<Desc/Clms Page number 1>
Transformation de tensions électriques par des arcs lumineux.
La présente invention concerne un procédé pour l'amorçage périodique d'arcs lumineux dans les dispositions d'éclateurs, en particulier les directeurs de courant à arc (directeurs de courant à éclateur). Pour l'amorçage périodique d'arcs lumineux dans les dispositifs d'éclateurs, on a déjà prévu des électrodes auxil iaires. Ces électrodes auxiliaires servent, dans les dispositions connues, à provoquer une ionisation de l'air entourant l'éclateur et à atteindre une augmentation de la densité du champ électrique à une électrode ou aux deux électrodes.
De semblables électrodes auxiliaires se montrent peu appropriées dans le fonctionnement pratique des dispositifs d'éclateurs ( directeurs de courant à arc) vu que par l'ionisation provoquée par ces électrodes auxiliaires, la tension d'éclatement entre les électrodes principales ne peut pas être abaissée en-dessous d'une valeur déterminée qui cor-
EMI1.1
respond à la solidité él.ctrinn am - --,, -...
<Desc/Clms Page number 2>
manentes. Suivant la présente invention, ces inconvénients sont évités par le fait que pour l'amorçage périodique 3' arcs dans les dispositifs j'éclateurs ( directeurs de courant à arc) un arc auxiliaire est déplacé périodiquement entre les électrodes principales.
On produit ainsi la formation :l'un pont dans le dit'7,- lectrique entre les deux électrodes principales, c'est-à-dire qu'on amorce l'allumage de l'arc principal. On obtient de cette façon ce résultat qu'il ne faut qu'une tension basse pour l'étincelle d'allumage et pour le fonctionnement :le l'arc au- xiliaire. L'électrode auxiliaire peut par conséquent être facilement maintenue exempte de combustion.
L'arc auxiliaire peut être produit entre deux ou plusieurs électrodes auxiliaires ou bien entre une électrode auxiliaire et une électrode principale. Pour pouvoir employer seulement une énergie minime pour l'allumage :le l'arc auxiliaire, la distance entre les électrodes auxiliaires ou entre une électrode auxiliaire et une électrode principale doit être très minime. L'arc auxiliaire peut alors être amené par soufflage au moyen d'un courant de gaz ou par soufflage magnétique dans l'espace à couvrir entre les électrodes principales.
L'opération va d'abord être esquissée a l'aide de la fig. 1 qui représente comme exemple une disposition simplifiée.
A est la première électrode principale et B est la seconde électrode principale . (On a appelé dans la suite toujours l'électrode principale vers laquelle le percement d'allumage se produit la " première électrode principale", et l'électrode principale opposée vers laquelle l'arc auxiliaire est dirigé par soufflage la " seconde électrode principale "). L'électrode auxiliaire C est coaxiale à l'électrode A et disposée à une petite distance. Entre A et C on injecte du gaz de sorte qu'il se produit un écoulement cylindrique étroitement délimité,
EMI2.1
d'intensité uniforme. oLe rSlu 1 alors l'arc lumineux prend naissance par êtincP,11- &.1.:."'+",;""" , 1--"¯uJ - "-
<Desc/Clms Page number 3>
le courant de gaz et prend petit à petit la forme E.
A l'endroit F, l'arc lumineux vient en contact avec la seconde électrode principale B. Il est important dans cette dis- position :le l'écoulement que l'arc ne puisse pas s'échapper ou prendre une longueur excessive. Il est par conséquent avantageux de constituer également l'électrode B de manière que par le choc du courant de az il ne se produise pas d'accumulations nuisibles ni de tourbillonnements. Ceci est vrai particulièrement lorsque les deux électrodes principa- les sont disposées dans une valve à arc fermée qui est par- courue par un gaz se trouvant sous pression en vue du re- froidissement de l'arc principal ( Voir Erwin Marx "Licht- bogenstromrichter für sehr johe Spannungen und Leistungen".
