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ACCELERATEUR AUTOMATIQUE DE CIRCULATION POUR INSTALLATIONS DE CHAUFFAGE CENTRAL ET ANALOGUES.
L'invention a pour objet un appareil destiné à accélé- rer la vitesse de l'eau dans les canalisations à eau chaude.
On sait que la vitesse de l'eau dans les installations à air- culation naturelle résulte de la différenae de densité du fluide à des températures différentes,multipliée par la hau- @ teur en mètres entre le milieu de la chaudière et le milieu du radiateur, le résultat obtenu est la pression effective en m/m de colonne d'eau.Comme cette pression est en général très fai. ble, l'alimentation des radiateurs nécessite de gros tuyaux.
Pour éviter cet inconvénient,et pouvoir éventuellement d'autre part installer la chaudière au niveau des radiateurs, on orée dans la circulation une surpression qui peut varier entre 0 et 10 mètres de colonne d'eau.
Suivant l'invention,ce résultat est obtenu en interca- lant,en un point quelconque de la tuyauterie réunissant la chaudière au vase d'expansion,un réservoir clou communiquant avec les tuyauteries de départ d'eau chaude et de retour d'eau refroidie; ce réservoir est pourvu d'une tubulure centrale con- tenant du mercure dans lequel plonge un tube qui aboutit à sa
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partie supérieure à une chambre en relation avec l'air libre, de telle sorte que l'eau provenant de la chaudière en marche comprime à la fois l'air et l'eau contenue dans le réservoir et force le mercure à monter dans le tube central et à pénétrer dans la chambre supérieure en cas de surpression, tandis que l' eau montera également dans ce tube pour arriver éventuellement au vase d'expansion,
Le dessin annexé à cé mémoire montre à titre d'exemple une forme de réalisation de l'invention.
Fig.I est une vue en élévation et Fig.2 une vue en plan correspondante.
Fig.3 est une soupe par M-N de Fig.2 et Fig.4 une coupe par K-L de Fig.3.
L'accélérateur aonforme à.l'invention se compose es sentiellement d'un réservoir métallique J monté sur pieds 1 et muni à sa partie inférieure d'une tubulure F dans laquelle plonge un tube aentral ouvert H, Celui-ci est relié à sa partie supérieure à une chambre 0 soudée au fond supérieur du réservoir
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J et ooû-milniquant à l'air libre au moyen d'un vase d 1 ezxtsIi connu.
Dans la tubulure F est introduit du mercure en quantité dépendant de la surpression à créer et de la puissance de l'installation.
Le réservoir J est placé en un point quelconque de l' installation et il communique par la prise D avec la tuyauterie de départ d'eau chaude,et par la prise D'avec la tuyauterie de retour,de telle sorte que lorsque l'on remplit la chaudière le réservoir contiendra de l'eau jusqu'au niveau E de la prise D, le restant du réservoir étant rempli d'air puisque le réservoir est clos..
Lorsque la chaudière est aise en marche,l'eau chaude exerce une pression identique sur le volume d'eau et d'air du réservoir J ; l'air eet comprimé,mais en même temps le volume d'eau augmentant pressera sur le mercure contenu dans la tubu-
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lure F et forcera celui-ci à monter dans le tube H.L'eau chau- de pénétrant dans le réservoir J s'évacue d'autre part par la prise de retour D'.
Lorsque la pression de l'eau chaude dépasse celle né- cesaaire pour équilibrer la colonne de mercure contenue dans le tube H, c'est à dire lorsqu'elle aura atteint la surpression maximum déterminée,elle refoulera la colonne de mercure dans la chambre O,et l'eau passera alors par les ajutages A et B pour aller dans le vase d'expansion,
La contenance du réservoir J est calculée pour contenir entièrement l'augmentation de volume d'eau produite par son élévation de température,et ce jusqu'à 100 0,de eette façon la pression sera constamment maintenue dans l'installation et la chambre C ne débordera théoriquement jamais.De toute façon le réservoir J étant relié au trop plein,c'est celui-ci qui recevra le trop plein.D'ailleurs si ce phénomène se produit,
la hauteur de mercure contenue dans la tubulure F à l'arrêt de l'installation est calculée pour être vaincue par une hauteur supérieure de colonne d'eau, laquelle représente la différence entre la partie supérieure et la nappe de mercure à l'arrêt dans la tubulure F et la partie supérieure du niveau de l'eau contenue dans le vase d'expansion.De cette façon,l'eau évacuée rentrera automatiquement dans l'installation en repassant à travers le mercure contenu dans la tubulure F.Le phénomène qui se produi.... rait alors serait donc le contraire de celui que l'on constate dans la période de chauffe,
On a donné aux tubulures des formes telles que le mercure ne puisse jamais être aspiré dans l'installation,
ni refoulé dans le vase d'expansion.De plus le réservoir est construit dettelle manière que le mercure ne puisse jamais en être enlevé frauduleusement même lorsque l'appareil est démonté et toutes lec prises ouvertes.