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Demande de brevet d"'invention
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" Trooedas dl&olairage non éblouissant de voies pour automobiles,de surfaces de tous genres et d'intérieurs et lampes à réflecteur pour l'application dus
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proodtr
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Les procédés sont basés sur lJ1d6e fondamentale d'éclairer ,au moyen de corps lumineux de oonstruotion partiouliére un espaoe parallélipipédique limité effeo tivement ou virtuellement et de disposer ces blocs lumineux de hauteur relative.. ment faible sur la surface horizontale , oblique ou verticale à éclairer ou de
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les placer dans la partie supérieure de la piéoe 1 éclairer , de telle manière que l'oeil qui regarde la surface ( ou utilise la pièce ) se trouve en dehors du bloc lumineux ,
qui seul est rempli de lumière directe. Les corps lumineux de construction spéciale ( Fig.l) sont caractérises par une nouvelle limitation
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du flux lumineux ainsi que par une dispersion verticale réglable a volonté , la limitation étant obtenue ,non par écrans. mais par réflexion avec rendement in- tégral. La forme du système réflecteur produit une dispersion horizontale sous un angle de 1800 et une dispersion verticale sous un angle de 90 , c'est à dire que tous les rayons émanant de la source lumineuse (1) produisent leur effet dans un espace nettement limite par deux plans perpendiculaires a-b et a-o (Fig.2 ).
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Dans l'application des procédés, le bloc lumineux (Fig.Z) est normalement conatif tué par des rayons émis par des corps lumineux selon l'invention disposés sur plusieurs arêtes de l'espace parallélipipèdique envisagé ,de manière telle que les deux plans limitant le flux lumineux de chaque corps coïncident avec les plans limitant le parallélipipède éclairé et qui se coupent dans 1$arête en . question: au besoin, il est utilisé,en outre, des corps lumineux spéciaux et intermédiaires dont le flux lumineux est limité par une seule surface plane et subit une dispersion uniforme en tous sens.
Le corps lumineux est formé par 1,2 ou 3 réflecteurs simples ,oonsistant en des
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corps creux surface intérieure absolument ou approximativement polie et qui jouent des rôles essentiellement différents. Leur premier rôle consiste à réduire de moitié l'angle formé par n'importe quel faisceau lumineux.Cela est obtenu par
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le moyen d'un döme symétrique parraport a l'axe , dans l'axe duquel la -source lumi neuse est disposée de manière telle que le bord du dôme et la face inférieure du système lumineux se trouvent dans un même plan.
Si, comme dans les corps lumineux intermédiaires et supplémentaires susdits ( Fig.4) cette réduction angulaire résout le problème, la génératrice du dame est,suivant l'invention, la partie com- prise entre le sommet sur 1 axe prinoipal et le point d'intersection de l'ordon- née la plus proche du foyer d'une ellipse dont 1 axe principal est égal à trois fois la distance focale ( Fig.8 ). L'effet obtenu correspond visible- ment au rayonnement plan optimum pour des corps lumineux de ce genre , ce qui est important étant donné la faible hauteur du point lumineux exigée par les procèdes.
Dans le cas où la limitation du faisceau lumineux doit être plus étroite, soit pour les appareils d'application du procédé ou radiateurs à bloc, elle est obtenue par le moyen d'un second réflecteur ou réflecteur principal ; le dème de réduction est alors chargé de condenser et de renvoyer au réflecteur principal la moitié captée du faisceau lumineux ,au lieu de la radier directement et .autant que pos- sible, en plan.
Le réflecteur est,en conséquence ,semblable à une demi-sphére; il se rapproche d'autant plus d'une demi-sphère exacte que la source de lumière est plus punetiforme . Quand on emploie des sources de lumière à une ou deux dimen- sions, les réflecteurs condensateurs supérieurs sont des corps de révolution à génératrice semi-elliptique , la distance fooale de l'ellipse étant au moins égale au plus grand diamètre des surfaces éclairantes ou,respeotivement ,des systèmes lumineux filiformes disposés en un plan s'il s agit de systèmes lumineux reati- lignes ,elle sera au moins égale à leur longueur.
L'axe de rotation est formé par la perpendiculaire au plan de la source lumineuse ou limité'par elle ; pour la sour- ce lumineuse rectiligne,celle -ci constitue elle-même l'axe .Les Fig. 10-13 mon- trent,au titre d'exemples, des coupes longitudinales de parties supérieures de réflecteurs pour sources de luniére en forme de bague horizontale ( Fig.10), de bâton(Fig.11), de bague verticale ( Fig. 12), de baton( F8g.13); les axes de rotation sont représentés par des flèches. Pour la. bague verticale, le bord ellip- , tique inférieur du réflecteur se prolonge cylindriquement, pour le bâton verticale le bord circulaire se prolonge en ellipsoïde, jusqu'au bord inférieur de la saur-, ce de lumière.
