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PERFECTIONNEMENTS AUX DISPOSITIFS POUR LE SECHAGE DE CHEVEUX. ET POUR AUTRES BUTS ANALOGUES,
La présente invention est relative à des dispositifs servant à produire un courant d'air qui peut être employé pour sécher les cheveux ou pour autres buts analogues, l'objet de l'invention étant de former un dispositif perfectionné et sim- plifié pouvant être fabriqué bon marché.
L'invention consiste en un dispositif pour produire un courant d'air pour le séchage de cheveux et pour autres buts analogues, comprenant une enveloppe contenant des moyens pour la production d'un courant d'air, des moyens pouvant être de préférence actionnés- à la main, pour l'actionnement des dits moyens de production d'un courant d'air, et un tube au moyen duquel et à travers duquel le courant d'air est dirigé, conte- nant des moyens permettant de chauffer l'air, si on le désire.
D'autres traits de l'invention seront apparents de la description qui suit de quelques modes de réalisation, qui ne sont cependant donnés qu'à titre d'exemple, Cette description
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sera comprise plus facilement en se reportant aux dessina ci- joints dans lesquels :
Fige 1 et 2 représentent respectivement en élévation latérale et d'extrémité une forme d'appareil sécheur de cheveux, suivant l'invention,
Fig. 3 représente un détail, et
Figs. 4 - 8 représentent. des détails d'autres modifia*- tions de l'invention.
En réalisant l'invention dans la pratique d'une manié- re convenable comme montré dans les figs. 1 - 3, une enveloppe 1 renfermant un ventilateur rotatif 2 est muni d'une manivelle 3 et d'un tube de sortie 4 de préférence situé à angle droit par rapport à l'axe de la manivelle et tangentiel à l'enveloppe du ventilateur, comme montré. Un pignon 5 sur l'arbre du ventila- teur est adapté à faire prise avec une roue dentée 5 montés sur un arbre pouvant glisser dans des encoches 7, et cet arbre pré- sente également monte sur lui un pignon 8 en prise permanente avec une crémaillère arquée 9 articulée en 10 dans l'enveloppe et ayant un levier 11 faisant saillie de l'enveloppe.
En fonc- tionnement le dispositif peut être tenu par la poignée 3 et le levier 11 peut être abaissé par le pouce ou autre doigt, ce qui fait soulever la. roue 6 par la crémaillère- 9 en prise avec le pignon 5 et l'actionnement contins du levier 11 actionnera- la ventilateur. Un ressort (non montré) tend à agir contra l'abais- semant du levier 11 et en relâchant ce levier, le ressort retira la roue 6 de sa prise avec le pignon 5 en permettant au ventila- teur de tourner librement jusqu'au prochain mouvement du levier 11 et crémaillère 9. Le ventilateur est de préférence suffisam- ment lourd (ou bien possède une masse convenable qui lui est fixée ou associée) pour continuer à tourner pendant les inter- valles entre les actionnements du levier 11 et des éléments y associés.
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Des trous d'entrée d'air 12 peuvent être prévus dans la paroi de l'enveloppe, comme illustré, et/ou de l'air peut entrer dans la chambre du ventilateur par la manivelle creuse 3 (fig. 8). Le courant d'air du ventilateur 2 (qui de préférence est du type à aubes) est dirigé: au moyen et à travers du tube de sortie 4 qui peut contenir des moyens permettant de chauffer l'air, si on le désire.
De tels moyens peuvent comprendre par exemple des éléments de chauffage 13 à fil électrique soutenus dans le tube par des ressorts 14 et adaptés à recevoir le cou- rant de bornes 15 montées dans des rondelles isolantes sur les parois extérieures du tube; sur ces bornes pouvant être monté un socket de contact connecté à la canalisation de lumière élec- trique au à toute autre source convenable d'énergie-, si on le désire.
Diverses modifications du dispositif décrit ci-dessus peuvent être apportées lorsque et si on le désire. Par exemple, les éléments de chauffage électriques peuvent être absents et le tube 4 peut être fait en métal, par exemple en aluminium, ayant une longueur et épaisseur appréciables. Le dispositif peut être adaptée à être placé sur la table avec la partie de tube en aluminium placée au-dessus d'un brûleur utilisant un combustible liquide ou de l'alcool méthylique solide ou autre combustible, de sorte que le tube est ainsi chauffé.
