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Appareil distributeur de couvre-sièges hygiéniques.
La présente invention a pour objet un appareil distributeur de couvre-sièges hygiéniques.
Toute personne soigneuse éprouve une certaine répugnance à s'asseoir à même un sièe de qui vient d'être occupé, un instant auparavant, par n'importe qui.
Aussi, la présente invention a-t-elle surtout pour but d'éviter la contamination, la propagation des maladies et autres inconvénients analogues qui peuvent résulter de l'état de choses dont il vient d'être parlé.
L'invention consiste en un appareil agencé de manière telle que la mise en oeuvre d'un organe d'actionnement provoque la séparation, d'avec un bloc de' couvre-sièges hygiéniques, d'un élément de ceux-ci, puis sa présentation à l'usager qui n'a qu'à s'en saisir pour le poser sur le siège qu'il doit occuper.
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Un tel appareil peut-être actionné directement, ou bien seulement, au contraire, qu'après l'introduction d'une pièce de monnaie ou d'un jeton. cet effet, doit alors être combiné avec l'appareil - et cela fait également partie de la présente invention - un mécanisme tel qu'il n'autorise la mise en oeuvre du susdit organe d'actionnement que lorsque la pièce requise a été introduite.
Enfin, d'autres dispositions secondaires de la présente invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre ( et qui n'est, bien entendu, donnée qu'à seul titre d'indication), avec référence aux dessins ci- annexés, lesquels montrent: la fig; 1, en demi-élévation, mais la face antérieure enlevée, un appareil distributeur agencé conformément à l'inven- ;ion; les figs. 2 et 3, ce même appareil en coupe transversale, mais à deux instants distincts de son fonctionnement; les figs. 4 à 8, en élévation schématique et dans autant de dispositions différentes, le mécanisme à combiner avec ledi@ appareil, pour ne le rendre apte à fonctionner que seulement après l'introduction d'une redevance ;
la fig. 8, enfin, un,; vue latérale de ce même dispositif dans sa position correspondant à la fig. 8.
Les couvre-sièges 1 sont constitués en papier ou en tout autre matière convenable. Ils présentent une forme appropriée, par exemple, celle qui résulte de l'examen de la fig. 1 et qui comprend un contour assez rectangulaire, un trou la, circulaire ou ovale, étant ménagé à l'intérieur, pour correspondre au trou du siège.
De préférence, ces feuilles 1 présentent une partie antérieure légèrement plus large que leur partie postérieure (eu égard à la position qu'elles doivent occuper sur le siège); elles comportent alors avantageusement à leur raccordement des
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languettes ou semblables 2 présentant un orifice 3 pour la fi- par xa.tion et se raccordant avec la partie antérieure/des éléments de rupture, tels qu'un perforage judicieux 4, rectiligne, incli- né, courbe ou autrement, ou qu'un, rétrécissement de la partie de raccordement des languettes.
Les diverses feuilles étant réunies en bloc à l'aide d'un agrafage 3a sur les orifices 3 des languettes, il est mani- feste que si l'on tire l'une d'entre elles, les éléments de rup- ture qu'elle comporte vont céder et la feuille se détacher de l'ensemble du bloc.
Les moyens décrits de liaison par languettes agrafées et de séparation par rupture des éléments ont été décrits à titre d'indication, car il va de soi qu'on peut avoir recours à de nombreux autres moyens, en soi connus ou non.
Le paquet ou bloc de feuilles de propreté est alors disposé à cheval sur une barrette horizontale 5, des pitons 6, fixés à chacune des extrémités de celle-ci, venant s'engager dans les orifices 3 des agrafes 3a maintenant les diverses feuilles entre elles.
La barrette 5 est elle-même supportée à la partie sapé- rieure du bâti de l'appareil à l'aide de deux tassaux ou sembla- bles 7, de manière telle que les parties antérieures des feuilles 1 qui présentent l'ouverture centrale soient disposées à l'avant.
