' Perfectionnements aux appareils d'électrothérapie médicale ou dentaire "
On utilise, en électrothérapie médicale ou dentaire, différentes formes de courants; courants continus, ondulés ou alternatifs, que l'on obtient avec divers appareillages. Ces appareillages fournissent toujours des courants uniformes et plus particulièrement des oscillations successives ou symétriques qui sont, en général, difficilement tolérables par les patienta. Tous ces appareillages d'ailleurs ne présentent généralement pas la sécurité désirable.
La présente invention a pour objets des perfectionne-
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les formes de courants dérivées du courant alternatif sinusoïdal, en particulier d'un courant ondulatoire qui est composé de deux séries d'ondulations déphasées en opposition, et ces séries d'ondulations sont réglables soit individuellement, soit simultanément et d'une façon inverse l'une de l' autre. Ceci a pour but de réaliser une inégalité et une dissymétrie ondulatoire qui possède une action
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lier, la tolérance des patients aux différentes applications de courant.
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due plus effective par la suppression de la charge résiduelle des condensateurs de filtrage éventuels, en faisant intervenir un shunt constitué par une résistance de fuite.
Pour obtenir les deux séries d'ondulations dont il vient d'être -carié, on peut utiliser deux transformateurs dont les enroulements secondaires seront en sens inverse l'un de l'autre. On pourra aussi employer un transforma-
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secondaires enroulés en sens inverse l'un de l'autre.
On obtient alors deux courants alternés et opoosés dans leurs phases ( comme on le voit fig.l) et ces courants sont indépendants l'un de l'autre et réglables séparément, de sorte que l'on peut réaliser les courants représentés
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Si l'on intercale, ensuitejsur chacun des circuits, un dispositif redresseur de tout système connu : sou'oa'oe
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courant résultant soit le même dans les deux circuits, on obtient deux séries d'ondulations de courants à sens
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comme on l'a représenté fig.3.
Si l'on fait intervenir un filtrage partiel de ces deux courants superposés, au moyen de dispositifs connus de capacités, de selfs réglables convenables, on obtient alors une courbe résultante qui est représentée schénati.. quement sur la fig.4.
On peut imaginer différentes combinaisons pour obtenir les résultats indiqués ci-dessus. Sur les fig.5,6,7,8, on
a représenté des schémas démontages conformes à l'invention.
Sur la fig.5, on voit en 1 et en 2 les secondaires du transformateur à primaire unique 4 qui est 'branché sur un potentiomètre 3 alimenté par un secteur alternatif. Ce potentiomètre règle le courant distribué au primaire. Les deux circuits secondaires 1 et 2 ont des sens d'enroulement opposés. Chaque circuit secondaire est muni d'un potentiomètre respectivement 5 et 6 qui permet de régler séparément le courant dans chaque circuit. Les entrées
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est alors relié à l'entrée d'un système redresseur, oxymétallique, par exemple, 8 et 9, Les sorties de chaque redresseur sont réunies en un point commun 10, et éventuellement, on pourra monter les appareils de mesure respectifs
20 et 21 sur chaque branche.Les bornes 7 et 10 sont les bornes où sera branché l'appareil d'utilisation du courant
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et d'appareils ue mesure ( non figurés). Dans ce montage <EMI ID=10.1> réglage individuel de chaque circuit.
Une variante est représentée sur la fig.6, où les sorties S et S des secondaires 1 et 2 sont reliées comme précédemment à des redresseurs 8 et 9 et au point
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extrémités d'une résistance à curseur 11, ledit curseur étant relié à la borne 7 , Dans cette combinaison, on obtient la dissymétrie ondulatoire, en faisant varier, au moyen du curseur 11, le rapport des résistances qui entre en jeu dans chaque circuit, et on règle ainsi le tapport des intensités de chacun des circuits,
Dans une troisième variante représentée fig.7, les
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redresseur et la borne commune 10. La résistance à curseur
11, dont la course aboutit à la borne 7 peut être alors branchée soit aux sorties S1 et S , soit en des points respectifs 12 et 13 équipotentiels des circuits secondaires,
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ces points étant équidistants de E , E<2>, par exemple.
Le curseur 11 règle alors le rapport de la tension alterna-
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ondulatoire.
La fig,8 représente un montage avec le redressement effectué au moyen de kénotrons.. Ces kénotrons, respectivement 22 et 23,ont leur cathode chauffée au moyen d'un pe.. tit enroulement secondaire 24 dont une entrée est reliée la borne 10 et l'autre à deux curseurs 14 et 15 montés en parallèle qui sont destinés à régler individuellement le chauffage cathodique de chaque kénotron.
Quant aux dispositifs de sécurité contre les variations brusques du courant, ils sont réalisés simplement
au moyen d'une lampe témoin 25 et des contacteurs interrupteurs tels que 16,17, 18 ( fig.9) qui sont montés en parallèle sur une des branches d'alimentation du potentiomètre
3. Il suffit donc qu'un seul de ces contacts soit fermé
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agencés chacun sur un système de réglage de l'appareil, de manière que le circuit soit coupé. Lorsque l'appareil de
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un système de réglage quelconque, on ferme l'un des contacts
16,17,18 et la lampe témoin s'allume.Lorsqu'on obtiendra l'extinction de la lampe témoin, indication de l'arrêt de fonctionnement de l'appareil, c'est que tous les systèmes de réglage seront ramenés au zéro ou au -ooint mort.
La sécurité est encore augmentée du fait que sur un bloc de filtrage individuel 18 ( fig.10) adapté aux conditions
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grande capacité, cette capacité comporte une résistance de fuite 19 montée en shunt qui supprime les charges résiduelles