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PROCEDE'ET DISPOSITIF POUR Là FABRICATION D'ARTIC
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La présente invention est relative à un procéd et à un dispositif pour la fabrication d'articulations élastiques constituées par deux manchons métalliques co eentriques (ou un arbre plein entouré par un manchon) e lesquels est insérée une bague de caoutchouc fortement comprimée, de manière à adhérer aux surfaces des deux manchons et à ne pas pouvoir glisser.
Parmi les procédés connus permettant de réalis, des articulations de ce genre. certains consistent à in à force entre les deux manchons coneentriques une bague caoutchouc d'épaisseur plus forte que l'espace annulair compris entre les deux manchons, ce qui présente de gro
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ses difficultés; pour y remédier, on a proposé d'emmancher la bague de caoutchouc à force sur le manchon interne, puis de l'étirer dans le sens axial jsuqu'à ce que le diamètre externe diminue suffisamment pour que le manchon externe puisse être monté avec un faible frottement, après quoi on laissait revenir la bague en caoutchouc.
Un autre procédé qui se présente naturellement à l'esprit consiste à prendre une bague en caoutchouc ayant une épaisseur très voisine de celle de l'espace annulaire compris entre les deux manchons, de manière à pouvoir l'in- troduire dans son logement en ne la comprimant que très faiblement ou pas du tout, et à en effectuer ensuite la compression, soit en réduisant le diamètre du manchon ex- terne, soit en dilatant le manchon interne. Toutefois, cet- te diminution du diamètre du manchon externe était réalisée jusqu'à présent sur des machines spéciales à rétreindre, ce qui constitue une opération assez longue et délicate, dans régulière laquelle une compression radiale/de la bague en caoutchouc est difficile à obtenir.
La présente invention a pour but de remédier aux inconvénients de ce dernier procédé, et elle est caractéri- sée par le fait que la bague en caoutchouc, de largeur rela- tivement faible, est insérée entre les deux manchons, au voisinage de l'une de leurs extrémités, et que la dii.d.nu- tion du diamètre du manchon externe est obtenue en faisant passer le joint à travers une filière conique dans laquelle il est introduit par 1'extrémité contenant la bague en ca- outchouc.
Ce procédé présente, entre autres, l'avantage de communiquer au manchon métallique externe, une dureté et une limite élastique très élevées qu'un traitement thermique, d'ailleurs impossible dans le cas présent, ne saurait lui procurer.
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A titre d'exemple, on a décrit ci-dessous et représenté au dessin annexé une forme d'exécution du di positif, permettant la réalisation du procédé faisant 1 jet de l'invention.
La figure 1 représente, en coupe axiale, l'ar culation dans son état initial.
La figure 2 représente la première phase de 1 fabrication.
La figure 3 représente, en coupe-élévation, 1. filière conique.
La figure 4 représente, en coupe-élévation, l@ poussoir destiné à répousser l'articulation à travers la filière.
La figure 5 concerne un détail de réalisation ce poussoir.
La figure 6 représente le dispositif en foncti nement .
La figure 7 représente l'articulation terminée
La figure 8 est une variante du dispositif ave lequel on opère par dilatation du manchon intenae du joi
Les figures 9 et 10 concernent une variante da laquelle la bague en caoutchouc est comprimée à l'aide d deux coins coniques enfoncés entre cette bague et l'un d, manchons.
La figure 1 montre, en coupe longitudinale, le. trois pièces constituant l'articulation, mises en place difficulté avant l'opération, 1 est le manchon métallique extérieur, non encore déformé, 3 la bague en caoutchouc r encore comprimée, 2 est le manchon intérieur qui, suivant destination de l'articulation, peut être un axe plein, te miné par exemple par des embases coniques, cylindriques o carrée', et un filetage etc..
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Le aontage de la bague de caoutchouc sur le petit manchon peut être facilité, comme indique en figure 2, par un petit appareil connu en soi, c'est à dire un cône 4 avec une partie cylindrique 5, s'emboîtant dans l'alésage du tube 2 et formant pente douce,
sur laquelle ¯lisse la bague élastique 3, si elle est un peu serrée, pour parvenir au diamètre extérieur du petit manchon 2. Ce cône est retiré après .-ise en place de la bague.