Lorsque le dispositif est ensuite- soulevé par la poignée et que le ventila- teur est actionne, un courant d'air est soufflé à travers le tube qui est maintenant chauffé et l'air est ainsi chauffé et peut être soufflé sur les cheveux de la tête à sécher, Le tube d'aluminium, à cause de sa longueur et de son épaisseur, est ainsi capable d'accumuler et de retenir assez de chaleur pour un emploi de quelques minutes, le dispositif étant ensuite remis' sur le- brûleur tandis qu'une autre partie des cheveux est rendu prête pour le schage.
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Dans une autre forme de cette modification de l'inven- tion, le tube d'aluminium peut être enlevéet interchang avec un autre, de sorte que pendant que l'un est employé l'autre peut être chauffé. D'une manière convenable, le tube de chauffât- ge est adapté dans un tel arrangement à être monta à glissement dans une tuyère ou tube extérieur, par exemple un tube à parois minces en acier, s'étendant de l'enveloppe du ventilateur. Ce tube à parois minces peut être lui même détachable mais il est destiné à être laissé normalement en place- pendant que les deux tubes en aluminium sont alternativement chauffés et insérée dans ce tube.
Des tubes de chauffage en aluminium convenant pour cet- te forme de l'invention sont montrés dans les figures 4 - 6 et comprennent des tubes à parois épaisses 16 adaptés à être chauf- fés sur un réchaud à alcool tel que 17 (fig. 4). Afin de fixer le tube d'aluminium 16 en place- et de l'empêcher de tomber hors de sa place un joint à baïonnette peut être prévu dans. l'appa- reil de séchage, avec un pignon 19 prévu à 1*intérieur du tube fixe, et un joint à baïonnette 18 dans l'extrémité du tube en aluminium de sorte que ce dernier peut être inséré de suite et tourné légèrement pour être fixé en place.
Tout autre disposi- tif simple, peut évidemment être employé pour fixer en place le tube d'aluminium pendant son emploi, par exemple un ressort, une cheville à ressort et ainsi de suite.
Le tube d'aluminium peut être formé avec des ondula- tions ou rainures circonférentielles au longitudinales (non montrées) sur sa surface extérieure, ou avec une autre forme de saillies dans le but de recevoir plus facilement la. chaleur de la flamme d'alcool méthylique lorsqu'il est chauffé. De la même manière le tube d'aluminium peut être formé avec des ondu- lations au saillies intérieures pour transmettre plus facile- ment la chaleur à l'air qui passe par le tube lors. de l'emploi.
De plus, l'intérieur du tube d'aluminium 16 peut être
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formé à rayures ou bien une palette ou aube en spirale 20 ou autre dispositif analogue peut être: inséré dans le tube de ma- nière à envoyer l'air contre la paroi intérieure du tube et également pour donner au courant d'air un chemin plus long pour lui laisser plus de tempa pour être réchauffé pendant son pas- sage: à travers le: tube.
Afin de pouvoir enlever et manipuler plus facilement les tubes d'aluminium lorsqu'ils sont chauds, chaque tube peut être muni à une extrémité d'une boucle en fil métallique 21 qui lui est fixée et sert à tenir l'objet, et présente une longueur et forme telles qu'elle n'est pas chauffée d'une manière: appré- aiable, Lorsque le tube est chaud il est soulevé en saisissant cette boucle ou poignée métallique, et il est alors inséré dans le tube ou tuyère fixe de l'appareil sécheur comme il a. déjà été mentionnée Lorsqu'elle est dans cette position, la boucle fait saillie au-delà de l'extrémité de la tuyère et sert en même temps de protection au de pièce d'éoartement pour empêcher la tuyère:
(qui contient maintenant un tube chaud en aluminium) de touaher la tête- ou le visage de celui qui l'emploie. Cette protection 21 peut ressortir d'une longueur convenable,., par exemple d'un pouce, au-delà de l'extrémité libre du tube, de sorte: que lorsque son extrémité est tenue contre la tête, la sortie du tube 16 se trouve à la distance correcte de la tête pour emploi convenable.
Dans n'importe laquelle de ces modifications, le tube d'aluminium peut être soutenu dans un anneau au rondelle d'a- miante au autre substance qui empêche la perte de chaleur ou le passage de la chaleur à la. chambre du ventilateur.
Dans une autre modification, au lieu d'employer le dis- positif avec un brûleur réparé, on peut incorporer le 'brûleur dans le dispositif même. Par exemple-, le tube d'aluminium peut être entouré d'un tube extérieur qui peut être- ouvert pour in-
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troduire le combustible et être ensuite fermé de nouveau, des trous d'admission et de sortie convenables étant prévus pour l'entrée de l'air et pour la sortie des gaz hrûlés. Dans un ar- rangement simple de cette forme de l'invention le tube qui sort de la chambre du ventilateur est disposé à la partie inférieure au lieu d'être disposé à la partie supérieure et souffle l'air en l'éloignant de la tête au lieu de. le souffler vers la tête.
