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L'invention est relative aux dispositifs pour empêcher la propagation et le dépôt de poussières et analogues à proxi... mité d'appareils plus chauds que l'ambiance; et elle concerne plus spécialement (aarce que c'est dans leur cas que son appli- cation paraît devoir offrir le plus d'intérêt), mais non exclu- sivement parmi ces dispositifs, ceux à faire comporter aux radie- teurs pour le chauffage central, -On sait que les appareils, dont la température est plus élevée que colle de l'ambiance, attirent les poussières et autres particules légères, véhiculées par l'air environnant.
Ces poussières ou analogues, en étant entraînées ensuite par "Perfectionnements apportés aux dispositifs pour empêcher la propagation et le dépôt de poussières ou analogues à proxi- mité d'appareils plus chauds que l'ambiance, tels que des radiateurs pour le chauffage central".
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l'air chauffe au contact des parois de ces appareils, se déposent sur les murs, parois et objets qui se trouvent à proximité des appareils êt principalement sur ceux qui se trouvent au-dessus de ces appareils.D'autres appareils tels que les foyers de combustion, non seulement attirent les pous sières mais, en outre, laissent échapper des particules fines de cendres qui se dégagent dans l'ambinance, Les manteaux de cheminée des foyers de combustion et les places en tôle pleine, établies au-dessus des radiateurs pour le chauffage central, constituent des dispositifs qui ont été utilisés jusqu'ici pour diminuer, autant que possible, la propagation et le dépôt de ces partioules, Ces dispositifs sont toutefois inefficaces car la plus grande partie des courants d'air chauds, véhiculant les poussières,
longent les parois de ces disposi- tifs et se déposent au-delà de ces parois.
L'invention a pour but de remédier à ces inconvénients et de rendre ces dispositifs tels qu'ils permettent de capter la totalité des poussières ou analogues, attirées et propagées ensuite par la source de chaleur.
Elle consiste, prinoipalement, à constituer les dispo- sitifs du genre en question, par une sorte de hotte propre à coiffer l'appareil. dégageant de la chaleur et à recueillir les particules, entraînées par les gaz chauds, et à ménager, dans la partie supérieure de ladite hotte, au moins une ou- verture, garnie de moyens propres à assurer la filtration des gaz chauds, s'échappant par ladite ouverture.
Elle consiste, mise à part cette disposition prinoi- pale, en certaines autres dispositions, qui s'utilisent de pré- férence en même temps et dont il sera plus explicitement parlé , ci-après.
Elle vise plus particulièrement certains modes d'ap- plication ainsi que certains modes de réalisation desdites dis- positions ; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à
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titre de produits industriels nouveaux les dispositifs du genre en question, comportant application desdites disposi- tions, les éléments et outils spéciaux propres à leur établis- sement, ainsi que les appareils et installations plus chauds que l'ambiance,notamment les foyers de combustion et les ra- diateurs pour le chauffage central, munis de semblables dis- positifs.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels complément et dessins sont. bien entendu, donnés surtout à titre d'indication.
La fige 1, montre. en perspective (parties arrachées), la partie supérieure d'un radiateur pour chauffage central, comportant un dispositif anti-poussières établi conformément à l'invention,
La fig. 2, montre, en coupe transversale, un élément important du dispositif selon la fig, l, mais établi selon une gariante.
Les fig, 3 et 4 montrent, chacune et en vue de côté,M une partie d'un radiateur comportant un dispositif anti-poussiè= res établi selon une variante de la disposition selon la fig.I,
Les fig. 5, 6 et 7 montrent, en coupe verticale par- tielle, trois dispositifs anti-poussières différents appliqués respectivement à trois appareils de combustion de:
, types diffé- rents et bien connus,
Selon l'invention et plus spécialement selon celui de ses modes d'application, ainsi que ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu disposant, d'accorder la préférence,/par exemple, d'un appareil de chauf- fage, tel qu'un radiateur pour chauffage central ou d'un foyer de combustion et se proposant de lui faire comporter un dis- positif anti-poussières, on s'y prend comme suit ou de façon analogue.
