BE401291A - - Google Patents

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BE401291A
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    • HELECTRICITY
    • H01ELECTRIC ELEMENTS
    • H01FMAGNETS; INDUCTANCES; TRANSFORMERS; SELECTION OF MATERIALS FOR THEIR MAGNETIC PROPERTIES
    • H01F17/00Fixed inductances of the signal type
    • H01F17/04Fixed inductances of the signal type with magnetic core
    • H01F17/043Fixed inductances of the signal type with magnetic core with two, usually identical or nearly identical parts enclosing completely the coil (pot cores)

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
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Description


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  Bobine pour haute fréquence . 
 EMI1.1 
 Le développement des radio-transmïasions et l'aaoroisse- ment du nombre de postes émottiurs qui en est la aonséquenoe, ont conduit à accorder une plus'grande importance aux qualités 

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 de   sélectivité   des appareils radio-récepteus. Pour obtenir une bonne sélectivité, il est absolument nécessdire d'utiliser des circuits oscillants à faibles pertes. L'emploi de bobines de haute qualité à fils tressés, dans les appareils réoepteurs modernes, était rendu diffioile du fait de leurs dimensions et de leur prix de revient élevés, mais surtout par la   néoessi-   té de former écran contre les champs de dispersion, cette mesure entraînant régulièrement un accroissement de l'amortissement si l'on ne voulait atteindre des dimensions exagérées.

   Ce dilemme ne comporte pas de solution de principe et le   teohni-   cien n'avait d'autre ressource que d'utiliser, soit de grandes bobines à faibles pertes, soit de petites bobines à pertes élevées. Une solution de   prinoipe   semblait pouvoir être trou- vée dans l'emploi de noyaux magnétiques tels que oeux utilisés pour la construction des bobines dites de pupinisation, mais malgré les nombreux essais tentés pour appliquer l'expérience acquise dans ce dernier.domaine à celui de la radio qui tra- vaille aveo des fréquences environ mille fois plus grandes, on   @   n'avait pu obtenir encore de résultats satisfaisants. 



   Ce n'est que grâce aux travaux--du demandeur que l'on a pu réaliser tout récemment des noyaux magnétiques convenant déjà. assez bien pour les emplois de haute fréquence, en particulier pour la fabrication d'éléments constructifs pour radio-réoepteurs. Mais à l'emploi de telles bobines dans oes appareils s'opposaient encore leur enoombrement toujours notable, leur fabrication délicate et coûteuse, le poids élevé de leur noyau, et leurs pertes encore trop élevées. A oela venaient s'ajouter des pertes/ qui, d'après les recherches les plus récentes, étaient oonditionnées par la forme des bobines et par leur réalisation   constructive;   on utilisait en effet des bobines toroidales d'environ 5 om de diamètre comme celles 

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 couramment employées pour la   pupinisation.   



   La présente invention résoud le problème d'une bobine à noyau magnétique   oonvenant   à tout point de vue pour la construction d'appareils radio-récepteur et couvrant la région des ondes de radio-diffusion de 200 à 600 mètres, ainsi que bien entendu la région des grandes ondes. 



   L'invention est basée : a) sur la connaisance des conditions devant être   rigoureu-     sement   remplies pour maintenir à une faible valeur les pertes spécifiques de haute fréquence dans un noyau magnétique pour la plage de fréquence sus-mentionnée (certaines de ces   oondi-   tions sont connues en partie); b) sur la oonnaissanoe des conditions à remplir en vue de la réalisation   oonstruotive   d'une bobine à haute fréquence avec noyau magnétique et à faibles pertes;

   c) enfin sur la connaissance du fait que seule une oom- binaison des caractéristiques mentionnées sous a) et b) -   c'est-   à-dire une matière réalisée dans les conditions voulues ou une   construction   garantissant les pertes faibles - est   susoep-     tible   de garantir une solution définitive et utilisable en pratique du problème des bobines à haute fréquence à faibles pertes avec noyau magnétique. 



