 0,7 cm). Il est d'ailleurs ;vanta- geux de constituer les supports ± de façon qu'ils puissent être rapprochés plus ou moins l'un de l'autre, par exemple par l'in- termédiaire d'une disposition analogue à celle adoptée pour les parois h, c'est-à-dire une tige q avec filets contrariés s et ac- tionnée par une manivelle r. Les tiges ou analogues pourraient également être montées sur leurs supports de façon que leur écar- tement relatif puisse être modifié à volonté.
Il suffit, à cet effet, de donner aux orifices m, par lesquels lesdites tiges traversent les parois h, des dimensions suffisantes et de cons- tituer les organes de montage et de lliaison des tiges sur leur support p de façon qu*un déplacement relatif soit rendu possible.
Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs dé- jà de ce qui précède, 1*invention ne se limite aucunement à ce- lui de ses modes dapplication, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant plus spécialement été indiqués; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes, notamment celles où le procédé de trempe ou de durcissement serait appliqué à des articles ou objets en verre étiré, soufflé, coulé ou moulé, autres que des panneaux transparents pour véhicules au- tomobiles, et celles où les panneaux, articles ou objets seraient constitués en une matière autre que du verre proprement dit, par exemple en. cristal, en verre multiplex (duplex, triplex,
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etc.).