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"Perfectionnements apportés aux moyens pour permettre de soule- ver les véhicules de chemin de fer ".
L'invention est relative aux moyens pour permettre de soulever les véhicules de chemin de fer (voitures de voyageurs comportant ou non des boggies. wagons de marchandises, etc.,), notamment en vue de rendre possible le démontage des trains de roues, lors de révisions a opérer sur ceux-ci.
Elle a pour but, surtout, de rendre tels, ces moyens, qu'ils répondent, mieux que jusqu'à présent, aux divers desi- derata de la pratique. notamment qu'ils permettent de rendre plus simples et plus rapides les opérations de soulèvement desdits véhicules.
Elle consiste, principalement, à agencer de manière telle, les moyens du genre en question, que le soulèvement des véhicules de chemin de fer puisse être obtenu à l'aide d'au moins un vérin que 1*on fait supporter par un chariot permettant de l'amener au lieu d'utilisation, la liaison entre ledit vérin et son chariot étant telle, de préférence, qu'il soit possible, une fois le vérin amenés en place, de le faire reposer par sa base directement sur lesol.
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Elle consiste, mise à. part cette disposition principale, en certaines autres dispositions qui s'utilisent de préférence en Berne temps et dont il sera plus explicitement parlé ci-après*
Elle vise plus particulièrement certains modes d'appli- cation, ainsi que certains modes de réalisation, desidtes dispo- sitious, et elle vise plus particulièrement anaora, et ce à titre de produits industriel* nouveaux, les moyens du genre en question comportant application de ces. Bernes dispositions, les éléments spéciaux propres à leur établissement, ainsi que les installations comprenant de semblables moyens.
Et elle pourra, de toute facon, être bien comprise & l'aide du complément de description qui suit, ainsi que du dessin ci-annexé. lesquels complément et dessin ne sont, bien entendu, donnés surtout qu'à titre d'indication.
La fig. 1, de ce dessin, montre, en vue schématique en plan, l'ensemble d'un véhicule de chemin de fer et d'un dispositif pour permettre de le soulever, ce dispositif étant établi conformément à l'invention.
La file* 2 montre, semblablement, un ensemble du même genres ledit dispositif étant établi conformément à un autre mode de réalisation de l'invention.
Les fig, 5 à 5 montrent, respectivement,en élévation, en plan et en vue de coté, une forme d'exécution d'un dispo- sitif établi et fonctionnant dans son ensemble conformément au schéma de principe de la FIG. 1.
Selon l'invention. et plus spécialement selon ceux de ses modes D'APPLICATION, ainsi que ceux des modes de réalisa- TION de sea diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu D'ACCORDER la préférence, se proposant de soulever un véhicule de chemin de fer, pour qu'on puisse libérer lea trains de roues en vue par exemple de permettre de procéder à une ré. vision de ces derniers, on s'y prend comme suit ou de façon analogue.
On a recours, pour soulever ledit véhicule, à au moins
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un vérin porte par un chariot permettant de l'amener aisément en position de travail nous le véhicule, l'ensemle du vérin et dudit chariot pouvant être agencé de faqon telle, ou bien que cet ensemble constitue un tout rigide, auquel oas le poids à soulever est reporté sur le chariot, une telle solution n'étant évidemment admissible que pour des véhicules de poids relativement faible, ou bien, et comme supposa dans ce qui suit, qu'il soit possible, une fois le susdit ensemble amené en position, de faire reposer ledit vérin, par sa base, directement sur le sol.
Pour réaliser un tel ensemble, on peut procéder de multiples manières, par exemple de l'une de celles qui vont être indiquées, étant entendu que l'invention vise de da façon la plus générale le nouveau produit industriel que constitue ledit ensemble, et cela quelles que soient ses formes de réalisation.
A supposer, tout d'abord, comme représenté sur la fig. 1, que l'in procède, pour soulever le véhicule A, en EME- nant le chariot B à une extrémité dudit véhicule, et en venant exercer par exemple, l'effort de soulèvement, sous la traverse de Tête correspondante c de ce même véhicule, dans le cas où ces sortes de traverses sont disposées en bout du véhicule, (on pourrait aussi, dana certains cas, appliquer cet,.
effort sous les tampons), on peut constituer le susdit ensemble de façon telle, par exemple, qu'il comporte deux vérins a portés par un bâti! les réunissant l'un à l'autre et constituant le châssis du chariot., et que les roues ± de ce dernier roues de préférence au nombre de trois, dont l'une directrice --, soient reliées de façon telle, au châssis b, qu'il soit possible d'élever ou d'abaisser à volonté ledit châssis.
fin réalise par exemple une telle liaison, en faisant porter* chacun des axes ou essieux des roues du chariot, par deux bras d montés autour d'un axe e traversant
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les longerons du châssis b (l'axe de la roue directrice étant monté à l'extrémité libre d'une fourche elle-même portée par une pièce k solidaire desdits bras) et en prévoyant des moyens pour permettre de faire va- rier l'inclinaison de ces bras, ce pourquoi, par exemple, une traverse f réunissant ces derniers est reliée, à une travers dse g disposée au-dessus de la première et solidaire du châssis, par une tige filetée h susceptible de tourillonner dans l'une desdites traverses et de se visser dans un écrou porté par l'autre,
ladite tige étant manoeuvrable à l'aide d'un volant 1 (et étant entendu que l'on pourrait prévoir une commande unique pour les deux tiges h coagissant avec les deux essieux du chariot}
Grâce à cette liaison pivotante entre les bras et le châssis b, on peut amener ce dernierf soit à un niveau suffisamment élevé pour que l'on puisse aisément faire air- culer le chariot, soit au contraire à un niveau inférieur pour lequel les vérins reposent sur le sol, l'effort de soulèvement étant de préférence réparti à. la partie infé- rieure de ces derniers par des semelles 1 en bois ou autre matière, semelles solidaires de la base desdits vérins.