   Pour la plage de fréquence de   500 à   1500 kilooyoles, on réussit   à   fabriquer une   matière   à faibles pertes pour les noyaux si pour la constitution de ces derniers les conditions ci-après sont entièrement remplies :   1 ) emploi   de particules magnétiques en une matière   @ (fer   pur, fer   oarbonyle,   ferrosilioium, et alliages de ferronickel) dont l'hystérésis et les pertes par oourant de Foucault   n'ont   qu'une très faible valeur surtout pour      des fux peu importants. 

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   2 ) le volume des partioules doit:être de 0,5 10-7 à 0,6 . 10-4 mm3 et leur forme doit préférablement être celle de petites sphérules ou de particules à angles arrondis . 



   Si les partioules sont   trop     grosses.   les pertes augmentent par suite des courants de Fouoault dans chacun d'eux. 



   Si les particules sont trop petites, la perméabilité   diminue,   de sorte qu'il est nécessaire d'employer davantage de spires de cuivre, ce qui, à son tour, augmente les pertes dans le cuivre. Pour la plage de fréquence mentionnée, les volumes oi-dessus constituent des optima. Pour obtenir les particules de la petitesse'nécessaire et de la forme arrondie, on les fabrique, soit mécaniquement, par broyage et en -les arrondissant dans un broyeur à billes par exemple, soit chimiquement par précipitation, par séparation en phases gazeuses (fer carbonyle), par réduction des oxydes, ou bien encore suivant le procédé spécial de fusion récemment mis au point par de demandeur . 



   30) isolement individuel des particules au moyen d'une pellicule isolante résistante, mais extrêment mince obtenue par exemple par oxydation. 



   Cet isolement des partioules peut s'effectuer comme dans la technique des bobines de   pupinisation   par oxydation, par grillage, par émaillage, par attaque aux acides, par laquage etc. L'èpaissur de la pellioule isolante est limitée vers le haut par la diminution du facteur de remplissage en matière magnétique, et vers le bas par la condition que lors des efforts mécaniques prenant naissance pendant la superposi- tion, cette pellicule doit rester en contact et conserver son effet isolant. Souvent il suffit, surtout dane le cas du fer désintégré mécaniquement, d'utiliser des couches isolantes qui se forment dans ce procédé autour de chaque particule par suite de l'adjonction pendant le broyage de résine, d'huile ou ana- 

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 logue destinées à faire perdre oes propriétés pyrophores à oettre poudre fine. 



   Lors des transformations ultérieures, il faut évidemment veiller à oe que le liant au moyen duquel différentes parti- oules sont assemblées pour former des corps mécaniquement ri- gides ne risque de dissoudre chimiquement oette couche iso- lante. L'isolement des différentes particules devra donc être réalisé très généralement parlant au moyen de substances qui ne soient attaquées par le liant proprement dit ni chimique- ment, ni au point de vue physique, par exemple lors d'une aug- mentation de température. Ily a d'autre part lieu de tenir compte du fait que la couche isolante recouvrant chaque parti- oule présente un très faible   coefficient   de friction de sorte que la superposition très rapprochée des 'particules décrite plus loin sous 4) peut se produire facilement. 



   On a constaté qu'il était particulièrement avantageux de produire l'isolement des particules par oxydation dans une atmosphère oxygénée dans un four à tambour tournant et sous des températures de 300 à 400 . Dans ce procédé, comme dans tous les autres utilisant la chaleur, il y a lieu de veiller tout particulièrement à oe que le réchauffage des partioules ne s'effectue pas brusquement, mais très progressivement. Dans le procédé continu, il faut tenir oompte de ce fait par une oon- struction appropriée du four à tambour tournant, sinon, la poudre s'allume d'elle-même. Il faut par exemple laisser s'é- couler environ dix minutes en maintenant une agitation constante avant que la poudre ne puisse être portée de la température am- biante   à   3000 environ . 