Une tige horizontale 8 est montée à hauteur convenatb dans le bâti de l'appareil et elle comporte, à chacune de ses extrémités, deux palettes 9 soumises à l'action d'éléments élas- tiques ou ressorts 10 (figs. 2 et 3).
Latéralement, dans le bâti 11 de l'appareil, sont montés deux .'paliers 12 supportant un axe 13, sur lequel sont fixés symétriquement deux systèmes de cames, par exemple, deux rouleaux 14, excentrés comme montré sur les figs. 2 et 3, ou agencés
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seulement en demi-rouleaux.
Ces rouleaux 14, qui sont, de préférence, établis en une matière caoutchoutée et moletée, se crouvent disposés en regard des palettes 9 et la partie antérieure du bloc des feuilles 1 est située entre ces deux organes, l'effet des ressorts 10 ayant pour but de serrer les feuilles entre les palettes 9 et les rouleaux 14, Mais cette pression ne devant s'exercer que lorsque la surépaisseur des cames vient en contact avec le bloc de feuilles (quand l'axe 13 est actionné par une manivelle 15, un levier, un bouton ou tout autre moyen), deux butées 16 viennent limiter le déplacement possible des languettes 9 et réduire cette pression à zéro, pour une position diamétralement opposée des cames.
L'appareil comprend, enfin, une porte 11a ou semblable, qui, lorsqu'enlevée rend l'intérieur accessible, ce qui permet, notamment, d'approvisionner l'appareil d'un nouveau bloc de feuilles, quand le précédent est épuisé. L'ensemble présente alors une ouverture inférieure 17, par laquelle va se présenter une feuille de propreté. En effet, l'on actionne la manivelle 15 dans le sens convenable, les rouleaux 14 vont venir au contact de la feuille superficielle du bloc (fig. 2); grâce à la pression exercée et au moletage des rouleaux favorisant l'entraînement, la feuille se détache et se trouve entraînée par lesdits rouleaux, son extrémité sortant de l'appareil par l'ouverture 17 (fig. 3) et si l'on continue à tourner, les cames cessent leur action et la pression est supprimée.
On peut alors saisir l'extrémité antérieure de la feuille délivrée et la poser sur le siège du W.C.
L'ensemble est,de préférence, muni de moyens pour empê cher une rotation continue de la manivelle 15 dans le même sens.
A cet effet, une sorte de came à deux bossages est clavetée en bout de l'axe 13 et elle frotte constamment sur un ressort-frein de mouvement. Elle coagit de manière telle avec un rochet ou
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semblable, rappelé élastiquement, que, lorsque les rouleaux 14 ont accompli une révolution complète, elle se trouve bloquée et ne se déverrouille que lorsque l'axe 13 a tourné en sens inverse d'un certain angle.
On peut aussi prévoir des moyens pour favoriser le glissement de la feuille détachée, par exemple une lame ou semblable fixée après la tige 8 et qui, chevauchant le bloc de feuilles sur leur ouverture, empêche un froissement possible de la feuille extirpée; un courbage de l'axe 13 pour favoriser le glissement de celle-ci vers la fin de son extraction; des rampes de dégagement 18 en regard de l'ouverture 17.
L'appareil peut être fixé en toub endroit approprié d'un lieu d'aisances, contre un mur, une cloison, etc..., mais il est, de préférence, disposé à la partie arrière du siège et juste au-dessus de lui, de manière qu'il suffise de tirer horizon- talement la feuille pour la mettre en place. Dans ce cas, l'appareil est, de préférence, assujetti élastiquement par charnières ou semblables, de façon qu'un usager puisse éventuellement s'appuyer contre lui et le faire basculer, sans dommage pour la fixation.
Dans ces conditions, aussi, l'appareil peut aussi être agencé pour former couvercle de siège.
La feuille, mise en bonne position sur le siège, peut y être maintenue de toute façon appropriée, par exemple en repliant ses bords sous le siège.