On peut, bien entendu, agencer ces vérins de toute manière appropriée, bien qu'il semble avantageux d'avoir recours à des vérins du type hydraulique, auquel cas, ou bien on utilise une source de fluide sous pression extérieure au chariot, dans tous les cas où. l'on dispose d'une telle source, ou bien, comme représenté sur les fige 3 à 5, on monte cette source d'énergie sur le chariot lui-même.
On constitue cette dernière; par exemple, à l'aide d'un moteur M -- moteur à explosion, moteur élactri- que, moteur à air comprimé, moteur à vapeur, etc. --, propre à entraîner, par exemple par courroie, un compresseur p d'un type quelconque, ce compresseur aspirant le liquide Idans un réservoir q pour le refouler vers les deux vérins,
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à travers une vanne de distribution r.
Des moyens peuvent être prévus pour obtenir l'arrêt automatique des vérins en fin de course, ces moyens étant tels par exemple qu'ils provoquent à ce moment le retour du liqui- de au réservoir, ce que l'on peut obtenir en réalisant la coïncidence, à fin de course des pistons plongeurs des vérins, entre des orifices ou canaux ménagés dans ces pistons, et une gorge prévue dans les cylindres correspondants, laquelle gorge communique avec le réservoir.
On peut également prévoir un clapet automatique s isolant, en cas d'arrêt, les vérins du compresseur .
Enfin, pour obtenir la descente des vérins, on a recours par exemple à une vanne à pointeau t donnant un débit réglable.
Dans ce qui précède on a supposé que le ou les vé- rins étaient appliqués en bout du véhicule, auquel cas on peut utiliser un seul chariot.
Mais il peut se faire qu'on doive appliquer la force de soulèvement à une certaine distance des extrémités du véhicule; dans ce cas, il ne sera généralement pas possible d'utiliser un seul chariot, parce que l'on ne pourra pas glis- ser ce dernier sous le véhicule.
Il semble alors judicieux d'avoir recours à deux chariots distinctes comme représenté sur la fig. 2; chacun de ces chariots B comportant au moins un vérin que l'on vient appliquer sous le véhicule, à peu de distance du bord longitu- dinal correspondant de ce dernier. Pour effectuer le soulèvement, on disposera les deux chariots correspondants en regard l'un de l'autre, et, de préférence, on aura recours à une source d'énergie unique susceptible d'actionner en même temps et à la même blesse les deux vérins. Il suffirait, à cet effet, de monter sur l'un des chariots un groupe moteur compresseur du genre de celui décrit ci-dessus, et de relier le vérin de l'autre chariot, audit groupe, par une canalisation amovible.
- En suite de quoi,, quel que soit le mode de
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réalisation adopté, on obtient un ensemble dont le fonctionne- ment résulte déjà de ce qui précède et peut, à supposer qu'il
Vagisse de procéder comme représenté fig. l, se résumer de la façon suivante.
On amène le chariot à une extrémité du véhicule, de manière à pouvoir appliquer les vérins sous la traverse de tête correspondante, ledit véhicule étant préalablement ca- lé à son autre extrémité.
On manoeuvre les volants i pour faire descendre le châssis et amener les semelles 1 en contact avec le sol.
On met en route le moteur, la vanne à pointeau étant fermée; les vérins montent et, si on ne les arrête à un point intermédiaire de leur course totale,, s'arrêtent au,,. tomatiquement à la fin de celle-ci.
On cale le wagon, à celle de.ses extrémités sur la- quelle on vient d'agir, sur des chandelles ou tréteaux, après quoi on peut libérer les vérins.
Ceci fait, le chariot peut être rétabli en position de roulement et amené à l'autre extrémité, où l'on recommence les mêmes opérations.
Finalement,la caisse du véhicule est amenée à re- poser par ses extrémités sur deux groupes de tréteaux, à une hauteur suffisante pour permettre le démontage et la vérifia cation des trains de roues.
Il est bien entendu qu'au lieu d'agir successive- ment sur les deux extrémités du wagon, on pourrait aussi opé- rer à la fois sur ces .deux extrémités, c'est-à-dire effectuer le soulèvement en une seule opération : dans ce cas, on aurait recours à deux chariots tels que représentés sur la fig, l, ou à deux groupes de chariots tels que représentés sur la fig. 2; des moyens étant prévus pour permettre d'actionner simultané- ment les vérins des deux chariots ou des deux groupes de cha- riots.
Les diverses opérations dont il vient d'être parlé ' sont extrêmement simples et rapides et font ressortir le @
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principal avantage de l'invention, par rapport aux moyens du genre en question déjà existants.
Jusque présent, en effet, à moins qu'il ne fût possible d'amener le véhicule à réviser dans un atelier muni dtune ins- tallation spéciale de ponts électriques roulants -- de tels ateliers étant peu nombreux sur les réseaux --, on ne dis- posait d'aucun moyen élévateur permettant de soulever rapide- ment le véhicule.
Avec des chariots conformes à l'invention, il sera aisé d'opérer en outre en n'importe quel endroit; enfin, de tels chariots seront d'un prix peu élevé.
Ces chariots pourront être utilisés, non seulement pour procéder à une révision des trains de roues, mais pour manoeu- vrer les caisses des véhicules en toutes circonstances, notam- ment lors de déraillements. Dans le cas où l'on a recours sur le chariot à un moteur à air comprimé, on pourra brancher ce- lui-ci sur la canalisation d'air comprimé du train de secours, ce qui sera particulièrement commode.
Comme il va de soi. et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède. l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant plus spé- cialement été envisagés; elle embrasse, au contraire, toutes les variantes.