Editeur Julius Springer, Berlin 1932 et Elektrotechnische Zeitschrift 1933, brochure 17, page 396). Lorsque l'arc @lu- mineux auxiliaire touche l'électrode B, il peut se produire entre les électrodes A et B un arc lumineux indépendant (arc principal), dans l'hypothèse qu'entre A et B il règne une différence de tension suffisamment grande.
L'emploi de l'invention dans une valve à arc fermée- est représentéà la fig. 2. La figure représente une coupe dans les électrodes opposées. G et H sont les deux électro- des principales, Jest l'électrode auxiliaire qui est dispo- sée coaxialement à l'électrode principale J. Elle est fixée dans cet exemple à l'aide de la matière isolante Q à l'an- neau métallique R. L'anneau métallique peut être fait en fer et être employé pour l'éléyation du champ magnétique de déviation pour l'arc principal. L'électrode auxiliaire J doit être reliée par une ligne d'amenée au circuit auxiliaire.
Cette ligne d'amenée n'est pas représentée. Le gaz pour le mouvement :le l'arc auxiliaire arrive par le canal K sur l'électrode H ( écoulement auxiliaire L). Il y a en outre d'une manière connue l'écoulement de gaz principal M qui se
<Desc/Clms Page number 4>
et sort par les deux tuyères N se trouvant dans les électro- des principales, Il est particulièrement important que ces deux écoulements ne se troublent pas l'un l'autre. L'écoule- ment auxiliaire doit être établi en conséquence ou réglé en .de conséquence, par exemple par la nature/l'ouverture de tuyère entre l'électrode auxiliaire et l'électrode principale et la nature de 1'amenée de gaz.
A la fig. 3 on a indiqué à plus grande échelle des exemples de moyens à envisager à cet effet suivant la présente inventicn. Sur la fig. 3a l'électrode principale G est décalée vers l'avant par rapport à l'électro- de auxiliaire J; sur la fig. 3b l'électrode auxiliaire J est au contraire déplacée vers l'avant par rapport à l'électrode principale. La question de savoir lequel des deux moyens est correct dépend de la tension de fonctionnement de la val- ve et de son intensité de courant vu que de ces données dépend dent l'écoulement d'air principal M ainsi que la distance des électrodes. En outre on a disposé à la fig. 3 devent l'ouver- ture p proprement dite, en forme de tuyère, une cambre col- lectrice de gaz U.
Les fig, 1, 2 et 3 représentent seulement, comme on !la déjà dit, des exemples de réalisation. A la place 3'une tuyère en forme d'anneau pour l'écoulement :le gaz auxi- liaire, on peut employer aussi tous les autres genres de tuyères. Cn peut par exemple disposer sur une électrode prin- cipale deux ou plusieurs tuyères qui sont dirigées sur la seconde Electrode. Dans le voisinage de l'ouverture de sortie de gaz on peut disposer de nouveau des électrodes auxiliaires entre lesquelles l'arc auxiliaire est produit par une étin- celle. Le dispositif peut, suivant la présente invention, être établi de telle façon que dans le cas de la disposition de plusieurs tuyères, l'étincelle saute alternativement aux diffé- rentes tuyères.
L'écoulement du gaz doit faire en sorte que d'une part le point de pied de l'arc sur la seconde électrode principale H (fig.2) s'applique dans le voisinage de l'ouverture de tuyère
<Desc/Clms Page number 5>
et que le point de pied de l'arc sur l'électrode principale G puisse émigrer de son point de maissance dans le voisinage de l'électrode principale J, sans entrave, vers l'ouverture de tuyère N se trouvant au milieu.
Il a été exposé précédemment que pour le lancement de l'arc auxiliaire vers la seconde électrode principale, on emploie un jet de gaz particulier et que l'écoulement principal de gaz qui est employé d'une manière connue pour le refroidissement et l'extinction de l'arc principal, doit être aussi indépen dant que possible de ce courant de gaz auxiliaire. Il est toutefois possible également d'autre part :le réunir en un seul ces deux courants de gaz séparés. Pour obtenir ce résultat, dans une valve à arc fermée, une disposition d'électrode peut par exemple être établie comme le représente la fig. 1 à gauce. A cette disposition d'électrode doit alors être opposée pour l'extinction :le l'arc une disposition d'électrode telle que celle représentée à la fig. 2 en bas ( électrodes H et S).