Ce tube de sortie est très court et pénètre de suite dans un tube vertical à la partie supérieure duquel se trouve, un autre tube de sortie dirigé en sens opposa'.. c'est-à-dire vers la tête.
Lorsque le ventilateur est actionné l'air sort de la chambre, du ventilateur par le tube inférieur, s'élève par le tube vertical et souffle ensuite dans la direction opposée vers la tête par la sortie à la partie supérieure de ce tube. A l'intérieur du tube vertical et de préférence coaxialement avec celui-ci se trouve un autre tube, l'air soufflant par l'espace. annulaire. entre ces deux tubes. Ce tube central forme, en fait. la ahemi- née pour le brûleur, le brûleur étant situé à la partie inférieur re. Ce brûleur peut être convenablement un simple dispositif pour tenir (par exemple) un bâton d'alaool méthylique solide ou bien un tube vertical d'alcool méthylique liquide avec une mè- che convenable.
Dans le cas de l'alcool solide le bâton de com- bustible est forcé vers le haut au moyen d'un ressort et à me- sure que le bout supérieur se consume, le combustible est ali- menté automatiquement vers l'avant pour tenir toujours une flam- me d'environ la. même longueur. A l'extrémité inférieure- de cette cheminée et autour du brûleur il y a. évidemment de l'espace pour l'entrée de l'air, tandis que l'air s'échappe à Impartie supê- rieure de la cheminée et cette partie peut être recouverte con- venablement d'un morceau de toile perforée en laiton ou cuivre pour diminuer au minimum tout danger d'ignition d'objets exté- rieurs, en utilisant le principe bien connu, de la lampe de sûre-
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té Davy.
Le tube qui forme la cheminée peut être ondulé ou rai- nuré de toute manière désirée soit à l'intérieur soit à l'exté- rieur pour recevoir d'un côté d'une manière plus efficace la chaleur des gaz chauds venant de la flamme et pour transmettre d'un autre coté cette chaleur à l'air qui circule par l'espace annulaire: entre la cheminée et son tube extérieur qui l'entoure.
Dans un autre arrangement du dispositif dans lequel le combustible est brûlé dans le dispositif même, le courant d'air souffle sur la flamme même (au lieu que l'air souffle par le. tube qui est chauffé à l'extérieur par la. flamme-), et les gaz chauds sont ainsi soufflés de la flamme sur les cheveux. Dans ce cas une toile métallique aonvenable ou autres écrans peuvent être introduits pour empêcher toutes étincelles de la flamme d'être soufflées par le tube.
Il est désirable que l'air qui est soufflé par la chambre du ventilateur pénètre dans la chemin née par quelque forme de tuyère en un point au-dessus de la flamme (d'après le principe de l'injecteur) de manière à tirer les gaz de la flamme et à augmenter le courant et à éviter ainsi l'extinction de la flamme',
Il est préférable que l'élément de chauffage électri- que décrit dans la construction illustrée dans les figs. 1 - 3 puisse être enlevé et remplacé par le dispositif de chauffage à tube chaud décrit ci-dessus.
L'on verra que par cet arrange- ment l'élément de chauffage électrique est entièrement complet en lui-même et indépendant du mécanisme- et dispositif de souffla- ge de l'appareil scheur, de sorte que lorsque l'appareil sé- cheur est vendu au public le mécanisme de soufflage (y compris le ventilateur et les moyens pour l'actionner avec poignée et levier d'actionnement) forme une seule unité; celle-ci peut être montée avec le tube fixe de support des tubes d'aluminium ou bien, alternativement, il peut être fixé avec l'élément lectri- que dans son propre tube. Celui qui utilise le dispositif peut par conséquent acheter la partie mécanique de soufflage et peut
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avoir le choix des divers types de dispositif de chauffage.
Ceci augmenta la simplicité de la fabrication du dispositif, puisque un seul type de soufflerie pourra être fabriqué *standard* et pourra être employé avec application de chauffage électrique ou à alcool méthylique au tout autre.