Les dimensions du manchon métallique 1, ainsi que celles de la bague élastique 3 sont calculées de telle façon que le manchon 1, une fois déformé dans l'appareil décrit
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plus loin, aura exactement aas di-ex1Lions finies déterminées, et que la bague 3 aura atteint une déformation proluisant le degré de compression radiale désiré.
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L'appareil permettant de dëi'r .er le manchon exter- ne 1 de l'articulation se compose essentiellement d'une filiè-
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re 6 (figure 3), dont l'alésage est foralé 1 / d'une courte entrée conique 7 2 / d'\uie artie cylindrique S 3 / d'une partie longue conique 9
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et z' d'une pdrtie cylindrique 10.
La partie cylindrique 8 a un aia=ièir.. égal à celui du manchon =étalLique 1 (figure 1) avec des tolérances permettant à cette bague de glisser verticalement :.,u..., jeu. La partie cylincie 10 est aux dimensions finies désirées de ce manchon 1. Ces deux parties cylindriques sont réunies par une partie intermédiaire tronconique 9, assez longue, de façon à constituer un raccord en pente douce de l'alésage 8 à l'alésage 10. La pente est de 5 à 7% sur le diamètre. La
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longueur des alésages 8 et 10 est au ,':C:'::::'b g",::"\j au tiers de la longueur de la bague extérieure de 1'articulation.
L'intérieur de cette filière est cémenté, trempé et rectifié a la eule suivant le degré de précision désiré
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pour l'articulation finie. Une collerette 11 fait suite corps de la filière 6, et permet sa fixation dans l'embo: ment d'un socle de presse.
Le poussoir permettant de faire passer le joini travers la filière 6 est constitué (figure 4) par une tig d'acier 12, terminée par une partie tubulaire 13, légère! conique, fendue suivant deux plans diamétraux à angle dr@ de manière à former quatre fentes telles que 14; cette p@ tubulaire 13 du poussoir est légèrement conique, son dia@ augmentant vers le bas. La partie supérieure du poussoi : est terminée par une embase filetée 15 et une collerette assurant l'attache sur la partie mobile d'une presse ou @ toute autre machine pouvant produire une poussée perpend: laire au socle sur lequel on gixe la matrice. A la part: inférieure du poussoir, dans une gorge circulaire à sect: rectangulaire est logée, sans jeu, une bague 17, en bron: en tout autre métal ou alliage tendre.
Cette bague, rep: sentée en élévation en figure 5, porte un joint coulissai permettant; à la bague de s'ouvrir ou de se resserrer pen< l'opération.
Le diamètre externe D de la bague 17 est égal celui de l'alésage 8 de la filière 6, et la largeur total des quatre fentes 14 du poussoir 13 est au moins égale à la aifférence de longueur entre les circonférences 8 et : la filière.
Sur la figure 6, on a représenté, en cours de i brication, une articulation avec axe 2', à embases coniqi 19 et parties filetées 20, au lieu d'un tube intérieur. bague de caoutchouc 3 étant introduite entre les pièces 2' , comme indiqué en figure 1, au voisinage de l'extrémit de ces pièces, l'articulation est introauite verticalemel la main dans la filière 6, par l'extrémité dans laquelle
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trouve la bague 3.
On manoeuvre ensuite la presse, et la partie mobile 21 de celle-ci s'abaisse avec le poussoir élastique vissé dedans . L'extrémité du poussoir pousse le manchon externe-1, et l'oblige à traverser la partie conique 9 de la filière 6, le tube fendu élastique 13 se déformant au fur-et-à-mesure de la progression à travers cette filière.