L'arc auxiliaire est alors, comme on l'a déjà décrit plus haut, allumé en D et refoulé par le mouvement de l'air vers la seconde électrode principale. Le même écoulement de l'air traverse alors l'électrode annulaire H et la contre-électrode S et est éteint d'une manière connue.
Un autre exemple de la réunion du courant de gaz auxiliaire et du courant principal est le suivant :
Si on place en face l'une de l'autre deux dispositife d'électrode tels que ceux représentés à la fig. 2 en bas, on peut dans un de ces dispositifs faire pénétrer le courant de gaz par la tuyère N dans la chambre d'arc proprement dite* (L'écoulement degaz posa(%)-le alors la sans oppose de celui représenté à la fig. 2 à la partie inférieure). L'électrode an- nu.aire H serait employé dans ce cas comme électrode d'allumage et la contre-électrode S comme électrode principale. L'étincelle d'allumage éclate donc entre ces deux électrodes et l'arc
<Desc/Clms Page number 6>
trode principale.
Le canal de gaz doit alors naturellement être produit de talle façon que non seulement le soufflage de lancement de l'arc auxiliaire mais aussi l'extinction de l'arc principal s'effectuent de façon irréprochable.
Pour la valeur :le la vitesse d'écoulement qui déplace l'arc lumineux auxiliaire, il faut tenir compte du point de vue suivant.
La vitesse avec laquelle l'arc est entraînée par l'é- coulement de gaz est exposée à des variations suivant les circonstances. La vitesse absolue de l'écoulement de gaz auxiliaire doit être prise tellement élevée que ces variations se font sentir seulement dans une mesure minime à l'instant de l'allumage ;le l'arc principal.
L'arc auxiliaire ferme un circuit auxiliaire particulier dont la tension est prise 3' une grandeur telle que l'arc n'est pas soufflé même en cas de grande vitesse d'écoulement. Pour la stabilisation de l'arc auxiliaire, on peut intercaler des résistances ohmiques ou inductives dans le circuit. Comme source ;le tension on peut employer des prises de oourart sur le transformateur principal directement ou par l'intermédiaire de transformateurs ; on peut monter toutefois aussi avec isolement des sources de tensicn particulières. Dans le fonctionnement polyphasé, il est avantageux dans certains cas de disposer le circuit auxiliaire du côté de la tension continue ie sorte qu'on peut employer une source de tension commune pour les circuits auxiliaires de plusieurs phases.
L'dllumage :le l'arc auxiliaire peut être produit par le fait que la tension du circuit auxiliaire est choisie d'une hauteur telle que chaque fois il se produit à l'instant désiré un éclatement d'étincelle. Il sera toutefois avantageux également, fréquemment, d'employer deux sources de courant séparées pour l'amorçage et pour le fonctionnement :le l'arc auxiliaire.
Un exemple d'un semblable montage monophasé est représenté à
EMI6.1
'1 ...A ... A à #'t-t- .L -- ¯. ¯.0- .L * * -' - 1""
<Desc/Clms Page number 7>
doit être redressée, S la résistance de charge de ce circuit, C et D sont les deux électrodes principales et E l'électrode auxiliaire. (La capacité entre les électrodes C et E doit être aussi petite que possible jour que pour l'allumage de l'arc une énergie minime seulement soit nécessaire). Le transformateur F est la source de tension pour le circuit auxiliaire qui est raccorde par l'intermédiaire de la résistance G et de l'arc entre C et E.
Par l'intermédiaire de l'édateur H, des surten- sions de haute fréquence, .qui sont produites dans l'installation J ( par exemple une installation d'allumage du genre qui est fabriqué par la firme Bosch A.G. pour des moteurs normaux à combustion interne) sont envoyées dans le circuit auxiliaire, en mesure. Par les tensions superposées se produisant périodiquement, on produit des étincelles d'éclatement entre les électrodes C et E :le sorte que l'arc auxiliaire peut se former de la manière désirée.
