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Brevet d'Invention ------------- Dispositif d'articulation pour panneaux ou châssis ouvrants.
Les panneaux ou châssis ouvrants tels que les portes, barrières, croisées, été.. sont habituellement fer- rés sur des parties dormantes comportant des feuillures qui épousent les rives d'équerre des vantaux et en assurent la jointure et l'étanchéité. Cette disposition offre un grave danger : dès que l'on ouvre le vantail, un vide se découvre entre les rives de la partie ouvrante et elles de la¯partie dormante; si, par inadvertance, les doigts ou la main se trouvent engagés dans @@ vide et que le vantail se referme sous l'effet d'une poussée, d'un courant d'air ou pour toute autre cause, les doigts ou la main sont très fortement pinces et parfois même sectionnés avant que l'on ait pu tenter de les dégager.
La présente invention a pour objet un dispositif d'articulation pour panneaux ou châssis ouvrants de tous
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genres grâce auquel ce danger est complètement supprimé. A cet effet, @@ dispositif est essentiellement caractérisé en oe que les bords des vantaux, du cote où s'effectue le ferra- ge, ou les parties dormantes qui leur correspondent, reçoi- vent un profil cylindrique s'ajustant de façon convenable avec la partie complémentaire de la jointure, lesdits van- taux étant articulés sur la partie dormante au moyen de pi- vots, colliers ou charnières appropriés, de telle sorte qu'ils se déplacent angulairement sans découvrir de vide à l'endroit de la jointure.
L'invention peut donner lieu dans sa réalisation à un grand nombre de variantes dont un certain nombre sont indiquées, à titre d'exemple seulement, dans la description complémentaire faite ci-après en référence au dessin annexé sur lequel :
La fig.1 est une vue schématique en coupe horizen- tale d'un mode d'exécution de l'invention.
Les fig.2 à 4 sont des vues relatives à ce mode d'exécution.
Les figs.5 à 13 sont des vues schématiques en coupe horizontale de plusieurs variantes.
La fig.14 est une vue en perspective d'une autre variante.
Les figs,15 à 21 sont des vues en coupe horizon- tale de différents systèmes applicables au ferrage du van- tail sur la partie dormante.
Les fige.32 et 23 sont des vues en coupe vertias- le et en coupe horizontale d'une forme d'exécution de l'arti- culation.
Dans l'exemple de la figure 1, 1 désigne le bat- tant d'une porte dont le bord est muni, du cêté du ferrage, d'un boudin cylindrique 2 s'ajustant dans une feuillure eir-
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éclaire 3 de la partie fixe 4 (bâti ou dormant). Comme le montre la figure 2, le ferrage du battant ainsi établi peut être effectué à l'aide de trois pivots 5a, 5b, 5c convena- blement répartis et dont un mode de construction sera exposé plus loin. L'axe 05 desdits pivots est, de préférence, légè- rement excentré par rapport à l'axe 02 du boudin 2, de maniè- re à assurer une meilleure jointure de ce dernier et de la feuillure 3 dans la position fermée du battant. Celui-ci peut; à volonté, ôtre ouvert d'équerre (v.fig.3) ou à 180 (v.fig.4).
Dans les variantes représentées figs,5 à 9, le boudin 2 est, comme dans l'exemple qui vient d'être décrit, solidaire de la partie ouvrante 1. Ce boudin peut également, comme le montrent les fig.10 et 11, être prévu sur la par- tie fixe 4, le battant 1 tournant dans ce cas autour de lui.
On peut aussi combiner des parties cylindriques fixes et mobiles 2a, 2b respectivement solidaires de l'ouvrant et du bâti (v.figs.12 à 14).
