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Commutateur crépusculaire.
La présente invention se rapporte aux appareils de commutation photo-électriques et en particulier aux ap- pareils de commutation photo-électriques qul servent à la mise en circuit et hors circuit de sources de lumière arti- ficielles sous la dépendance de la lumière du jour.
Dans les appareils de ce genre, on a l'habitude de prévoir un commutateur à retardement qui effectue la mise eh circuit définitive ou la mise hors circuit de l'é- clairage artificiel seulement lorsque la lumière du jour
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de la clarté limite imposée, pour que des variations de ten- sion éventuelle dans les sources de courant de fonctionnement ou appareils analogues ne puissent en aucune circonstance provoquer des commutations en retour et par conséquent un scintillement des sources lumineuses commandées. La présen- te invention se rapporte à l'introduction d'un autre commu- tateur à retardement intercalé en un autre endroit et ser- vant à un autre but et qui présente en outre avantageusement un temps de retardement encore notablement plus long.
On a observé qu'il est désirable, dans les appa- reils de commutation photo-électriques du genre en question -en particulier lorsqu'ils servent à la commande de l'éclai- rage des rues-, que la mise hors circuit des sources de lu- mière artificielles le matin se fasse pour une clarté moin- dre du jour que la mise en circuit le soir en effet aux heures critiques du matin, l'oeil humain est en général mieux reposé et par conséquent plus sensible à la lumière.
En outre, le matin, la densité du trafic est beaucoup moin- dre qu'aux heures critiques de la soirée. La présente in- vention procure un appareil de commutation qui remplit ces conditions sans être exposé à des dérangements auxquels on pourrait s'attendre pour les raisons indiquées ci-après .
La présente invention sera mieux comprise -à l'ai- de des dessins annexés dans lesquels :
Les fig. 1 et 2 représentent schématiquement la chute, le soir, et la croissance, le matin, de la clarté du jour pour ceuxjours différents.
La fig. 3 montre un montage suivant la présente invention avec emploi d'un thermo-commutateur à pression de gaz.
Les fig. 4 et 5 montrent deux montages suivant la présente invention avec emploi de thermo-commutateurs bi- métalliques.
La fig. 6 montre une disposition suivant la présente invention avec un dispositif de retardement méca-
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La fig. 7 montre le 'principe.
La fig. 8 montre les processus correspondants.
La fig. 9 montre des dessins de détail.
Les fig. 10 et 11 montrent la réalisation pratique d'une disposition fonctionnant suivant le procéde à décharge et possé- dant également u n dispositif de retardement mécanique.
Si l'on considère la fige 1, on voit que la clarte du jour L, en un gour sans nuages, diminue avecla progression du temps t de façon à peu près exponentielle. Elle p asse ainsi au point A en-dessous de la valeur-limite Sa lui détermine la mise hors circuit, le soir, des sourcesde lumière artificielles et ensuite, au point B, de la valeur-limite Sm qui détermine, le ma- tin, la mise hors circuit des sources de lumière artificielles.
Inversement, la clarté croissante du jour le matin passe d'abord aupdessus de la clarté-licite ) au point C et ensuite, au point B, au-dessus de la clarté-limite Sa. Un appareil qui remplit les conditions indiquées au début doit donc, au point A, mettre en circuit les sources de lumière artificielles et les mettre de nouveau hors circuit au point C sans que le dépassement des points B et D conduise à des perturbations.
Ces perturbations prendraient naissance par exemple si l'on voulait effectuer le changement de connexion pour la limite de sensibilité Sm le soir lors de la mise en circuit des lampes dépassement du point A) ou le changement de connexion pour le seuil de sensibilité Sa le matin lors de la mise hors circuit des lampes ,(dépassement de la limite de sensibilité Sm au point C); car alors on arriverait dans toute la zône A-C ou C-D à des com- mutations périodiques en retour, c'est . dire à un scintillement permanent des sources lumineuses.