Pour les sources de lumière à trois dimensions et de forme symétrique tels que les filaments incandescents disposés en zig-zag , en particulier pour les : corps de révolution,tels que les manchons à incandescence, le principe est appli- ; cable en ce sens que la génératrice approximativement semi-circulaire par rapport
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4 l'axe vertical de rotation est oompos' 6e de parties deellipses dont les foyers forment les sommets extérieurs de la source de lumiére. Les Fig.14 et 15 sont
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des coupes longitudinales de dessus de réflecteurs pour s#urces volumineuses de lumidre ; la Fig.14 montre les réflexions multiples , l'intérieur du r!flecteur;
la Fig. 15 montre les angles sous les quels les rayons dirigés sur le réflecteur inférieur convergent en divers points de ce dernier. Les ellipses partielles limi-
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tes par de petit.s mmmijim cercles ( 1/II LII/Ill,eto) sont désignées acmme les foyers correspondants L, II,LII,etc.). Le réfleoteur principal est chargé de réduire la limitation du faisoeau lumineux un angle Tf . 0 lest un oorps de révolution dont le bas se termine en pointe et qui est coupé longitudinalement en deux parties ; son axe de rotation est formè par une perpendiculaire à la base du
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réflecteur supérieur;il sépare complétement de la source lumineuse un des deux espaces qui se trouvent sous cette dernière.
Sa génératrice est une ligne courbe
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ou brisée (Fig.17) telle qu'en chacun de ses points leangle dincidenoe du rayon émanant du point lumineux,ou respeotivement#leplus petit angle d'incidence possible du rayon émanant A dun point du systeme lumineux soit au moins égal a l'angle forme par l'horizontale aveo la normale ,en ce point,4 la génératrice: Le rayon
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au bord supérieur est au moins âgal au rayon du réflecteur collectif If. son bord in- férieur* En raison des sections semi-circulaires, la dispersion horizontale de la 1 lumiere ,pour une dispersion sous 180 , est uniforme 0 est a dire caractérisée également par des demi-cercles.
La dispersion verticale, deja limitée par le rè-
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fleoteur supirieur 4 180 i est maintenant réduite a 90 Une moitié du fais. oeau lumineux c'est dire le quart émanant directement de la source lumineuse plus le quart réfléchi par la moitié du dôme, est également dispersee uniform
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ment dans la direction verticale ,lautre moitié du faisceau lumineux j!! étant dis- tribuie irriguliérement selon la forme d8exàoution spéciale du réflecteur prine cipal. La forme d'exdoution la plus simple est, un. demi-oylindre n droit prolon- gé par un demione droit ( Fig. 5 et 9 ) .
Pour que soit remplie la condition prinoipale de la génératrice du réflecteur pri.naipals ,il su$fit que l'angle du sommet 0:. du oône soit égal a arc tg hauteur du - cylindre 9 Il en résulte de'j4 j rayon du cylindre
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un rayonnement plan relativement favorable permettant,,par exemple, djobtenir# avec des foyers lumineux rapprochés , l'éclairage d'un autodrome jusqull une hauteur d'en- virin 1 m, ( au-dessous de la hauteur d'yeux des ohauffeursg de telle manière qu'il ne se produise pas de contrastes clairs-obscurs gênants sur la ohaussee ( Fig.S et 7). Oomparativement,l'$olairage fourni par ces réflecteurs produit"en
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raison d'une plus grande concentration du flux lumineux sur la rue ,plus d'effet utile que les lampes axiales (Fig.4 et6) .
Ses dernières,qui éclairent un peu plus en largeur ,mais dans toutes les directions, ne sont indiquées que dans les cas ou il n'existe quun seul câble conducteur ou si l'on désire séparer la rue en deux moitiés par une telle série de lampes. On obtient l'éclairage en nappe de longueur optimum en donnant au réflecteur principal une forme en amande (Fig.20) dans laquelle le rayon de courbure de la génératrice est en tous ses pointa une parabole dont la directrice est parallèle à l8axe de rotation et dont le foyer correspond au sommet de la source lumineuse .lequel détermina le plus petit angle d'incidence Entre ces deux formes extrêmes se trouvenr des formes en urne (Fig.21) et en oignon ( Fig.22)
variantes dont le choix est dicté par le rapport voulu entre les éclairages vertical et horizontal . Dans la plupart des cae, le but de l'éclairage et le mode de diffusion verticale de la lumière sont donnée d'a- vance il est néanmoins très utile de pouvoir modifier dans certaines limitée la dispersion de la lumière car il suffit,par exemple, d'un changement de la source de lumière ou d'une modifioation de la hauteur du point lumineux pour remettre en question l'éclairage voulu si l'on ne dispose pas d'un moyen de compensation* Dans d'autres cas. des foyers lumineux a dispersion verticale réglable avolonté sous une hauteur constante permettent d'obtenir des effets nouveaux ;
tel est le cas, par exemple, pour les étalages,dont certaines z5nes peuvent ,à l'occasion, recevoir un éclairage particulièrement intense ; pour les tables et les murs,dont on peut régler l'éclairage sans déplacer sensiblement la zone des ombres portées ni celle exempte d'éblouissement ; pour les phares d'automobiles ,dont a zone d'éclairage peut e'tre réduite dans l'intérêt d'une plus grande clarté.
