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" Perfectionnements aux roues, particulièrement pour voitures d'enfants ".
La présente invention oonoerne des perfectionnements re- latifs aux roues métalliques de faible diamètre, telles que celles montées sur les voitures d'enfants, trottinettes, eto.
La construction des roues du genre cité est en général basée sur les mêmes principes que ceux appliqués aux roues de bicyclettes.
Ces roues comportent par conséquent des rou-lements à billes, des rayons métalliques tendus sur une jante métallique, qui oomporte, en outre, un bandage élastique.
Le but de la présente invention est de simplifier le montage du roulement à billes, de manière à obtenir un serrage
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élastique et automatique des cônes dans leur logement.
Suivant une seconde caractéristique de l'invention, un enjoliveur est monté du côté extérieur de la roue au moyen d'un joint à 'baïonnette sur les rayons de la roue.
La roue suivant l'invention se caractérise principalement par le fait que le moyeu à billes comporte une partie mobile extérieure de construction connue, et une buselure fixe inté- rieure sur laquelle s'engage un élément d'arrêt par simple agrafage ou calage, le cône du roulement à billes étant monté à glissement sur la buselure citée et constamment appliqué contre le roulement par l'effet d'un ressort tendu entre le cône même et l'élément d'arrêt cité.
Cet élément d'arrêt se compose, suivant une forme préfé- rée de l'invention, d'une bague montée par un joint à baïonnette sur la buselure du moyeu.
Suivant la seconde caractéristique de l'invention citée ci-dessus, et dans le but de cacher le moyeu du côté extérieur de la roue, on a prévu un enjoliveur métallique préférablement en forme de cloche, dont le rebord est muni d'enooohes ou de crochets du genre baïonnette et qui s'engagent autour des rayons métalliques de la roue par simple mouvement de reptation de l'enjoliveur, dans le but de fixer ce dernier.
Une forme d'exécution qui consiste en une roue pour voiture d'enfants, est décrite ci-après et représentée en détails aux figures 1 à 3 du dessin annexé.
Figure 1 est une élévation de face de la roue sans l'en- joliveur cité.
La figure 2 est une coupe verticale et axiale suivant II-II de la figure 1, de la roue munie de l'enjoliveur.
La figure 3 est une vue en perspective de l'enjoliveur seul.
La roue en question comporte les éléments essentiels connue
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à oe jour et constitua principalement par la jante 1, s laquelle est appliqué un bandage élastique, les rayons m ques tels que 2, un moyeu à roulement à billes constitué une partie mobile 3 et une buselure 4, normalement calée l'axe porteur.
Cependant, les roues actuellement sur le marohé, né tent un réglage précis de l'écartement des cônes 5, 6, p@ fait que l'un de ceux-ci est vissé sur la buselure 4 et être monté de manière à permettre un léger jeu du roulem< billes.
Suivant l'invention, on ne fait plus usage de partit tées pour monter le roulement ou la roue.
A cet effet, on a prévu des éohanorures 7 genre balc coopérant avec les ergota d'une rondelle 8, s'adaptant au de la buselure 4. Un ressort 9, placé entre le cône 6, qu monté à glissement sur la buselure et la rondelle 8, cons l'organe d'arrêt.
La pression du ressort 9 suffit pour appliquer le oô dans son logement et permet aussi de rattraper le jeu éve' par suite de l'usure du roulement.
Cette pression sur le cône 6 étant élastique, aucun du roulement n'est à craindre et au surplus, le montage d@ l'ensemble du'moyeu est des plus simples, étant donné qu': suffit de glisser le cône sur la buselure, de monter le re@
9 et finalement, de fixer la rondelle 8 dans son logement baïonnette.
Pour monter la roue ainsi formée sur l'axe du véhicul il suffit d'introduire ce dernier dans la buselure 4 et de mettre une goupille transversalement dans les deux élément un alésage non représenté.
Suivant la seconde oaraotéristique de l'invention, on usage d'un enjoliveur 10, représenté en perspective à la f
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3 et en coupe à la figure 2.
Cet enjoliveur 10, préf érablement formé par une cloche métallique emboutie et nickelée ou laquée extérieurement, oom- porte les entailles ou encoches, telles que 11, 12, réparties sur le rebord de la cloche 10, de manière à s'engager respeoti- vement avec les rayons métalliques 2 de la roue.
Pour mettre en place l'enjoliveur ainsi formé, il suffit de l'appliquer avec une pression axiale pour déformer légère- ment les rayons 2, de façon que ceux-ci s'engagent dans les encoches 11, 12, oitées.
Un léger mouvement de rotation de l'enjoliveur 10 dans le sens convenable, suffit pour agrafer les oroohets, tels que 11, autour des rayons 2 de la roue.
Les différents éléments sont dimensionnés de telle manière que l'enjoliveur soit maintenu élastiquement sans aucun jeu sur la roue, son centrage exact étant réalisé par un léger déplacement forcé suivant une direction radiale.
@ Il est entendu que l'invention n'est pas limitée à la forme d'exécution déorite et ainsi il est également possible, suivant d'autres variantes de l'invention,de prévoir la ferme- ture à baïonnette de l'enjoliveur sur la jante même, ou de modi- fier la forme caractéristique de l'enjoliveur, sans départir de l'esprit de l'invention.
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