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.'Procède pour la fabrication rationnelle des traverses à table pourvue de saillies transversales et dispositif pour la réali sation de ce procédé.
Comme on sait, les semelles à nervures modernes employées dans la superstructure des voies de chemins de fer sont soudées sur les traverses en fer. Ces derniers temps, on tend à fabri - quer les semelles et les traverses d'une seule pièce par lami - nage dans le but d'être tout-à-fait indépendant du mode de fixation précité.
La grande difficulté qu'on rencontre dans le laminage de telles traverses à saillies transversales consiste à maintenir uniforme la distance d'une paire de saillies à l'autre. Il se présente en partie des différences de longueur considérables occasionnées par des différences de température du produit la - miné, par le glissement entre la traverse et les cylindres de lamindir et par d'autres circonstances.
Pour supprimer ce défaut, on a déjà proposé de prévoir,
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entre les paires de saillies, des renforts qui doivent servir, lors du façonnage final à la presse de la traverse, à compenser les différences d.ans la largeur de voie.
11 a encore été proposé de laminer un profil ondulé et d'aplatir l'ondulation lors de la fermeture des bouts de la traverse.
Mais toutes ces mesures ne conduisent pas sûrement au but, parce que les différences d'écartement des paires de saillies sent trop inégales ; par exemple, en cas de laminage très exact, elles varient encore de 30 à 40 mm. et plus, de sorte qu'une partie de la barre laminée possède les distances exactes, tandis que l'autre présente les différences mentionnées.
L'invention se rapporte à un procédé pour la fabrication de traverses à saillies conformes au gabarit, et consiste en ce que les traverses sont laminées d'avance avec une distance entre les paires de saillies plus petite que la distance conforme au gabarit et sont alors, pendant qu'elles ont encore la températu- re de laminage, étirées de la quantité nécessaire pour acquérir la bonne largeur de voie. Grâce à ce procédé, il est possible d'effectuer le façonnage final des saillies simultanément pour les deux assises de rails, ce qui représente un avantage écono - mique qu'on ne peut obtenir avec aucun autre procédé.
Il est paru un procédé dans lequel la traverse est ébau - cllée par laminage avec des renflements et établie par enfonce - ment dans la matrice de telle façon que les saillies se trouvent à la bonne distance nécessaire au façonnage final à la presse.
Ce n'est que lorsque ce procédé n'a pas conduit au résultat désiré que les différences d'écartement sont compensées par re - feulement ou étirage de la traverse. On utilise donc la mesure routinière connue pour amener à une mesure unitaire les lon - gueurs de pièces inexactes. Dans le procédé d'après l'invention, par contre, le laminage n'est poussé d'avance que jusqu'à un point où, dans tous les cas, il sera nécessaire d'étirer subsé -
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quemment les traverses jusqu'à ce qu'elles présentent la lar - geur de voie requise. L'opération d'étirage représente donc une partie toujours nécessaire de la fabrication entière.
D'après l'invention, l'étirage des traverses est opéré par des pressions agissant dans la direction longitudinale des tra - verses et attaquant utilement les saillies intérieures des paires de saillies., de sorte que l'étirage s'étend sur toute la longueur de la traverse comprise entre les paires de -saillies.
Le procédé peut être réalisé à l'aide des presses existant dans toute usine et pourvues de dispositifs d'étirage ou au moyen de la presse de fermeture des bouts elle-même. Il est a - vantageux de placer les presses, dispositifs d'étirage, etc. dans le chemin suivi par les traverses entre le laminoir et la presse de façonnage final.
On emploie utilement, pour cela, des presses doubles de fermeture des bouts, dans la première moitié desquelles s'effec- tue l'étirage et, dans la seconde moitié, le cisaillement, la fermeture des bouts et éventuellement aussi le ployage.
Une autre difficulté à laquelle on a affaire dans la fabri- cation de traverses à saillies réside dans le cisaillement, la fermeture des bouts et le ployage des barres à traverses sur lesquelles sont laminées des nervures de guidage des rails. En effet, comme, au point de vue de la distance d'un milieu de tra- verse à l'autre, on dépend du diamètre de cylindres dont on dispose, diamètre qui change à chaque nouvelle préparation des cylindres, la distance entre les milieux de traverses ne peut être faite de manière égale et convenable pour la division sans restes de la barre laminée.
En d'autres termes, cette distance sera plus grande qu'il ne le faut, de sorte que l'excès de lon- gueur devra être enlevé par cisaillement, parce que la périphé - rie des cylndres de laminoir est et doit être, en général,plus grande que'.'la, longueur d'une traverse.
Comme, d'autre''-'.part, les barres laminées doivent, dans
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l'intérêt d'une fabrication économique des traverses, être cou - pées, fermées aux bouts et éventuellement encore ployées à la température de laminage, ce coupage exact des traverses ne peut se faire dans la cisaille disposée derrière le train de laminoir sans nuire au laminage rapide, parce qu'il faut, par traverse, une coupe en plus, l'avancement de la barre laminée d'une petite quantité sur la voie de transport à rouleaux et la mise au point des butées d'arrêt.
Si l'on considère qu'une barre laminée dans un laminoir moderne contient environ de 28 à 30 traverses, cela signifie une dépense de temps d'environ 2 minutes par barre laminée, tandis que la succession des barres est ininterrompue à raison de 70 tonnes par heure = environ 875 traverses. D'une part intervien- nent donc d'importantes diminutions de la production, allant jusque 50 % de la capacité de production, et, d'autre part, les dites 2 minutes en plus par barre laminée occasionnent un re - froidissement inadmissible des dernières traverses provenant de la barre laminée.
C'est ainsi que, par exemple, on a proposé une machine à fermer les bouts de traverses dans laquelle la barre à traver - ses bute contre une butée et est alors coupée et fermée aux bouts. L'extrémité de la traverse s'appliquant contre la butée correspond exactement au bord découpé dans l'opération précé - dente. Ce procédé est donc applicable à des traverses normales, mais non à des traverses à saillies dans lesquelles le cisail - lement doit avoir lieu tout- -fait symétriquement par rapport aux saillies. Si l'on voulait aussi couper et fermer aux bouts, dans cette machine, des traverses à saillies, il faudrait que la distance entre la saillie se trouvant d'un côté et l'extré - mité de la barre à traverse fût déjà coupée exactement.
Cela ne serait possible qu'en déplaçant la butée pour chaque traver - se individuellement. Cette manière.de procéder avec la machine connue ne permettrait pas l'achévement à la température de la - minage.
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La présente invention se propose de supprimer ces inconvé - nients. Elle consiste en ce que les barres à traverses sortant du laminoir et pourvues de nervures horizontales de guidage des rails ou de renflements sont, avant leur introduction dans la presse de fermeture des bouts et éventuellement aussi de ploya - ge, d'abord coupéesau moyen d'une cisaille avec un excésde longueur aux extrémités, puis introduites dans la presse dans le sens transversal avec mise en bonne position par rapport au milieu de la machine et, dans celle-ci et avant la fermeture des bouts et éventuellement aussi le ployage, coupées à la bonne longueur aux deux extrémités en même temps.
Comme développement de l'esprit de l'invention, encore, il est proposé une presse de fermeture des bouts et éventuellement aussi de ployage pour la réalisation de ce procédé, laquelle machine est caractérisée par la disposition de couteaux coupeurs à côté des deux-outils de fermeture des bouts.
L'invention apporte un moyen de fabriquer ou préparer pour le façonnage final des nervures de guidage à partir des sail - lies, à la température de laminage et d'une manière ininterrom - pue, des traverses à saillies.
Le dessin ci-joint représente, à titre d.'exemple de réali- sation, un dispositif, disposé dans une presse à fermer les bouts de traverses, pour l'étirage des traverses à saillies, d'aprèsl'invention.
La fig.1 montre la presse avec le dispositif en élévation.
Le sommier de presse supérieur est dessiné dans sa position in - férieure, à la fin de l'étirage.
La fig.2 représente le sommier de presse supérieur dans sa position supérieure.
La fig. 3 est une coupe suivant 1-1 de la fig. 1.
La fig. 4 montre les rapports de longueur de la barre à traverses laminée.
La fig.5 réprésonte la presse de fermeture des bouts et de ployage.
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Le dispositif pour l'étirage des traverses consiste en une paire de chariots 1 dont les guides 2 sont visses'invariablement sur le sommier inférieur. Les chariotssont, aux endroitsd'as - sise des traverses, profilés conformément à la forme des traver- ses, de sorte que celles-ci reposent par toute leur surface sur les chariots à ces endroits. Aux chariots 1 sont articulées les deux tringles d'appui 3 qui se terminent par des têtes de pres - sion établies conformément à la forrne des saillies de la tra - verse. Ces têtas de pression sont adaptées à la forme des tra - verses, de sorte qu'il doit nécessairement se produire un éti - rage de la section de la traverse. Entre les têtes de pression des tringles 3 et la selle 4 fixée au sommier supérieur sont intercalés, à articulation, des leviers d'étalement 5.
