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lants on abrasifs en vrac, le meulage et le polissage des surfaces de lentilles pour leur donner l'effet voulu, s'opposaient à
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ti'cles à produire en grande série. -
Même en faisant totalement abstraction du fait 'que les
lentilles en verre sont très fragiles et pourtant très dures
comme matière, il surgit encore des difficultés toutes particu-'
lières et des processus de meulage compliqués sont à déplorer
par suite de ce que, vu les conditions extrêmement rigoureuses
posées pour la précision de'ces surfaces de verres optiques, la
cuvette d'outils en fonte, en cuivre, feutré à polir etc. doivent s'appliquer en sorte que les surfaces s'épousent. Il résulte de
cette particularité du meulage des lentilles, que aussi bien la
pièce en oeuvre (la lentille) que l'outil (la cuvette en calotte
<EMI ID=4.1> tion de l'agent abrasif en vrac qui est très dur et est égale-
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mogénéité de la matière, cette pièce en oeuvre et cet outil eont assez vite épuisés par le meulage; de là découle la nécessité, d!'ailleurs,connue, de rectifier la courbure, toujours changeante, de ces cuvettes d'outils, en les repassant au tour, ou bien la nécessité de modifier les mouvements vaeillatoires, ou bien encore, celle de renouveler souvent les cuvettes.
D'autres inconvénients s'opposant à la fabrication automatique des lentilles, proviennent de ce qu'il convient d'utiliser des abrasifs et produits à polir ayant successivement des grosseurs de granulation de plus en plus fine, d'où. s'ensuit que,
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vante, la cuvette ne s'ajuste plus parfaitement et qu'alors elle ne touche la lentille que par endroits, lesquels subissent donc
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un peu différente. Ceci peut naturellement être très préjudiciable au point de vue de la précision du meulage, de l'uniformité dans la répartition et de l'action de l'agent abrasif ou polisseur ainsi que du rendement au meulage et d'autres facteurs de détail (production de griffes, d'esquilles ou éclats de verre, etc.)
Même dans le cas - qui est celui de la très grande majorité des machines à meuler les verres optiques - où la cuvette supérieure de l'outil est rendue solidaire et peut exécuter des
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de la cuvette inférieure rotative fasse en quelque sorte office de guidage pour la cuvette supérieure, qui ne vacille que lentement et avec un contact imparfait des surfaces, une surveillance fréquente et de nombreuses interventions manuelles sont in&is- <EMI ID=9.1>
les surfaces de meulage, variant continuellement elles-mêmes par suite de leur usure réciproque dans l'espace du centre de courbure, et changeant de la même façon la position, peuvent se servir mutuellement comme guidage précis, pour répondre toujours et pour un nombre quelconque de lentilles sans perturbations et interruptions de fonctionnement, aux conditions particulièrement rigoureuses de précision et d'uniformité (identité) des surfaces
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pour leur production automatique en grande série.
Aux fins de surmonter les difficultés, qui n'ont été
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tique au moyen d'agents abrasifs en vrac, il est fait usage, selon la présente invention, de nouvelles méthodes de travail appliquées sur des machines nouvelles pour le meulage des verres d'optique.
Selon l'invention, le meulage et polissage de surfaces sphériques et asphériques par contact à surfaces polaires entre la pièce à usiner et l'outil, le porte-outil effectuant de préférence un mouvement dtoscillation autour d'un axe passant par le centre de la sphère par rapport à la pièce à usiner en liaison rigide avec sa broche, et plusieurs endroits de travail étant prévus, auxquelles la pièce à usiner est amenée successivement, sont caractérisés par le fait qu'en vue de permettre le travail ou la finition par surfaces ou par zones polaires de la
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lage de finition, le cas échéant aussi en vue de la formation
de lentilles asphériques bifocales les supports des broches, porter
<EMI ID=13.1> laire vis-à-vis des broches à outil, lesquelles peuvent être arrangées parallèlement sur un cylindre ou radialement dans un même plan et sont déplaçâmes axialement pour leur manoeuvre,
de telle sorte qu'elles puissent osciller autour d'axes perpendiculaires aux axes de broche et qu'elles soient éventuellement réglables à l'aide de guidages par chariot dans le rayon de courbure de supports oscillants, ce réglage ou encore le rattrapage du jeu provenant de l'enlèvement de matière d'un endroit de tra-
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rant soit obligatoirement soit solidairement.