Les buts sont atteints ,suivant l'invention, par le moyen de formes d'exécution spéciales des lampes à réflecteur, dans lesquelles les parties supérieure et infé- rieure peuvent être déplacées dans la direction de l'axe longitudinal .Afin qu'une telle lampe conserve, dans toutes ses positions, la propriété d'envoyer exclusive- ment dans l'espace limité par les deux plans tous les rayons émanes de la source lumineuse, le réflecteur principal proprement dit se prolonge vers le haut sous une forme semi-cylindrique ou conique.
Le prolongement est également poli inté- rieurement ; son diamètre intérieur au point le plus étroit est au moins égal au diamètre e xtérieur de la partie supérieure ; sa hauteur limite la possibilité d'extension de la partie inférieure.Le déplacement est guidé par des rainures, des coulisses, des douilles ou autres moyens connus et la position voulue est maintenue par des ressorts,des vis de pression, par friction des pièces coulissante:
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ou par tout autre moyen connu* Le déplacement relatif des deux réflecteurs peut se faire- direotement ou indirectement ; dans ce dernier oas, l'un des réflecteurs est fixé= sur l'enveloppe commune ou sur le support mobile ou fixe de la lampe tandis que loutre est réglable.
La Fig.18 montre un exemple dans lequel une tige carrée 2 porte le réflecteur supérieur 3 par l'intermédiaire d'un bras fixe 4 tandis que la partie inférieure est montée sur une douille à vis de pression.
La douille de la lampe est prolongée par un tube 7 qui peut coulisser verti. oalement dans laxe du réflecteur supérieur ou il est maintenu par une vis de s pression 8 ; ce dispositif permet 1 emploi de lampes de construction différentes.
L'éoartement des deux réflecteurs éloigne la source de lumière du réflecteur inférieur produit une déviation réfléchis par ce dernier , soit la moitié de tous les rayons émis , vers le bas dans la mesure de l'augmentation de leur angle d in- aidenoe La dispersion des autres rayons ,direots ou réfléchis ,demeure Inchangée, de me'me que la limitation particulière du faisceau lumineux total* Afin d'obtenir s un éclairement horizotal uniforme, on peut supprimer les taches lumineuses produite aux abords immédiats des lampes par le moyen connu déorahs disposes sous le ré- fleoteur inférieur ou bien,dans le cas de lampes électriques a incandescence, par celui d'une peinture appropriée appliquée sur la face intérieure de l'ampoule ( Fig.18/10)
toutefois au détriment du rendement lumineux* La Fige 19 montre, en coupe longitudinale,la lampe de la Fig.18 ; elle indique la marche des rayons lum: neux dans la position normale du réflecteur inférieur est dans sa position basse extrême Les Fig. 20 à 27 montrent la réflexion des mêmes points par des réflec- teurs inférieurs de formes typiques, "ette série montre ,en même temps, que l'em- ploi de prolongements dont la hauteur et les possibilités d'écartement sont pro- ne modifie pas essentiellement portionnels aux dimensions extérieures de la lampe,,l'image caractéristique de la dispersion des rayons mais qu'il rend possible la modification arbitraire ,dans des limites trds larges,
de la diffusion verticale de la lumière* La Fig.16 repré- sente un autre dispositif permettant de déplacer la partie inférieure par rapport à la partie supérieure ; le réflecteur supérieur y est fixe ,tandis que le ré- fleoteur principal est mobile sur coulisses et il est fermé a levant par un demi- cylindre en verre 12 et,! l'arriére ,par une enveloppe ronde qui sert aussi de sou- tien au réflecteur métallique.qui peut être relativement mince :
ce dessin montre en même temps la diffusion vertioale sur plusieurs zo nes du réflecteur principal par l'effet d'une source de lumière non punetiforme . Dans certains cas,le réflec- teur principal est utilisable sans réflecteur condensateur,notamment pour compléter .des lampes existantes à dispersion horizontale uniforme sur 360 et dispersion
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verticale limitée , cas qui se présente pour les lanternes a gaz pour l'eclai- @@ @@ rage des ries quand la lumière à compléter quand celle-ci ne dirige paa ,de fagon défectueuse, une partie notable du flux lumineux vers le bas et,en par- ticulier, vars le réflecteur complémentaire.
Yar opposition & l'adptabilité du réflecteur selon l'invention dans le cas où la section du réflecteur princi- pal est semi-circulaire et produit,en conséquence, une diffusion horizontale uniforme de la lumière, la construction spéciale destinée à l'éclairage de sur- faoes planes non symétriques ( p.ex. de surfaces rectangulaires) par un seul foyer lumineux est liée à des mesures rigides quant à la hauteur du point lu- mineux et l'étendue du champ éclairée cela résulte de la difficulté qu'il y a à accorder les sections transversales particulières qui @@ikmposent avec les sections longitudinales exigées par une diffusion verticale correcte de la lu- miére.
La construction de foyers lumineux de ce genre avec surfaces réfléchis- santes continues ne peut être d'ailleurs qu'approximative.
Si l'on n'envisage pas une délimitation nette du flux lumineux émane du rè- flecteur principal ( ou respectivement de la surface éclairée par lui), sa con- struction est faite de manière telle que, partant d une section moyenne semi. ciroulaire, il est calculé ou construit un nombre suffisant de section longi- tudinales axiales pour produire,par une diffusion correcte de la lumière, un éclairage des diverses surfaces jusqu'à la limite précise du champ éclairé.
