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" Perfectionnements apportés aux installations pour recueillir et traiter des fluides gazeux, notamment à celles pour capter et dépoussiérer les fumées de locomotives ".
L'invention est relative aux installations pour re- cueillir et traiter des fluides gazeux et plus spécialement les fumées s'échappant des locomotives pendant leur allumage et leur mise sous pression en vue de les débarrasser des particules, telles que poussières ou autres, qu'elles entraînent, inslallations du genre de celles dans lesquelles on fait passer les fluides gazeux recueillis, le cas échéant, par un effet d'aspiration, au travers d'un filtre sur lequel se déposent les poussières et particules entra!nées,*dans lesquelles les fluides traités s'échappent ensuite à l'air libre ou sont introduits dans un collecteur quelconque.
Elle a pour but, surtout, de rendre ces installations telles qu'elles puissent être réalisées d'une manière plus simple et moins encombrante tout en améliorant leur rendement. Elle consiste, principalement. à constituer l'orifice
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par lequel les fluides à traiter pénètrent dans les installa- tions du genre en question. par une hotte dont l'entrée est obturée par plusieurs volets indépendants suswptibles d'être manoeuvrés séparément pour limiter l'orifice d'entrée à la quantité de fluide à traiter.
Bile consiste, mise à part cette disposition princi- pale, en certaines autres dispositions, qui s'utilisent de pré- férence en même temps et dont il sera plus explicitement parlé ci-après, notamment en une autre disposition -- plus spéciale- ment relative au cas où le fluide à dépoussiérer est débité par une capacité ou conduit de dimensions réduites par exemple la cheminée d'une locomotive, cette capacité pouvant venir occuper des positions différentes en dessous de la hotte -- consistant à adjoindre à l'ensemble mobile, comportant cette capacité, des moyens propres à manoeuvrer automatiquement le ou les volets qui se trouvent immédiatement au-dessus du débouché de ladite capacité pendant que les autres voleta restent fermés.
Elle vise plus particulièrement certains modes d'ap- plication ainsi que certains modes de réalisation, desdites dispositions; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les installations du genre en question, comportant application desdites dispositions, ainsi que les éléments et outils spéciaux propres à leur éta- blissement.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à
1*aide du complément de description qui suit, ainsi que des des- alns ci-annexés, lesquels complément et dessins sont, bien en- tendu, donnés surtout à titre d'indication.
La fige 1 montre, schématiquement, une installation établie selon l'invention.
Les fige 2 et 3 montrent à plus grande échelle et res- pectivement en élévation (parties en coupe suivant 2-2 fig. 3) et en vue de coté (parties en coupe suivant 3-3 fig. 4) la hotte que comporte l'installation montrée sur la fig. 1.
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Les fig. 4 et 5 montrent à plus grande échelle encore, respectivement en coupe transversale suivant 4-4 fig. 5 et en élévation (parties en coupe) des détails du montage des volets de fermeture de la hotte faisant partie de ladite installation.
Selon l'invention, et plus spécialement selon celui de ses modes d'application ainsi que ceux des modes de réalisa- tion de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence. se proposant de constituer une installation pour le captage et le dépoussiérage des fumées, sortant des locomotives pendant leur mise sous pression, on s'y prend comme suit. ou de façon analogue.
On sait que pendant l'allumage et la mise sous pres- ;ion des locomotives, des fumées, abondants et chargées de pous- sières et particules de charbon ou autres s'échappent de la che- minée, pendant une période prolongée. Généralement on recueille ces fumées dans des hottes ou couloirs qui s'Etendent sur toute la longueur des rails aur lesquels se trouve la locomotive, ces fumées, ainsi captées. étant évacuées par tirage naturel ou for- cé et répandues dans l'atmosphère en même temps que les pous- sières et particules de charbon qu'elles véhiculent. Ces ins- tallations sont toutefois encombrantes, onéreuses et elles ont un mauvais rendement, à cause de la quantité considérable d'air ambiant qui est aapiré et débité par les conduits de décharge.
En outre. ces installations ne permettent pas un dépoussiérage des fumées à moins d'avoir recours à des installations très impor- tantes et coûteuses à cause précisément du débit considérable d'air qui doit traverser les appareils dépoussiéreurs ou de filtration.
L'installation, établie conformément à l'invention, permet d'écarter tous ces inconvénients et de recueillir d'une manière particulièrement efficace les fumées s'échappant des lo- comotives par un titage forcé sans que de l'air ambiant vienne s'ajouter, pratiquement, aux gaz aspirés. Il en résulte que le dispositif de dépoussièrrage peut peut avoir des dimensions ré- @
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duites qui peuvent êtraaisément calculées pour le débit àprévoir
En outre on a prévu, pour l'installation, qu'il est nécessaire qu'une locomotive, pendant sa mise sous pression, doit pouvoir se déplacer sur une certaine longueur, trois mètres par exemple, pour permettre l'accès à tous ses organes en vue de leur vérifi- cation, leur nettoyage ou leur graissage.