Lorsqu'à l'instant de l'allumage la tension entre les électrodes principales est élevée , l'arc principal est amoré sans difficulté de façon sûre lorsque l'arc auxiliaire est'soufflé entre les électrodes principales. Si la tension entre les électrodes principales est au contraire relativement petite, comme cela peut être le cas dans les installations polyphasées, il faut pour obtenir un allumage certain de l'arc printipal tenir compte des points de vue suivants :
La polarité des électrodes auxiliaires dans le circuit auxiliaire doit avantageusement être choisie de telle façon que le point de pied de l'arc passe facilement sur la seconde électrode principale.
Ceci est normalement le cas lorsque le point de pied est anode,, En outre il faut qu'il y ait entre la partie de l'arc auxiliaire qui touche la seconde électrode principale etcette électrode principale une différence de tension qui est 3'une grandeur telle que la zône de chute d' électrode ( dans l'exemple représenté la chute d'anode) peut se
EMI7.1
former dans une mA:1]V'c> "'n.p.p--",.I..
<Desc/Clms Page number 8>
à ce qu'après la naissance de l'arc principal, l'arc auxiliai- re-soit amené à s'éteindre aussi vite que possible pour qu'il ne se produise pas, par cette source de chaleur, de dérangements dans l'écoulement du gaz et que sur l'électrode auxiliaire la combustion d'électrode soit limitée fortement.
Ceci peut s'obtenir par exemple par un choix correct du sens du courant dans le circuit principal et le circuit auxiliaire.
Si on utilise un soufflage magnétique pour réduire la combustion des électrodes principales, la combustion sur les électrodes auxiliaires peut également être maintenue petite par le fait que la aviation magnétique agit sur l'arc auxiliaire et oblige le point de pied de lt arc à effectuer un mouvement de rotation. Une semblable déviation magnétique pour l'arc principal et l'arc auxiliaire est obtenue par exemple dans la disposition de la fig. 2 par le fait -lue la pièce de fer mentionnée R enferme une électrode auxiliaire J.
Si lamorçage et le fonctionnement de l'arc auxiliaire doivent se faire à partir d'une source de courant commune, il est avantageux dans certains cas que cette source de tension possède une forme de courbe fortenent distordue avec un accroissement rapide de tension ou une courbe de tension ondulée abrupte d'un côté, Ceci peut être atteint par exemple par intercalation de transformateurs fortenant saturés ou de bobines d'in- ductance ainsi que par des transformateurs qui sont magnétisés d'avance par du courant continu, dans le circuit auxiliaire.
Dans le cas de montages de directeurs de courant poly- phasés et d'emploi d'une source de tension commune pour l'ali- mentation des arcs auxiliaires de plusieurs valves, on peut, suivant la présente invention, par le choix approprié de la fréquence de ces sources :le tension auxiliaires, faire en sorte qu'au moment d'allumage une tension suffisamment élevée est chaque fois disponible pour l'établissement de l'arc auxiliaire.
Cette condition est par exemple toujours remplie dans le cas
EMI8.1
2..i::litE: fréquence 3a #ern f'oa-f-#-*# --- j)'
<Desc/Clms Page number 9>
de tension continue comme source de tension auxiliaire. L'allumage de l'arc auxiliaire peut également être provoqué par la tension :le fonctionnement du circuit auxiliaire à des in stants voulus, par exemple par l'emploi d'un répartiteur. Pour la variation de l'instant d'allumage, il faut déplacer éventuellement la position de phase du répartiteur ainsi que celle de la tension auxiliaire en commun.
Ce procédé :l'allumage n'est pas seulement utilisable pour la transformation de tensions mais aussi pour tous les autres cas où un arc lumineux doit être amorcé entre deux électrodes à des instants voulus.
Revendications.
EMI9.1
¯+¯+¯+¯+¯+¯+¯+¯-¯+¯¯+¯+¯+¯+¯ 1/ Procédé pour l'amorçage périodique d'arcs dans les agencements 3'éclateurs, en particulier les directeurs de courant $. arc, caractérisé en ce que périodiquement un arc auxiliaire est déplacé entre leélectrodes principales.