Ce champ étant suppose non symétrique, il existe nécessairement des sections verticales de garndeurs différentes ou des sections horizontales s'écartant, au-dessus et au-dessous, de la forme semi-circulaire moyenne Cela suppose que la réflexion horizontale ,en haut et en bas, ne se fait pas exactement sui- vant l'axe principal du foyer lumineux ainsi qu'il avait été admis pour le calcul des sections longitudinales ;
il en résulte normalement certaines irré- gularités sans importance dans la diffusion totale recherchée et,en particulier, dans la limitation du champ éclairé* Eventuellement,il convient de refaire plu- sieurs fois l'épure de construction en corrigeant la hauteur primitivement admise de la section transversale de départ ou les direationsdes sections longitudinales
Si la limitation du champ éclairé doit absolument répondre à une loi déterminée, la tracé doit partir de la parie supérieure ou de la partie inférieure du réflec- teur principal selon que l'éclairage distant et l'éclairage proche doivent être assurés par l'une ou l'autre partie.
Le cas le plus fréquent est étudié ici au titre dexemple d'application! soit une diffusion horizontale sous 180 et des diffusions verticales sous des angles aigus différents dans toutes les
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directions il est exig une direotion aussi grande que possible de l'éclairage sur une surface plane de forme donnée limitée par au moins une droite auw dessus de laquelle le foyer lumineux doit être dispose à faible hauteur. Soit,par exemple, un champ éclaire , reotangulaire dont la longueur est a 1 la largeur.dans le rapport de 1 à 2, le foyer lumineux se trouvant au-dessus du milieu d'un long cote (fig.31).
Les sections du réflecteur principal doivent évidemment, étant donné la longueur du r rectangle par rapport sa largeur, se rapprooher du demi-cercle ou de la demi-elli- pse ; c'est à dire que le centre de courbure de la partie centrale doit toujours se trouver dans un plan vertical perpendiculaire au coté de départ et ceux des deux bouts dans des plans perpendiculaires au premier.
Quand le rapport entre la lon- gueur et la largeur ne s'écarte pas sensiblement de 2, la section longitudinale peut donc,d'après l'invention, partir du demi-cercle Quand le champ éclaira est beau.. coup plus large,se rapprochant du carre'ou d'une forme semblable ,on part d'une de.. mi-ellipse correspondanteLe calcul des seotions longitudinales est bas sur le principe suivant: ! des faisceaux lumineux partiels égaux ou à des angles cen- traux égaux ( considères du point lumineux par rapport à la section longitudinale axiale a tracer) doivent correspondre des bandes de champ éclaire infiniment étroites et égales.
Dans l'hygotése ( admissible dans le cas envisagé d'un champ les éclaire dont les cotes sont dans le rapport 1 :2 etsections du réflecteur consé- quemment semi-circulaires) d'un rayonnement polaire horizontal,, on obtient pour les distances du pied du point lumineux aux points d'incidenoe des rayons d'égale intensité des rapports de 1 : V2 : V3: V4, eto . La surface absolue des champs est déterminée par le nombre choisi d'angles égaux et la d@@tance horizontale du point lumineux au bord du ohamp dans la section longitudinale envisagée .
On commenoe chaque fois en haut par le rayon bordant la limite du champ éclaire ,de manière que la tangente de départ qui,selon la loi connue de la réfiexion, est per- pendiculaire 9 la bissectrice de l'angle formé par le premier rayon incident ho- rizontal et le rayon-limite réfléchi sous une faible inolinaisonsoit dirige nette- ment vers le bas à gauohe .
Dans les points suivants,sa direction se rapproche ra- pidement de la verticale ; elle tourne ensuite vers la droite,puis vers la gauche, pour se rapprocher,en bas, de la verticale ,identique avec l'axe longitudinal ; sui- vant l'invention, il est renonoe' au tracé pratique de la pointe effilée,car elle est considérée comme dépourvue d'intérêt au point de vue du rendement lumineux . La sec, tion, primitivement semi-omrculaire, se rétrécit progressivement vers le bas en des points diamétralement opposes aux angles du champ, puisqu*aux grandes distances doi- vent correspondre des sections plus massives .
Dans le cas où le rapport n entre la longueur et la largeur du ohamp
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nest pas trop grand, cette déformation et la. diffusion horizontale en dehors de la. réflexion axiale adoptée ne nécessite pas,même en présence d'une pointe exagé- rément longue, une correction consistant , en partant à hauteur moyenne d'un de- mi cercle approchée à traoer vers le haut et vers le bas un corps se rapprochant des dimensions principale,%* uuand le rapport a entre les cotes est très défavorable, la répétition du prooèd se fait pas à pas ;
toutes les sections longitudinales nécessaires pour fournir assez de points de repère pour rétablissement d'une forme continue sont établies sur une petite longueur, la nouvelle section transversale ainsi obtenue et le cha déjà étudié sont ensuite considères pour tracer la marohe des rayons suivante et de nouvelles directions de sections longitudinales de la nouvelle zone.