Dans l'arrangement de cet élément de chauffage lectri- que, tel que déjà décrite il est évident que lorsque les conduc- teurs électriques sont reliés et le: circuit fermé, l'élément continuera à développer de la chaleur, que le ventilateur fonc- tionne ou non. Dana certains cas, il est désirable que l'élé- ment électrique fonctionne seulement lorsque le ventilateur fonctionne également et chasse un courant d'air la long de l'é- lément. Afin d'obtenir ces conditions on peut arranger que l'en- trée du courant électrique, à l'élément, de chauffage électrique est déterminée, par un dispositif à contact qui est actionné lui-même lorsque le ventilateur fonctionnes et qui cesse de fonctionner lorsque le ventilateur s'arrête.
Un tel dispositif est montré dans les fige, 7 et 8. Un bloc isolant 22 fixé à la crémaillère arquée 9 porte une plaque de contact 23 contre laquelle pressent des contacts à ressort 24 formant partie du circuit de chauffage à partir des chevilles de contact 15. La plaque de contact 23 a une longueur telle qu'avec la. crémaillère- 9 dans chaque position extrême, les contacts 24 sont réunis seulement par le bloc. isolant et aucun circuit n'est complété, mais pour le restant du mouvement de la crémaillère 9, les aontacts 24 sont réunis par la plaque de contact 23 et le circuit de chauffage est fermé.
Un arrangement alternatif pour compléter automatique- ment le circuit de chauffage consiste à faire venir l'un des conducteurs de l'appareil de chauffage dans la poignée (qui est tenue par la main et qui soutient tout l'appareil de chauffage) et de prévoir un dispositif à contact,par ressort par lequel le
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courant doit passer lorsqu'il retourne à l'élément (au lieu que le courant aille directement à l'élément comme décrit précédem- ment), Ce dispositif à contact peut être arrangé de manière à venir jusqu'au même niveau que la poignée de sorte que en même temps que l'opérateur saisit la poignée, il saisit automatique- ment ce dispositif de contact situé presqu'au même niveau dans la poignée et ferme ainsi le circuit.
Cela signifie que lors- que l'appareil est tenu en ,main prêt à être employé, l'élément de chauffage sera en circuit fermé. Puisque cependant en géné- ral l'appareil sécheur ne sera tenu en main que s'il doit être employé, cela signifie pratiquement la même chose que mettre l'élément de chauffage en circuit, seulement lorsque le venti- lateur fonctionne.
Suivant un autre arrangement un petit pignon (isolé de préférence) ressert du tube. qui contient l'élément de chauffage, ou d'une autre partie convenable de l'appareil sécheur, ce pi- gnon étant dans une position telle que lorsque l'appareil est mis, sur la table le pignon se trouve au-dessus et est, poussé vers le haut par le poids de l'appareil contre la table. Ce pi- gnon est capable d'un petit mouvement alternatif contrôlé par un ressort et lorsqu'il est poussé vers l'intérieur (lorsque l'appareil sécheur est placé sur la table) il coupe le courant de l'appareil sécheur.
Lorsque l'appareil sécheur est soulevé de la table pour être employé, le pignon isolant se déplace lé- gèrement vers l'extérieur sous l'action de son ressort et réta- blit ainsi le circuit: électrique de sorte que l'élément électri- que est chauffé de nouveau.
Un autre arrangement qui peut être employé dépend d'un contact électrique situé à l'intérieur de la chambre du mécanis- me de l'appareil sécheur, et arrangé de telle manière que lors- que le doigt-levier qui actionne le ventilateur est dans la position zéro il pousse le contact de sorte que le circuit est
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ouvert. Dès que ce doigt-levier est tiré par le doigt de sa po- sition zéro (lorsqu'on commence à opérer le ventilateur) sa pression est enlevée du contact à ressort qui fait alors con- tact et place l'appareil chauffeur en circuit fermé.
Une autre méthode de mise en circuit automatique de l'élément électrique consiste en l'emploi d'une forme d'inter- rupteur centrifuge, c'est-à-dire dépendant du mouvement d'un dispositif centrifuge qui est actionné lorsque le ventilateur est en mouvement mais qui retourne à sa position de circuit ou- vert lorsque le ventilateur cesse de tourner.
Il est évident qu'il existe divers moyens simples dans lesquels la mise en circuit de l'élément électrique peut être rendue dépendante de l'emploi de l'appareil sécheur et l'inven- tion n'est pas limitée aux méthodes précises données ci-dessus et qui ne sont données qu'à titre d'exemple.
Dans tous les modes de réalisation de l'invention dé- crits ci-dessus on peut incorporer des moyens modifiés pour la génération d'un courant d'air.