La circonférence extérieure du manchon 1 est donc obligée de diminuer progressivement suivant le cône 9, jusqu'à ce qu'elle arrive au diamètre de la partie cylindrique 10 de la filière. sous cette diminution forcée de son diamètre extérieur, la bague ne peut augmenter de longueur, puisque le métal est refoulé continuellement par le poussoir élastique 13, elle augmente d'épaisseur et son diamètre intérieur primitif (figure .1) est diminué
1 / de la différence de diamètre entre les alésages 8 et 10 de la Liatrice,
2 / d'une quantité résultant de la surépaisseur obtenue sur le manchon métallique au sortir de la filière.
Au passage du poussoir élastique 13 dans le cône , sa partie conique fendue s'est resserrée sous la poussée de la bague en bronze 17 qui, grâce à son joint coulissant, épouse exactement les circonférences de plus en plus petites du cône de la filière, et .La largeur primitive des fentes 14 (figure 4) s'est réduite à zéro. La bague en bronze 17 a l'avantage de ne as détériorer les parties intérieures de la filière et de se replacer facilement après usure.
Il n'est pas utile que cette bague 17 soit élastique, puisque, à son passage dans la filière, c'est le cône de celle-ci qui l'oblige à se resserrer et, puisque, en dehors de la filière, c'est l'élasticité du cône 13 du poussoir qui l'oblige à s'ou- vrir.
L'espace annulaire compris entre les .anchons -=¯étai-
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liques 1 et 2 a donc diminué pendant:l'opération, au fur et à mesure de l'avancement:, de sorte que la bague élastique 3, qui a vu. diminuer sensiblement son diamètre extérieur, s'est allongée progressivement (figure 6) et a finalement rempli complète-Lent l'espace annulaire final. L'articulation termi née a l'aspect de celle de la figure 7, le caoutchouc est, @ tous ses points, uniformément comprimé radialement.
Lorsque le manchon extérieur métallique 1 s'est, au début de l'opéra tion, engagé dans la partie conique de la filière, la bague élastique 3, déformée tout de suite à partir ae sa face 22 (figure 6) a, par sa compression, pris suffisamment d'adhér sur les deux manchons pour ne pas glisser en arrière.
La différence entre les diamètres intérieurs, ava et après l'opération, du manchon métallique 1, est proporti nelle à la déformation qu'on veut obtenir sur la bague en c outchouc 3, et varie suivant la destination de l'articulati En partant des dimensions finies du manchon extérieur dont volume est V =#L ( R2- r2), il est facile de déterminer lE dimensions du manchon avant l'opération, puisque les volume restent égaux et que la longueur L est immuable. On a don<
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- r2) =ni (Rl2- r2) = v R1 et r1 étant des rayons du tube 1 avant l'opération, R et r les rayons du même tube après l'opération, L, la longueur, @
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il vient Ri = v x r2 r1 égale le rayon de la bague finie, augmenté de la différ des rayons "primitif" et "fini" de la bague caoutchouc, pu c'est cette différence qui déterminera son degré de compre
L'opération décrite a pour effet de produire l'é sage du métal de la bague déformée, qui voit ainsi augment ses caractéristiques mécaniques de dureté et d'élasticité.
De plus, la pièce sort aux dimensions finies désirées de 1
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du 1000 de millimètre, sans retouche, la surface extérieure de la bague 1 étant absolument polie et sans traces.
Pour les articulations à faible charge, c'est-à- dire dont le manchon extérieur doit subir une diminution relativement faible de son diamètre, par exemple 2 mm., une seule opération peut suffire. Au montage des trois pièces (figure 1), il suffit de placer l'un par rapport à l'autre les deux manchons métalliques 1 et 2 et la bague de caoutchouc 3, en comptant sur un recul de ces deux dernières, variable avec la diminution du diamètre lors au passage dans la matrice. Mais, lorsqu'il s'agit d'articulations à charges radiale et axiale importantes, dans lesquelles il est nécessaire de produire une déformation considérable du daoutchouc, on procède alors en deux ou plusieurs opérations dont le nombre est un multiple de 2, dans des ilières d'alésage successivement décroissant.
On place alors la bague de caoutchouc 3 entre les deux manchons métalliques, au milieu de la longueur, et à chaque nouvelle opération, on retourne l'articulation, de manière que l'extrémité qui entre dans la filière soit celle qui sortait de la filière préce- dente .