En ce qui concerne l'appareil de chauffage proprement
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dit (radiateur, poele, fourneau,0107, on le constitue de tou- te manière appropriée quelconque, et par exemple comme à l'or- dinaire, étant entendu que cet appareil ne doit subir aucune transformation ou modification pour la réalisation de l'invention
De même l'emplacement dudit appareil peut être quel- conque, celui-ci pouvant être établi à proximité d'un mur ou à'une cloison, au milieu d'une placera proximité d'une ohe- minée, etc.
Les dispositifs des exemples selon les fige 1 à 4, sont destinés plus spécialement à des radiateurs a pour ohauf- fage central, ceux-ci étant placés à proximité d'un mur b ou analogue (fig, 1 à 3) et au milieu d'une pièce (fig. 4).
On coiffe le radiateur a par une sorte de hotte c qu'on constitue, par exemple, en tôle métallique de façon qu' elle entoure, de tous cotés, la partie supérieure de l'appa- reil. La forme et les dimensions qu'on peut être amené à don- ner à la hotte dépend, principalement, de la forme et des di- mensions du radiateur lui-même, en faisant remarquer qu'il est préférable d'écarter quelque peu les parois de la hatte c de oelles du radiateur a, afin d'intéresser un espaoe aussi grand que pratiquement nécessaire pour recueillir toutes les pous- sières ou autres particules attirées par l'aotion de la oha- leur et entraînées au-dessus de l'appareil.
Pour l'exemple montré sur la fig, 1 on a admis que la hotte o oomporte une paroi principale c1 qui est convenable- ment recourbée de façon à contourner la partie supérieure du radiateur et deux parois latérales pleines c2, par exemple ver- ticales,qui constituent les cotés de la hotte. En outre on peut, avantageusement, prévoir un volet c3 articulé au bord arrière dela paroi c1 et sollicité constamment vers le haut par un ou plusieurs ressorts, de façon que le bord inférieur dudit volet vienne s'appliquer oontre le mur ou la oloison b en faisant dévier les filets d'air, véhiculant les poussières ou analogues et qui viennent rencontrer le volet c3,vers la hotte c.
De
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cette manière on empêche que l'air, charge d'impuretés,pyuisse monter librement dans l'intervalle existant entre la hotte et le mur b,
L'air chaud, recueilli en dessous de la hotte c, peut s'échapper par une ou plusieurs ouvertures c , ménagées dans les parois de la hotte c et, avahtagousement à la partie supérieure de celle-ci.
En outre on donne,de préférence, aux ouvertures une orientation telle que l'air, qui s'échappe par celles-ci, soit dirigé vers l'intérieur de la chambre ou tout au moins soit écarté du mur b*Pour l'exemple selon les fig, I et 2, l'ouverture c fait un angle d'environ 45 avec la verticale et pour celui selon,la fig,3 l'ouverture c est sensiblement verticale.
Pour retenir les poussières ou analo- gués, véhiculées par cet air, on garnit le ou les ouvertures de moyens de filtration, constitués de toute manière appropriée quelconque et convenant plus spécialement à la filtration de fluides gazeux chargés de particules solides,
Les moyens filtrants, montrés sur les dessins, sont constitués par un cadre d, dans lequel sont logés, de préférence d'une manière amovible, au moins deux tles perforées e superpo- sées et laissant entre elles un faible intervalle. Les tales sont enduites d'une matière favorisant l'adhérence des poussières, plus spécialement une huile ou autre substance gradse.
Les per- forations e , obtenues par perçage et refoulement d'une partie de la matière constituant les tôles et comme d'ailleurs bien connu pour les filtres à poussières, sont décalées entre elles, d'une tô- le à l'autre, de façon que les filets d'air soient obligés de sui ivre un chemin sinueyx: ou irrégulier pour passer d'une perforation à la suivante, De cette manière les poussières ou analogues vien- nent se déposer sur les faces inférieures des différentes tôles et sont retenues par celles-ci.