L'opération d'étirage a lieu de la façon suivante. Sur la fig.2 sont dessinés, en traits pleins, le sommier supérieur dans la position supérieure, les tringles 3 et leviers 5 dans la position presque déployée. Par les convoyeurs transversaux à entraînement ou le dispositif d'alimentation fonctionnant à la cadence de l'installation entière, la traverse arrivant d'abord. est déposée sur les chariots 1. Lors de la descente subséquente du sommier supérieur, les tringles 3 et leviers 5 fléchissent d'abord jusqu'à ce que les têtes de pression des tringles d'appui 3 se posent sur le dessus de la traverse,sans toucher, provisoirement, les saillies intérieures de la traver - se. Cette position réciproque des outils par rapport à la tra - verse est représentée en pointillés sur la fig.2.
Lorsque le sommier supérieur continue à descendre, les leviers d'étayement 5 occupent une position de moins en moins inclinée, et les têtes de pression glissant sur le dessus de la traverse, avec les tringles 3, poussent les chariots 1 vers l'extérieur sous la traverse. Cela dure jusqu'à ce que les têtes de pression trou- vent un appui contre les saillies intérieures de la traverse.
A partir de ce moment, il n'y a plus de mouvements relatifs
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entre les chariots et la traverse. La résistance rencontrée aux saillies et le frottement entre la traverse 6 et les cha - riots 1 sont suffisamment grands pour que les chariots et les extrémités de latraverse soient mus ensemble vers l'extérieur.
La traverse est ainsi étirée jusqu'à ce que, le sommier supé - rieur ayant atteint sa position inférieure, la traverse ait reçu la longueur qui correspond à la largeur de voie voulue.
Cet état est illustré par la fig. 1. Sur le dessin, on peut voir que l'inclinaison des leviers d'étayement 5 devient très faible vers la fin de la course, et que les composantes de force des têtes de pression dirigées perpendiculairement à la traverse diminuent dans la même mesure. Finalement, il existe ce danger que les têtes de pression n'entraînent plus la traverse et glissent par dessus les saillies dès que les forces dans les tringles d'appui 3 deviennent plus grandes que le frottement entre la traverse 6 et les chariots 1.
Afin de remédier à cette insécurité, on fait agir sur les chariots 1 des forces extéri - eures supplémentaires, qui peuvent être engendrées par des moyens quelconques, par exemple par des ressorts de pression 7 montés dans des chevalets ancrés de manière fixe..Ils accrois - sent les forces des tringles et leviers et par conséquent aussi les composantes de force verticales des têtes de pression sur la traverse de manière que le glissement des têtes de pression par dessus les saillies de la traverse se trouve évité et qu'on ob- tienne l'étirage voulu de la traverse d'une manière sure. Lors de l'élévation du sommier ainsi que des tringles 3 et leviers 5, la traverse devient libre pour son mouvement transversal ulté - rieur, et les ressorts 7 repoussent immédiatement les chariots 1 dans leur position initiale.
Le dispositif d'étirage peut aussi être établi de manière @ que. la transformation du mouvement vertical du sommier supérieur en un mouvement horizontal des chariots ait lieu, non par des leviers d'étayement, mais par des surfaces de coins.
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Afin que la position extrême 'exacte de la traverse puisse ésre réglée, la selle 4 peut recevoir des pièces intercalaires ou être écartée du sommier supérieur par des coins horizontaux, ou encore être faite en deux parties, lesquelles sont alors, avec leurs paliers d'articulation pour les leviers d'étayement 5, écartées d'avance de la quantité voulue par un coin enfoncé entre eux.
Il est aussi indifférent, pour l'invention, que l'étirage aitlieu au moyen d'un système de leviers ou au moyen d'une vis ou analogue dont la rotation, lors de la descente du sommier supérieur, est commandée par celui-ci ou d'une a.utre manière connue.
La fig.4 représente une longueur de traverse lors du ci - saillement entre les saillies de traverses voisines, par rap - port , la longueur utile. s est la distance des milieux des rails, b désigne les parties de la traverse dépassant les rails, y compris le supplément pour la fermeture des bouts, et2b est la longueur utile de la traverse ; c désigne lesdéchets à enlever de part et d'autre de la longueur utile, de sorte que la longueur de coupe à la cisaille est de d- s + 2b +2c.,
La fig,5 montre le dispositif' pour le cisaillement final des traverses, la fermeture des bouts et le ployage, toutes opéranlens qui ont lieu pendant la même course de travail de la presse faisant suite à l'opération d'étirage.
