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Sacoche... Aumônière L"objet de la présente invention est un petit sac des- tiné à être porté suspendu à l'instar d'une aumônière, et devant servir à recevoir des objets de parure, de l'argent ou autres objets de valeur, par exemple une montre, et ainsi de suite.Il est facile à tenir en suspension soit autour de hanches d'un pantalon d'homme ou d'une robe de femme, soit à une ceinture ou à n'importe quelle autre partie du vête- ment.
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On connaît déjà des sacoches-auniôni-èrespar exemple, celles qui, semblables à de petits sacs à main, se portent suspendues à une chaîne, une courroie ou analogue, qu'on pas- se à la ceinture, ou même à un vêtement. Mais l'inconvénient qu'elles présentent tient précisément à ce uqe, Par la nature même de ce qui les tient suspendues(chaînes ou accessoires analogues), elles ont tendance à accompagner le corps dans tous ses mouvements; alors, sitôt penchées, elles s'ouvrent etl'on s'expose à perdre tout ou partie de ce qu'elles con-
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tiennent.
On peut dire également que, à destination des sports,elle constituent plutôt une nuisance qu'une commodi- té pour le sportman, puisqu'elles gênent ses mouvements.D'au- tre part,les petites sacoches du genre connu,tenues à la ceins ture par des boucles,et que leur donformation rend plutôt semblables à des porte-monnaie ont aussi leurs désavantages, puisque la ceinture étant souvent fort tendue et serrée,il n'est pas facile de les ouvrir ou de les fermer, outre qu' elles ne se prêtent pas non plus à une adaptation sur n'im- porte quel article de vêtement.
Ces inconvénients sont évités par la conception de la sacoche-aumônière selon cette invention; elle se distingue des modes d'exécution déjà connue, en ce que la monture de la pochette,qui est une armature fermée, se compose de plusieurs bandeaux plats(en un métal ou en une autre matière première convenable(qui sont de longueurs différentes, affectent à leurs bouts la conformation de charnières se complétant l' une l'autre avec attache au moyen de chevilles, clavettes ou accessoires de ce genre, chromés ou bien rivetables. Au bord du bas de la monture, se trouve le sac proprement dit,à une seule ou à plusieurs poches,et fait de n'importe quelle ma- tière, le tout étant rattaché (par des clameaux ou grappins, ou des crochets,
ou accessoires analogues adaptés à l'un des bandeaux formant les longerons de la monture), par exemple, au bord faisant le tour de hanches d'un vêtement tel qu'un pantalon d'homme, une robe,etc.
La conformation de toute cette monture ou des parties qui la composent, peut, selon l'invention, être d'une grande diversité , sans outrepasser pour cela le domaine de l'idée inventive.
Un trait caractéristique de l'invention réside ,par exem- ple, en ce que les longerons de la monture sont rigidifiée et consolidés par une extension de leurs bouts qui est con- formée en U; on a en même temps toute latitude d'y adapter des pièces faisant charnières; puis, au bord du haut (rehaus-
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sé,par exemple)de ces longerons, on peut avoir,au milieu, des saillies faisant cames ou organes analogues qui, en prenant l'une avec l'autre quand on ramène ensemble les bar- res de la monture, réalisant le fermoir de la sacoche.
Un autre trait distinctif de l'invention est,par exem- ple,que les longerons qui sont eux-mêmes pliés et rigidi- fiés par des nervures venues d'emboutissage à la presse,se rattachent aux branches latérales(plus courtes et descendan- tes vers l'intérieur) par des chevilles-charnières qui sont pliées en forme d'U, effectuant chacune par leurs deux bran- ches la liaison d'un longeron avec les branches latérales qui sont de ce côté et servent,avec la pièce du bas qui se trouve à proximité du bord inférieur des longerons,de piè- ces de base pour tenir et fixer le sac proprement dit,tan- dis que les chevilles-charnières,ou clavettes ou analogues, qui enserrent chacune deux branches latérales par le milieu,
sont prolongées vers le bas pour donner guidage aux parties latérales de la sacoche quand se font l'ouverture et la fer- meture de celle-ci.
De plus,selon cette invention, on peut faire en sorte qu'un des longerons de la monture soit venu d'une pièce a- vec les clameaux ou les crochets ou les grappins et soit consolidé par des nervures ; outrecelà,les deux longerons avec nervures consolidantes et avec courbure, peuvent,en réu- nion avec les pièces latérales,former une monture faisant ressort par elle-même,en ce sens que, au rabattement opéré pour réunir les parties latérales, les longerons exerçant un effet élastique par eux-mêmes se superposeront, et, ce fai- sant, réaliseront une solide fermeture de la monture ou de la sacoche. L'une des parties latérales pourra être prolon- gée vers le haut,'et dépasser le bord de la monture, en sorte d'y former manette permettant d'ouvrir et fermer la sacoche.
Enfin, on peut encore,selon l'invention, évaser chacun des longerons de mette monture par une courbe;ces deux courbes
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constitueront par leur réunion'une ouverture à travers la- quelle on fera passer par exemple une chaine de montre, ou un ruban, et ainsi de suite.
Le dessin annexé fait voir, à titre d'exemple non li- mitatif, deux formes de réalisation de l'invention, notam- ment : Figol est une vue de la sacoche-aumônière de dos et montrant les clameaux,grappins ou crochets servant à fi- xer la sacoche à un vêtemento
Fig.2 est la vue tournée de côté qui correspond à la fig.lo Figo3 est une vue, projetée en plan, de la monture,les longérons faisant ressort par eux-mêmes étant à la position ouverte Fig.4 est une vue de la monture,encore projetée en plan, ces longerons étant en position fermée d'un coté.