L'amovibilité des tôles peut être obtenue, en rendant mobile un côté dl du cadre d, par exemple en l'articulant par des charnières à son support de façon qu'on puisse retirer l'en- ,
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semble des tôles on celles qu'on désire nettoyer, en les fai- sant coulisser par rapport aux cotés horizontaux du cadre? Dans le cas où on utilise un grand nombre de plaques filtrantes, il peut être avantageux, comme montré sur la fig. 2, de les sub- diviser en groupes comportant chacune un nombre réduit de tôles, chaque groupe étant engagé et supporté séparément dans un loge- ment distinct.
Ce logement peut être constitué à l'aide de sup- ports intermédiares d2 qu'on fait comporter aux faces internes des bords horizontaux du cadre d et qui s'étendent, par exemple, sur toute la longeur desdits bords, en formant des sortes de nervures longitudinales. De cette manière on peut retirer ai- sément, un à un, les groupes de plaques filtrantes pour prooé- der à leur nettoyage. Généralement il n'est pas nécessaire de net- toyer toutes les plaques à la fois, celles qui se trouvent le plus près du radiateur étant ordinairement les plus chargées de poussières. Dans ce cas il suffit de retirer ces plaques sans toucher aux plaques supérieures, qui, dans le cas de la fige I, viennent alors occuper automatiquement, sous l'effet de leur poids, les positions des plaques enlevées. Dans le cas de la fig.
2, il suffit, par exemple, d'enlever le groupe de plaques inférieu- res et de procéder à leur nettoyage avant sa remise en place ou sa permutation aveo un groupe établi à un niveau plus élevé.
L'ensemble du dispositiftel que décrit plus haut, est supporté exclusivement par le radiateur, par exemple par l'intermédiaire de plusieurs cloisons transversales et verticales , perforées ou non, qui reposent par leur bord inférieur sur les manchons reliant entre eux les éléments du radiateur. Tout autre mode de support peut, bien entendu, être adopté et, si on le jnge nécessaire, on peut même prévoir des moyens de fixation, supplé" mentaires ou exclusifs, au mur b qui se trouve à proximité de l'ap- pareil.
Finalement on peut faire comporter à la hotte c des pieds ou autres organes de support, par l'intermédiaire desquels l'en-
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semble du dispositif repose sur le sol, avec ou. sans interven- vention du radiateur comme élément de support.
Alors que les réalisations selon les fig, 1 à 3 concernent plus spécialement des radiateurs placés à proximité d'un mur b,celle montrée sur la fig. 4 s'applique à un radia- teur, à deux séries d'éléments par exemple, établi au milieu d'une salle. Dans ce cas on fait comporter au dispositifdeux ouvertures c , par exemples verticales, débouchant de part et d'autre de l'ensemble. La paroi horizontale séparant les deux hottes c peut servir de support à des humidificateurs ou des substances odoriférantes, désinfectantes ou antisepti- ques.
Les exemples montrés sur les fig, 5 à 7 montrent l'application de l'invention à des foyers domestiques, la fig.
5 à un poêle cylindrique, la fig, 6 à un poêle rectangulaire et la fige 7 à un foyer à combustion lente ou continue. Dans ces différents cas, le dispositif comporte une hotte c, dans la partie supérieure de laquelle est ménagée au moins une ouver ture c servant de logement à des éléments filtrants e, l'en- semble étant supporté par des:
moyens appropriés, par exemple par des pieds h prenant appui sur la partie supérieure xxx du poêle (ou sur le sol),
L'invention pourrait être appliquée, avec les mêmes avantages, à d'autres appareils de combustion et même à des chaudières, chauffés avec des combustibles solides, liquides ou gazeux ou à l'électricité et, d'une manière générale, à tout appareil dont la température est plus élevée que celle de l'am- bianoe,
Comme il va de soi, et comme il résulte déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite aucunement à celui de ses modes d'application non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant plus spécialement été indiqués; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes,