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" Procède et dispositif pour l'amélioration et la d4e4e&4k- -e ete&4-i-ee du oafé vert".
Le brevet d'origine est le brevet Suisse N 169. 031, déposé le 8 septembre 1933 pour une durée de 15 ans au nom de J.
Mac Lang, et dont la Société susdite est l'ayant droit.
La présente invention a trait à l'absorption ou adsorption de la caféine par des corps à même d'opérer cette adsoprtion. Parmi ces corps on peut signaler certaines substanoes ou certains mélanges de substances tels que kieselguhr, gel de silice, charbon adsorbant de tilleul, de hêtre, d'éponge, noir animal, diamantine ( un charbon fortement
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activé par des procédés spéciaux, de matières végétales spécialement choisies, etc. l'appareil employé pour l'opération comporte un auto- clave. Celui-ci a opportunément la forme d'un cylindre ho- rizontal rotatif. L'autoclave est en communication par un tuyau à vapeurs ( tuyau dans lequel passent les vapeurs qui s'échappent ) avec un réfrigérant et un ballon; par une autre conduite, il communique aveo un ballon d'absorption pourvu d'un filtre.
Ce réservoir est également en communication aveo le réfrigérant.
Tour réaliser le procédé, on peut opérer comme suit. On traite par l'eau les fèves de café vert, on met ensuit l'ex- trait aqueux de caféine en contact intime avec les corps ad- sorbants et on le sépare de ces derniers par centrifugation, filtration ou pression, on ramène l'extrait aqueux de caféine traité sur les fèves de café qui le réabsorbent. Ce proces- sus peut être poursuivi ad libitum jusqu'à dénicotinisation pratiquement complète.
En observant les conditions opératoires favorables et en se servant de corps adsorbants appropriés et du disposi- tif approprié et en composant convenablement l'appareil, on obtient les avantages suivants : 1) la dénicotinisation du café vert sans se servir de sol- vants organiques; 2) la. caféine est éliminée très rapidement; il ne faut pas faire bouillir le café pendant plusieurs heures.
Les li- poïdes du café restent dans les fèves ; ne se produit pas de diminution des matières de l'extrait aqueux; 3) tous les cafés ont leur qualité améliorée! ceci est par- ticulièrement accusé pour les cafés Rio qui renferment de petites quantités de matières phénolées, celles-ci restant avec la caféine dans les corps adsorbants; 4:) l'acide chlorogénique est partiellement dégradé; sa dé- de café gradation en extrait aqueux/et a température élevée s'accom-
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plit infiniment plus vie qu'en cas de traitement de toutes les fèves de café sous pression; 5) lors du traitement du café, il se produit un lava.ge radical; toutes les impuretés sont séparées; 6) la caféine est éliminée des matières adsorbantes;
on peut même l'obtenir en substance ou dans quelques unes de ses combinaisons à l'état de matière pure, d'un blanc de neige et vendable; 7) la méthode qui forme l'objet de l'invention est plus éco- nomique que tous les procédés employés jusqu'à présent dans la pratique, qui, en outre, comportent tous l'extraction de la oaféine par des solvants.
EXEMPLE.
Tout d'abord, on essaie la qualité de café à traiter au point de vue absorption optimum de l'eau sous un chauffa- ge de 45 minutes environ dont 15 minutes en vase clos et sous une pression effective de 1,8 à 2 atm. Pour opérer cette détermination, on recouvre une quantité pesée de fèves de café par une quantité mesurée d'eau distillée et l'on chauffe dans un autoclave de laboratoire, avec agitation, tout d'a- bord au réfrigérant à reflux. En l'espace de 30 minutes, on atteint la température de 98 à 100 . Ensuite, on coupe le reflux, on chauffe le réservoir très fortement jusqu'à ce qu'il règne à l'intérieur de la chaudière une pression effec- tive de 1,8 à 2 atm. On maintient cette pression effective pendant 15 minutes.
Ensuite, on fait arriver la décoction sous pression effective dans un réservoir pourvu d'un réfri- gérant ; il s'établit ainsi naturellement un rapide équilibre des pressions. Aussitôt que la décoction est éliminée, on ferme de nouveau l'autoclave afin qu'il ne se produise pas d'évaporation supplémentaire de l'eau contenue dans les fèves.
Si l'on table par exemple sur une adsorption d'eau de 135% ( par rapport à la quantité de café mise en oeuvre ),
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l'amorce comporte 90% d'eau, on ajoute par après 70% d'eau.