Pour éviter de semblables perturbations, on peut avoir recours au sens de direction de l'allure du crépuscule, c'est
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à dire employer des moyens qui permettent une mise en circuit des sources lumineuses seulement lors du dépassement de la clarté- limite Sa lorsque la clarté du jour diminue :tparcours de la courbe dans le sens de la flèche Pa) et une mise en circuit des sources lumineuses seulement lors du dépassement de la clarté-limite.Sm lorsque la clarté du jour augmente (parcours de la courbe dans le sens de la flèche Pa). Il se produit alors toutefois des perturba.. tions dès que 1'allure du crépuscule - par exemple par le passage d'ombres de nuages - change par moment de sens dans la région critique.
Ceci se voit à l'aide de la fig. 2. 'Si l'allure du cre- puscule le soir prend accidentellement la forme de courbe repre- -sentée à la figure (flèche Pa) l'éclairage est mis en circuit au point A mais quelques minutes plus tard, au point E, il est de nouveau mis hors circuit et reste alors toute la nuit hors cir¯ cuit parce que la clarté-limite Sa n'est pas dépassée à nouveau.
Inversement, il peut se faire le matin que l'allure de l'aube prenne la forme de courbe montante représentée à la fig. 2 (flè- che Pa). L'éclairage est alors mis hors circuit au point B mais ensuite remis en circuit au point F; il reste alors tout le jour en fonctionnement vu que la valeur-limite Sn de mise hors cir- cuit n'est pas atteinte à nouveau. Des perturbations de ce genre doivent naturellement être évitées en toutes circonstances.
Suivant la présente invention, on produit un fonctionnement tout à fait exempt de perturbations de ce genre et d'un genre analogue, par le fait que lors de chaque changement de connexion :(mise en circuit ou mise hors circuit des sources de lumi,ère ar- tificielles), un mécanisme à retardement est mis en marche qui met en position l'appareil seulement après son passage chaque fois à l'autre limite de sensibilité (Sa ou Sm)que celui où le changement de connexion considéré s'est produit.La durée de fonc- tionnement de cet organe à retardement ne sera pas de 3-3 minutes mais au moins de 10 à 20 minutes et éventuellement même jusqu'à 1 heure,
de façon à couvrir avec sûreté toute l'allure du cré-
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puscule ou de l' aube. Dans une forme de réalisation particuliè- rement avantageuse de la présente invention, le temps d'écoule- ment du mécanisme à retardement devient même dépendant de la durée du crépuscule ou de l'aube de sorte que l'appareil peut être employé avec le même réglage dans l'extrême Nord (allure très plate du crépuscule) et dans les régions méridionales (cré- puscule extrêmement court).
Les figures qui suivent montrent une série de formes de réalisation de la présente invention. Sur toutes ces figures, on a désigné pour plus de clarté les mêmes objets par les mêmes chiffres de référence. Comme organe sensible . à la lumière on a représenté dans tous les cas une cellule photo-sensible à tube d'amplification bien qu'on puisse voir immédiatement qu'à la place de ce moyen auxiliaire on peut utiliser également d'autres dispositifs sensibles à la lumière pour la commande du premier relais.
Aux fig. 3 et 4, la cellule photo-sensible 1 est montée en série avec la résistance 2 et la batterie 5 et com- mande avec intercalation d'une petite bobine de self induction 4 placée immédiatement devant la grille, la grille du tube à électrons 5. Dans le circuit d'anode du 'tube 5 se trouve le relais préalable 6 dont le circuit secondaire est relié aux bornes 7. Ce relais préalable commande d'une manière usuel- le, par l'intermédiaire d'un commutateur à retardement (non représenté) (thermo-commutateur ou appareil analogue), le cir- cuit de lampe proprement dit. En même temps le relais 6 commande toutefois encore une second contact 8 qui effectue par l'intermédiaire du relais à retardement introduit suivant la présente invention, pourvu d'une très grande inertie, le changement de connexion de la limite de sensibilité.
