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Perfectionnements aux appareils de nettoyage par aspiration.
La présente invention concerne les appareils de nettoyage par aspiration dont le boîtier ou corps monté sur roulettes par exemple, peut être déplacé au moyen d'un manche pivotant, sur un tapis, plancher, ou autre surface à nettoyer, et comprend une chambre de ventilateur, un suceur et un conduit d'air reliant le suceur à la chambre du ventilateur pour l'as- piration d'air par le ventilateur, ainsi qu'un dispositif per- mettant de couper la communication entre le suceur et la chambre du ventilateur lorsqu'on désire mettre celle-ci en communication avec un dispositif accessoire, c'est à dire un dispositif à tuyau flexible destiné à être muni d'un suceur ou épousseteur à son extrémité libre.
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La présente invention a pour objet une disposition qui simplifie la transformation de 1 appareil, de son état normal convenant pour le nettoyage d'un piocher ou d'un tapis sur lequel on le déplace tout entier, à son état convenant pour l'emploi du dispositif accessoire.
A cet effet, l'appareil selon la présente invention comporte une soupape servant à obturer le conduit d'air entre le suceur et la chambre du ventilateur, un dispositif mainte- nant normalement la soupape ouverte, et un dispositif actionné par le déplacement du manche pivotant pour fermer la soupape quand on veut faire usage du dispositif accessoire.
Avantageusement, deux conduits d'air communiquent avec la chambre du ventilateur, l'un d'eux allant du suceur à la chambre du ventilateur et l'autre formant un passage auquel le dispositif accessoire peut être raccordé; un mécanisme de distribution à soupapes commande les deux conduits d'air et est actionné de telle sorte que le mouvement de pivotement du manche met l'un ou l'autre des conduits d'air en communication avec la chambre du ventilateur. De cette manière des soupapes distinctes peuvent commander les deux conduits d'air et la disposition est telle que lorsqu'une des soupapes est ouverte, l'autre est automatiquement fermée.
Le manche pivotant peut commander le ou les conduits d'air de diverses manières, mais dans la disposition préférée le conduit entre la chambre du ventilateur et le suceur est maintenu ouvert automatiquement lorsque le manche est dans sa position de travail normale pour déplacer le corps de l'aspira- teur sur un tapis ou autre surface à nettoyer, tandis que le mouvement du manche vers la position de repos, c'est à dire la position où il est dressé à peu près verticalement au-dessus du corps de l'aspirateur femme la soupape du conduit entre la chambre du ventilateur et le suceur, et ouvre la soupape
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dans l'autre conduit d'air, lorsqu'il existe, de sorte que 1 appareil de nettoyage est alors prêt à fonctionner avec le dispositif accessoire.
Suivant une variante, le déplacement du manche vers une position sensiblement couchée sur le sol peut mettre l'appareil de nettoyage à même de fonctionner avec le dispositif accessoire.
Dans tous les cas l'appareil comporte de préférence un dispositif pour bloquer le manche dans la position qu'il occupe pour l'emploi du dispositif accessoire, et ce manche peut constituer un tube qui est en communication avec la chambre d'aspiration par l'intermédiaire d'une lumière commandée par une soupape, et auquel le dispositif accessoire peut être adapté, la lumière étant automatiquement obturée lorsque le manche est en position de fonctionnement normal, et ouverte lorsqu'on déplace le manche à la position de repos.
L'invention peut être réalisée de diverses manières en pratique; une de ses formes d'exécution est représentée à titre d'exemple, d'une manière assez schématique, sur les dessins annexés,, dans lesquels,
Fig. 1 est une élévation de côté d'un appareil de nettoyage par aspiration complet,
Fig. 2 est une coupe à plus grande échelle de l'appareil montré à la figure 1, par un plan vertical parallèle à la direction de marche de l'appareil,
Fig. 3 est une vue de dessous, avec certaines parties enlevées, de l'appareil représenté aux figures 1 et 2, et
Fig. 4 est une élévation de côté fragmentaire, à plus grande échelle, d'une partie de l'appareil montré à la figure 1.
Dans la construction représentée l'appareil de nettoyage par aspiration comprend un corps ou boîtier 1 compor-
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tant un suceur 2, une chambre de ventilateur 3 munie d'un orifice d'échappement 4, et un conduit d'air 5 allant du suceur à la chambre du ventilateur. Le conduit d'air 5 est compris entre les parois verticales latérales 6,6 formées dans la pièce coulée principale 1 et s'étendant vers l'arrière à partir de la lèvre postérieure 7 du suceur (dont la lèvre antérieure est désignée par 8) vers la lumière ou ouverture centrale 3a de la chambre du ventilateur, et une taque de fond 9 portant la lèvre postérieure 7 du suceur.
La taque de fond 9 comprend une partie antérieure qui porte la lèvre postérieure 7 du suceur, et une partie postérieure 9a articulée autour d'un axe horizontal en 10 près du milieu de la taque, la partie 9a étant normalement maintenue dans sa position haute, par une vis molettée facile- ment amovible 11 coopérant avec une partie rigide de l'aspira- teur.
Les parois latérales 6 se terminent au voisinage du côté arrière de l'orifice d'entrée 3a de la chambre du ventila- teur, et ces parois, avec la taque de fond 9, 9a, constituent le conduit 5 reliant le suceur à la chambre du ventilateur.