Une autre forme d'exécution est obtenue (Fig.29) par l'utilisation du bord supé- rieur déformé du réflecteur principal pour l'éclairage proche et de sa partie inférieure,symétrique par rapport à l'axe, pour l'éclairage éloignée Ce renver- sement produit une vue en plan suivant la Fig.30 dans laquelle les courbes de la section longitudinale font avec l'axe un angle d'environ 45 ,de sorte que leur développement peut être calculé ou dessiné ,de bas en haut,Jusqu'à la pointe.
Si la largeur supérieure doit servir de base ,il convient de commencer par le haut et,la hauteur moyenne étant déterminee, desuivre le procédé en partant du bas.
En ce qui concerne l'uniformité@ de l'intensité lumineuse, la règle commune aux deux formes d'exécution est qùelle n'existe que pour des distances absolu- ment égales entre le pied da foyer lumineux et la limite du champ , en supposant un rayonnement horizotal approximativement axial. Dans les exemples à disposition symétrique donnes ci-dessus, la diffusion totale du faisceau émané du réflecteur principal est telle que les maxima et les minima d'intensité lumineuse sont dans le rapport des carres des distances des puints considérés,au foyer, soit, pour le milieu du coté faisant face au foyer et les extrémités de ce coté : 1 : ( 1 1/4 n2) ue qui fait pour un rectangle de lom@ 20m par ex. 1:2.
La même loi s'applique aux parois verticales disposées symétriquement en cer- cle autour de la source lumineuse sous un arc de 180 o. si leur plan est un rec- tangle ouvert, la même formule est applicable. Bette dernière montre d'ailleurs aussi que le choix du milieu du long côté comme emplacement du foyer lumineux donne une uniformité d'éclairage beaucoup plus grande que celui du milieu d'un petit cote. Dans ce dernier cas,le rapport devient 1: ( 1+4 n2) .ce qui donne pour l'exemple 10m x 20 m un rapport de 1 : 9 .
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Si la surface à éclairer n'est pas plane.mais courbe ou rompue, comme, par exemple, celle d'une rue .la construction du réflecteur destiné à l'éclairage dans la direa- tion du petit axe n'est pas sensiblement différente.
Si toutefois le foyer lumineux doit être disposé dans le prolongement de cet axe , la section normale est modifiée en raison de la limitation sous un angle obtus qui en résulte pour la diffusion horizontale,en ce sens qu'il se termine des deux cotes sous un angle aigu par rappott a la face antérieure du réflecteur. @n outre, dans la forme d'exécution où l'éclai- rage lointain est donne par la partie supérieure.la pointe inférieure ne devient pas théoriquement infini.ment longue et conséquemment exécutable comme telle ou com- me bord,selon la hauteur choisie, la diffusion verticale se trouvant,en ce cas,limi- tée dans le bas par des rayons obliques.
Un éclairage de ce genre est,par exemple, indique pour éclairer, au travers d'une fenêtre, un local contenant des matières inflammables aussi,en vue d'éviter l'éblouissement sur les rues à deux trottoirs, l'éclairage de chacun de ces derniers par des lampes disposées du coté opposé
Les formes de réflecteurs décrites ci-dessus sont susceptibles d'une autre modi- fication quand le champ est place* asymètriqueemnt par rapport à la lampe ;soit, par exemple. dans le cas d'éclairage latéral de passages a niveau.
Les sections sont ,alors aussi, déformées unilatéralement j si la pointe inférieure ne doit pas être négligée et si toutes les seotions doivent donc avoir une même hauteur, le bord du réflecteur doit, en présence d'un champ plus large . être tire davantage vers l'axe longitudinal.
Si l'on envisage une diffusion horizontale de beaucoup inférieure à 180 une solution satisfaisante n'est plus possible sur la base de transitions continues et il est nécessaire de diviser le réflecteur principal en plusieurs zones horizon- tales disposées en gradins . S'il faut ,par exemple, construire une lampe pour phare anti-éblouissant d'automobile, dans lequel le faisoeau lumineux émis par le ré- fleoteur principal est limité nettement en haut par une surface horizontale unie en dans lequel la diffusion verticale et horizontale doit être très faible en raison du peu de hauteur du point lumineux et de la forme longue et étroite du champ, les coupes longitudinales et transversales doivent présenter une forme approximativement parabolique .
Une diffusion verticale sur l'horizontale n'@ant pas admissible en raison de l'exigence fondamentale ,une telle forme impliquerait,pour un réflecteur sans gradins , que dans sa partie inférieure la pointe demeurerait inachevée en raison de la hauteur résultant de la courte section longitudinale , ee qui ferait perdre
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une partie du faisceau utilisable - ou bien que ,dans la partie supérieure . se produis e une très large diffusion horizontale au détriment du rendement huai neux ,à moins que ces deux effets nuisibles ne se produisent partiellement et simultanément
La construction par gradins (fig.32 ) , qui montre,dans les différentes zo- nes et dans chaque section longitudinale totale ,
des parties parabololdes con- ditionnées par la longueur voulue du champ éclaire et, dans la section du milieu des courbes similaires de forme pure ainsi que ,dans le haut et dans le bas-,des déformations ( fig.33) qui produisent un croisement sous un angle aigu ou,éventuellement, une dispersion des rayons-limites dans le sens horizotal, constitue une solution qui sacrifie,tout au plus , une minime fraction du fais- ceau 'lumineux , notamment les parties du faisceau qui tombent sur les bandée étroites qui sont,suivant l'invention, colorées en noir mat.