Par exemple le ventilateur peut être actionné par un moteur à mouvement d'horlogerie qui peut être remonté par une clef ou par d'autres moyens convenables de toute manière conve- nable, ou qui peut être remonté par l'opération périodique de la crémaillère articulée 9 décrite ci-dessus qui peut être en prise permanente avec une roue dentée sur l'axe à ressort du moteur. Le ventilateur peut être mis en place à chaque extrémi- té du tube qui contient l'élément de chauffage de sorte qu'il soutire de l'air sur l'élément de chauffage, ou bien le chasse sur l'élément.
Dans certaines formes de l'invention qui comprennent un ventilateur, des trous sont prévus dans la région du centre du ventilateur pour l'entrée de l'air, cet air étant chassé tangentiellement. Il a été trouvé que dans certains aas il est avantageux de permettre à l'air chaud: (soit directement de la.
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flamme, soit ayant traversé un tube chauffé par la flamme) d'en- trer dans la chambre du ventilateur dans la région du centre du ventilateur et de sortir ensuite par un tube tangentiel. Dans ce cas, le ventilateur devient lui-même chauffé puisque l'air chaud passe au dessus de lui, mais pour empêcher que la chaleur n'atteigne le mécanisme une séparation peut être introduite sé- parant la chambre du ventilateur de la chambre du mécanisme, l'arbre du ventilateur passant par cette séparation.
Des trous ou. encoches convenables sont prévus dans la chambre du mécanis- me pour permettre le mouvement d'un doigt-levier ou crémaillère qui fait fonctionner le mécanisme qui actionne le ventilateur.
A la place du ventilateur tout autre dispositif conve- nable pour le soufflage de l'air peut être employé tel que par exemple ,un soufflet. ou une pompe télescopique ou autre. Le souf- flet peut consister en une poire en caoutchouc située dans la poignée(ou bien formant cette poigne), avec un sac de pression en caoutchouc: dans la chambre du ventilateur (à la place du ventilateur),, un orifice étant prévu dans une position telle que l'air souffle le long du tube chauffé. Le soufflet et le sac de pression peuvent être analogues à ceux utilisés dans les vaporisateurs à parfum.
Alternativement, un court morceau de caoutchouc flexible ou autres tube peut être fixa au tube en aluminium, ce tube flexible se terminant à l'autre extrémité par une embouchure de sorte que lorsque le tube en aluminium est chauffé' et tenu directement vers la tête., de l'air de.la' bouche peut être soufflé. dans le tube au moyen d'un tube flexi- ble.
Dans une autre forme de l'invention le ventilateur au lieu d'être du type à aubes est fait du type à hélice et est entouré d'un petit cylindre coaxial avec l'arbre du venti- lateur, ce cylindre portant une grille de résistance électri- que en fil métallique tressé autour de lui (à la manière d'un
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"toaster" électrique) de sorte que lorsque le ventilateur est en mouvement il souffle l'air à travers aette grille et lors- que le courant passe, cette grille est chauffée et chauffe ain- si l'air, qui peut alors être dirigé sur la tête pour sécher les cheveux.
Un châssis isolant et résistant à la chaleur est évi- demment prévu pour l'élément de chauffage, ainsi que des con- tacts convenables pour laisser passer le courant électrique.
Dans une autre modification de l'invention, le venti- lateur peut être actionné par un moteur électrique mais ce mo- t.eur, suivant l'invention, est un moteur à bas voltage ( au lieu du moteur à fort voltage conventionnel) et est connecté en série (au lieu d'être connecté en parallèle) avec l'élément de chauffage. Jusqu'à présent, la pratique universelle a été d'employer un moteur à fort voltage connecté en parallèle avec l'appareil scheur sur la canalisation électrique. La présente invention, dans laquelle un moteur à faible voltage est employé en série avec l'appareil sécheur-, présente le grand avantage que le moteur à faible voltage peut être fabriqué pour une fraction seulement du août d'un moteur qui est enroule pour un fort voltage.
L'élément de chauffage fournit une *résistance en série* convenable pour ramener le voltage de la ligne au voltage bas requis, tandis que le courant requis pour l'appa- reil de séchage est suffisant (de l'ordre de un ou deux ampè- res ou plus.} pour actionner un moteur à voltage bas convenable avec la puissance nécessaire. Dans ce cas aucun arrangement de contact n'est nécessaire puisque le moteur et l'appareil de chauffage entrent simultanément en fonctionnement.
Il est entendu que l'invention n'est pas limitée seu- lement aux détails des divers modes de réalisation décrits ci- dessus puisque diverses modifications peuvent être apportées à mesure qu'elles deviennent nécessaires ou désirables afin de réaliser l'invention dans la pratique sous les diverses air-
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constances et conditions qui doivent être remplies, sans sortir de la portée de l'invention.