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BREVET D'xhTVEN3'IAN,.
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np'RFFCTIO1RT''LEITTS AUX ARMES à FFU AUTOMATIQUES".
L'invention se rapporte à des armes a reu auto- matiques, et plus particulièrement à des moyens perfection- nés pour rendre l'arme plus,accessible en vue de son net- toyage ou de son inspection.
Dans le brevet Belge 395.751 la demanderesse a décrit un fusil et deux genres de carabines automatiques dans lesquels la plaque ou pièce en bout désigné par 36 est supportée de manière à recevoir la pourssée dùe au re- cul contre une butée postérieure désignée par 3v. La butée postérieure peut être tournée vers l'arrière de façon exposer le mécanisme et permettre au bloc de culasse et aux organes adjacents de glisser, de manière à ce que le canon puisse 'être nettoyé par l'extrémité de la culasse, comme dans le cas des armes à feu se chargeant à la mains
Avec la construction déorite dans le brevet
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en question, la butée postérieure était articulée à la gar- de et simplement maintenue au canon ou tube par le dispo- sitif de fermeture.
Grâce à la présente invention, on ob- tient un fonctionnement plus sûr et plus pratique; elle est applicable d'une façon générale à toutes les armes à feu automatioues, dans lesquelles la pièce mobile peut être retirée de l'extrémité arrière de l'auge,
Suivant la présente invention, appliquée aux armes à feu automatiques dont la pièce mobile glisse lon- gitudinalement pour être retirée de l'arme,comme il est montré par exemple dans le brevet sus-mentionné,
la pous- sée due au mouvement arrière du bloc de culasse et à son retcur à la position de tir est supportée par une butée postérieure et la garde ou fût et le canon sont fixés en- semble par un disonsitif séparé qui ne peut être amené à la position de déverrouillage que lorsque la butée posté- rieure est ouverte:
Dans une construction préférée de l'invention, le fût et le canon de l'arme sont articulés ensemble à lapartie inférieure de la garde, près de son extrémité a.- vant, et ils sont téunis par une clavette ou tige au sommet de la crosse, clavet+e qui sert de charnière à la butée postérieure.
Un mouvement de la charnière dans la direction de son axe propre dégage l'une de l'autre les deux parties due l'arme en cet endroit, leur permettant de se renverser en exposant le mécanisme à feu. Il est bon que la charniè- re fsse corps avec la butée postérieure; un mouvement transversla de cette butée fait alors mouvoir la charnière le Ion? de son axe.
Le dessin ci-joint montre une réalisation de l'invention :
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La fig. 1 est une élévation d'une partie d'un fusil, certains organes étant coupés suivant la ligaa L-I de la fig. 2;
La fig. 2 est un plan, des parties étant en coupe sur un plan situé juste au-dessus du verrou;
La fig. 3 est une élévation en bout suivant la ligne ITI-III de la fig. 1;
La fig. 4 est une élévation de l'extrémité ar- rière de la boite de culasse, la plaque étant en coupe;
La fig. 5 est un plan du verrou;
La fig. 6 est un plan de la partie arrière du fusil-et,
La fig. 7 est,une élévation correspondante, une petite partie étant en coupe,
Si l'on se réfère aux dessins, les extrémités arrières des parois 1, 1 de l'auge se terminent par des saillies ou bossages 2, 2. La crosse 3 se termine également -car des saillies ou bossages analogues 4,4, logés entre les bossages 2, 2, lorsque le fusil est fermé, prêt à fonctionner. La butée arrière 5, dont la forme est montrée plus clairement sur la fig. 7, se termine par une saillie ou bossage 6, se logeant entre les bossages 4,4. Une tige 7 traverse les bossages 2, 4,6, 4, 2, constituant le pivot ou articulation de la butée arrière 5, une goupille 8 rend la butée fixe sur la tige 7.
Les bossages 4,4 sont pourvus de trots pour recevoir la tige ou clavette 7, avec juste assez de jeu pour permettre le mouvement facile. La tige 7 est également pourvue de bagues 9, 9, se plàçant dans des encastrements des bossages 2, 2 dans la position indiquée f ig. 2, 3 et 6.
Les trous des bossages 2, 2 sont rainurés en 10, 10, sur une
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largeur suffisante pour laisser passer la tige ou clavette
7, mais trop petite peur les bagues 9, 9. Ces rainures sont pratiquées dans la direction du mouvement de la tige 7 @ quand les deux parties de l'arme pivotent de la façon ha- bituelle autour de l'extrémité avant de la garde. Si donc la tige ou clavette 7 est déplacée vers la droite, fige 3, la connexion est rompue et les deux parties ne sont reliées que par le pivot habituel':mentionné tout d'abord.
