<Desc/Clms Page number 1>
Chaudière de chauffage central, à tubes d'eau.
La présente invention c n@erne une chaudière de chauffage central, tubes d'eau, comportant un avant-foyer entouré d'une enveloppe refroidie par de l'eau.
Les chaudières de chauffage central ont été chaufféesjusqu'à présent le plus souvent au moyen de coke ou de charbons pauvres en gaz. Le coke développe seulement une courte flamme de sorte qu'il n' y a pas de difficulté à construire suffisamment courte et basse la chaudière à placer dans les locaux de cave. Malgré cette construction condensée, les gaz de fumée sont suffisamment brûlés et refroidis à l'extrémité de la chaudière, en cas de fonctionnement au coke, vu que dans les chaudières au coke la puissance de la chaudière est aussi relativement petite (environ au maximum 8000 brandes calories par mètre carré/heure).
<Desc/Clms Page number 2>
Le chauffage au. coke est toutefois, pour le prix de revient de la chaleur, pous coûteux d'environ 25-40% que le chauffage au moyen de charbons ordinaires, riches en gaz.
On s'efforce par conséqeunt d'employer ces charbons peu coû- -eux également dans les chauffages centra;.;.: et d'augmenter en même temps, cause de la vitesse plus grande de combus- tion de ces charbons, la puissance de 13 chaudière jusqu'à trois quatre fois par rapport au fonctionnement au coke, sans obtenir en même teps un mauvais rendement. On peut par exemple, avec une chaudière du benre faisant l'objet de la présente invention, qui a envi.ron 100 mètres carrés de surface de chauffe, produire au moyen d'un fonctionnement peu coûteux au charbor., autantde vapeur qu'avec dix chaudières de fonte de 40 mètres carré.- chacune avec fonctionnement au coke.
Les avantages mentionnés ci-dessus sont produits par le fait que l'on choisit pour la production de vapeur une chaudière à tubes inclines qui peut produire sans dif- ficulté par mètrecarré/heure jusqu'à 50 kg de vapeur. De semblables chaudières à tubes obliques doivent toutefois avoir, à cause de la combustion suffisante de la flamme, une chambre de foyer haute d'au moins trois mètres pour fonc tionner sans fumée et produire une radiation suffisante vers les surfaces de chauffe de la chaudière. Lais comme dans les caves on ne dispose le plus souvent au total que d'environ 3,5 mètres de hauteur,pour la chaudière, de semblables constructions à chambres de foyer élevées ne sont pas utilisables du tout dans l'exploitation d'un chauffage central.
La présente invention apporte une solution dans laquelle il est fait .,-sage sans difficulté d'une chaudière tabes d'eau à grande puissance de hauteur tout à fait minime, utilisant des charbons riches en gaz, avec un fonction- no@ent à faible fumée, avec des puissances jusqu'à. 50 kg. de
<Desc/Clms Page number 3>
vapeur par mètre carré/heure et avec un rendement favorable.
Ce résultat est obtenu par le fait que le charbon utilisé pour la combustion est brûlé sur une grille surmontée d'un tunnel de foyer à refroidissement par de l'eau. A l'extrémité du tunnel de foyer, la flamme passe par-dessus l'autel en une grande langue de flamme fermée, dans une chambre de rayonnement. Cette chambre de rayonnement est surmontée d'un faisceau tubulaire recourbé d'une chaudière à tube d'eau comportant un corps cylindrique supérieur et un corps cylindrique inférieur.
Au moyen d'une paroi déviatrice de tirage, établie dans la seconde rangée de tubes, la grande langue de flamme est conduite de telle façon que la flamme se recourbe en un arc court vers l'avant sans venir en sontact avec les deux rangées inférieures de la chaudière à tubes d'eau. Après que la flamme a brûlé suffisamment dans la direction vers le poste du chauffeur et que la flamme éclairante est achevée, les gaz de fumées traversent.le faisceau tubulaire transversalement pour parvenir dans le second carneau de chaudière.
Ce nouveau dispositif dans lequel sous une chambre à refroidissement d'eau, une langue de flamme intense, analogue à la langue de flamme d'un foyer à poussier de charbon est produite, cette langue de flamme étant guidée de façon qu'elle exécute un mouvement en sens inverse presque horizontal sans venir en contact avec les surfaces de chauffe de la chaudière située au-dessus mais à agir sur celle-ci seulement par rayonnement, procure une disposition de guidage des flammes et de construction de la chaudière qui permet, malgré les charbons riches en gaz, une absence de fumée avec un encombrement des plus minimes et avec la puissance la plus élevée de la chaudière.