Par le maintien, le réglage ordonné ou le rétablissement de la position dans l'espace des centres de courbure pour plusieurs endroits de travail ooopérant d*une machine à l'aide d'un
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maintenant la possibilité pratique, de sauvegarder constamment des conditions de moulage et de polissage absolument identiques pour un nombre quelconque de lentilles et d'assurer ainsi une identité suffisante de celles-ci. En effet, par le réglage et la surveillance mécanique des distances des surfaces de travail des centres de courbure correspondants, l'usure progressive des pièces ou des outils peut être compensée de façon commode, en même temps qu'un contact très uniforme des surfaces polaires lors du passage à l'endroit de travail suivant est réalisé et qu'un travail à dessin annulaire ou en zone polaire peut être exécuté uniformément sur une certaine série de lentilles sphériques
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A cet effet, les différentes opérations de meulage et de polissage seront réglées automatiquement et interrompues avantageusement chaque fois à chaque endroit de travail au moment ou
<EMI ID=17.1> rieurement comment cela se fait automatiquement à l'aide d'instruments de mesure spéciaux ou de butée lors du meulage on en subdivisant le polissage en plusieurs degrés bien déterminés de tous leurs détails.
Il est à remarquer que pour la réalisation pratique du nouveau but de l'invention un grand nombre de moyens connus et combinés de façon nouvelle peuvent intervenir. Car il est, par exemple, en principe connu dans les machines de meulage bifocal, de disposer de façon articulée ou non sur une broche tournant à demeure dont ltaxe passe par le centre de la sphère une coquille porte-outil ou porte-pièce de telle sorte que cette coquille en.". gendre elle-même la courbure de lentille correspondante et changeante à mesure que le meulage progresse. Il est en outre connu
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solidairement des coquilles inférieures de réunir en un seul ag-
<EMI ID=19.1> ainsi que de bien d'autres détails automatiques.
Tous ces organes, dont certains étaient à commande automatique ne sont pas applicables pour le travail en série automatique ou semi-automatique de meulage et de polissage de- surfaces
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tres
Il est encore à remarquer que les procédés de meulage, mesures et détails de machine décrits ci-après à l'appui de dessins et exemples peuvent être combinés entre eux ou avec des é-
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tructions notamment du domaine du meulage.
Dans la. fig. 1, la lentille 1 est adaptée à la coquille supérieure 2 fixée à son tour à la broche oscillante 3 entraînée par friction. La broche 3 est pivotée à l'aide de roulements à billes dans un support 4 disposé pour pouvoir coulisser sur le support oscillant 5. Celui-ci pivote autour de l'arbre horizon-
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sous du centre de courbure une surface de lentille concave ou convexe est meulée. L'arbre 6 reçoit un mouvement d'oscillation
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à quoi le support oscillant fixé sur l'arbre 6 et partant, la pièce à usiner exécutent obligatoirement le mouvement oscillant désiré et une commande rotative de la broche de la pièce à usiner devient ainsi superflue. L'oscillation de la roue dentée 8 peut être engendrée de différentes façons, par exemple, à l'aide d'une commande par manivelle, des crémaillères à mouvement alternatif, etc. Dans la fig. 1 elle est obtenue à l'aide d'une rai-
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1 oal de la machine et dans laquelle s'engage un bras non dessiné du secteur denté 8 ce qui fait qu'il est monté et descendu. Les différents endroits de meulage et de polissage.reçoivent ainsi leur mouvement oscillant l'un après l'autre de façon absolument identique par la rainure courbe qui, selon sa conformation provoque une ou plusieurs oscillations par tour,
La fig. 2 représentent la machine en plan fait voir qu'un certain nombre de machines de meulage et de supports oscillants 5 sont réunis à des distances égales les uns des autres sur une
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vertical. Afin de verrouiller la tourelle 10 et; partant , les pièces à usiner 1 pendant la durée de travail dans une position
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tes de la tourelle.