Suiv ant la fig. 3 ce changement de connexion se fait par modification de la sensibilité à la lumière du circuit
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de la cellule photo-sensible. Dans ce but, on a prévu, outre la résistance 2, dans le circuit de la cellule, uns seconde résistance 9 qui dans l'état représenté (position de jour), est mise en court-circuit par la colonne de mercure d'un commutateur à pression de gaz. Le commutateur à pression de gaz consiste en une lampe incandescence 10 à remplissage gazeux qui est reliée par un bouchon de plâtre 11 à un mano- mètre de contact 12.
Pendant le jour, la cellule photo-électrique 1 est soumise à un éclairement intense. Par conséquent, la grille du tube 5 devient négative, et l'armature du relais 6 retombe elle ferme ainsi. le contact 8 qui met sous courant la lampe à incandescence 10. Le remplissage gazeux échauffé de la lampe à incandescence 10 se dilate, traverse le bouchon de plâtre 11 et fait s'élever la colonne de mercure jusqu'à ce qu'après 30-30 minutes elle prenne la position représentée et mette en court-circuit la résistance 12. Comme la tension de com- mande produite par la cellule photo-sensible l à la grille du tube 5 croît avec la grandeur de la résistance en série (2, 9), l'installation est ainsi rendue insensible. L' appareil est donc mis au point à la limite de sensibilité Sa (fig. 1 t 2).
Si, le soir, l'éclairement de la cellule 1 diminue, la grille du tube 5 devient positive et le courant d'anode croissant fait fonctionner le relais 6. Le circuit de commande 7 est alors fermé mais le contact 8 est ouvert. Par conséquent, la lampe à incandescence 10 mise hors circuit se refroidit de nouveau et aspire à travers le bouchon 11 de nouveau le gaz du tube manométrique 12, de sorte que la colonne de mercure commence 'à descendre et qu'après quelque temps le court-circuit surmontant la résistance 9 est de nouveau sup- primé. Les deux résistances 2 et 9 sont alors en série avec la cellule photo-sensible de sorte que l'installation est chan- gée de connexion pour la sensibilité élevée (clarté-limite Sm).
Entretemps, l'obscurité est toutefois tombée complètement
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matin suivant, dans la position attirée, et laisse donc les lampes en circuit; pendant toute la nuit.
Le montage représenté à la fig. 4 fonctionne d'une manière analogue. Comme commutateur à retardement il est fait usage ici de la lame bimétallique 13 dont l'inertie thermique est élevée par une patte 14 au point que le con- tact 15 est ouvert seulement de la-30 minutes après la fermeture du contact 8. Lorsque le conta.ct 15 est fermé, la. résistance 16 est en parallèle par rapport au relais 6, de sorte que ce dernier est relativement insensible (valeur limita /de fonctionnement Sm). Pendant le jour, le contact 15 est ouvert. Lorsque le soir, l'éclairement de la cellule photo- sensible 1 diminue, l'armature du relais 6 est attirée déjà pour une clarté relativement forte dujour (minime courant d'anode) et le circuit de commande 7 est fermé.
En même temps le contact 8' est ouvert de sorte que 10-20 minutes plus tard le contact 15 se ferme. Entretemps, l'obscurité est tombée complètement. Comme le relais 6 possède mainte- nant, par suite de la résistance 16 montée en parallèle, une sensibilité plus minime, son armature tombera le matin sui- valeur-limite/ vant pour une clarté plus petite (/de fonctionnement Sm-- plus fort courant d'anode) et fermera le contact 8.
Quelque temps après ceci, le contact 15 s'ouvrira de nou- veau également.
Une disposition très simple qui fonctionne avec un tube à décharge dans les gaz, à cathode incandescente et à commande par grille à la manière du thyratron connu, est représentée à la fig. 5. Le tube 17 à décharge dans le gaz est placé en série avec un tube 18 et la lampe à incandes- à cence 19/commander, Le tube 18' contient un enroulement de chauffage et la lame bimétallique 20 qui porte une plaque métallique 31;:extérieurement, le tube 18 porte un revête- ment métallique 22 qui forme avec la plaque 21 un condensa- teur Lorsque la lame bimétallique 20 s'échauffe, elle se
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courbe vers la droite et la capacité du condensateur 21-22 diminue ainsi.