     @ Les   particules peuvent également être revêtues, après   coup,   d'une mince pellicule   d'huile, à   moins que celle-ci n'ait déjà été   réalisée.en   cours de fabrication. L'application de la 

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 pellicule d'huile s'effectue en dissolvant   l'huile généralement   très visqueuse clans un hydrooarbure très fluide, par exemple, dans de l'essence, pour en humecter ensuite les particules de fer. On évite ainsi que la matière ne s'agglomère en formant des grumeaux, ce qui serait préjudiciable aux   transforma%ions,   ultérieures, par exemple, à celles qui oonsistent à faire adhérer la couche d'huile par échauffement. 



   4 ) cohésion étroite des particules isolées sans risque d'endommager la pellicule isolante, obtenue au moyen d'une matière isolante diélectrique à faibles pertes, très vis- queuse, et résistant à la/chaleur. 



   Alors que dans la fabrication de noyaux de bobines de pupinisation, on utilise presque sans exception des pressions élevées pour accroître la solidité mécanique du mélange (particules de fer et liant, poudre de gomme-laque par exemple) et pour obtenir une plus grande perméabilité, ce procédé ne peut entrer en ligne de compte pour la fabrication de noyaux magnétiques pour haute fréquence. En effet, l'emploi de pressions élevées provoquerait la perforation de la pelli- cule isolante de chacune des particules en créant ainsi des chemins pour les courants de Foucault qui augmenteraient considérablement les pertes. Conformément à l'invention, on utilise au moyen différent en disposant les particules isolée individuellement très près l'une de l'autre, mais sans pression respectivent sous l'application de pressions très modérées. 



  Ce résultat peut être obtenu en formant des pâtes avec les particules isolées introduites dans des matières isolantes li- quides à chaud ou encore très fluides à grande viscosité et se solidifiant par évaporation du solvant (par exemple so- lutions de nitrooellulose, de colophane, de résines, on analogue, ou encore des hydrocarbures réoemment introduits sur le marché sous le nom de "TROLITUL") le mélange étant 

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 alors moulé . 



   Un autre procédé est également très avantageux surtout dans le cas de particules irrégulières comme celles obtenues par broyage mécanique. D'après ce procédé les particules isolées introduites dans un moule sont rapproohées le plus possible en'les secouant, frappant, eto. (le cas échéan en employant des pressions mécaniques faibles) le moule étant ensuite rempli de matières isolantes dissoutes dans des solvants   volatils   ou se liquéfiant sous l'influence de la chaleur et destinées à remplir les intervalles. En plus des matières isolantes déjà mentionnées, on peut encore utiliser   @   pour ce dernier procédé des isolants devenant très liquides sous l'influence de la chaleur, en particulier la paraffine, la   oérésine   ou analogue.

   Pour tenir oompte de la résistance à la chaleur de la   pièce   terminée, il y a lieu de faire choix   à   cet effet de matière dont le point de fusion est situé entre 60 et 100  environ ou au-dessus . 



   L'application des mesures ci-dessus permet de réaliser en partant de poudres, des dimensions déjà mentionnées, et en conservant un parfait isolement de chaque particule, des corps constituée par des mélanges dont la perméabilité peut aller   @   jusqu'à 18. Une perméabilité de 5 à 18 a prouvée la plus favorable, le mot "perméabilité" signifiant la valeur sur le noyau toroidal que l'on a trouvé en calculant selon la formule suivante 
L . le a 4 n 2 qe dans laquelle: -   @   n perméabilité 
L= self-induction en oms. n = 'nombre des spires qe = sections en fer en oms2 le = 'trajet moyen des   lignede   force en oms. 