Dans toutes les formes d'exécution de la lampe réflecteur décrites ci-dessus, une distribution intégrale de la lumière et ,partioulièrement,l'obtention d'un éclairage d'intensitéuniforme , sont conditionne la
L'une des moitiés du faisceau lumineux n'étant pas reçue par le réflecteur principal , le rôle de ce dernier se borne acompléter, dans la mesure du poésie ble, 1 effet stéraotypique du foyer lumineux nu dans le sens de la règle voulue;
un excédent d'effet primaire , qui se produit généralement , doit être ab- sorbe par un écran tel que la couche de peinture décrite En vue de rend dre possible un rendement intégral en lumière , un réflecteur collecteur la- téral est utilisé suivant l'invention ( fig. 34). Il sépare le quatrième quart de l'espace de la source lumineuse et il renvoie les rayons qu'il regoit en diffusion horizontale uniforme vers la partie supérieure ou une autre zone du réflecteur principal .
C'est un corps de révolution , aussi réduit que possible , se terminant inferieu- rement en pointe et coupe en deux parties par un plan vertical ,dont l'axe de ro tation coîncide avec celui
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du réflecteur collecteur supériourtdont*TLaènératrioe a ,en uhaque point, directrice
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un rayon de courbure pareil celui d'une parabole a ganàdadocizK parallèle a l'axe de rotation et auquel correspond toujours le sommet du foyer lumineux, comportant le plus petit angle d'incidence , comme foyer,respectivement celui
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d'une autre forme d'exécution du réflecteur principal.
Quand ce réflecteur existe, la partie correspondante du réflecteur principal est construite de telle manière qu'il détourne le flux lumineux rpu de lui ,dans la diffusion voulue, sur le but à éclairer,tandis que la partie restante est reçue par les formes d'exéou .. tion décrites. Chacune des deux parties peut répandre son flux lumineux sur des zones différentes de la surface à éclairer oubien il peut se produire une super- position des deux faisceaux lumineux.
La quantité de lumière qui va de la source vers la partie supérieure et qui peut éventuellement être arrêtée par un écran
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aemi-szxtsia annulaire mais qui ne peut en aucun cas dépasser la limite i vertoale supérieure de diffusion en raison de l'angle d'incidence plus grand, devient d'autant plus petite que les dimensions du réflecteur principal lem" portent sur celles du réflecteur latéral. s.
1. Procédé d'éclairage non éblouissant d'autostrades ,de surfaces de toutes sorte et d'intérieurs,caractérisé par des blocs de lumière parallélipipédiques produits et
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d'une faeom particulière Xfadc posés sur la surface 4 éclairer ou dans la pièce ddolairer de manière telle que l'oeil se trouve normalement en dehors des blocs lumineux*
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i-rocédé suivant 1 , caractérise par le mode de formation de blocs de lumière parallèlipipédiques limitée effectivement ou virtuellement et éclaires par un
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ou plusieurs corps lumineux a réflecteur de construction particulière émettant un faisceau lumineux nettement limité par deux plans perpendiculaires .pénétrant dans le bloc par un ou plusieurs de ses cotés , de manière telle que les deux plans qui limitent le faisceau lumineux coïncident ,dans le côté intéressée avec
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les plans qui# limitent lzoapace éclairé.
3. accédé suivant 1 , assurant l'éclairage non éblouissant d'un espace situé inclinée à volonté au-dessus d'un plan rectangulaire ( autodrome.planche à dessin,table de travail, limite
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mur vertical ,eto. partout à une même hauteur , le plan demi-ëolaird qui se trouve en dehors du plan éclairé étant interposé entre ce dernier et le regard d'un chauffeur, dessinateur,ouvrier ou observateur du mur et le ou les foyers lumineux se trouvant disposés, en vue de l'économie de lumière, de manière telle
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g8'un plan'.limite dem1401airé parpendioulaire au plan éclairé passe par l'un
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des quatre côtés de ce dernier.
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4 . M'océdé suivant 3 assurant l'éclairage non-éblouissant de gaandes surfaces méme polygonales, limites par des lignes droites ( p.ex. des gares, des oexmtouri des aéroports) par le myen de foyers lumineux latéraux et de foyers intérieure dont le faisceau est simplement limite horizontalement de façon à coïncider avec le dessus du bloc lumineux formé par les foyers latéraux.
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5. Procède suivant 3 et 4 assurant 1*dolairage particulièrement intense et non éblouissant de bandes déterminées d'une surface ou d'objets étendus en lon- ou non
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gueur ( par ex. un passage à niveau d'une voie ferrée sur une rue)aombia aveo un éclairage non éblouissant général, par le moyen d'un ou plusieurs te.i8oea.ux lumineux limités par deux plans de manière telle que le plan demi-éol8.irf perpendiculaire à la surface soit parallèle a' la bande ou à l'objet éclairé intensément* 6.Procédé suivant 3 assurant l'éclairage intense .uniforme et non éblouissant de fagades par la division de leur surface en rectangles éclaires individuelle*) e ment à partir d'un deleurs cotes ou de deux cotes opposes par des foyers lu- mineux disposée en zig-zag.