La grille du tube 17 à décharge dans le gaz est commandée par la cellule photo-électrique 1 dans le montage en phase connu de Hull (brevet américain n 1.832.707); la cellule reçoit sa tension du transformateur 23 et est mon- tée en série avec le condensateur 24. En parallèle, avec ce condensateur 24 se trouve placé suivant la présente invention le condensateur 21-22 automatiquement variable .
Pendant le jour, la cellule photo-sensible 1 est fortement éclairée de sorte que la grille du tube 17 de- vient négative et que le tube est sans courant. La lame bi-métallique 20 est par conséquent étendue et le conden- sateur 21-22 possède sa plus grande valeur de capacité.
Celleci correspond à la limite de mise en circuit de plus petite sensibilité (sa). Si la clarté du jour diminue le soir, la grille devient pous positive jusqu'à ce que, pour la clarté critique, la dédharge commence. Les lampes 19 s'al- lument alors ; en même temps, l'enroulement conjugué 25 du transformateur 23 est mis sous courant et de ce fait la tension à la cellule photo-sensible 1 est abaissée de sorte que la décharge une fois produite reste maintenue. Le cou- rant amené aux lampes 19 parcourt l'enroulement de chauffa,- ge du tube 17 ; par conséquent, la lampe bi-métallique 20 se courbe vers la droite. Après environ 20 minutes, le con- densateur 21-22 a atteint sa valeur de capacité la plus petite. Le montage est alors mis en position à la limite de sensibilité Sm.
Entretemps, lbbscurité est toutefois tombée complètement depuis longtemps.
Le matin suivant, par suite de la capacité diminuée du condensateur 21-22, le potentiel critique de grille pour l'interruption delà décharge dans le tube 17 est atteint pour un éclairement beaucoup plus minime de :la cellule (seuil Sm). Dès que cette irterruption se produit, l'enrou- lement 25 devient sans courant et de ce fait la tension de
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la cellule est élevée de telle façon que la décharge une fois interrompue dans le tube 17 reste interrompue avec sécurité. Ensuite, la lame bimétallique 20 commence à se refroidir.
Comme ce refroidissement dans le vide du tube 18 s'effectue très lentement, il s'écoule environ 30 minutes avant que la plaque 21 se trouve de nouveau dans la position représentée au dessine. Entretemps, il fait tout à fait clair et l'installation est alors de nouveau prête pour le changement de connexions du soir.
Il faut toujours supposer pour la sécurité de fonc- tionnement desmontages décrits jusqu'ici, que la constante de temps du commutateur à reta.rdement est notablement plu s gtande que celle de l'allure du crépuscule. Elle doit donc être appropriée chaque fois au degré de latitude du lieu de montage.ceci peut toutefois être évité par des dispositions telles que celles représentées aux fig. 6 et 9 et dans les- quelles le temps de retardement devient indépendant de l'al- lure du crépuscule ou de l'aube.
A la fig. 6, la cellule photo-sensible, 1, est de nou- veau montée en série avec la résistance 2 et la batterie 3 et commande par l'intermédiaire de la petite bobine d'in- ductance 4 prévue pour supprimer les vibrations sauvages, la grille du tube 5. Le tube 5 est placé en série avec la résistance 26 et forme avec les résistances 27,28,29 un mon- tage en pont dans la branche de pont duquel se trouve .le re- lais 30 du galvanomètre. Dans ce montage en pont, la résis- tance 27 seule ou les résistance$ 27 et 28 en commun corres- pondent à la résistance intérieure du tube, suivant -que dans la bfanche de. pont le contact 31 ou le contact 32 est fermé.