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   La matière isolante agglomérant les particules est égle- ment d'importance considérable pour l'absence de pertes dans   @   ces noyaux. En effet, le noyau constitué de particules isolées séparées forme en quelque sorte un organe dans lequel d'innom- brables conducteurs électriques (les partioules) sont montées en série   oapaoitivement   (il en est ansi en particulier pour les chemins suivis par les oourants de Fouoault). Si la matière isolante occupant l'espace xxxt entre les particules présente des pertes diéleotriques élevées, celles-ci apparat-   tront évidemment dans les pertes totales ; réussit à leur   conserver une valeur réduite si l'on utilise à cet effet comme liant les matières isolantes mentionnées plus haut.

   On obtient une diminution très notable de ces pertes diélectriques dans le noyau magnétique, surtout si l'on utilise la matière isolante déjà citée, dénommée TTROLITUL" présentant un angle de pertes de tg- 0,0002, et une constante diélectrique de 2,5. On a déjà dit que' ces moyens d'enrobage ne doivent attaquer la pellicule isolante ni à la température ambiance, ni à la température d'enrobage; par ailleurs, ces substances ne doivent pas varier de volume ultérieurement puisque dans ce cas les distanoes entre particules, et de oe fait la per- méabilité varieraient également. lorsqu'on utilise des solu- tions de nitrooellulose   à   haute visoosité qui ont donné des résultats particulièrement satisfaisants, on   constate   qu'il se produit à la longue un séchage complémentaire qui entraîne un rétrécissement.

   Un traitement à chaud pendant plusieurs jours du noyau réalisé à l'aide de ce produit (par exemple pendant 48 heures à 70 à 80 ) aasure un séchage intégral dé- finitif et par conséquent une stabilité absolue de la pièce . 



   En partant des particules magnétiques obtenues par les procédés ci-dessus, on peut aussi réaliser un noyau d'aimant 

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 à faibles pertes en procédant de la manière suivante:- on ajoute aux particules magnétiques isolées un liant constitué par exemple par de l'essence avec une faible solution de glucose. Après séchage, les particules sont légèrement com- primées dans un moule, la pression utilisée devant être suffi- samment réduite pour que la pellicule isolante des particules ne soit pas percée; cette pression oritique peut être contrôlée et réglée très exactement en mesurant les pertes en haute fré- quenoe.

   Le noyau ainsi réalisé présente une solidité mécanique déterminée, suffisante pour permettre l'introduction du noyau dans un   iaolant   liquide qui se'solidifie ensuite à sa surface v. en lui donnant ainsi la cohésion   définitive .   



   Au lieu d'employer oes différentes méthodes pour la fabri- cation du noyau, on peut aussi prooéder de telle sorte que les différentes spires sont introduites dans une enveloppe ou encore disposées en faisceaux et entourées d'un moyen isolant. 



   Le corps ainsi constitué est alors   reoouvert   d'une émulsion de fer obtenue suivant les procédés ci-dessus en l'y trempant par exemple. ON peut aussi introduire le bobinage dans une petite enveloppe en matière isolante qui l'entoure complètement et en remplissant ensuite avec 1'émulsion ferreuse les   inter- '   valles présentant les dimensions appropriées . 



   Il n'est possible d'obtenir une bobine à pertes suffi- samment faibles et utilisable en pratique, en partant d'une   étoile   substance que xxxx si, pour la réalisation de cette bobine, les conditions ci-après se trouvent toutes entièrement remplies : 
1 ) le noyau magnétique (conducteur magnétique) doit   entourer-,le   bobinage (conducteur électrique) suivant le chemin le plus   court.-.,   
Au début on fabriquait des bobines toroidales qui, en rai- 

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 son de leur mode de bobinage particulier comportaient un trèe long trajet dans le fer. Or, on a constaté qu'en haute fré-   quence,   la longueur du trajet dans le fer ou encore le trajet dans le fer et la section   du   fer est particulièrement critique. 



  Plus le trajet dans le fer est long, à section de fer égale, plus il faut de spires pour obtenir une valeur de self-induotion déterminée; les pertes dans le cuivre augmentant, mais en même temps augmentent les pertes dans le fer qui sont à peu près proportionnelles au volume du noyau. Si pour les courants in- dustriels la condition est : maximum de fer, minimum de cuivre, cette condition sera pour des bobines de haute fréquence pour récepteurs : minimum de fer, minimum de cuivre.