Les coquilles à outil 13 sont disposées sur les broches
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che 16 un. ,levier à contrepoids 18 agissant éventuellement de butée est coincé de façon réglable; le levier 18 porte le contrepoids 19 qui fournit la pression d'appui entre la pièce à usiner et l'outil, pression adaptée à l'opération de travail à effec-
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tous les poids curseurs 19. Si les poids curseurs 19 sont embrayés, les broches rotatives 14 avec leurs outils dont. l'usure par meulage doit être compenses, s'appuient solidairement et doucement contre les pièces 1.
L'agent de meulage ou de polissage est amené en petites quantités et de façon continue des récipients _20 aux surfaces
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dispositifs de chasse 21 sont prévus. Il convient encore de men-
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et projeté sont supportées par les 'broches d'appui 16 et elles suivant chaque mouvement de montée et de descente des coquilles
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L'endroit de dégrossissage A, si besoin l'endroit de finition B ainsi que d'autres endroits de meulage sont munis d'un dispositif limiteur de la course 23 qui, sous forme de bague de butée viennent rencontrer une surface fixe lorsqu'une certaine
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à la pression de meulage. Les surfaces de travail se rodent alors librement et une certaine courbure de lentille et épaisseur de verre sont ainsi garanties. En cas de bris de verre ou de chute
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La machine travaille, de telle sorte qu'avant chaque avance de la tourelle, la pression d'appui de toutes les surfaces de travail est interrompue, les coquilles étant alors écartées l'une
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verrouillée, après quoi commence le mouvement de la tourelle, les dispositifs de chasse sont mis en action ou.les caisses de rin.. gage soulevées. La tourelle tourne jusqu'à l'endroit de travail
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travail le verrouillage se produit. Les surfaces de travail sont a�ors amenées doucement en contact les unes des autres, la pres-sion d'appui mise en action, l'agent de meulage et de polissage amené et la nouvelle période de travail commence, durant le les lentilles terminées sont enlevées à l'endroit de décharge pendant qu'à l'endroit de charge des lentilles à travailler sont introduites; ainsi toutes les opérations de travail des lentil-
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automatique sans interruption de travail.,
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qu'avec le même agent de meulage et coopère avec des lentilles se trouvant à un degré d'usinage déterminé et ayant une courbure déterminée, la surface de lentille se trouvant sensiblement à la même distance du centre de courbure, toutes les conditions pour
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et il en résulte un meulage rigoureusement sphérique de ces surfaces. Afin de maintenir autant que possible bas la perte par meulage de l'outil et d'observer constamment un rayon de surface déterminée l'on préféra employer des coquilles à outil grandes pour des coquilles à pièces petites, de sorte que déjà pour cette raison la courbure reste constante aux différents degrés d'usinage. D'autre part, un tâteur de compensation 24 est prévu pour
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de finition B et autres endroits). Ce tâteur descend de temps en temps de façon connue, lorsqu'il est libéré par un . excentrique sur la surface de meulage, et lorsque le rayon de la lentille
et l'épaisseur de verre désirés sont atteints, il déclanohe lors
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relais électrique, mécanique ou autre, qu'actionne ou règle le
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tée non dessinée, l'endroit de travail qu'il dessert peut être immobilisé s'il y a bris de verre. Après que les verres, par les avances successives à des laps de temps déterminées sont passés
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reste immobile à cet endroit et le verre fini peut être enlevé en toute tranquilité alors que les autres supports oscillants . continuent de travailler sans être dérangés. A l'endroit de charge, la coquille à outil! ou la lentille 1 sont pris, après l'en-
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une rotation de la tourelle oonduit vers un magasin non dessiné. La tourelle montante et descendante 26 reçoit un nouveau verre brut et l'amène vers la broche oscillante 3 devenue libre, de
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conséquent tous les autres endroits de meulage et de polissage sont pourvus continuellement et automatiquement de nouvelles pièces. Lorsque le magasin d'amenée est presque vide, l'on peut très facilement par exemple à l'aide d'un contact électrique, émettre un signal annonçant automatiquement et à temps ce fait.