Le galvanomètre 30 du relais commande par¯ l'interné- diaire 'des deux contacts 33 et 34 les bobines magnétiques 35 et 36 qui sont alimentées à partir de la batterie 37.
Ces bobines agissent sur l'armature 38 en forme de T qui commande par sa pointe inférieure les contacts 31,32 et
EMI9.1
- 1 T 1
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dans le sens de la flèche du dessin, par friction, au moyen de la roulette d'acier 43. Dans ce mouvement, la rove à ro- chet 41 est toutefois retenue dès que le talon 42 s'applique contre le talon 44 ou 45 de la languette de contact qui ap- partient aux contacts 31 ou 32 et dont le contact est ouvert à l'instant considéré.
L'armature 38 commande un commutateur non représenté au dessin qui est dans le circuit des lampes à manoeuvrer et est ouvert pour la position représentée de l'armature 38 et est fermé pour la position opposée,
Au jour, la cellule photo-sensiblel est fortement éclairée, le potentiel de grille du tube 5 est donc négatif et la résistance intérieure du tube 5 est élevée en consé- quence. Le montage en pont n'est par conséquent pas en équi- libre et le galvanomètre 30 du relais est parcouru par un courant qui conduit à la fermeture du contact 34; par con- séquent, la bobine 36 est sous courant et attire l'armature 38 dans la position représentée dans laquelle le contact 32 est fermé.
Comme dans cette position la somme des résistan- ces 27 et 28. correspond à la résistance du tube, le cou- rant dans la branche de pont doit déjà se renverser pour des potentiels de grille qui correspondent à des vapeurs né- gatives encore relativement élevées, c'est à dire à un éclai- rement assez intense de la cellule (clarté-limite Sa).
Dès que, le soir, la résistance intérieure du tube 5 s'abaisse,le contact 33 est fermé et la bobine 35 est mise sous courant. De ce fait, le levier 38 pivote vers la gauche ; il ferme ainsi le contact 31 de sorte qu'alors, dans le mon- tage en pont, seule la résistance 27 correspond à la résis- tance du tube, Par conséquent, le courant de pont se renver- se de nouveau et le relais 30 du galvanomètre ferme de nou- veau le contact 34; l'aimant 36 tend alors à ramener l'ar- mature 38 dans la position représentée.
Le talon 40 reste toutefois accroché dans la roue à rochet 41 de sorte que l'armature et la roue à rochet se maintiennent mutuellement
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dans leur position, u'est seulement lorsque le courant de pont se renverse de nouveau (passage en-dessous du seuil Sm) et lorsque le relais de galvanomètre ferme le contact 33, qui met de nouveau la bobine 35 sous courant, que le talon 40 libère la roue à rochet 41 qui se meut alors lentement, sous le frottement de la roue de friction 43 jusque dans la position représentée, dans laquelle elle reste accrochée par son talon 42 au talon 45.
Le matin, le processus se fait inversement. Lorsque l'éclairement de la cellule 1 augmente, le contact 34 est d'abord fermé et le levier 38 est renversé dans la position représentée au dessin. Le contact 31 est ainsi ouvert et le contact 32 est fermé. Par conséquent, le courant de pqnt se renverse immédiatement' et le relais 30 du galvanomètre ferme 'de nouveau le contact 33. L'aimant 35 ainsi excité tend à faire basculer l'armature 38 de nouveau vers la gau- che, mais en est empêché par le fait que le talon 39 est accroché dans la couronne dentée de la roue à rochet 41.
Cet instant est représenté à la fig. 6. C'est seulement lors- que l'éclairement de la cellule s'est: accru au point que le courant dans le relais 30 du galvanomètre se renverse ou que le contact 34 est de nouveau fermé, que l'aimant 36 attire l'armature 38 vers la droite dans une mesure tale que la roue à rochet 41 est de nouveau libérée et peut tour- ner alors lentement, sous l'influence de la roue de fric- tion 43, jusqu'à ce que son talon 42 s'accroche au talon 44.
Dans cette position, l'agencement est de nouveau prêt pour le changement de connexions du soir.