<Desc / Clms Page number 1>
Transformation of electrical voltages by light arcs.
The present invention relates to a method for the periodic initiation of light arcs in spark gap arrangements, in particular arc current directors (spark gap current directors). For the periodic initiation of light arcs in spark gap devices, auxiliary electrodes have already been provided. These auxiliary electrodes serve, in the known arrangements, to cause ionization of the air surrounding the spark gap and to achieve an increase in the density of the electric field at one electrode or at both electrodes.
Such auxiliary electrodes are found to be unsuitable in the practical operation of spark gap devices (arc current directors) since by the ionization caused by these auxiliary electrodes, the burst voltage between the main electrodes cannot be lowered. below a determined value which corresponds
EMI1.1
responds to electric strength ctrinn am - - ,, -...
<Desc / Clms Page number 2>
manentes. According to the present invention, these drawbacks are avoided by the fact that for the periodic initiation of 3 'arcs in the spark gap devices (arc current directors) an auxiliary arc is periodically displaced between the main electrodes.
The formation is thus produced: the one bridge in said 7, - electric between the two main electrodes, that is to say, the ignition of the main arc is initiated. In this way, the result is obtained that only a low voltage is needed for the ignition spark and for operation: the auxiliary arc. The auxiliary electrode can therefore be easily kept free from combustion.
The auxiliary arc can be produced between two or more auxiliary electrodes or between an auxiliary electrode and a main electrode. In order to be able to use only a minimum energy for the ignition: the auxiliary arc, the distance between the auxiliary electrodes or between an auxiliary electrode and a main electrode must be very small. The auxiliary arc can then be brought by blowing by means of a gas stream or by magnetic blowing into the space to be covered between the main electrodes.
The operation will first be sketched out with the help of fig. 1 which shows as an example a simplified arrangement.
A is the first main electrode and B is the second main electrode. (In the following always the main electrode towards which the ignition breakthrough occurs is called the "first main electrode", and the opposite main electrode towards which the auxiliary arc is blown out the "second main electrode" ). The auxiliary electrode C is coaxial with the electrode A and arranged at a small distance. Gas is injected between A and C so that a narrowly defined cylindrical flow occurs,
EMI2.1
of uniform intensity. oThe rSlu 1 then the luminous arc begins by tincP, 11- & .1.:. "'+" ,; "" ", 1 -" ¯uJ - "-
<Desc / Clms Page number 3>
the gas stream and gradually takes the form E.
At location F, the luminous arc comes into contact with the second main electrode B. It is important in this arrangement: the flow that the arc cannot escape or take an excessive length. It is therefore advantageous to also constitute the electrode B in such a way that by the shock of the current of az no harmful accumulations or vortices occur. This is particularly true when the two main electrodes are arranged in a closed arc valve which is passed by a pressurized gas for the purpose of cooling the main arc (See Erwin Marx "Lichtbogenstromrichter für sehr johe Spannungen und Leistungen ".
Publisher Julius Springer, Berlin 1932 and Elektrotechnische Zeitschrift 1933, brochure 17, page 396). When the auxiliary light arc touches electrode B, an independent luminous arc (main arc) can occur between electrodes A and B, on the assumption that between A and B there is a voltage difference. large enough.
The use of the invention in a closed arc valve is shown in fig. 2. The figure shows a section through the opposing electrodes. G and H are the two main electrodes, J is the auxiliary electrode which is arranged coaxially with the main electrode J. It is fixed in this example using the insulating material Q to the ring metallic R. The metallic ring can be made of iron and be used for the establishment of the deflection magnetic field for the main arc. The auxiliary electrode J must be connected by a supply line to the auxiliary circuit.
This feed line is not shown. Gas for movement: the auxiliary arc arrives through channel K on the H electrode (auxiliary flow L). In a known manner there is also the main gas flow M which is
<Desc / Clms Page number 4>
and exits through the two N nozzles in the main electrodes. It is particularly important that these two flows do not interfere with each other. The auxiliary flow should be established or adjusted accordingly, for example by the nature / nozzle opening between the auxiliary electrode and the main electrode and the nature of the gas supply.
