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Procédé pour la fabrication de soupapes de soutirage et de passage et d'organes équivalents.
La présente invention se rapporte à un procédé pour la fabrication de soupapes de soutirage et de passage et d'or- ganes équivalents, procédé suivant lequel, dans une partie médiane du logement, se trouve disposé un siège de soupape s'étendant dans le sens du passage du liquide et en-dessous duquel débouche le tuyau de raccordement et au-dessus du- quel débouche le tuyau de départ. De semblables soupapes de passage et de soutirage ont été fabriquées jusqu'à pré- sent comme pièces coulées avec noyau ou par injection.
Les deux procédés ont l'inconvénient de la porosité de la matière. Les soupapes fabriquées de cette manière perdent fréquemment leur étanchéité pendant l'emploi, spécialement lorsqu'elles sont soumises à une pression élévée du liquide.
Suivant la présente invention, les soupapes de souti- rage et de passage de ce genre sont fabriquées en métal pressé à chaud, cette opération ayant pour résultats une matière plus dense et un poids moindre du produit final.
Toutefois, il faut alors usiner ultérieurement les ouver-
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tures de passage et le siège de soupape. L'évidage du corps de soupape médian et la fabrication du siège de sou- pape n'offrent pas de difficulté, mais il n'en est pas de uême de la création des ouvertures de passage vu que de celles-ci, l'une doit déboucher en-dessous du siège de sou- pape et l'autre au-dessus du siège de soupape. Dans le cas de la coulée avec noyau, on donnait à ces ouvertures de passage devant et derrière le logement du siège de soupape les courbures nécessaires. De semblables courbures ne peuvent toutefois pas être créées ultérieurement par fora- ge dans l'ébauche pressée à chaud.
Cette dernière possi- bilité est procurée suivant la présente invention par le fait que l'ébauche fabriquée au moyen de métal pressé à chaud reçoit une forme telle que les deux ouvertures des tuyaux de raccordement peuvent être forées obliquement à l'axe médian vertical du logement de soupape médian et cela de telle manière qu'une des ouvertures débouche en-dessous et l'autre ouverture au-dessus du pont du siège de soupape.
Pour ne pas modifier sensiblement dans ce but la forme ex- térieure du corps de soupape, on a pris, en outre, cette mesure que lors du pressage à chaud de l'ébauche, des moi- tiés, tournées en sens opposé l'une à l'autre, des deux tubulures de raccordement sensiblement coaxiales sont adap- tées obliquement au logement de soupape de telle manière ci'il se forme pour l'une des tubulures de raccordement une section de raccordement agrandie d'un côté et pour l'autre tubulure une section de raccordement agrandie vers le côté opposé.
Pour récupérer la dépense plus forte de matière qu'implique cette forme de raccordement dissymé- trique des deux tubulures, les deux ouvertures de tuyaux peuvent être forées jusqu'à proximité du logement, en cou- pant le forage oblique, perpendiculairement à l'axe médian
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vertical du logement de soupape.
Deux exemples de réalisation du procédé sont représentés aux figs. 1 et 2 au moyen de coupes transversales.
Dans l'exemple de réalisation de la fig. l, il s'agit d'une soupape de soutirage et dans l'exemple de la fig. 2, d'une soupape de passage.
Le corps de soupape fabriqué par pressage à chaud est pourvu en son milieu, d'une manière connue, du logement de soupape a placé verticalement, auquel se rattachent, des deux côtés, les tubulures de raccordement.
Dans le cas de la soupape de soutirage suivant la fig.l, la tubulure de raccordement a1 est exécutée un peu plus épaisse que d'habitude ou bien elle s'étend dans sa moitié supérieure sensiblement à angle droit par rapport au loge- ment de soupape vertical a et se raccorde à ce dernier dans sa moitié inférieure par une section de raccordement agran- die d'un côté de sorte que de cette manière on obtient la possibilité d'effectuer un forage oblique tel de l'ouver- ture de raccordement a2 que cette dernière débouche en- dessous du pont g du siège de soupape du logement de sou- pape a.
La tubulure de départ f est pressée de prime abord obliquement par rapport au logement de soupape et après le forage du trou de départ f1 débouchant au-dessus du pont ± du siège de soupape du logement de soupape a, elle est recourbée jusque dans la position usuelle indiquée en pointillé à la fig. 1.
Dans la soupape de passage suivant la fig. 2, la moi- tié supérieure de la tubulure de raccordement b et la moi- tié inférieure de la tubulure de raccordement c sont co- axiales et s'étendent perpendiculairement au logement de soupape médian a, la moitié inférieure de la tubulure de raccordement b et la moitié supérieure de la tubulure de raccordement e sont au contraire pressées obliquement par
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rapport au logement de soupape médian vertical a, de sorte qu'il y a,dans le cas de la tubulure b,plus dematière en- dessous du pont du siège de soupape et, dans le cas de la tubulure e, plus de matière au-dessus du pont g du siège de soupape.
Dans cette ébauche fabriquée par pressage à chaud avec des sections de raccordement assymétrique entre les deux tubulures de raccordement et le logement médian, les canaux de raccordement b1 et e1 sont alors forés obli- quement par rapport à l'axe médian vertical du logement de soupape a et débouchent, par suite de cette direction obli- que,respectivement en-dessous et au-dessus du siège de soupape g. Pour récupérer la dépense plus grande de matiè- re nécessaire à cause de ce raccordement non symétrique des tubulures b et e au logement de soupape a, on peut, avant ou après le forage des canaux b1 et el, exécuter des fora- ges s'étendant perpendiculairement à l'axe médian vertical du logement de soupape a, ce qui donne naissance aux canaux antérieurs d1 et d.2.
L'évidage du logement de soupape et l'usinage du siège de soupape se font d'une manière connue par forage vertical et fraisage par le haut.