Dans l'autoclave rotatif qui contient 3.500 litres, on introduit tout d'abord p.ex. 1. 000 kilos de fèves de café vert, on ajoute 850 litres d'eau pure, on ferme les trous d'hoirie et on y fait passer 5C kilos de vapeur épurée dé- tendue à basse tension. En même temps on chauffe la chemise @ de tapeur déaérée. Après départ de l'eau de condensation de la chemise de vapeur, on imprime à l'autoclave un mouvement a raison de rotation/de deux tours/ minute. En 30 minutes, on porte à la température de 98 à 100 . On ferme à présent la vanne du tuy@u à vapeurs.
On chauffe très énergiquement par de la vapeur directe; puis on introduit sous pression par la condui- te qui trerse l'axe, 700 litres d'eau chaude. On chauffe rapidement sens pression effective et l'on maintient le con- tenu de la chatière pendant 15 minutes sous une pression de
1,8 à 2 atm.eff. On arrête la marche de l'autoclave. La dé- coction qui descend traverse le à tamis. En ouvrent la vnne de la conduite et le robinet on fait arriver la décoc- tion chaude sous pression (I) dans l'adsorbeur. Elle traverse tout d'abord un filtre sous pression en forme de lentille.
C'est dans ce filtre que se produit une épuration préalable.
Le filtre sous pression est rempli de sable fin et lavé. La plaque filtrante est constituée par une masse de kieselguhr à structure poreuse. Après cette filtration préalable, la décoction arrive dans l'appareil absorbant proprement dit et chauffé où elle est mise en contact intime aven du charbon fortement activé. La décoction, toujours sous pression effea- tive, est soumise à détente et il se produit par conséquent une évaporation. L'eau qui s'échappe est condensée dans le réfrigérant dont il a été question. Le distillat chaud-environ 200 litres- revient dans l'autoclave* La caféine de la dé- cootion concentrée est adsorbée rapidement et fortement par les corps ou mélanges de corps adsorbants précités.
Entretemps, on ajoute encore aux fèves de café 300
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litres d'eau, chaude et pour le surplms, on opère ainsi qu'il a été exposé.
La troisième suspension est réalisée aveo la décoc- tion I entretemps complètement traitée, filtrée et exempte de caféine, complétée par l'eau résiduaire de la décoction II, La vapeur qui s'éohappe ou le condensat de la dernière décoction est ramené dans le ballon. Le café subit un sécha- ge préalable sous l'action du mouvement, du vide ou par pas- sage d'air chaud. Les vapeurs résiduaires sont conduites aux fins d'épuration sur des corps adsorbants et sont ensuite condensées. Le condensat est réemployé dans la charge suivan- te comme eau de décoction*
Après le préséohage des fèves, les décoctions traitées et débarassées de caféine sont ramenées sur celles-ci * Par l'intervention des fèves de café, il se produit à chaud, ra- pidement une absorption des décoctions.
Le café est ensuite séché, entièrement ou jusqu'à une teneur en eau de 6 à 8%.
Lorsque les corps adsorbants se sont enrichis de caféine, on les débarasse de cette dernière.
En se servant de matières adsorbantes choisies, suscep- tibles d'être régénérées, on peut traiter jusqu'à 25.000 à 30.000 kilos de café avant qu'il soit nécessaire de procéder à la régénération.
Le processus qui vient d'être exposé peut aussi s'accom- plir en continu.
On peut obtenir de cette manière un café à teneur en ca- féine beaucoup plus faible que celle du café considéré par les règlements en vigueur comme café exempt de caféine. La teneur de l'extrait aqueux n'est réduite que dans la mesure de la quantité de caféine extraite. Les cafés traités par le présent procédé ont une saveur et un arôme excellents après la torréfaction. Ils ont une pure saveur de café par- faite absolument typique. Les cafés verts traités sont seu-
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lement très faiblement colorés; ils se torréfient uni- formément et excelement quant à la teinte ; leurcoupe est nette et n'est pas graisseuse.
A l'opposé des cafés dénicotinises par d'autres procédés, ils ne suent pas plus rapidement que les qualités de café naturelles de même type et qui ont subi une torréfaction de même importance.
Leur aspect est celui du café naturel.
REVENDICATIONS.
1.- Procédé de dénicotinisation et d'amélioration du café vert, caractérisé par le fait que l'on traite le café vert par de l'eau, que l'on élimine la caféine de la décoc- tion par adsorption, que l'on fait ensuite adsorber à nouveau la décoction exempte de caféine par les fèves de café et sèche ces dernières.