Pour le cas, que la tourelle porte les broches à outil au lieu des broches à pièce,l'on pourrait disposer sur lui et faire
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tifs de charge et de prise.
Lors de l'avance de la tourelle 10 les degrés de travail différant entre eux ainsi que les mesures d'usinage nécessaires à cet effet sont réunis dans une seule et même machine en une unité d'action nouvelle ordonnée mécaniquement et procurant une suite de travail à progression rythmique, de telle sorte qu'à l'endroit A de la machine à tourelle, il y a dégrossissage ou meulage d'ébauche, à l'endroit suivant B égallsage , à l'endroit
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avec des outils changés, polissage s'effectuant, sur une seule et même machine et subdivisé en des degrés très étendus.
Le changement fréquent des endroits de travail s'opère sans changement de montage des pièces ou outils qui peuvent rester dans leurs supports sans dérangement étant donné qu'ils sont en quelque sorte emportés avec ces supports en un circuit fermé d'un endroit de travail à l'autre. Il en résulte que toutes les pertes de temps, demandes d'espaces et sources d'erreurs que procurent inévitablement les nombreux desserrages, enlèvement et changements de coquilles lors du travail en série de lentilles, sont supprimées.
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intentionnelles du rayon de courbure et des effets techniques
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du moulage mais aussi du polissage sur un grand Nombre d'endroits de travail avec un grand nombre d'outils permet de façon très aisée et automatique d'obtenir qu'à un endroit seul le bord de la
<EMI ID=51.1> te, en faisant intervenir un nombre approprié d'endroits de travail différents, des séries de lentilles asphériques mais néanmoins identiques entre elles, l'usinage annulaire ou par zones polaires procure aussi des avantages importants pour les lentilles sphériques notamment lors du polissage. Dans les fig. 1 et 2, une variation intentionnelle du rayon de courbure des coquilles supérieures 2 avant l'endroit de polissage E peut être obtenu par le cliquet 27a, contre lequel vient heurter pendant l'avance de la tourelle 10 la roue à cliquet 25 placée sur le bout du sup-
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née légèrement en changeant ainsi très peu la distance de la pièce du centre de courbure. Il va de soi que dans le cas de lentille à un seul foyer, cette variation du rayon de courbure ne doit, d'une façon générale, pas être d'une importance telle qu'il en
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de travail E, il y a essentiellement polissage du bord de la surface de pièce, la roue à cliquet 2?, dans sa nouvelle avance,
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légèrement plus prononcé du chariot de support ait lieu. De cette sorte, le centre de la coquille à pièce se trouve principalement
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préférence, par la disposition d'un cran, grâce à quoi la totali-
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travail G et H avec un agent de polissage plus fin. Un "retard" du bord du centre de la pièce à usiner pendant le polissage est évité de façon sûre dans cette nouvelle méthode de travail, dans
<EMI ID=58.1> polissage, travaillant chacune avec des rayons de courbure intentionnellement différents mais déterminés, afin de réaliser un
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usiner.
Des effets favorables résultent encore du fait qu'à cha- que endroit de travail, les meilleures conditions de travail peuvent être maintenues (poids et pression de surface, vitesse, ou.. tils à autocorrection, granulation des agents de meulage et de polissage)et que chaque pièce à usiner parcourt en un circuit
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identiques pour toutes les lentilles les différents endroits de travail, ce qui procure en quelque sorte obligatoirement une identité pratiquement absolue des surfaces de lentille. Les chemins
de transport qui ne sont employés entre autre qu'au nettoyage et rinçage des seules surfaces de pièce, sont réduits dans la prés en* te machine peu encombrante à un minimum. Le réglage de la machine en vue de produire une autre courbure de lentille s'opère par une
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change des coquilles à outil.
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d'outil. D'une façon générale, une liaison rigide et sans articulation entre les coquilles, d'une part, et les broches, d'autre part, est préférée. L'on pourrait cependant pour des surfaces cylindriques faire aussi usage de liaison articulées.
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posées dans des plans sensiblement horizontaux. L'avance de la tourelle 10 s'opère ici de telle sorte que les broches oscillan-