Dans l'exemple décrit, l'ensemble du retardement se compose donc de deux parties. D'abord la position de commu- tation nouvellement prise est maintenue jusqu'à ce que la valeur- limite suivante (sa ou Sm) soit dépassé également ; ensuite, presque -et est à dire après l'écoulement/complet du crépuscule-, le mécanisme de retardement proprement dit 41 commence à marcher pour libérer seulement 10-30 minutes plus tard,
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lorsque le talon 42 s'est accroché en 44 ou 'en 45, le tra- jet vers la commutation en retour.
Dans les exemples de réalisation décrits jusqu'à pré- sent, on utilise une intensité de courant d'anode d'un tube, commandé par une cellule photo-sensible, comme mesure de la clarté. Dans l'exemple de réalisation suivant, représenté aux fig. 7-11, au contraire, on utilise comme mesure de la clarté l'intervalle de temps dont un condensateur a be- soin pour se décharger au moyen d'une cellule photo-élec- trique ; le condensateur est alors relié à la grille d'un ube électronique dont le courant d'anode reste étouffé aussi longtemps que le condensateur est chargé et commence au contraire et actionne un relais lorsque le condensateur à perdu sa charge.
Ce principe a l'avantage que l'on devient fortement indépendant de variations dans la caractéristique des tubes ou dans la valeur des tensions de fonctionnement et que l'on peut employer des cellules photo-électriques très peu sensibles -mais Par contre le plus souvent plus constantes d'après l'expérience-.
Le principe employé sera d'abord expliqué à l'aide des fig. 7 et 8. La grille du tube électronique 5 est re- liée d'une part au condensateur 46, d'autre part par l'in- termédiaire de la cellule photo-électrique¯1 au pale posi- tif de la source de tension. Le point de branchement 47, qui est relié à l'armature du condensateur 46 opposée à la grille, est raccordé par l'intermédiaire de la résis- tance 48 un potentiel positif qui est pris au répartiteur de tension 49 au point 50; le commutateur 51 permet toute- fois de relier directement aussi le point 47 à la cathode du tube 5.
La fig. 8 montre l'allure par rapport au temps que l'on obtient pour la tension de grille Vg lorsqu'on ouvre passagèrement le commutateur 51. Normalement, cette grille prend son potentiel de sonde (environ -2 volts)
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pour lequel elle absorbe, hors du courant d'anode, autant diions que d'électrons; il s'écoule alors un fort courant' d'anode de sorte que l'armature du relais 6 est attirée.
Si l'on ouvre alors à l'instant t1 le contact 51, le po- tentiel du point 47 s'élève sàivant la courbe en pointillé Vk vers des valeurs positives vu que le condensateur 46 est alors relié au point 50 par l'intermédiaire de la résis- tance 48. Par la charge positive d'une armature du conden- sateur des électrons sont attachés sur l'armature de con- densateur reliée à la grille et la grille absorbe ces électrons du courant d'anode.
Pendant ce processus, le potentiel de grille devient passagèrement quelque peu posi- tif pour revenir toutefois immédiatement de nouveau à la valeur du potentiel de sonde .Si, à l'instant t2, le com- mutateur 51 est de nouveau fermé, le point 47 perd sa charge positive et les électfons attachés à l'armature du condensateur 46 située du c8té de la grille s'écoulent sur la grille et la chargent négativement comme on voit d'après l'allure de la courbe Vk (fig.8) à l'instant t2.
Si la capacité du condensateur 48 est grande par rapport à la capacité de la grille, la charge de grille produite correspond presque exactement à la différence de potentiel entre le point 50 et la cathode du tube 5. La charge de grille s'écoule ensuite de nouveau par la cellule photo- électrique 1 (dans l'exemple une cellule à vide élevé sans remplissage de gaz rare). La courbe Vg coupe alors la valeur Vr de la tension de grille pour laquelle le relais 6 fonctionne, à l'instant t3. L'armature du relais 6 est donc retombée à l'intérieur de l'intervalle de temps t2- t3; cet intervalle de temps est inversement pro- portionnel à l'éclairement de la cellule et peut par conséquent êtreutilisé comme mesure de l'éclairement de la cellule 1.