On opère à l'aide de plusieurs filières de plus en plus petites, la seconde, dite "intermédiaire", ayant son alésage d'entrée égal à l'alésage de sortie de la première, dite "dégrossisseuse", et la troisième ayant son aléaage d'entrée égal à celui, de sortie de la deuxième, et ainsi de suite.
Une variante de ce procède, applicable seulement aux articulations à manchon intérieur, est représentée en figure 8.
Une butée élastique 23, tubulaire et munie de fentes 24, de mène principe que le poussoir élastique fendu 13
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mais portant en 25 un emboîtement, est montée à l'intér d'un socle-guide 26 et reçoit l'articulation aux dimensj de la figure 1. Un mandrin, formé de deux parties cylii ques 27 et 28, réunies par une partie conique 29, est po sé verticalement par la partie mobile d'une presse 30. traversant le tube 2, ce mandrin le déforme en augmentai son diamètre extérieur et intérieur. On comprend que l' ce annulaire 3 diminue et que la matière élastique compr mée le remplit.
Ce procédé est plus long, parce qu'il faut, ap chaque opération, reprendre le mandrin et le placer à l' trée de la bague intérieure. Le mandrin est éjecté par rifice 31.
On peut également remplacer le mandrin par une simple bille, l'opération étant la même. On peut égales procéder à la dilatation progressive du tube interne 2, se servant de mandrins ou de billes de plus en plus fort
Dans la variante représentée en fig. 9 et 10, bague de., caoutchouc 3 librement introduite entre les ma chons 1 et 2, occupe, à l'état de repos, presque toute 1 longueur de l'espace libre limité par ces manchons.
On introduit ensuite entre la bague de caoutcb 3 et la face extérieure du manchon intérieur.:, 2, deux ma chons en acier 32 et 33. Le diamètre intérieur de ces m chons est égal au diamètre extérieur du plus petit manch concentrique interne 2, leurs faces intérieures sont cyl driques, l'épaisseur des manchons allant en croissant ve 1'extérieur,
Ces deux manchons de coincement 32 et 33 sont duits à force complètement à l'intérieur de 1'articulât! ainsi qu'on le voit dans la fig. 10. En y pénétrant, leu faces extérieures inclinées diminuent le volume du logem du caoutchouc 3, compriment celui-ci et rendent ainsi so glissement impossible,
Afin de faciliter l'introduction des manchons
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et 33, ces derniers sont formés de façon qu'au sommet du cône l'épaisseur soit presque nulle.
D'autre part, pour assurer la solidité au maintien en place de ces manchons, on leur donnera de préférence une longueur supérieure à la moitié de la longueur des manchons concentriques 1 et 2. Dans ce cas, les extrémités des deux manchons 32 et 33 se rencontreront en pénétrant dans l'articulation, vers le milieu dE; celle-ci et en les forçant l'un contre l'autre leurs sommets coniques se mâteront mutuellement en formant le oourrelet 34 (fig. 10).
Ce mâtage empêchera le déplacement des manchons, d'une part, et d'autre part, le pourrelet 34 augmentera encore la compression du manchon en caoutchouc 3 et par conséquent sa fonde d'adhérence aux manchons concentriques 1 et 2.
Les raanchons 32 et 33 peuvent également être formés pour pouvoir être introduits entre le manchon de caoutchouc 3 et la face intérieure du manchon extérieure k. Dans ce cas, c'est la surface extérieure de ces manchons qui devra avoir une forme cylindrique, et -La face intérieure celle d'un cône.
REVENDICATIONS
Ayant ainsi décrit notreinvention et nous réservant d'y apporter tous perfectionnements cu modifications qui nous paraîtraient nécessaires, nous revendiquons comme notre propriété exclusive et privative.