La butée arrière 5, lorsqu'elle est fermée , s'adapte étroitement sur les parois 1, 1 de l'auge, et ne peut se déplacer latéralement. Pour obtenie l'accès au mé- canisme pour le nettoyage ou pour toute. autre raison, il est nécessaire tout d'abord d'ouvrir la butée arrière.
Quand cette dernière est ouverte et séparée des parois de l'auge elle peut tre mue vers la doite, comn.e en le voit fig. 3. La tige ou clavette 7 glisse alors avec elle et fait sortir les bagues 9,9 de leurs encastrements, de sorte que la tige peut passer dans les rainures 10, pour permettre l'ouverture du fusil,
Certains détails accessoires doivent être main- tenant donnés, qui sont nécessaires en pratique pour accom- plir de façon appropriée tous les mouvements dont on,vient de parler et assurer une sécurité voulue. Le bloc de culasse 11 montré fig. 4 ne heurte pas sur la butée arrière 5 di- rectement, mais avec interposition d'un talon 12, de for- me appropriée.
La plaque talon 12 est creusée de façon à recevoir l'extrémité en biseau lla du bloc de culasse 11, et pourvue d'ene encoche pour dégager le loquet ou chien 13, dont le rôle est de remettre la tête de cachette à l'ar- mé pendant le déplacement du bloc de culasse.
La face arrière 14 de la plaque talon 12 est
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plate nour porter contre la butée postérieure 5, et une en- coche 15 est prévue pour recevoir un loquet de verrouillage
16, montré en détail fig. 5. Le loquet glisse longituéina-. lement dans la butée postéiieure et, lorsqu'il saillit dans l'encoche 15, il maintient la butée postérieure fer- mée, puisoue la plaque talon 12 s'engage dans les rainures longitudinales habituelles, dans les parois 1, 1 de l'auge;'
Le loquet 16 est pourvu en 17 d'une rainure en forme de L, grâce à laquelle il peut pénétrer dans ou sortira de l'encoche 15. Une goupille 18 est munie à cet effet d'une saillie 19. Le fonctionnement est facile à com- prendre par la fig. 2.
A l'extrémité supérieure carrée de la s'outille 18 se trouve vissé un levier à tête moletée 20.
Le mouvement de ce levier 20 dans la direction de la flèche fige 2, fera sortir le loquet 16 de l'encoche 15, pour per- mettre d'ouvrir la butée postérieure. Si l'on omettait de fermer la butée arrière, l'usager s'en rendrait immédiate- ment compte, à cause de la position du levier 20 qui inter- viendrait dans la ligne de vissée.,
La butée postérieure 5 est pourvue d'une sail- lie inclinée 21 à sa paroi inférieure; cette saillie s'en- egae aved le bord avant d'une colieon 22 terminant la partie inférieure de la mortaise de verrouillage entre les parois de 1.'auge. Ceci est clairement représenté sur la fige 7 dans laquelle les lignes pointillées mixtes montrent la butée postérieure partiellement ouverte.
Cet engagement a pour but d'arrêter la poussée due au mouvement du bloc de culasse et de décharger la tige ou clavette 7 de son rôle.
Des ailes 23 portées par la plaque talon 12, empêchent cette dernière d'avancer au delà de sa position normale, dans la- quelle elle est maintenue en conséquence par la butée pos- térieure
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fermée. Il est bon d'adapter des organes à. ressort à la bu- tée postérieure, de manière que si la tige ou clavette 7 a été déplace pour ouvrir le fusil, l'action subséquente de fermeture de la butée amènera la tige ou clavette 7 dans la position longitidiale voulue pour que la butée se place dans son logement des parois 1, 1 de l'auge.
Dans des dispositifs antérieures d'armes au- tomatiques, on estimait peu prudent d'avoir une butée pos- térieure mobile, à cause du risque de voir le bloc de la culasse rejeté vers l'arrière au moment du tir, par suite dp l'oubli involontaire de remettre un organe en place, {Dans le cas présent l'usaer se rend nettement compte si la butée postérieure n'a pas été fermée, ou si, même fer- mée. elle n'a pas été verrouillée. En outre, le bloc de culasse 11 de la construction envisagée ci-dessus est combiné avec ses organes adjacents, tels par exemple que la plaque talon 12 pour former un tout pouvant être 'retiré- de l'arme et replacé en bloc.
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