A la fig. 9, l'enroulement d'aimant 52 correspond
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au relais 6 et la bascule à mercure 53 au commutateur 51 de la fig. 7; pour le reste on a employé les mêmes chiffres de référence.
L'armature 54 du relais 52 ne commande aucun contact mais met en mouvement seulement la pièce de tête 55 placée obliquement, pourvue de deux rainures fraisées. La posi- tion de cette pièce detéte 55 à chaque instant est es- sayée périodiquement par le levier de contact 56, formant ressort dans le sens de-la longueur, et dont la pièce d'extrémité repliée vers l'avant s'engage dans une rainure de la pièce de tête 55. Le levier de contact 56 tourne autour de l'axe 55 sur lequel est montée en même temps la bascule à mercure 58 servant de commutateur principal.
Sur le Blême axe sont fixés deux autres leviers 59 et 60 (voir également le dessin de coupe de la fig, 10), dont le premier coopère avec le disque de commande 61 et le se- cond avec le disque de retardement 62. Le disque de com- mande 61 porte deux chevilles de longueurs différentes 63 et 64. La cheville courte 63 soulève lors de son pas- sage sous l'étrier en fil métallique 53a la bascule à mercure 53 passagèrement et ouvre ainsi le contact à l'in- térieur de celle-ci. K l'instant où ce contact (correspon- dant au commutateur 51 à la fig. 7) se ferme de nouveau, la grille du tube 5 est chargée négativement de la manière décrite et commence à se décharger par l'intermédiaire de la cellule photo-électrique (instant t2) ; en même temps, l'armature 54 retombe et prend la position- repré- sentée au dessin.
Quelque temps après la cheville 64 touche la patte de guidage 65 disposée sur le levier 59 et dé- place le levier 59 quelque peu vers la droite pour glisser ensuite entre les pattes 65 et 66. Le levier de cortact, 56 vient alors passagèrement hors de prise avec la tête d'ar - mature 55 dans la rainure de laquelle il tombe seulement lorsque l'armature s'est entretemps arrêtée dans sa position c'est à dire lorsque l'éclairement de la cellule est enco-
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re trop minime pour décharger le d condensateur de grille 46 dans l'intervalle de temps entre la fermeture de la bascule 53 et la chute du levier de contact 56.
Le disque de commande 61 tourne une fois par minute autour de son axe ; il est donc essayé en quelque sorte une fois pour chaque minute si 1' éclairement de la cellu- le se trouve au-dessus ou en-dessous d'une certaine valeur limite (Sm). L'intensité de l'éclairement critique de la cellule dépend de la distance angulaire entre les chevilles 63 et 64 et peut être modifiée par le vissage de la cheville 63 dans un des autres trous de la couronne de trous repré- sentée. En outre, elle peut être modifiée par le fait que- l'on choisit au potentiomètre 49 une autre tension de décharge ; dans ce but, on a prévu, à la fig.g, le commutateur étagé 67 à l'aide duquel on peut mettre la résistance 48 à volonté aux points 50a, 50 ou 50b.
Lorsque l'éclairement de la cellule dépasse la va- leur critique, l'ammature 54 passe dans la position d'at- traction; le levier de contact 56 la suit alors aussi longtemps qu'il est en prise avec la tête d'armature 55.
Si le levier de contact 56 est toutefois soulevé provi- soirement de la manière décrite, il ne tombe plus dans la rainure envisagée mais glisse, sous l'action du poids 68 de la tête d'armature 55, vers le haut. De ce fait, le levier 59 parvient également plus vers la gauche,de sorte que la patte 66 est saisie par la cheville 64 et est déplacée tout à fait vers la gauche. Dè-s que la che- ville 64 vient alors hors de prise avec la patte 66, le levier 59 tend sous l'influence du poids 68,- à retomber d'une certaine quantité vers la droite. Le levier du contact 56 s'accroche à la rainure supérieure de la tête d'armature 55. Dans cette position, le contact est coupéxdans la bascule de commutation 58; les sources de lumière artificielles raccordées en 7 sont donc mises hors de circuit (position de jour).