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PROCESS AND DEVICE FOR THE MANUFACTURING OF ARTICLES
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The present invention relates to a process and to a device for the manufacture of elastic joints constituted by two co eentric metal sleeves (or a solid shaft surrounded by a sleeve) e which is inserted a strongly compressed rubber ring, so as to adhere to the surfaces of the two sleeves and not be able to slip.
Among the known methods for making, joints of this kind. some consist in by force between the two coneentric sleeves a rubber ring of greater thickness than the annular space between the two sleeves, which presents great
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its difficulties; to remedy this, it has been proposed to force-fit the rubber ring on the inner sleeve, then to stretch it in the axial direction until the outer diameter decreases sufficiently so that the outer sleeve can be mounted with a low friction, after which the rubber ring was allowed to return.
Another process which naturally comes to mind consists in taking a rubber ring having a thickness very close to that of the annular space between the two sleeves, so as to be able to insert it into its housing without compressing it only slightly or not at all, and then compressing it, either by reducing the diameter of the outer sleeve or by expanding the inner sleeve. However, this reduction in the diameter of the outer sleeve has hitherto been carried out on special shrinking machines, which constitutes a rather long and delicate operation, in which regular radial compression / of the rubber ring is difficult to obtain. .
The object of the present invention is to remedy the drawbacks of the latter process, and it is characterized by the fact that the rubber ring, of relatively small width, is inserted between the two sleeves, in the vicinity of one. of their ends, and that the diameter reduction of the outer sleeve is obtained by passing the seal through a conical die into which it is introduced by the end containing the rubber ring.
This process has, among other things, the advantage of imparting to the outer metal sleeve, a very high hardness and an elastic limit that a heat treatment, moreover impossible in the present case, could not provide it.
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By way of example, an embodiment of the positive di has been described below and shown in the accompanying drawing, allowing the carrying out of the 1-jet method of the invention.
FIG. 1 represents, in axial section, the arch in its initial state.
FIG. 2 represents the first phase of the manufacturing process.
Figure 3 shows, in sectional elevation, 1. conical die.
Figure 4 shows, in sectional elevation, the pusher for pushing the joint through the die.
FIG. 5 relates to an embodiment detail of this pusher.
FIG. 6 represents the device in operation.
Figure 7 shows the completed joint
Figure 8 is a variant of the device with which one operates by expansion of the inner sleeve of the joi
Figures 9 and 10 relate to a variant in which the rubber ring is compressed with the aid of two conical wedges driven between this ring and one of the sleeves.
Figure 1 shows, in longitudinal section, the. three parts constituting the joint, put in place with difficulty before the operation, 1 is the outer metal sleeve, not yet deformed, 3 the rubber ring r still compressed, 2 is the inner sleeve which, depending on the destination of the joint, can be a solid axis, te mined for example by conical, cylindrical or square bases, and a thread, etc.
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The assembly of the rubber ring on the small sleeve can be facilitated, as shown in Figure 2, by a small device known per se, i.e. a cone 4 with a cylindrical part 5, fitting into the bore of tube 2 and forming a gentle slope,
on which smooth the elastic ring 3, if it is a little tight, to reach the outside diameter of the small sleeve 2. This cone is removed after. -ise in place of the ring.
The dimensions of the metal sleeve 1, as well as those of the elastic ring 3 are calculated so that the sleeve 1, once deformed in the apparatus described
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further on, will have exactly aas finite di-ex1Lions determined, and that the ring 3 will have reached a deformation extending the desired degree of radial compression.
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The apparatus for cutting the outer sleeve 1 of the joint consists essentially of a die.
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re 6 (figure 3), the bore of which is forged 1 / of a short conical entry 7 2 / of a cylindrical part S 3 / of a long tapered part 9
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and z 'of a cylindrical part 10.
The cylindrical part 8 has an aia = ièir .. equal to that of the sleeve = étalLique 1 (figure 1) with tolerances allowing this ring to slide vertically:., U ..., clearance. The cylincie part 10 is the dimensions desired finishes of this sleeve 1. These two cylindrical parts are joined by a frustoconical intermediate part 9, long enough, so as to form a gently sloping connection from the bore 8 to the bore 10. The slope is 5 to 7 % on the diameter. The
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length of bores 8 and 10 is at, ': C:' :::: 'b g ", ::" \ j to one third of the length of the outer ring of the joint.