In fig. 3 examples of means to be considered for this purpose have been indicated on a larger scale according to the present inventicn. In fig. 3a the main electrode G is shifted forward with respect to the auxiliary electrode J; in fig. 3b the auxiliary electrode J is on the contrary moved forward with respect to the main electrode. The question of which of the two means is correct depends on the operating voltage of the valve and its current intensity since on this data depends the main air flow M as well as the distance of the electrodes. In addition, FIG. 3 has the opening p proper, in the form of a nozzle, a camber collecting gas U.
Figs, 1, 2 and 3 only represent, as has already been said, exemplary embodiments. Instead of a ring-shaped nozzle for the flow: the auxiliary gas, all other types of nozzles can also be used. For example, it can place on a main electrode two or more nozzles which are directed at the second electrode. In the vicinity of the gas outlet opening, it is again possible to place auxiliary electrodes between which the auxiliary arc is produced by a spark. The device can, according to the present invention, be established in such a way that in the case of the arrangement of several nozzles, the spark jumps alternately to the different nozzles.
The gas flow must ensure that, on the one hand, the foot point of the arc on the second main electrode H (fig. 2) applies in the vicinity of the nozzle opening
<Desc / Clms Page number 5>
and that the starting point of the arc on the main electrode G can migrate from its point of residence in the vicinity of the main electrode J, unimpeded, towards the nozzle opening N in the middle.
It has been stated previously that for launching the auxiliary arc towards the second main electrode, a particular gas jet is employed and that the main gas flow which is employed in a known manner for cooling and quenching of the main arc, must be as independent as possible of this flow of auxiliary gas. On the other hand, however, it is also possible: to combine these two separate gas streams into one. To achieve this result, in a closed arc valve, an electrode arrangement can for example be established as shown in fig. 1 left. This electrode arrangement must then be opposed for extinction: the arc an electrode arrangement such as that shown in FIG. 2 at the bottom (H and S electrodes).
The auxiliary arc is then, as has already been described above, ignited at D and discharged by the movement of air towards the second main electrode. The same air flow then passes through the annular electrode H and the counter electrode S and is extinguished in a known manner.
Another example of the union of the auxiliary gas stream and the main stream is as follows:
If we place two electrode devices such as those shown in FIG. 2 at the bottom, in one of these devices, it is possible to cause the gas stream to penetrate through the nozzle N into the arc chamber proper * (The gas flow posa (%) - then without being opposed to that shown in fig. 2 at the bottom). The annular electrode H would in this case be used as the ignition electrode and the counter electrode S as the main electrode. The ignition spark therefore bursts between these two electrodes and the arc
<Desc / Clms Page number 6>
main trode.
The gas channel must then naturally be produced in such a way that not only the blowing for launching the auxiliary arc but also the extinction of the main arc takes place flawlessly.
For the value: the flow velocity which moves the auxiliary luminous arc, the following point of view must be taken into account.
The speed with which the arc is driven by the flowing gas is subject to variations depending on the circumstances. The absolute velocity of the auxiliary gas flow must be taken so high that these variations are felt only to a minimal extent at the instant of ignition; the main arc.
The auxiliary arc closes a particular auxiliary circuit, the voltage of which is taken 3 'to a magnitude such that the arc is not blown even at high flow velocity. For stabilization of the auxiliary arc, ohmic or inductive resistors can be inserted in the circuit. As a source, the voltage can be taken from the main transformer directly or via transformers; however, it is also possible to mount with isolation from particular voltage sources. In the polyphase operation, it is advantageous in some cases to arrange the auxiliary circuit on the DC voltage side, ie so that a common voltage source can be employed for the auxiliary circuits of several phases.
Ignition: the auxiliary arc can be produced by the fact that the voltage of the auxiliary circuit is chosen from such a height that each time a spark burst at the desired instant. However, it will frequently also be advantageous to employ two separate current sources for starting and for operation: the auxiliary arc.