On 9/décrit un appareil distributeur de feuilles de propreté qui peut être actionné directement par un moyen usuel, manivelle, levier ou autre.
Il est cependant certains cas où l'appareil ne pourra être actionné que moyennant redevance, par exemple par l'entremise
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d'une pièce de monnaie ou d'un jeton.
Il faut alors prévoir et combiner avec l'appareil un mécanisme tel que l'introduction seule d'un sembable élément permette la dise en action de l'axe 13 des cames 14.
De nombreux modes de réalisation sont pour cela possibles et les figs. 4 à 5 en illustrent un, à titre d'exemple.
Le mécanisme peut être disposé latéralement à l'appareil; une manivelle a (fig. 4) permet d'actionner un arbre b qui est solidarisé avec le susdit axe 13.
Cet arbre b porte un doigt transversal c, ainsi qu'un système de cames, .e bossages ou semblables d, qui est représenté sur le dessin par une sorte d'étrier à deux branches inégales dl - d2.
Un levier e rappelé à sa position initiale par un ressort e porte un talon el sur lequel vient buter une extrémité cl du doigt c, ce qui empêche d'actionner la manivelle a dans le sens inverse de celui qui correspondant pour les rouleaux 14, à la distri. ution d'une feuille de propreté.
Un levier basculeur f, articulé sur un axe i, occupe à l'état de repos la position représentée fig. 1, c'est-à-dire que son bras recourbé f1, qui est d'un poids supérieur à son autre bras agencé en palette de choc f2, vient reposer sur l'arbre b, se présentant ainsi en regard du petit bras dl de l'étrier d.
Ce bras fl constitue donc verrou pour le sens d'actionnement nor- @al de la manivelle a. Le déverrouillage s'effectue quand une ni;.ce de monnaie ou jeton m, introduite dans une fente ménagée ..¯ la partie suprieure de la carcasse o qui entoure l'appareil, et @@ant gliase dans une goulotte 1, est venue heurter la palette f2 du levler f, provoquant le basculement de ce dernier d'un angle tel, que le bras recourbé fl soie dégagé d'en regard le petit bras d1 de l'étrier d.
Le basculement du levier f est, d'ailleurs limité par la venue au contact d'un ressort g, solidaire avec le levier f, avec l'arbre b (fig. 5); un autre
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ressort de sécurité n, fixé à un organe p,limite d'ailleurs, de toute façon, une amplitude exagérée dudit levier.
La pièce ayant été introduite, il devient donc possible d'actionner le mécanisme, à l'aide de la manivelle a. La seconde extrémité c2 du doigt c vient s'appuyer sur un ressort h, ce qui freine et régularise le mouvement d'actionnement (fig. 6).
Au bout d'un certain temps, le grand bras d2 de l'étrier d vient agir sur l'extrémité recourbée Il d'une bielle j, qui actionne un compteur-totalisateur k et lui fait marquer une unité à chaque révolution de la manivelle a (fig. 7). Ce compteur k est disposé à la partie supérieure de la carcasse 0 et, grâce à un voyant, visible de l'extérieur.
Simultanément, l'extrémité cl du doigt c vient coagir sur l'arrière du talon el et provoquer un basculement du levier e, en raison des positions et des'configùrations respectives des surfaces en présence.
Puis, ce même grand bras d2 vient appuyer sur le bras recourbé fl du levier f et provoquer, sous l'action antagonisbe du ressort, g, le basculement définitif dudit levier (fig.8); cela a pour effet de libérer la pièce de monnaie m qui n'avait pas encore échappé à la palette f2, parce que le levier fn'avait pas basculé suffisamment. La pièce m est reçue dans une caissette ou semblables, verrouillée, disposée sous le mécanisme (disposition usuelle non représentée).
Finalement, l'ensemble est revenu à sa position initiale.
On a finalement établi un appareil dont le fonctionnement résulte de ce qui vient d'être dit et dont les avantages se conçoivent sans peine, hygiène, propreté, absence de contamination, etc...