Le logement 12 d'un moteur est monté sur la paroi supérieure de la chambre du ventilateur 3 et contient un moteur dont l'arbre porte un ventilateur 13 ayant un bossage 14 dont l'extrémité inférieure forme une poulie 15 reliée par une courroie 16 à un agitateur rotatif 17 monté dans le suceur. La poulie 15 passe à travers l'ouverture 18 d'une gaine étroite 19 formée de manière à enfermer sensiblement la courroie tout en n'entravant pas le passage de l'air dans le conduit 5, entre le suceur et la chambre du ventilateur.
Une tige 20 articulée à la paroi inférieure de la chambre du ventilateur porte deux soupapes à clapet.21 qui,
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dans une position, sont coures au fond de la chambre du ventilateur, et dans une autre position se placent en travers des parties du conduit 5 situées de part et d'autre de la gaine de courroie 19, de manière à obturer sensiblement ces passages du conduit. Les soupapes à clapet sont normalement maintenues dans la première position par un ressort 2la et elles sont commandées par la rotation de l'arbre 20 entraîné par le pignon 22, monté à une des extrémités de l'arbre et en prise avec un secteur denté 23 qui est articulé en 24 et porte un bras de commande 25 situé à l'extérieur du corps de l'appareil, comme le montrent clairement les figures 3 et 4.
Le corps de l'appareil est porté par des roulettes avant 26 et des roulettes arrière jumelées 27 pouvant être déplacées verticalement à l'aide du dispositifde réglage représenté en 28, de manière à faire varier la hauteur du suceur au-dessus du sol.
Un logement sensiblement cylindrique 29, formé ou monté sur le corps 1 près de la chambre du ventilateur, et disposé transversalement à l'appareil, contient une soupape rotative tubulaire ou carotte 30 percée d'une fente longitudi- nale 31 qui, dans une position angulaire convenable, peut coïncider,avec une lumière 32 du logement 29, communiquant avec le conduit 5 derrière ce logement.
Un organe tubulaire 33, en forme de U, rigidement relié à la carotte tubulaire 30 de manière à être en communi- cation avec l'intérieur de celle-ci, constitue la fourche d'un manche 34 également tubulaire auquel est adapté de manière amovible, à son extrémité supérieure, un tuyau flexible 35 dont le bout libre peut porter un épousseteur ou suceur 36, ou être relié à un autre tuyau flexible portant l'épousseteur. Des
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pinces 37 sont prévues sur le manche pour porter le tuyau souple
35 lorsqu'il n'est pas en usage.
A la sortie 4 de la chambre du ventilateur est raccordé de manière connue le sac à poussière 38 dont l'extré- mité supérieure est portée par le manche qui porte également le conducteur électrique fournissant l'énergie électrique au moteur.
On dispositif comprenant un secteur 39 porté par le corps 1 de l'appareil et muni de crans 39a, 40 disposés de manière à coopérer avec un ergot à ressort 41 monté sur l'anse 33, sert à bloquer le manche dans une quelconque de certaines positions préférées, et ne cède que lorsqu'on exerce un effort appréciable.
On voit qu'avec la disposition représentée, le pivotement du manche 34 autour de l'axe de la carotte tubulaire 30 fait tourner celle-ci de telle sorte que lorsque le manche se trouve dans une position convenable, les lumières 31 et 32 communiquent entre elles et établissent la communication entre l'intérieur du manche et la chambre d'aspiratton du moteur par l'intermédiaire de la carotte creuse. L'air est donc aspiré alors à travers le manche et à travers le dispositif accessoire et l'épousseteur adaptés au manche, pour être envoyé par le ventilateur dans le sac à poussière.
De plus la disposition est telle que les lumières 31 et 32 communiquent entre elles lorsque le manche est en position de repos, c'est à dire dans la position indiquée en traits pointillés sur la figure 1 et en traits pleins par les figures 2 et 4 ; danscette position, une partie de la fourche 33 en forme d'U vient en prise avec l'organe 25 de manière à provoquer le déplacement des soupapes à clapet 21 vers la position où elles obturent sensiblement le conduit entre la chambre du ventilateur et le suceur 2.
Quand le manche est dans cette position, la communication entre la
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chambre du ventilateur et le suceur est donc sensiblement coupée tandis que l'intérieur du manche communique librement avec la chambre du ventilateur, de sorte que la presque tota- lité de l'air débité dans le sac à poussière est aspiré par le manche et le dispositif accessoire adapté au manche.
Lorsqu'on déplace le manche de sa position de repos à sa position de travail normale,les soupapesà clapet sont automatiquement ramenées dans leur position inopérante de manière à remettre le suceur en communication directe avec la chambre du venti- lateur, tandis que la communication entre l'intérieur du manche et la chambre du ventilateur est coupée par le mouve- ment du manche à sa position de travail normale représentée en @ traits pleins sur la figure 1.
Il va de soi que la construction spécialement décrite ci-dessus est donnée uniquement à titre d'exemple, et que la manière d'interrompre automatiquement la communication entre le suceur et la chambre du ventilateur par le déplacement du man- che, ainsi que d'autres détails de construction peuvent être modifiés considérablement.
D'autre part, dans certains cas, le déplacement du manche sert seulement à interrompre la communi- cation entre la chambre du ventilateur et le suceur et n'est pas employé pour mettre en communication avec la chambre du ventilateur un conduit auquel peut être adapté un dispositif accessoire; on prévoit dans ces cas soit une soupape séparée pour mettre le dispositif accessoire en communication avec la chambre du ventilateur, soit un orifice communiquant avec la chambre du ventilateur mais normalement fermé, situé dans une paroi extérieure de l'appareil et auquel on peut adapter un dispositif accessoire après avoir déplacé le manche pour couper la commu- nication entre le suceur et la chambre du ventilateur.