An example of a similar single-phase arrangement is shown at
EMI6.1
'1 ... A ... A to #' t-t- .L - ¯. ¯.0- .L * * - '- 1 ""
<Desc / Clms Page number 7>
must be rectified, S the load resistance of this circuit, C and D are the two main electrodes and E the auxiliary electrode. (The capacitance between electrodes C and E must be as small as possible so that for the ignition of the arc only minimal energy is required). The transformer F is the voltage source for the auxiliary circuit which is connected through the resistor G and the arc between C and E.
By means of the editor H, high frequency surges, which are produced in the installation J (for example an ignition system of the kind which is manufactured by the firm Bosch AG for normal engines at internal combustion) are sent to the auxiliary circuit for measurement. By the superimposed voltages occurring periodically, bursting sparks are produced between the electrodes C and E: the so that the auxiliary arc can be formed in the desired manner.
When at the instant of ignition the voltage between the main electrodes is high, the main arc is surely ignited without difficulty when the auxiliary arc is blown between the main electrodes. If the voltage between the main electrodes is on the contrary relatively small, as can be the case in polyphase installations, in order to obtain a certain ignition of the spring arc, it is necessary to take into account the following points of view:
The polarity of the auxiliary electrodes in the auxiliary circuit should advantageously be chosen such that the foot point of the arc easily passes over the second main electrode.
This is normally the case when the point of foot is anode ,, In addition there must be between the part of the auxiliary arc which touches the second main electrode and this main electrode a voltage difference which is 3 'a magnitude such that the electrode drop zone (in the example shown the anode drop) can be
EMI7.1
form in one mA: 1] V'c> "'n.p.p -" ,. I ..
<Desc / Clms Page number 8>
that after the birth of the main arc, the auxiliary arc is caused to go out as quickly as possible so that no disturbances occur in the heat source by this source of heat. gas flow and that on the auxiliary electrode the electrode combustion is severely limited.
This can be obtained for example by a correct choice of the direction of the current in the main circuit and the auxiliary circuit.
If magnetic blowing is used to reduce the combustion of the main electrodes, the combustion on the auxiliary electrodes can also be kept small by the fact that the magnetic aviation acts on the auxiliary arc and forces the foot point of the arc to perform a rotational movement. A similar magnetic deviation for the main arc and the auxiliary arc is obtained for example in the arrangement of fig. 2 by the fact -lue the iron piece mentioned R encloses an auxiliary electrode J.
If the starting and operation of the auxiliary arc is to be from a common current source, it is advantageous in some cases that this voltage source has a strongly distorted curve shape with a rapid increase in voltage or a curve. This can be achieved, for example, by inserting saturated transformers or inductance coils as well as transformers which are magnetized in advance by direct current in the auxiliary circuit.
In the case of multi-phase current director assemblies and the use of a common voltage source for supplying the auxiliary arcs of several valves, it is possible, according to the present invention, by the appropriate choice of the frequency of these sources: the auxiliary voltage, ensure that at the moment of ignition a sufficiently high voltage is available each time for establishing the auxiliary arc.
This condition is for example always fulfilled in the case
EMI8.1
2..i :: litE: frequency 3a #ern f'oa-f - # - * # --- j) '
<Desc / Clms Page number 9>
DC voltage as an auxiliary voltage source. The ignition of the auxiliary arc can also be caused by the voltage: the operation of the auxiliary circuit at the desired instants, for example by the use of a distributor. To vary the ignition instant, the phase position of the distributor must be moved, as well as that of the auxiliary voltage in common.
This process: the ignition is not only usable for the transformation of voltages but also for all the other cases where a luminous arc must be started between two electrodes at the desired times.
Claims.
EMI9.1
¯ + ¯ + ¯ + ¯ + ¯ + ¯ + ¯ + ¯-¯ + ¯¯ + ¯ + ¯ + ¯ + ¯ 1 / Method for periodic arcing in 3 'spark gap arrangements, in particular directors of current $. arc, characterized in that periodically an auxiliary arc is moved between the main electrodes.