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Gardespour rouesde véhicules.
La présente invention se rapporte à des gardes pour roues, dont le but est d'assurer, par leur saillie, une protection efficace de la roue quand le pneu de la roue vient à dégonfler.
Un but important de l'invention est de créer une garde de roue ou de pneu susceptible d'être montée d'un côté du pneu de façon à constituer roue de sécurité permanente quand le pneu vient à dégonfler.
Une garde conforme à l'invention est suffisamment légère pour permettre de l'employer avantageusement sur un véhicule à moteur et, en même temps, elle possède la résistance, la force nécessaire pour résister au choc dû au contact soudain de la garde avec le sol, tout en ayant une élasticité suffisante pour absorber ce choc'et pour déterminer une action d'amortissement quand le véhicule roule sur la garde.
Au dessin annexé : fig.l est une vue en perspective, partie en coupe, montrant
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l'application de la garde conforme à l'invention, fig. 2 est une coupe verticale par la garde en position, fig.3 est une perspective partie en coupe, pour une forme modifiée de surface de roulement et de montage, fig.4 est une perspective, partie en coupe, représentant une forme modifiée de moyens d'attache, fig.5 est une perspective partie en coupe indiquant comment la garde peut être fixée à un tambour de frein, fig.6 est une perspective partie en coupe, dans laquelle la surface de roulement est d'une pièce avec lajante de la roue.
10 désigne la jante de la roue, pourvue de rebords 12.
Dans la réalisation des fig,l et 2, le corps de la garde est indiqué par 14 et est formé d'un anneau dont la partie périphérique interne est pourvue d'un moyen d'attache ou de fixation qui peut être sous forme d'un rebord 16 dirigé vers l'intérieur s'adaptant au coté adjacent de la jante 10 et plus particulièrement au bord 12 de celle-ci, la fixation étant effectuée par soudure, boutonnage, rivetage, ou de toute autre manière convenable.
La fig.1 montre clairement que le corps 14 est monté d'un côté du pneu ou bandage, à un écartement convenable de ce bandage, et qu'il est formé d'une carcasse ou squelette, pour son allègement, des nervures radiales ou autres 17 étant prévues pour le renforcement.
La fig.1 montre de plus que l'anneau 14 est pourvu, en un point situé entre ses bords périphériques interne et externe, d'un épaulement annulaire de renforcement et de raidissement 18 situé radialement en dehors des nervures radiales 17 et coopérant avec celles-ci pour donner à l'anneau 14 la force nécessaire pour résister aux chocs. Si on le désire, les nervures radiales et circonférencielles 17 et 18 peuvent se couper mutuelle ment.
.La partie de l'anneau située radialement en dehors de l'épau-
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lement 18 est déformée pour créer une partie creuse triangulaire de roulement 22, pourvue de pattes convergentes et d'une surface médiane destinée à venir en contact avec le sol. une des pattes ou côtés du triangle constitue prolongement radial de l'épaule- ment 18, tandis que l'autre patte s'étend vers l'intérieur, con- vergeant sur la première patte, pour s'appuyer sur l'épaulement ou nervure 18.
En d'autrestermes, la nervure 18 est pourvue de parois convergentes délimitant un crochet dans lequel est engagée la partie de bord, libre pour le restant, d'une patte de la partie de roulement. Donc, la nervure 18 est située radialement vers l'intérieur par rapport au bord, autrement libre, d'une patte de triangle, et elle soutient, renforce cette patte pour soute- nir la partie de roulement, tandis qu'en même temps l'épaulement définit un crochet recevant une patte et retenant celle-ci, pour maintenir cette patte de la partie de roulement contre tout déplacement latéral.
A la fig.2, la nervure 18 est représentée comme ayant des parois convergentes qui se coupent combinées avec cette nervure, et la partie de roulement 22 possède un bord replié pour former une patte formant un angle aigu avec la partie centrale du corps 14 ; une partie du bord interne de cette patte attaque une des parois convergentes à sa jonction avec le corps annulaire, cette patte dirigée vers l'intérieur et la paroi qu'elle attaque for- mant entre elles à peu près un angle droit,tandis que la paroi de l'épaulement qui est attaquée par cette patte recouvre par en-dessous le bord interne de la patte et s'étend jusqu' à un point situé latéralement en-dessous de celle-ci, radialement en dedans de celle-ci et en position de soutien par rapport à la dite patte,
La patte de la partie de roulement qui est engagée dans le crochet formé par l'épaulement 18 a son bord interne ondulé ou évidé pour déterminer des points espacés de contact entre ce @
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bord et l'épaulement, afin de rendre la partie de roulement suffisamment élastique pour absorber les chocs dus à la route et en même temps réduire le poids à un minimum. En d'autres termes, la patte dont le bord est ondulé peut céder entre les points de contact de ce bord avec l'épaulement, de façon à permettre à toute la garde de résister aux chocs dus au contact initial avec le sol et de créer une élasticité qui réduit les chocs transmis au véhicule pendant le fonctionnement, l'utili- sation de la garde comme roue de roulement.
Dans la forme représentée à la fig. 3, la garde 50 est en forme d'anneau et est pourvue de la nervure de renforcement et' de raidissement 32, et de la partie de roulement 34. La partie de roulement 34 comporte une pièce de métal dont la coupe transversale est sensiblement en V ; cette pièce en V, dont la branche externe définit la surface de roulement, est soudée ou autrement fixée en 36 à la partie périphérique de l'anneau 30.
Le corps 30 peut être fait d'une pièce avec le tambour de frein.
37.
Dans la forme représentée à la fig.4, le corps de la garde 40 est monté d'un c8té du bandage, à un certain écartement de celui-ci. Le corps 40 est pourvu d'une partie de roulement 41 située intérieurement par rapport au bandage, cette partie 41 devenant surface de roulement quand le bandage vient à se dégonfler accidentellement.
Le corps 40 est pourvu à sa partie périphérique interne d'un anneau ou bord d'attache 43 serré étroitement entre le tambeur de frein 44 et la roue 45. Cet anneau 43 comporte des ouvertures qui correspondent à des ouvertures des parties 44 et 45 pour permettre l'introduction des organesde fixation 47 par lesquels la garde, ainsi que la roue 45, sont montées sur le moyeu 48. Le corps 40 peut être squeletté, afin de l'alléger et dans cet ordre d'idée, il peut comprendre une série de bras ra-
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A la fig. 5, la garde 60 est attachée au tambour de frein 62. Le corps de la garde 60 est un anneau métallique ou autre, squelette pour en diminuer le poids, et comportant une série de bras radiaux 64.
Les parties internes des bras 64 sont recour - bées ou munies de pieds de fixation, dirigés latéralement, montés sur la surface externe de la jante du tambour de frein 62 et y fixés par des organes appropriés 66 de fixation. Les pieds ou partiesde fixation desbras 64 sont embrasséespar une bande 68 fixée également en place par les organes de fixation 66. Le corps de la garde s'étend vers l'extérieur par rapport au tam bour de frein, suivant un angle aigu par rapport à la roue, de sorte que la partie de roulement 70 est convenablement écartée du bandage et est toujours prête à entrer en action dans le cas d'une perte de pression au bandage, due évidemment à une cre vaison, un éclatement, une fuite à la valve, etc.