Le soir, le proces-
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par l'intervalle de temps entre l'actionnement de la bascu- le à mercure 53 par la cheville 69 et le soulèvement du levier de contact 56 se produisant vers le haut par la che- ville 64 pressant contre la patte 66. Ce second intervalle de temps peut être choisi beaucoup plus court' que celui men- plus haut par le vissage de la cheville 69 dans un trou approprié. il correspond alorsà la limite supérieur de clarté Sa. C'est donc la position de la cheville 63 qui est déterminante pour le changement de connexions pour la nuit, et la position de la cheville 69 pour le changement de posi- tion pour lejour.
Pour marquer ceci, le disque de commande 61 porte sur une moitié une feuille de celluloïd noire cor- respondant à la fonction des deux couronnes de trous, et sur l'autre moitié une feuille de celluloïd blanche 70.
Le retardement suivant la présente invention est produit par le disque de retardement 62 en combinaison avec le levier de contact 60. Le disque de retardement 62 porte les deux demi-couronnes dentées 71 et 72 entre lesquelles une fente est laissée libre ; il est actionné par le dis- que de commande 61 par .1'intermédiaire de la roue de fric- tion 73. cette commande est suivie toutefois seulement jus- qu'à ce que la broche 74 s'accroche à l'extrémité repliée du levier 60 (fig. 11). Si le changement de connexions se produit, cette extrémité repliée du levier 60 glisse par la fente entre les deux couronnes dentées 71 et 72 et le disque de retardement ainsi libéré commence à tourner.
Dès que le levier a glissé à travers la'fente c'est toutefois -comme on ]:la vu- 1:' autre limita de sensibilité qui est dé- terminant et il se produit -comme dans l'exemple'de la fig.
6- une tendance à la commutation en retour. En conséquence, le levier de contact 56 ne peut s'accrocher ni dans la rai- nnre supérieure ni dans la rainure inférieure de la pièce de tête 55. Par contre l'extrémité recourbée du levier 60 s'accroche dans la couronne dentée de la demi-roue 71 ou 72
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se trouvant en-dessous, de sorte qu'alors ni une commutation en retour ni un mouvement d'avancement du disque de retarde.. ment 62 n'est plus possible.
Cet état de transition se ter- mine lorsque la seconde limite est également dépassée vers le haut ou vers le bas et que le levier de contact 56 s'est accroché définitivement dans la rainure supérieure ou infé- rieure de la pièce de tête 55. Le disque de retardement 62 est alors également libéré etpeut, au cours d'environ 20 minutes, tourner suffisamment pour que la cheville 74 soit prise de nouveau dans l'extrémité repliée du levier 60.
L'ensemble du fonctionnement de l'appareil décrit à l'aide des fig, ?-Il correspond donc à celui de l'exemple de réalisation représenté à la fig. 6. Lors de chaque changement de connexions, il se produit bien immédiatement un passage à l'autre limite de sensibilité, mais en même temps un bloquage de toutes possibilités de commutation en retour. C'est seule- ment lorsqu'également l'autre limite de sensibilité est dépas- sée vers le haut ou vers le bas que le mécanisme de retarde- ment proprement dit commence à se dérouler et libère ensuite, lll-30 minutes aprèsµ le chemin pour la commutation en retour.
L'avantage principal de la disposition décrite en der- nier lieu réside - malgré sa complication apparente .. dans sa grande simplicité et sa grande sensibilité ainsi que dans la sécurité de fonctionnement qui est fondée surtout sur l'absen- ce complète de contacts chargés notablement et sur le fonc- .tionnement analogue à celui d'un mécanisme d'horlogerie.
EMI17.1
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