Par 12 est désigné le sommier inférieur, par 13 le sommier supérieur de la presse ; 6 est la traverse à saillies, qui re - pose sur les calibres inférieurs de fermeture des bouts ; 8 dé - signe les couteaux inférieurs et 9 les liteaux pour donner à la traverse la bonne position par rapport aux calibres supérieurs ; 10 désigne les couteaux supérieurs et 11 les outils de ferme - ture des bouts.
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Le travail a lieu comme suit . La traverse est introduite transversalement dans la presse par des convoyeurs ou des dis - positifs d'introduction connus et amenée en bonne position par lesliteaux 9. '
Ensuite a lieu la descente du sommier supérieur 13, de sorte que les couteaux 10 et 8 opèrent d'abord le cisaillement final d.e la traverse et, pendant la course ultérieure du son: - mier, les bouts de la. traverse sont fermés et la. traverse est ployée.
Après l'achèvement des traverses, un dispositif d'évacua - tion connu opère le transport ultérieur de la traverse, en l'en - dant les calibres immédiatement libres pour le travail de la traverse suivante.
L'invention n'est toutefois nullement limitée à cet exem - ple d'exécution, mais elle peut aussi être appliquée à la fa - brication d'autres formes de traverses faites d'une seule pièce avec les nervures de guidage. Les principes sur lesquels elle est basée peuvent s'employer partout où, dans la fabrication de profils non continus, il règne des conditions identiques ou semblables.
En outre, il est indifférent, pour l'invention, que le cisaillement, la fermeture des bouts, le ployage, etc. aient lieu au cours d'une même course de travail ou successivement ; la condition est seulement que tous ces travaux soient effec - tués sur les traverses ayant encore la température de laminage, donc sans réchauffage des traverses.
REVENDICATIONS.
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.'Process for the rational manufacture of sleepers table provided with transverse projections and device for carrying out this process.
As is known, modern ribbed soles used in the superstructure of railway tracks are welded to the iron sleepers. Recently, there has been a tendency to manufacture the soles and the cross members in a single piece by laminating with the aim of being completely independent of the aforementioned method of fixing.
The great difficulty encountered in the rolling of such cross-protruded sleepers consists in keeping the distance from one pair of protrusions to the other uniform. In part, there are considerable length differences caused by differences in the temperature of the rolled product, by slippage between the crosshead and the lamindir cylinders and by other circumstances.
To eliminate this defect, it has already been proposed to provide,
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reinforcements between the pairs of projections, which must be used, during the final press-shaping of the sleeper, to compensate for the differences in the track width.
It has also been proposed to roll a corrugated profile and flatten the corrugation when closing the ends of the cross member.
But all these measures do not surely lead to the goal, because the differences in spacing of the pairs of projections feels too unequal; for example, in the case of very exact rolling, they still vary from 30 to 40 mm. and more, so that one part of the rolled bar has the exact distances, while the other has the mentioned differences.
The invention relates to a method for the manufacture of protruding sleepers conforming to the template, and consists in that the sleepers are pre-rolled with a distance between the pairs of protrusions smaller than the distance conforming to the template and are then , while they are still at the rolling temperature, stretched by the amount necessary to acquire the correct track width. Thanks to this process, it is possible to carry out the final shaping of the protrusions simultaneously for the two tracks of the rails, which represents an economic advantage which cannot be obtained with any other process.
A process has emerged in which the cross member is rolled blank with bulges and set by pressing into the die so that the protrusions are at the correct distance necessary for final press shaping.
It is only when this process has not produced the desired result that the differences in spacing are compensated for by shrinking or stretching of the cross member. The known routine measurement is therefore used to bring the lengths of inaccurate parts to a unit measurement. In the process according to the invention, on the other hand, the rolling is only pushed in advance to a point where, in all cases, it will be necessary to further stretch.
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the sleepers until they have the required track width. The stretching operation is therefore an always necessary part of the entire production.
According to the invention, the stretching of the sleepers is effected by pressures acting in the longitudinal direction of the sleepers and usefully attacking the inner protrusions of the pairs of protrusions, so that the stretching extends over the entire length. length of the cross member between the pairs of projections.