Figo5 est une vue, projetée en plan, de la monture à l' état complètement refermé.
Figo6 est une autre modalité d'exécution de la sacoche- aumônière où les longerons affectent, aux extrémités,la con- formation en U pour l'adaptation de pièces-charnières plus longues.
La monture selon les figures 1 à 5 se compose des deux longerons a et b et des quatre parties de côté, c d e f qui sont plus courtes et ont, à leurs extrémités,la conforma- tion de pièces-charnières qui se complètent l'une l'autre.
Comme indiqué aux gigures 1 et 2, on a. consolidé les longe- rons a et b par des nervures a' b' qui leur confèrent un effet d'élasticité particulièrement efficace et persistant par leur pliure(fig.3-5-). Au longeron b sont adjoints les deux grappins ou crochets g et h à effet de ressort,eux aus- si ; il est adéquat de les faire d'une pièce avec cette par- tie de la monture et d'y ménager également une nervure rigi- difiante. La monture a b c d e f doit donc constituer,après introduction des chevilles-charnières rivetables ou vissa-
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bles,un tout fermé sur lui-même,et, quant aux charnières,el- les pourront avoir la conformation voulue pour qu'il ne soit pas possible de pousser l'ouverture au delà du degré visible à la fig.3.
Selon l'invention,les chevilles-charnières peuvent avoir la conformation voulue pour offrir toutes deux,à chacun des deux longerons a ou b une courbure en U dont les branches seront par elles-mêmes les pièces servant de chevilles telles que i k ou 1 m;on aura, au surplus, la base n ou o de cette partie conformée en U, à l'effet d'y rattacher le sac propre- ment dit. C'est aux parties latérales c d e f que le bord de ce sac sera fixé,par e:xemple, en l'y cousant; à cette fin,de petits trous sont pratiqués dans le bord inférieur des par- ties c;d;e;f;et peuvent être réunis entre eux,au côté inté- rieur(ce qui n'est pas représenté)par exemple par une fine rainure.
Afin de mieux garantir que les parties latérales p' de la sacoche se plieront convenablement,on peut avoir des chevilles r et s un peu prolongées vers le bas(fig.2); alors, elles entraînent avec elles la partie de côté p' quand se fait la fermeture de la sacoche. A noter en outre que les bases n et odes doubles chevilles-charnières i k 1 m étant situées un peu plus à fond que le bord inférieur des longerons a et b,ceux-ci ne sont aucunement une entrave ou une gène lorsqu' il s'agit de refermer la monture.
Cela posé, à l'opération de fermeture(voir Figs.4 et 5), il semble se produire, quand les parties e et f sont rabat- tues, un raccourcissement des longerons a et un allongement des longerons b,vu la rigidité des parties latérales e et f;les deux longerons, qui d'ailleurs font ressort par eux mêmes,se plient mutuellement et, ce faisant,sont vivement ramenés l'un sur l'autre. C'est ce qui fait réaliser une fermeture d'action automatique,laquelle se reproduit aussi automatiquement, dans l'ordre inverse, quand c'est l'ouver- ture de la sacoche qui se fait.
Le sac p pourra être fait en n'importe quelle matière
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telle que du cuir ou un tissu en fibre animale ou végétale, un tissu de fil métallique,etco
La figo6 montre une autre forme réalisatrice de l'in- vention;elle diffère des cinq premières figures en ce qu'ici les longerons a et b ont été pliés aux bords en b" et b"', afin d'accroître la stabilité aux parties de charnières con- formées en U.
Le bord du bas des deux longerons a b (à la fig.6 on ne voit que celui b)est perforé suivant sa longueur entière,de très petits trous, afin qu'il soit possible d'y coudre le sac proprement dit p ; de plus,par exemple,au côté de l'intérieur, ces perforations pourront encore être réunies l'une à l'au- tre par une rainure régnant de part en part. Etant donné que, dans cette forme d'exécution,les longerons a b ne sont pas pliés à l'intérieur, mais restent droits, il a été pratiqué sur chacune de ces deux pièces et en son milieu des saillies faisant cames t et u,lesquelles viennent, de façon connue, prendre l'une sur l'autre lorsque la monture est fermée(cel- le-ci étant au demeurant semblable à celle des figures pré- cédemment décrites) et de la sorte assurent également une bonne fermeture.
En outre, comne on a, dans l'exécution de cette figu- re 6, à chacun des longerons a et b, des évasements en vis-à- vis, respectivement v et w,ces deux courbures se complètent l'une l'autre, quand la monture est fermée, et offrent une ouverture de passage par laquelle on peut,par exemple,faire passer une chaine de montre,etc.
Du reste, ici encore, il est adjoint au longeron b des clameaux, grappins ou crochets tels que g et h employés pour la fixation de la sacoche à un vêtement.
Le domaine d'application, pour la sacoche à un vêtement .ou autre, et pour l'application de la sacoche-aumônière exé- cutée suivant cette invention,embrasse de très nombreuses mo- dalités ; elle est particulièrement indiquée pour l'adaptation aux vêtements de sports qui, bien souvent, manquent de pochettes; citons aussi les vêtements de travail et autres
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