The interior of this die is case-hardened, hardened and individually ground according to the desired degree of precision.
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for the finished joint. A collar 11 follows the body of the die 6, and allows its attachment in the embo: ment of a press base.
The pusher allowing the jointi to pass through the die 6 is constituted (Figure 4) by a steel rod 12, terminated by a tubular part 13, light! conical, split along two diametrical planes at an angle dr @ so as to form four slots such as 14; this p @ tubular 13 of the pusher is slightly conical, its dia @ increasing downwards. The upper part of the poussoi: is terminated by a threaded base 15 and a collar ensuring the attachment to the movable part of a press or any other machine capable of producing a thrust perpendicular to the base on which the die is fixed. On the part: lower of the pusher, in a circular groove with sect: rectangular is housed, without play, a ring 17, in bron: in any other metal or soft alloy.
This ring, rep: felt in elevation in Figure 5, carries a sliding joint allowing; the ring to open or tighten during the operation.
The outer diameter D of the ring 17 is equal to that of the bore 8 of the die 6, and the total width of the four slots 14 of the pusher 13 is at least equal to the difference in length between the circumferences 8 and: the die.
In Figure 6, there is shown, in the course of i brication, an articulation with axis 2 ', coniqi bases 19 and threaded parts 20, instead of an inner tube. rubber ring 3 being introduced between the parts 2 ', as shown in Figure 1, near the end of these parts, the joint is introduced vertically by hand in the die 6, by the end in which
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find the ring 3.
The press is then operated, and the movable part 21 thereof is lowered with the elastic pusher screwed into it. The end of the pusher pushes the outer sleeve-1, and forces it to pass through the conical part 9 of the die 6, the elastic split tube 13 deforming as it progresses through this die.
The outer circumference of the sleeve 1 is therefore forced to decrease progressively along the cone 9, until it reaches the diameter of the cylindrical part 10 of the die. under this forced reduction of its external diameter, the ring cannot increase in length, since the metal is continuously pushed back by the elastic plunger 13, it increases in thickness and its original internal diameter (figure .1) is reduced
1 / the difference in diameter between bores 8 and 10 of the Liatrice,
2 / an amount resulting from the extra thickness obtained on the metal sleeve on leaving the die.
As the elastic pusher 13 passes through the cone, its split conical part tightened under the pressure of the bronze ring 17 which, thanks to its sliding joint, exactly matches the increasingly small circumferences of the cone of the die, and .The original width of the slots 14 (FIG. 4) has been reduced to zero. The bronze ring 17 has the advantage of not damaging the internal parts of the die and of being easily replaced after wear.
It is not useful for this ring 17 to be elastic, since, as it passes through the die, it is the cone of the latter which forces it to tighten and, since, outside the die, it is is the elasticity of the cone 13 of the pusher which forces it to open.
The annular space between the anchons - = ¯stay-
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liques 1 and 2 therefore decreased during: the operation, as the progress :, so that the elastic ring 3, which saw. markedly decreased its outer diameter, gradually elongated (Figure 6) and finally completely filled the final annular space. The finished joint looks like that of Figure 7, the rubber is at all points uniformly compressed radially.
When the metal outer sleeve 1 has, at the start of the operation, engaged in the conical part of the die, the elastic ring 3, immediately deformed from its face 22 (FIG. 6), by its compression, taken sufficient grip on the two sleeves not to slip back.
The difference between the internal diameters, before and after the operation, of the metal sleeve 1, is proportional to the deformation that one wants to obtain on the c outchouc ring 3, and varies according to the destination of the joint. finished dimensions of the outer sleeve whose volume is V = # L (R2- r2), it is easy to determine the dimensions of the sleeve before the operation, since the volumes remain equal and the length L is immutable. We don <
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- r2) = ni (Rl2- r2) = v R1 and r1 being radii of tube 1 before the operation, R and r the radii of the same tube after the operation, L, the length, @
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it comes Ri = v x r2 r1 equal the radius of the finished ring, increased by the difference between the "primitive" and "finished" radii of the rubber ring, pu it is this difference which will determine its degree of compression.