The process can be carried out using the presses existing in any factory and provided with stretching devices or by means of the end-closing press itself. It is advantageous to place presses, stretchers, etc. in the path followed by the sleepers between the rolling mill and the final forming press.
Double end closing presses are usefully employed for this, in the first half of which the stretching is carried out and, in the second half, the shearing, the closing of the ends and possibly also the bending.
Another difficulty encountered in the manufacture of protruding sleepers is the shearing, closing of the ends and bending of the sleeper bars on which the guide ribs of the rails are laminated. In fact, as, from the point of view of the distance from one crossing medium to another, one depends on the diameter of rolls available, which diameter changes with each new preparation of the rolls, the distance between the mediums ties cannot be made evenly and properly for the leftover division of the rolled bar.
In other words, this distance will be greater than necessary, so that the excess length will have to be sheared off, because the periphery of the rolling mill rolls is, and should be, in generally greater than '.' the length of a cross member.
As, on the other hand '' - '. Rolled bars must, in
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the interest of an economical manufacture of sleepers, be cut, closed at the ends and possibly still bent at the rolling temperature, this exact cutting of the sleepers cannot be done in the shears placed behind the rolling mill without harming the rapid rolling, because it requires, per cross member, one more cut, the advancement of the rolled bar of a small quantity on the roller transport track and the adjustment of the stops.
If we consider that a rolled bar in a modern rolling mill contains about 28 to 30 sleepers, this means a time expenditure of about 2 minutes per rolled bar, while the succession of bars is uninterrupted at a rate of 70 tons. per hour = approximately 875 sleepers. On the one hand, therefore, there are significant reductions in production, going up to 50% of production capacity, and, on the other hand, the said 2 minutes more per rolled bar cause inadmissible cooling of the last ones. ties from the rolled bar.
Thus, for example, a machine for closing the ends of sleepers has been proposed in which the cross bar abuts against a stop and is then cut and closed at the ends. The end of the cross member pressing against the stop corresponds exactly to the edge cut in the previous operation. This process is therefore applicable to normal sleepers, but not to projecting sleepers in which the shearing must take place quite symmetrically with respect to the projections. If one also wanted to cut and close at the ends, in this machine, of projecting sleepers, it would be necessary that the distance between the projection on one side and the end of the transverse bar had already been cut exactly. .
This would only be possible by moving the stopper for each slot individually. This way of proceeding with the known machine would not allow completion at the temperature of the milling.
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The present invention proposes to eliminate these drawbacks. It consists in that the sleeper bars coming out of the rolling mill and provided with horizontal guide ribs for the rails or with bulges are, before their introduction into the end-closing and possibly also bending press, first cut by means of '' a shear with an excess of length at the ends, then introduced into the press in the transverse direction with setting in good position in relation to the middle of the machine and, in this one and before the closing of the ends and possibly also the bending, cut at the correct length at both ends at the same time.
As a development of the spirit of the invention, again, there is proposed a tip closing and possibly also bending press for carrying out this process, which machine is characterized by the arrangement of cutting knives next to the two-tools. closing the ends.
The invention provides a means of fabricating or preparing for final shaping guide ribs from the protrusions, at rolling temperature and in an uninterrupted manner, protruding sleepers.
The accompanying drawing shows, by way of an exemplary embodiment, a device, arranged in a press for closing the end of sleepers, for the drawing of the sleepers with protrusions, according to the invention.
Fig. 1 shows the press with the device in elevation.
The upper press frame is drawn in its lower position at the end of stretching.
Fig. 2 shows the upper press base in its upper position.
Fig. 3 is a section on line 1-1 of FIG. 1.
Fig. 4 shows the length ratios of the rolled sleeper bar.
Fig. 5 shows the end closing and bending press.
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The device for stretching sleepers consists of a pair of carriages 1, the guides 2 of which are invariably screwed onto the lower base. The carriages are, at the seating locations of the sleepers, profiled in accordance with the shape of the sleepers, so that the latter rest over their entire surface on the carriages at these locations. To the carriages 1 are articulated the two support rods 3 which terminate in pressure heads established in accordance with the form of the projections of the sleeper. These pressure heads are adapted to the shape of the sleepers, so that a stretching of the section of the sleeper must necessarily occur. Between the pressure heads of the rods 3 and the saddle 4 fixed to the upper base are interposed, articulated, spreading levers 5.