Finalement il est tenu compte du gabarit différent des locomotives qui peuvent venir se placer sous l'appareil destiné à capter les fumées.
L'installation comportât essentiellement, une hotte a montée, à une hauteur convenable, sur un support approprié b en étant établie au-dessus de la partie du rail sur lequel vient se placer la locomotive c pendant qu'on procède à son allumage et à sa mise sous presaion. Les détails de construction de la hotte seront indiqués plus explicitement ci-après.
Les fumées captées sont aspirées par un conduit d et traversent un dispositif de dépoussièrrage ou de filtration e constitué de toute manière appropriée. Sur la fig. 1 on a mon- tré schématiquement un filtre, bien connu, comportant une bande perméable sans fin ± ou analogue, sur laquelle reposent des graviers ou autres substances granuleuses. La partie filtrante g est entraînée obliquement depuis le bas vers le haut et est tra- versée par les fumées de bas en haut. Arrivé au bout de sa cour- se haute, la bande filtrante déverse les graviers, chargés de poussières, dans une trémie oscillante ou vibrante h dana la- quelle les graviers sont débarrassés des impuretés qui y adhè- rent.
Ces impuretés sont recueillies en 1 et les graviers pro- pres sont repris par un dispositif élévateur qui les dirige vers l'extrémité abaissée de la bande sans fin sur laquelle ils sont déversés pour servir à nouveau à la filtration. Le fonc- tionnement tel que décrit ci-dessus se fait d'une manière con- tinue et permet d'obtenir un dépoussierrage efficace des fumées traitées.
Les fumées dépousaierrées sont ensuite évacuées par un conduit k aboutissant à un dispositif aspirateur 1 pour s'é- 3 chapper à -atmosphère ou être recueillies de toute manière ap- propriée
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La hotte a dont question ci-dessus, est constituée par une capacité limitée latéralement et à sa partie supérieure par des parois fixes m et à sa partie inférieure par des volets mo- biles n. Un grand nombre, par exemple six, de ces volets sont prévus à la suite les uns des autres, chacun de ces voleta pou- vant être ouvert indépendamment des autres, par des organes de commande ou index o portés par exemple par la cheminée Il de la locomotive c.
Ces organes 2 occupent des positions telles, re- lativement à la locomotive, qu'ils puissent provoquer l'ouver- ture d'un des valets quand la cheminée se trouve en dessous de celui-ci, sans agir sur les autres volets. En outre ces organes de commande ont une hauteur qui dépend du gabarit de la locomo- tive pour qu'on puisse obtenir couverture des volets avec des locomotives plus ou moins hautes.
Pour l'exemple montré sur les fig. 2 à 5, on a consti- 2 tué chaque volet par deux panneaux basculants n1 et n2, articu- lés à des axes a établis le long des bords inférieurs des parois latérales de la hotte. On fait comporter à la face inférieure de chaque panneau une pièce q en forme de rampe (fig. 5) qui est refoulée vers le haut par l'organe de commande!. terminé lui-mê- me gar une pièce r en forme de came.
uand la locomotive passe donc en dessous de la hotte, ses organes de commande c soulèvent successivement les panneaux appartenant aux voleta qui s'échelonnent dans le sens de la lon- gueur et dès que ces organes o dépassent une paire de panneaux, ceux-ci se referment automatiquement sous 1 effet de leur propre poids aidé, le cas échéant, par un ou plusieurs ressorts de rappel.
Il en résulte que l'orifice d'entrée de la hotte suit la cheminée de la locomotive, qu*elle se trouve toujours au-des- sus de celle-ci et que ses dimensions sont réduites au minimum de façon à éliminer, pratiquement, les entrées d'air.
Au lieu de deux panneaux pour chaque volet on pourrait, bien entendu, adopter un seul panneau qui pourrait d'ailleurs, @
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basculer autour d'un axe transversal par rapport à la hotte.
Comme il va de sois et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, 1*invention ne se limite aucunement à celui de ses mode* d'application non plus qu'à ceux des mode* de réalisation de ses diverses parties, ayant plus spécialement été indiqués; elle en embrasse, au contraire, toutes les va- riantes, notamment: celles où l'invention serait appliquée aux installations pour capter des vapeurs ou gaz gênantz,détère ou nocifs qui s'échappent de récipients ou capacités mobiles, pour recueillir ces vapeurs ou gas en vue de leur faire subir certains traite- ments parmi lesquels no se trouve pas nécessairement leur dé- pouasierrage.