The operation described has the effect of producing the tin of the metal of the deformed ring, which thus increases its mechanical characteristics of hardness and elasticity.
In addition, the part comes out to the desired finished dimensions of 1
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1000 mm, without retouching, the outer surface of the ring 1 being absolutely polished and without traces.
For joints with low load, that is to say where the outer sleeve must undergo a relatively small reduction in its diameter, for example 2 mm., A single operation may suffice. When assembling the three parts (figure 1), it suffices to place the two metal sleeves 1 and 2 and the rubber ring 3 with respect to each other, counting on a setback of the latter two, variable with the decrease in diameter when passing through the die. But, when it comes to joints with high radial and axial loads, in which it is necessary to produce a considerable deformation of the rubber, then one proceeds in two or more operations, the number of which is a multiple of 2, in iliers of successively decreasing bore.
The rubber ring 3 is then placed between the two metal sleeves, in the middle of the length, and with each new operation, the articulation is turned over, so that the end which enters the die is the one which comes out of the die. former .
One operates using several smaller and smaller dies, the second, called "intermediate", having its inlet bore equal to the outlet bore of the first, called "roughing machine", and the third having its input randomness equal to that, output of the second, and so on.
A variation of this process, applicable only to inner sleeve joints, is shown in Figure 8.
An elastic stop 23, tubular and provided with slots 24, leads to the principle that the split elastic plunger 13
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but bearing in 25 a socket, is mounted within a guide base 26 and receives the articulation to the dimensions of FIG. 1. A mandrel, formed of two cylindrical parts 27 and 28, joined by a conical part 29, is po se vertically by the movable part of a press 30. passing through the tube 2, this mandrel deforms it by increasing its outer and inner diameter. It is understood that the annular 3 decreases and that the compressed elastic material fills it.
This process is longer, because it is necessary, after each operation, to take back the mandrel and place it at the end of the inner ring. The mandrel is ejected through port 31.
The mandrel can also be replaced by a simple ball, the operation being the same. We can also proceed to the progressive expansion of the inner tube 2, using mandrels or increasingly strong balls
In the variant shown in FIG. 9 and 10, rubber ring 3 freely introduced between the ma chons 1 and 2, occupies, in the rest state, almost the entire length of the free space limited by these sleeves.
Then introduced between the rubber ring 3 and the outer face of the inner sleeve.:, 2, two steel pins 32 and 33. The inside diameter of these pins is equal to the outside diameter of the smallest inner concentric sleeve 2, their internal faces are cylindrical, the thickness of the sleeves increasing towards the outside,
These two wedging sleeves 32 and 33 are forced completely inside the joint! as seen in fig. 10. By entering it, their inclined exterior faces reduce the volume of the rubber housing 3, compress the latter and thus make it impossible to slide.
To facilitate the insertion of sleeves
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and 33, the latter are formed so that at the top of the cone the thickness is almost zero.
On the other hand, to ensure the solidity in keeping these sleeves in place, they will preferably be given a length greater than half the length of the concentric sleeves 1 and 2. In this case, the ends of the two sleeves 32 and 33 will meet while entering the joint, towards the middle of E; this one and by forcing them against each other their conical tops will mutually control each other forming the oourrelet 34 (fig. 10).
This mast will prevent the displacement of the sleeves, on the one hand, and on the other hand, the pourrelet 34 will further increase the compression of the rubber sleeve 3 and therefore its base of adhesion to the concentric sleeves 1 and 2.
The legs 32 and 33 can also be formed so that they can be inserted between the rubber sleeve 3 and the inner face of the outer sleeve k. In this case, it is the outer surface of these sleeves which must have a cylindrical shape, and the inner face that of a cone.
CLAIMS
Having thus described our invention and reserving the right to make any improvements or modifications that we consider necessary, we claim as our exclusive and private property.
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