   La différence fondamentale des conditions que l'on rencontre dans les courants industriels et de oelles des bobinages   à   haute fréquence, réside dans le fait qu'en courants industriels (transforma- teurs par exemple) les dimensions et les sections sont déter- minées par la charge à supporter et par l'échauffement ad- missible pour la charge maxima tandis qu'elles sont surtout déterminées, dans les bobinages d'accord pour récepteurs, par les pertes dues à leurs effets parasites, inductifs et capacitifs, extrêmement élevés, alors qu'il n'y a pas   à   en- visager de charges par des intensités de champ notables, ni d'échauffement. La matière magnétique est chargée bien en-des- sous de la limite de saturation.

   Grâce à l'emploi des substances magnétiques ci-dessus décrites, et de bobinages de formes appro- priées, il a été possible de pousser toujours plus loin la ré- duction des dimensions des bobinages, extrêmement désirable pour la construction des récepteurs, et en raison du prix re- lativement élevé de la matière magnétique, tout en obtenant simultanément une amélioration des qualités électriques de la 

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 bobine au lieu de la diminution attendue de ces qualités .La limite inférieure pour cette réduction n'est conditionnée que par les opérations de fabrication et par l'espace de bobinage minimum.

     L'espace   de bobinage nécessaire pouvait encore être réduit par diminution du trajet dans le fer   puisqu'aveo   un trajet plus court, il faut moins de spires pour une valeur de self- induction déterminée.   Or,   oela constitue en même temps une réduction du prix de revient puisqu'il faut moins de fil tressé. 



   Le fait qu'avec une substance magnétique et une forme de bobinage appropriées, une réduction constante de la longueur du trajet dans le fer permet,¯de combiner une diminution du nombre de spires et du diamètre d'enroulement, et par là même   @   la diminution des dimensions et du prix de la bobine avec 1' amélioration également demandée des qualités électriques, oon-   stitue   une caractéristique essentielle de l'invention. Ce fait est d'ailleurs en contradiction avec l'opinion oourante d'après laquelle les dimensions et les qualité. de la bobine augmentent parallèlement.

   La forme appropriée à la réalisation de oes   conditions   est celle d'une bobine à enveloppement dans laquelle l'enroulement est disposé sur la branche médiane d'un noyau en- veloppant à trois branches, ou encore un bobinage "en   cuvette"   dans lequel le noyau magnétique entoure le bobinage annulaire ou cylindrique par un anneau ou tore creux. La bobine est pré- férablement constituée par un petit enroulement de fil tressé de 1 à 2 cm de diamètre, de   Oj5   à 1,5 cam de hauteur, le noyau magnétique présentant une section d'environ 0,4 à 1,5 cm2 dans le sens du flux. 



     20) le   bobinage   constituéen   fil tressé doit présenter un subdivision particulièrement poussée en raison de l'accu- mulation très forte du cuivre sur un espace très réduit. 



   On a constaté que des fils tressés composés de 20 à 40 conducteurs isolés et toronnés de 0,04 à 0,07 mm de diamètre, 

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 convenaient tout particulièrement. Pour obtenir la   self-induction   nécessaire d'environ 200.000 cm, il faut 60 à 70 spires pour une perméabilité de 12 d'une section de fer de 1,5 cm2 et un trajet dans le fer de 5 om environ . 



   3 ) Le bobinage doit être disposé à une certaine distanoe (environ 1 mm) du noyau magnétique, et le support de bobinage doit être réalisé en une matière à pertes diélectriques relative- ment faibles par suite des champs de haute fréquenoe électro- statiques très concentrés . 



   Pour cette même raison, tous les éléments oonstruotifs de la bobine qui ne sont pas des conducteurs magnétiques ou électriques, devront présenter de faibles pertes diélectriques et une conductibilité diélectrique extrêmement réduite . 