Lorsque le boudin 2 est solidaire de la partie ouvrante, il peut être monté soit dans une feuillure 3 cir- oulaire, comme on l'a vu dans les fige.1 à 4 et comme le montrent également les figs.6,7 et 9, soit dans une feuil- lure angulaire (v.fig.(), soit tans feuillure (v.fig.8),
Lorsque ce boudin est solidaire de la partie fixe, le battant qui tourne autour de lui peut aussi possé- der soit une feuillure circulaire (v.fig.10), soit une feuil- lure angulaire (v.fig.11).
Ces variantes peuvent évidemment être aussi envi- sagées dans le cas d'un boudin composé de parties fixes et mobiles. Dans ce cas,le boudin peut avantageusement être oonstruit de manière à former charnière, ainsi que le montre la figure 14.
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Dans tous les cas, le boudin peut être prévu plein (v.fig.1,5,6 et 8 à 11) ou formé d'éléments creux (v.figs.7 et 12 à 14). Il peut faire corps avec la partie ouvrante ou fixe (fige.1,5,6,8 et 10) ou être rappirté (figs.7 et 11 à 14). Il peut enfin présenter un profil cy- lindrique ininterrompu (figs.1,5,7 à 11 et 14) ou être constitué par un ou deux onglets cylindriques (fige.6,12 et 13).
Dans le cas où le boudin 2 est solidaire du bat- tant, il peut être ferré soit dans une huisserie en bois 6 (v.fig.15), dans un simple bâti en bois 7 rapporté directe- ment dans la maçonnerie (v.fig.16),f soit dans un bâti 7' rapporté dans une huisserie en bois 6' (v.fig.17), soit directement dans la maçonnerie 8 (v.fig.18), soit dans une huisserie métallique 9 (v.gi.19), soit dans un bâti an bois 6' rapporté dans une huisserie métallique 9' (v.fig.20), ou dans un bâti métallique 10 (v.fig.21).
Dans cette dernière variante, le boudin est reporté dur un battant métallique 1',
Les fige.22 et 23 montrent une forme de construe- tion des pivots serrant au ferrage, en particulier dans des applications de l'invention analogues à celle des figs.1 à 4, Ces pivots sont avantageusement prévus au nombre de trois, à savoir : un pivot médian 11 et deux pivots 12,13 aux ex- trémités du boudin 2. Ce dernier est scindé en son milieu en deux parties réunies à l'aide du pivot médian 11, lequel comporter cet effet deux joues 11a, llb se fixant par des vis 14 sur chacune desdites parties. Les pivots 12,13 sont également pourvus de joues 12a,13a permettant leur fixation par des vis 16,17 aux extrémités du boudin.
Les trois pivote 11, 12,13 sont respectivement engagés dans des portées 18 munies d'une patte latérale 19 assujettie à l'aide de vis
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20 sur la partie dormante 21. Chacune de ces portées est établie sous la forme d'un boîtier cylindrique renfermant une plaque 22 d'épaisseur appropriée. Le boîtier 18 et la plaque 22 présentent, pour l'introduotion du pivot corres- pondant, xdes échancrures radiales 18a et 22a communiquant avec leur alésage respectif : ces échancrures peuvent être amenées en regard l'une de l'autre par un déplacement angu- laire convenable de la plaque 22 et, après engagement du pivot, un nouveau replacement angulaire de ladite plaque assure le verrouillage de ce pivot. Des vis latérales 23 permettent d'assujettir la plaque 22 dans la position voulue pour le verrouillage.
Grâce à ces dispositions, le montage et le démontage du battant peuvent s'effectuer avec une grande facilité.
Bien entendu, l'invention n'est pas limitée dans sa réalisation aux diverses formes d'exécution représentées et décrites, mais pourra donner lieu à de nombreuses autres variantes. D'autre part, il va sans dire que le boudin cy- lindrique, qu'il soit solidaire du battant ou de la partie @ormante, pourra être établi en une matière et sous des di- mensions quelconques. Le système de ferrage employé pourra également être de tout type approprié. Enfin, l'invention pourra âtre appliquée à tous châssis ou panneaux ouvrants : portes, croisées, placards, meubles, portières de véhicules, etc..