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7. ocdd suivant 2 assurant 1'éclairage indirect d'intérieurs de plan rec- tangulaire par un bloc clair occupant la partie supérieure de la pièce ,1e plan -limite de la partie inférieure demi-éolairée se trouvant au-dessmm du ' niveau des yeux .
8. Procédé.suivant 7 assurant l'éclairage indireetd'intèrieurs de plan poly- gonal parx le moyen de plusieurs blocs lumineux suivant 1 et remplissant leur partie supérieure..
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9 < Procédé suivant 2 assurant l'éclairage non éblouissant et uniforme d%n espace vu de l'extérieur ( poex. unétalage ou un espace devant,pour des raisons d
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séouriltè, être éclairé uniformément de l'extérieur A travers une fenêtre ,aveo un rendement très élevé ) par le moyen d'un faisceau lumineux dont un plan- limite est parallèle a et aussi proche que possible d'un coté de la fenêtre ( ou de l'espace ouvert) tandis que l'autre est parallèle a et aussi proche que pos- sible du plafond ou du plancher.
10. Procédé suivant 2 permettant d'obtenir l'effet (rendu visible par de la va-
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peur d eau,peex) dun bloc lumineux parallélipipédique flottant librement dans e l'air et limité exclusivement par des plans virtuels ,par le moyen d'un éclai- rage émanant de ses 12 arêtes , le choix judicieux du rapport entre la puissance
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lumineuse et la distance des foyers faisant apparaître coma pratiquement obaour.
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par un effet de contraste, la zone oontigue faiblement écleiréog pour l'application des procèdes Il* Lampe * rêfleoteux suivant 1 "10, caractérisée par un réflecteur supérieur parfaitement ou approximativement hâmienrique dont la seortion est dirigée vers le bas et dont le foyer est occupe par la source lumineuse autant que pos- cible punotiforme et par une partie inférieure est constituée par un corps de rotation se terminant en bas en pointe et coupé par une section axiale verticale,
son axe de rotation passant par le centre de la section de la sphère et dont la génératrice est une ligne courbe ou brisée caractérisée par la propriété qu'en chacun de ses points le plus petit angle possible d'incidence d'un rayon émané
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du système lumineux soit au moins égal a l'angle que fait avec 1,&horizontàle la normale la génératrioe au point considéré ,
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12.
Forme d'exécution de la lampe 4 rèflacteur suivant il , caractérisée par la suppression dola pointe inférieure dans l'intérêt de l'golairage des envi- rons immédiats de la lampe et de son support , la partie inférieure du ré-
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flootour pouvant.dans le cas extrême, affecter une forme sem.
cylindrique* 13.Forme d'exdoution de la lampe à réflecteur suivant 11 et 12 , caractérisée par le fait que,pour permettre ,a volonté, la modification de la diffusion ver- tioale de la lumière .les parties supérieure et inférieure peuvent être dépla- odes suivant l'axe longitudinal la position du foyer lumineux par rapport à
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la partie supérieure demeurant constante ; la. partie inférieure etant.â.oet effet, prolongée semi-oylindriquement ou ooniquement vers le haut et construite plus large que la partie supérieure.
14 .Forma d'exécution du réflecteur supérieur rendant possible l'utilisation
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de foyers lumineux non punctiformes dans la lampe selon 11-13 , caractérisée par le fait qu'il constitue un corps de rotation approximativement hémisphé- rique dont l'axe de rotation coïncide avec celui du plus petit corps possible de rotation circonscrit au foyer lumineux et dont la génératrice est une
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ligne formant une demi-ciroontêrence approximative embrassant le foyer lumi- neux au-dessus etjusqu'à son niveau inférieur,
cette ligne possédant la proprié- té qu'on chacun de ses points son diamètre de oourbure est égal à celui dune ellipse dont lespoints extrêmes du foyer lumineux ou de son enveloppe supposée
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conatueraient les foyers. 15. Forme d'exécution du réflecteur suivant 14 permettant l'utilisation de foyers lumineux interchangeables et de dimensions différentes ou de forme variant temporairement ,la distance entre le foyer lumineux et le sommet du réflecteur pouvant être modifiée à volonté , la forme du réflecteur étant établie sur le
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développement maximum possible du foyers
16.
Forme d'exécution de la lampe à réflecteur suivant 11-15 permettant une diffusion maximum en largeur par des foyers de aurfaoe plane ,caractérisée par le fait que la génératrice de la partie inférieure qui,dans les formée rigides , a son sommet au niveau du plan lumineux ( dans les formas coulissantes ,en posi- tion rentrée ) et qui reloint en bas l'axe de rotation, constitue un fragment d'une parabole dont le foyer coïncide avec le point du foyer lumineux qui est le plus éloigné du sommet.
17 hampe à réflecteur avec faisceau lumineux limita par un plan unique pour application de 4) , caractérisée par le fait que la forme du réflecteur unique, au centre de la base duquel se trouve le foyer lumineux introduit par le bas, est engendrée par une ellipse dont le grand axe est égal au triple de la distance focale et dont la partie comprise entre le sommet situe dans l'axe principal n et l'ordonée du foyer le plus proche est tournée de 360 .