   On a constaté que les éléments constructifs habituels fabriqués à l'aide des produits de condensation du phénol et du formaldéhyde et des matières moulées dites bakélite ne conviennent pas pour donner des bobines exemptes de pertes. 



   L'hydrocarbure plastique"TRCLITUL" déjà mentionné   convien-   drait bien mieux et possède de plus la propriété de se li- quéfier à chaud et d'être ainsi moulable. L'emploi de oette matière a par exemple permis de réduire de 8 à 10 % les pertes totales d'une bobine . 



   4 ) Le flux magnétique doit le plus possible passer dans le noyau avec un faible flux de dispersion dans l'air pour ob- tenir une résistance magnétique et un champ de dispersion plus faibles. Le bobinage "en cuvette" dans lequel le noyau d'aimant > entoure entièrement l'enroulement cylindrique que par un tore creux se rapproche le plus de cette oondition, mais le bo- binage enveloppé dans lequel 90;o environ du flux passe dans le' noyau est parfaitement utilisable dans de nombreux cas pour des raisons de fabrication plus commode . 

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   Les caractéristiques mentionnées plus haut permettant la construction de bobinages de bonne qualité, sont en partie exposées dans la littérature. Mais ce n'est que la combinai- son de ces deux groupes de caractéristiques qui a permis la ré- ussite pratique définitive, savoir la fabrication d'un bobinage de haute fréquence correctement construit pour laquelle on ne pouvait utiliser, pour les raisons données ci-dessus, et par suite de la faible perméabilité et des effets parasites, ca-   paoitifs   et inductifs importants, les prinoipes employés pour la construction de transformateurs à basse fréquence, en part- ant d'une substance fabriqués 'd'après les caractéristiques bien   ,,le   déterminées, partiellement connues en soi, mais dont la com- binaison est nouvelle .

   Un bobinage réalisé en tenant compte de tout de qui précède   h'exige   pour une même tension de ré- sonanoe (mesurée au milieu de la plage) que le dixième du vo- lume et dans la plupart des cas le cinquantième du volume d' une bobine à fil tressé de même valeur sans noyau magnétique, étant admis qu'on entend par volume l'enoombrement pratique de la bobine munie de son écran et en y oomprenant le ohamp de dispersion. Cette caractéristique doit égelement servir de critérium pour le progrès   technique   et inventif obtenu par la combinaison ci-dessus.

   On peut en déduire l'importance d' une telle bobine poux la construction d'appareils   radioréoep-   teurs; en effet, une telle bobine dont les dimensions varient entre   celles   d'une noisette et celles d'une noix, et qui ne présente pratiquement pas de champ de dispersion, peut être montée sur l'embase de l'appareil en un point quelconque et fixée de la manière la plus simple. L'emploi de oes bobines   apporte   donc une simplication considérable à la construction des appamils radio-récepteurs, avec une   sélectivité   et une 

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 tension de résonance accrues. 



   Alors qu'au point de vue purement physique, une telle bobine miniature à faible   amollissement   et à faible champ de dispersion constitue déjà un progrès notable, l'introdu- tion pratique de ces bobines dans l'industrie des radio-oommu- nications est encore favorisée du fait que les exigences pra- tiques ci-après se trouvent satisfaites 
La valeur de la self-induction est facilement réglable lors du montage, et même ultérieurement, et oette valeur une fois règlée est constante entxe des limites très étroites indé- pendamment de tout facteur de durée, de climat, de température,   'et   d'influence   hygrométrique .   Dans les bobines toroidales et à air, par contre, la self-induction ne peut, du fait que les enroulements sont situés   à   l'extérieur, être réglée qu' une seule fois,

   lors du montage, et en s'aidant de dispositifs particuliers. Par ailleurs, il ne faut qu'une fraction de la quantité de la matière magnétique coûteuse nécessaire pour les bobines toroidales (15 grammes environ au lieu de 60) ; il faut moins de fil. La bobine peut être faite sur des bo- bineuses normales sous forme d'enroulements miniature à grand nombre de couches, et constitue, après bobinage, un organe constructif particulier. La bobine est facile à fixer et n' exige dans la plupart des cas de boitier formant écruant. Le prix de revient d'une bobine conforme à l'invention n'est qu'une fraction de celui de bobines équivalentes d'autres types . 