Pour donner à la flamme au-dessus de la grille la forme d'une langue fermée, on utilise un tube de flamme à refroidissement par eau, ouvert du dessous ou également fer-
<Desc/Clms Page number 4>
mé ou un système de tubes d'eau en forme d'U, directement au-dessus de la grille. Le tube de flamme est ouvert vers le dessous pour qu'on puisse disposer facilement un foyer quelconque dont le cendrier possède une section rectangulaire comme par exemple dans le cas de la disposition d'une grille à circulation.
Le dessin représente à titre d'exemple l'objet de l' invention à la fig, 1 en coupe verticale. La fig. 2 montre du. côté gauche une coupe verticale transversale à travers le tunnel de foyer, et dans la moitié de droits: une coupe verticale transversale derrière le tunnel.
La fig. 3 montre une coupe verticale d'un autre
EMI4.1
exemple de réalisation dans leq.1el . la place du tunnel de foyer, il est fait .lsa..,e d'un système de tabes dl e..:.1.l pour le guidage de la flamme, avec emploi s'une grille à circulation.
EMI4.2
La fi>. 4 r:ar.ûrs le "1B'"':: dispositif en àea:: coupes transversales verticales différentes.
Dans la forme de réalisation suivant les fig. 1 et 2, la chaudière à basse pression qui peut également fo.ic- ou chaudière ticnner comme chaudière eau chaude à haute pression, se compose de deux corps cylindriques dont l'un est situé vers l'avant et vers lehaut et le second vers le bas à l'extré- mité de la chaudière.
Les tubes reliant les deux corps cy- lindriques sont recourbés de telle façon qu'il se produit en- dessous du corps cylindrique supérieur un espace pour recevoir le
EMI4.3
l'c:"'Jr le tunnel ne 'oyer. 7,Y : };; er .'CT!; 1:rl2 4 tn.111 C02L;;; foyer à chargeur de .rille ou co=1ne foyer il zorille à circulation ou comme foyer poussée.
La chambre de foyer a se trouvant exactement au.dessus de la grille est enveloppée d'un tube de flamme à refroidissement d'eau ou d'un tunnel de foyer b ou éventuellement d'un système de tubes d'eau b1 qui rassemble la flamme s'élevant et la conduit le long d'un autel de foyer c,
<Desc/Clms Page number 5>
éventuellement pourvu d'air secondaire. Le tunnel de foyer à refroidissement par l'eau est alimenté en eau par le corps cylindrique inférieur et le corps cylindrique supérieur au moyen de tuyaux t et t1 et est relié au sommet par le tube n au corps cylindrique antérieur.
Si la chaudière doit être construite pour la vapeur à haute pression le tunnel de foyer est fermé du bas. La flamme bien mélangée parvient à la sortie de la chambre de foyer a successivement dans les chambres de rayonnement d et dl, Les gaz,de foyer passent en e à travers le faisceau tubulaire et pénètrent dans le carneau de cheminée f, La flamme est conduite vers l'avant dans les chambres de rayonnement d et dl par la paroi de déviation de tirage z.
Toute la chaudière est pourvue d'une maçonnerie ayant seulement 250 mm d'épaisseur. La maçonnerie est revêtue extérieurement d' une couche isolante en laine de laitier et celle-ci est recouverte d'un revêtement de tôle fixé à despoutres en T.
R e v e n d i c a t ion s.
EMI5.1
1:- Chaudière de chauffabe central . tubes d'eau, caracté- risée en ce que la chambre de foyer a surmontée d'un tunnel de foyer à refroidissement à eau b ou b1 se raccorde au-des-
EMI5.2
was de la grille, à l' extrémité, <i une chambre de rayonne- ment d et dl qui est prolongée vers l'avant au-dessus du tunnel de foyer b par le fait qu'un faisceau tubulaire recourbé surmonte le tunnel de foyer b à une distance correspondant à la section transversale d'écoulement des gaz de foyer, et
EMI5.3
.tii'aiio jo0>i ol 1 de:
jé>/1nLloi< dco Ltu.a,o a,jL dl::J!JüI:!6o da Lm1Lo faon entre les tubes d'eau que les gaz de foyer chauffent, lors du mouvement dans le sens de la longueur des tubes, la partie inférieure du faisceau tubulaire par rayonnement et la partie supérieure par contact lors de la traversée.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.