18 Dispositif suivant 17 . caractérisé par la conjugaison en un seul groupe lumineux de deux ou trois lampes à réflecteur avec faisceaux limité par deux plans , de manière telle que les plans-limites horizontaux des faisceaux coin- vertioaux aident tandis que les plans-limites sont parallèles ou se coupent sous un angle de 60 .
19. Lampe à réflecteur suivant 11-18 , caractérisée par le fait que le réflec- teur principal ,dans le but de produire une diffusion horizontale irrégulière suivant une loi voulue, présente des sections correspondants à axes différents avec maintien de la oondition fondamentale pour les diverses sections longitudinal les différentes ainsi que de la continuité de la surface réfléchissante*
20 .
Forme d'exéoution du réflecteur prinoipal suivant 19 pour éclairage d'un espace situe au-dessus aùn plan dissymétrique d'un point situé au-dessus de l'extrémité de 1*axe le plus court , caractérisée par le fait que les rayons de courbure des seations longitudinales sont dirigés d'abord obliquement du haut vers le bas , puis horizontalement et obliquement vers le haut pour revenir par un une courbe en S et se rapprocher progressivement de l'horizontale avec suppres- sion de la pointe inférieure.
21 . Forme d'exécution du réflecteur principal suivant 19 et 20 ,c@@actérisée par le fait que les rayons de courbure des sections longitudinales sont d'abord inclinés fortement vers le bas , puis dirigés horizontalement en montant vers bord inférieur du réflecteur et s'élevant obliquement vers le haut, la pointe inférieureétant complètement formée.
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22. Forme d'exécution du réflecteur principal suivant 19, destine 9 éclairer un espace situe au-dessus d'une surface asymétrique à partir d8un point situa au.. dessus du prolongement de l'axe le plus court, caractérisée particulièrement par le fait que les sections approximativement semi-elliptiques se terminent des,deux cotes sous un angle aigu dans le plan avant du réflecteur*
23* Forme d'exécution du réflecteur suivant 19 à redans , destinée àéclairer un espace situe au-dessus d'une surface très longue et étroite ,suivant l'axe longi- tudinal,
caractérisée par le fait que les seotions transversales aussi bien que mati les sections longitudinales radiales sont approxivement paraboliques dans les re- dans supérieurs servant à l'éclairage éloigné et se rapprochent ,dans les redans inférieurs, des formes suivant 22 et finalement 20 ,ou inversement , et par le fait que les prolongements horizontaux ou coniques qui,en coupe longitudinale moyenne ou sur les deux bords ,se réduisent au, sont tenus en noir mat pour autant qu'ils forment saillie vers l'intérieur.
24 Forme d'exécution à redans du réflecteur principal suivant 18 et 23 , assu- rant un grand rendement lumineux par le fait que les sections moyennes des redans partant ,dans la partie supérieure du réfleoteur, de la; section longitudinale moyenne et,dans la partie inférieure, dès deux cotés, ou inversement, sont calculée de manière telle que tous les prolonge,ments font saillie vers l'extérieur.
25. Lampeà réflecteur suivant 11-24 assurant une intensité d'éclairage uniforme partout,ou satisfaisant une autre condition imposée avec un plein rendement lumi- neux , par le moyen d'un second réflecteur collecteur interceptant oomplétement le quatrième quart du foyer lumineux , constitué par un corps de rotation aussi petit que possible se termin@ant par le bas en pointe et coupé en deux parties égales par une section axiale , dont l'axe de rotation coïncide avec celui du réflecteur collecteur supérieur semi-sphéroïdal et dont la génératrice a,en chacun de ses points, un rayon de courbure égal à celui dune parabole dont la directrice est parallèle à l'axe de rotation et auquel correspond toujours.comme foyer,
le sommet du foyer lumineux donnant l'angle d'incidenoe le plus petit ou celui d'une des au- tres formes d'exécution du réflecteur principal suivant 11 ; elle est caractérisée en outre par le fait que la bande supérieure ( ou éventuellement une autre ) du réflecteur principal est formée de manière telle quelle dirige sur le but à eclai- rer le faisoeau lumineux qui lui est envoyé horizontalement ou sous un angle aigu sous une diffusion horizotale uniforme par le réflecteur collecteur latéral ,tan- dis que la bande inférieure dirige le faisceau lumineux partiel venant de la di- rection du foyer lumineux, chacune des deux bandes projetant sa part du faisceau
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de la manière voulue sur une autre zone de la surface à éclairer ou les deux faisceaux se superposant.
26. Réflecteur principal suivant 11-25 aveo ou sans réflecteur collecteur la- teral suivant 25 destiné à etre monté dans des lampes connues à diffusion hori- zontale uniforme sous 360 et diffusion verticale limitée ,en particulier dans les lanternes de rues , en vue de réduire la diffusion horizontale à 180 et modi- fication de la diffusion lumineuse verticale , caractérisé par le fait que le rayon incident qui détermine,en chaque point, la forme de la génératrice , est le rayon incident sous le plus petit angle émane directemen du foyer lumineux ou réfléchi par, la partie supérieure de la lampe existante.