   Les fig. 1 et 2 du dessin annexé permettent de mieux se rendre compte du progrès technique réalisé grâce à la présente invention. La fige 1 montre une bobine à air aveo écran du type habituel dont quatre à six sont nécessaires dans un réoepteur moderne à plusieurs circuits. La fig. 2 montre à titre d'exemple une forme d'exécution d'une bobine   à   haute fréquenoe réalisée 

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 conformément 1 l'invention. Les deux bobines présentent les mêmes valeurs de self-induction (environ 200.000 cm) et les mêmes décréments logarithmiques   d'amollissement   (pour 1000 kilocycles : = 0,024). Dans la bobine suivant fig. 1, l'enroulement 1 reposant sur un support 2 est entouré par un boîtier 4 fermé par un fond 3 ; on sait que le boîtier a pour effet d'aooroitre l'amortissement.

   Dans une bobine à haute   fréquenoe,   telle que celle de la fig. 2 réalisée conformément   à   l'invention, il ne peut y avoir d'aooroissement de l'amortissement dû à un écran, l'enroulement 1 étant disposé dans, ou entouré par la matière magnétique 5. La comperaison de ces deux bobinages représentés en grandeur d'exécution fait parfaitement voir   @   le progrès considérable réalisé grâce   à   la présente invention. 



   Les   fig.   3 à 6 montrent,   à   titre d'exemple, une forme de réalisation de   l'invention.   La fig. 3 montre en coupe une bobine selon la présente invention à noyau rectangulaire. 



  La bobine oonsiste du noyau en deux pièces 1,2, l'enroulement 4 et le corps de bobine 3 en matière isolante qui est subdi-   visée   en trois chambres et séparée du noyau par l'enroulement. 



  L'intervalle entre la bobine et l'enroulement doit être d' environ 1 mm . La fig. 4 montre la même bobine en plan et   @   partiellement en coupe. La fig. 5 montre une forme similaire de bobine, le noyau étant cependant construit comme un cylindre creux qui renferme la bobine sur tous les côtés. L'enroulement 9 est disposé sur le   oopps   de bobine 8 qui de sa part est disposé dans une dépression des deux pièces 6 et 7 du noyau. La figo 6 montre cette bobine en plan.La fente   d'air.   5 dans la fig. 3 et 10 dans la fig.   5 peut   être variable en vue du réglage de la self-induction. Les bobines montrées dans les fig. 3 à 6 sont dessinées en double agrandissement et en réalités elles ne sont pas plus grandes que la bobine suivant la fig. 2.

Claims (1)