The stretching operation takes place as follows. In fig. 2 are drawn, in solid lines, the upper box spring in the upper position, the rods 3 and levers 5 in the almost deployed position. By the driven cross conveyors or the feeder operating at the rate of the entire installation, the cross member arriving first. is placed on the carriages 1. During the subsequent lowering of the upper base, the rods 3 and levers 5 first flex until the pressure heads of the support rods 3 rest on the top of the cross member, without touching, temporarily, the internal projections of the beam. This reciprocal position of the tools with respect to the sleeper is shown in dotted lines in fig. 2.
As the upper frame continues to descend, the shoring levers 5 occupy a less and less inclined position, and the pressure heads sliding on the top of the cross member, with the rods 3, push the carriages 1 outwards under the crossing. This lasts until the pressure heads find a rest against the inner protrusions of the cross member.
From this moment there are no more relative movements
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between the carriages and the cross member. The resistance encountered at the protrusions and the friction between the crossmember 6 and the carriages 1 are large enough that the carriages and the ends of the crossbar are moved together outward.
The cross member is thus stretched until, with the upper base having reached its lower position, the cross member has been given the length which corresponds to the desired track width.
This state is illustrated by FIG. 1. In the drawing, it can be seen that the inclination of the prop levers 5 becomes very small towards the end of the stroke, and that the force components of the pressure heads directed perpendicular to the cross member decrease to the same extent. Finally, there is this danger that the pressure heads no longer drive the cross member and slide over the protrusions as soon as the forces in the support rods 3 become greater than the friction between the cross member 6 and the carriages 1.
In order to remedy this insecurity, additional external forces are made to act on the carriages 1, which can be generated by any means, for example by pressure springs 7 mounted in fixedly anchored trestles. - feels the forces of the rods and levers and consequently also the vertical force components of the pressure heads on the cross member in such a way that the sliding of the pressure heads over the protrusions of the cross member is avoided and that the desired stretch of the cross member in a safe manner. When raising the bed base as well as the rods 3 and levers 5, the cross member becomes free for its subsequent transverse movement, and the springs 7 immediately push the carriages 1 back to their initial position.
The stretching device can also be set up so. the transformation of the vertical movement of the upper base into a horizontal movement of the carriages takes place not by shoring levers, but by corner surfaces.
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So that the exact extreme position of the cross member can be adjusted, the saddle 4 can receive spacers or be separated from the upper base by horizontal corners, or be made in two parts, which are then, with their bearings of articulation for the shoring levers 5, spaced apart in advance by the desired amount by a wedge between them.
It is also irrelevant, for the invention, whether the stretching takes place by means of a system of levers or by means of a screw or the like, the rotation of which, when the upper base is lowered, is controlled by the latter. or in some other known manner.
Fig. 4 shows a length of cross member during shearing between the protrusions of neighboring cross members, in relation to the effective length. s is the distance from the middle of the rails, b designates the parts of the sleeper extending beyond the rails, including the extra for closing the ends, and 2b is the effective length of the sleeper; c designates the waste to be removed on either side of the useful length, so that the cutting length with the shears is d- s + 2b + 2c.,
Fig. 5 shows the device for the final shearing of the sleepers, the closing of the ends and the bending, all operations which take place during the same working stroke of the press following the drawing operation.
By 12 is designated the lower base, by 13 the upper base of the press; 6 is the cross member with projections, which rests on the lower end closing gauges; 8 designates the lower knives and 9 the battens to give the cross member the correct position in relation to the upper gauges; 10 designates the upper knives and 11 the end closing tools.
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The work takes place as follows. The cross member is introduced transversely into the press by conveyors or known introduction devices and brought into the correct position by the plates 9. '
Then takes place the descent of the upper base 13, so that the knives 10 and 8 first operate the final shear d.e the cross member and, during the subsequent stroke of the sound: - mier, the ends of the. crosses are closed and the. crosspiece is bent.
After completion of the sleepers, a known evacuation device operates the subsequent transport of the sleeper, loading it with the immediately free gauges for the work of the next sleeper.
However, the invention is in no way limited to this exemplary embodiment, but it can also be applied to the manufacture of other forms of sleepers made in one piece with the guide ribs. The principles on which it is based can be used wherever, in the manufacture of non-continuous profiles, identical or similar conditions prevail.
In addition, it is immaterial, for the invention, that the shearing, the closing of the ends, the bending, etc. take place during the same working race or successively; the condition is only that all these works are carried out on the sleepers still having the rolling temperature, therefore without reheating the sleepers.
CLAIMS.
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