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pour: Perfectionnement aux moteurs à explosions et autres
Dans les moteurs à explosions notamment dans le cas des moteurs à refroidissement par l'air, la culasse des cylindres est généralement constituée par une pièce en alliage léger de grande conductibilité thermique. Ces alliages légers ayant une dureté relativement faible, on est conduit à rapporter des sièges de soupapes en métal ou alliage ayant une dureté convenable, mais en même temps une conductibilité thermique plus réduite que le métal constituant la culasse proprement dite.
Dans d'aU- tres cas le cylindre est complètement en acier y compris le fond qui porte les sièges de soupape et sur lequel est rapportée la culasse en alliage de grande conductibilité @
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pour assurer le refroidissement, l'efficacité du refroidissement étant fonction du contact plus ou moins parfait de la culasse avec les parties à refroidir et en particulier avec les fonds acier des cylindres et les sièges de soupapes .
En ce qui concerne plus particulièrement les soupapes, la grande quantité de gaz à haute température qui passe entre chaque soupape d'échappement et son siège échauffe rapidement le siège et la soupape. La chaleur transmise à la soupape ne peut être évacuée que d'une part par la tige et, d'autre part/par le siège pendant la durée de son contact avec la soupape. La section réduite des tiges ainsi que le faible coefficient de conductibilité thermique des matériaux constituant les soupapes, rendent peu importante la quantité de chaleur évacuée par cette voie. L'influence du siège de soupape pour le refroidissement est donc un élément principal et l'efficacité en sera d'autant plus grande que la liaison du siège avec l'enveloppe refroidissante sera plus intime.
La présente invention a pour objet un perfectionnement aux moteurs à explosions et autres permettant une liaison parfaite au point de vue thermique entre le siège de chaque soupape d'échappement et la culasse, en alliage léger ( ou son enveloppe extérieure) chargée de dissiper la chaleur .
Selon l'invention, le.siège de chaque soupape est relié à la partie de la culasse chargée de dissiper la chaleur par l'intermédiaire de tiges métalliques très bonnes conductrices de la chaleur .
Lesdites tiges en cuivre ou autre métal très conducteur de la chaleur sont par exemple engagées à force
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Au aessin annexé, donné uniquement à titre d'exemple.
Les figures 1 et 2 représentent deux réalisations de l'invention.
Selon l'exemple d'exécution représenté à la figure 1, une soupape 1 glisse par sa queue dans un guide 2, porté par 1?enveloppe 3 en alliage léger et portant les ailettes 4 de refroidissement. Le siège 5 de la soupape est constitué par un anneau en alliage de dureté convenable, emmanché dans l'enveloppe 2. La fixation du siège 5 dans l'enveloppe 3 peut être réalisée soit par filetage, mise en place, à chaud, sertissage ou tout autre moyen connu. Ainsi monté le contact du siège 5 sur l'enveloppe 3 peut être assuré à froid, mais à chaud, sous l'influence des différences de dilatation entre deux pièces de nature différente, ce contact est modifié désavantageusement.
Pour obvier à l'inconvénient, on perce, après montage des pièces, une série de trous 6 dans le siège 5 et l'enveloppe 3. Les trous 6 sont percés le plus profondément possible dans l'enveloppe 3 et même débouchés quand cela est possible. On emmanche ensuite, à force, dans ces pergages, des tiges 7 de cuivre ou de tout autre matériau très conducteur et on assure leur affleurement parfait avec la surface de portée de la soupape. Le nombre et le diamè- tre des tiges 7 de liaison sont fonctions de la largeur du siège et de son diamètre .
Dans ltensemble ainsi constitué, chacune des tiges 7 qui peut être rivée, comme représenté à droite sur la figure 1, assure un écoulement supplémentaire de la chaleur du siège à l'enveloppe refroidissante,ce qui assure, si le nombre des tiges 7 est suffisant, un échange calorifique plus rapide et non soumis à l'influence des dilatations.
La même disposition peut être réalisée dans le cas où le fond du cylindre en acier constitue lui-même le
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siège de soupape, les tiges 7 assurant 1'écoulement direct r
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de la température du* siège, toutes autres conditions d'échange de chaleur restant les mêmes que dans un cylindre normal. Cette réalisation est représentée sur la figure 2. Dans ce cas pour assurer une liaison certaine de la partie du fond de cylindre, voisine du siège de le soupape d'échappement, avec l'enveloppe 3, une couronne de rivets 8 est disposée autour du siège, traversant à la fois le fond de cylindre et l'enveloppe 3.
Naturellement l'invention n'est nullement limitée aux modes d'exécution représentés et décrits qui n'ont été choisis qutà titre d'exemple.
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1 .- Un moteur à explosions ou autre caractérisé en ce que le siège de chaque soupape est relié à la partie de la culasse chargée de dissiper la chaleur par l'intermédiaire de tiges métalliques très bonnes conductrices de la chaleur.
2 . - Un moteur suivant 1, caractérisé en ce que lesdites tige. en cuivre ou autre métal très conducteur de la chaleur sont engagées à force dans des trous percés en regard dans le siège de soupape et dans la culasse.
3 .- Un moteur suivant 2, dans lequel le siège de soupape est ménagé dans le fond en acier du cylindre, caractérisé en ce que les tiges bonnes conductrices de la chaleur traversent ce fond et leurs extrémités pénètrent dans ou traversent à force, l'enveloppe extérieure de la culasse.
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