  1. R E S U M E.
    L'invention vise : - 1 ) Une bobine d'accord à haute fréquence pour appareils radio-récepteurs, munie d'un noyau plein oomposé de particules magnétiques isolées entre elles, convenant plus particulièrement pour les fréquences de 500 à 1500 kiloxycles et dans laquelle : @ a) tant les pertes spécifiques dans le noyau plein que les par pertes dues à la réalisation constructive de la bobine, sont tellement faibles que, sous un volume inférieur au dixième (mesuré pour la fréquenoe moyenne de la région ci-dessus), la bobine donne au moins la même tension de résonance qu'une bo- bine avec écran ayant la même self-induction, mais sans noyau magnétique .
    b) le noyau plein est constitué par des particules mag- nétiques à faibles pertes spécifiques et ayant un volume de 0,5 '10-7 à 0,6 10-4 mm3, revêtues chacune d'une couche isolante résistante aussi uniforme que possible et agglomérées au moyen d'un liant non conducteur et sans modification chimique ou physique de la pellioule isolante pour former un noyau ayant une perméabilité de 5 à 18. c) le noyau forme un noyau magnétique fermé de section inférieure à 1,5 cm2 et entourant de tous côtés le bobinage de moins de 20 mm de diamètre et de section autant que possible carrée, la surface de oette section étant inférieure à 0,5 cm2.
    d) l'isolement individuel des particules s'effectue dans une atmosphère oxygénée par formation d'une couche d'oxyde par chauffage lent à 400 et aveo agitation constante des particules, <Desc/Clms Page number 17> 2 ) Modes de réalisation divers suivant lesquels ;- a) l'isolement des particules magnétiques s'effectue par adjonction d'huiles à point d'évaporation élevé, b) l'isolement est obtenu par une pellicule d'huile rendue adhérente par chauffage, o) le noyau plein est réalisé par mélange d'une émulsion de particules magnétiques isolées et d'un liant non conduc- teur à faibles pertes, d) l'étroite cohésion des particules est bbtenue par secousses, par faible pression ou par l'emploi de moyens di- minuant la friction entre particules ou analogues,
    jusqu'à ce qu'il commence à se produire une augmentation des pertes en @ haute fréquence par suite du percement de la pellicule iso- lante solide e) le procédé pour l'obtention du noyau magnétique consiste à remplir un moule de la forme voulue avec les particules magnétiques isolées pour augmenter la cohésion par secousses et réaliser un corps solide par enrobage dans un isolant fluide à faibles pertes (par exemple la paraffine, la oérésine, les solutions cellulosiques, les hydrocarbures, ou analogues), f) la matière magnétique entoure le bobinage contenu dans une enveloppe isolante sur laquelle cette matière est déposée par tempage, moulage ou analogue, et eat suportée par l'enroulement g)
    le bobinage est enrobé dans un moule constituant un boitier protecteur isolant pour la matière magnétique après solidification et séchage de pelle-ci, h) la noyau magnétique se compose de deux moitiés en forme de cuvette formant une cavité dans laquelle se trouve l'enroulement.
    3 ) Variantes diverses de réalisation suivant lesquelles : <Desc/Clms Page number 18> a) le procédé pour l'obtention du noyau plein consiste à comprimer la poudre magnétique dans un moule pour obtenir une certaine cohésion permettant de tremper le noyau dans une matière isolante qui, après séchage ou durcissement forme un revêtement imperméable à l'humidité et enserrant étroitement le noyau auquel il donne la résistance mécanique voulue, b) tous les constituants du noyau sont chimiquement neutres les uns vis à vis des autres et ne sont pas affectés par des variations de température comprises dans l'intervalle de -30 à 14 8000 , c) le conducteur magnétique forme un noyau enveloppant dont la branche médiane reçoit l'enroulement, d) l'enroulement forme une bobine cylindre à couches multiples contenue dans un noyau magnétique en forme de tore creux, e)
    l'enroulement est séparé du noyau par une matière isolante, @ f) le fil nécessaire pour le bobinage est un fil divisé préférablement composé de 10 à 40 brins isolés d'un fil de 0,04 à 0,08 mm de diamètre, et est monté en 40 à 90 spires avec une self-induction de 200.
    000 cm, préférablement en plusieurs chambres, g) le fil est monté sur l'élément isolant supportant l'enroulement en plusieurs chambres , h) tous les éléments non conducteurs du bobinage en haute fréquence sont préférablement réalisés à l'aide de diélectriques à faibles pertes , i) l'élément supportant l'enroulement est réalisé en un diélectrique à faibles pertes et préférablement en un hydrocarbure connu sous le nom de "TROLITUL" , avec un angle <Desc/Clms Page number 19> da pertes inférieur à tg = 0,001 et une constante diéleo- trique inférieure à 3, et est in obtenu par le procédé dit par projection , k) une fente d'air réglable est prévue dans le noyau magnétique en vue du réglage de la valeur de la self-induction*
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