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Firme R. Seelig & Bille Procédé pour la confection de sacs et pour l'emballage de ceux-ci
Demande déposée sous le bénéfice de la Convention Internationale du 2o Mars 1883*
Dates de dépôt des demandes en Allemagne : en ce qui concerne les revendications 1 et 3, le 19 Octobre 1934: en ce qui concerne les revendications 2, le 28 Juin 1934 et 4, le 8 Octobre 1934; en ce qui concerne les revendications 5 et 6, le 13 Avril 1935; en ce qui concerne les revendications 7 11, le 6 Novembre 1934 et en ce qui concerne les revendications 12 à 17, le 13 Avril 1935.
La présente invention concerne un procédé pour la confection de sacs servant d'emballage courant, c'est à dire de sacs de lavage ou d'ébouillantage à trous, ou de sacs d'emballage pour la vente, sans trous, ces sacs étant construite sans collage, en repliant et en brochant convenablement une feuille rectangulaire.
La caractéristique de l'invention est constituée par
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le mode de pliage spéciale qui permet d'obtenir, sans utiliser de la colle, et uniquement par brochage, un assemblage rigide.
On connaît déjà des procèdes pour la fermeture des sacs, suivant lesquels les ouvertures des sacs sont fermées, après avoir été au préalable aplaties, par un pliage répété.
Des dispositifs pour le brochage desdites ouvertures au moyen d'une machine à brocher par fil métallique appartiennent également à l'état de l'art. Dans ces procédés il ne s'agit cependant que de la fermeture de l'ouverture supérieure d'un sac déjà terminé.
Suivant l'invention, le pliage et le brochage pour la constitution d'un sac, sont effectués d'une manière particulibre., cette manière étant telle que pour obtenir des joints étanches simplement par brochage, on plie la languette, de manière connue, autour d'un mandrin rectangulaire, le fond, faisant saillie sur la face de base, étant ensuite introduit de manière telle entre les parois latérales dépassantes, destinées à être pliées d'une manière plate contre la mandrin, que lors du double pliage de ces parois latérales pour la constitution des joints latéraux étanches, ledit fond se trouve plié deux fois, ensemble avec les parois.
Dans une autre forme de réalisation, convenant particulièrement aux sacs de lavage, une languette rectangulaire est également repliée % la manière d'une lanière en subissant un double pliage sur ses côtés étroits. Les deux bourrelets de serrage qui se forment ainsi, dépassant de part et d'autre de la dimension utile du sac, sont repliés vers le haut et en arrière et sont enfin reliés au sac par brochage.
L'invention consiste en outre dans le fait de fixer un fil de support au sac, au moyen d'une agrafe de fixation,
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la fixation étant double, l'extrémité du fil étant placée à la manière d'une lanière au-dessus du bord du sac, et étant saisie en deux endroits par une agrafe de fixation.
Pour le guidage et pour l'agrafage du fil de suppprt, on a prévu, suivant l'invention, une entaille sur le bord du sac.
Pour permettre, l'utilisation du sac comme sac de lavage, il est nécessaire qu'il laisse passer l'eau. Or, étant donné, qu'il ne possède pas d'ouvertures de passage naturelles permettant l'écoulement de l'eau, comme c'est le cas avec les tissus, il importe de le munir de telles ouver- tures.
Le sac utilisé comme sac de lavage présente, de manière connue, des trous; suivant l'invention, ces trous peuvent être remplacés par des entailles fines, les trous présentant l'inconvénient soit d'être incapables d'empêcher que le contenu du sac ne se vide dans le récipient de lavage, soit encore d'avoir un diamètre trop petit et par suite, de ne pas offrir un passage suffisant au liquide servant au lavage.
C'est pour cette raison que le sac de lavage est pourvu, d'une manière nouvelle, de petites entailles traversant la matière constituant le sac,
Un des avantages de cette disposition consiste dans le fait que le sac se trouve ainsi presque complètement fermé, sont contenu, par exemple du thé ou de la poussière de thé ne pouvant pas en sortir.
Les entailles fines prévues dans le sac peuvent cependant donner naissance par la suite, lorsque le sac trempe dans le liquide, à des ouvertures de dimensions suffisantes pour permettre l'entrée et le passage de l'eau, ce qui permet une bonne infusion du contenu du sac.
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La présente invention concerne enfin des moyens pour la confection d'un emballage pour les sacs indiqués cidessus. La nouveauté de cet emballage consiste dans le fait que les parties qui le constituent sont reliées entre elles seulement par le retournement des bords.
L'emballage doit de préférence être constitué par une pièce rectangulaire, par le pliage et le bordage des côtes ouverts, autour de l'objet à emballer, la feuille de base étant recourbée de manière telle que les parties ainsi recourbées viennent se recouvrir d'une manière convenable.
L'Objet de l'invention sert ainsi h l'emballage des sachets contenant une portion de thé, ou analogues,
Les avantages de l'invention consistent dans le fait que le mode de confection décrit permet d'éviter les substances utilisées jusqu'ici pour le collage des sacs, tout en fournissant un emballage bon marché n'exerçant aucune influence nuisible sur son contenu.
Le sac constitué et fermé par le recourbage de ses bords, ne peut être ouvert sans être endommagé, de sorte qu'il fournit une garantie contre l'ouverture frauduleuse,
Une autre caractéristique de l'invention consiste dans le fait que l'étiquette dépasse vers le bas, 1 partir de la patte du sac, pouvant ainsi servir de languette de déchirage pour l'ouverture du sac,
Il importe de remarquer que pour ouvrir le sac, un seul mouvement est nécessaire: il suffit, en effet, de plier pour cela. l'étiquette vers lebaut, Il n'est plus nécessaire d'utiliser, pour l'ouverture du sac, comme dans les emballages connus, le fil qu'il contient, ce
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qui peut présenter l'inconvénient que l'étiquette vienne se détacher dudit fil, ou celui-ci du sac.
Dans les dessins joints, on a représenté des formes de réalisation de l'invention.
La figure 1 montre comment le fond, dépassant sur la face de base, est introduit entre les extrémités dépassantes des parois latérales destinées à être pliées à plat sur le mandrin.
La figure 2 représente,va de l'intérieur, une partie important du sac, supposé ouvert par une coupe convenable, une fois le sac terminé.
La figure 3 représente un sac pour la vente de marchandises.
La figure 4 est un sac de lavage.
La figure 5 représente le plan d'une partie d'un sac à l'état non encore plié, les lignes de pliage étant indiquées schématiquement.
La figure 6 est une élévation du sac après la constitution des parois latérales étroites.
La figure 7 est une vue antérieure du sac de la figure 6.
La figure 8 représente le sac vu par en-dessous, le pliage étant représenté comme terminé sur un côté,
La figure 9 est une élévation de la figure 8.
La figure lo représente le sac terminé vu de côté, une partie du sac étant supposée arrachée.
La figure 11 représente, vues de coté, les extrémités de la feuille, dépassant au-delà du pliage, dans le sens de la longueur de celui-ci, ces parties étant pressées de manière telle l'une contre l'autre, que la pointe se forme
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vers le dehors.
La figure 12 représente une vue latérale du sac, après pliage.
La figure 13 montre la pointe, tournée vers le bas dans la figure 12, et dépassant la face de base du sac, ladite pointe étant ici recourbée vers le haut.
La figure 14 montre les extrémités supérieures du sac réunies avant le pliage.
La figure 15 représente la feuille de base servant à former l'emballage,
La figure 16 représente la même feuille disposée au-dessous de l'objet 1 emballer, dans le cas présent un sachet de thé.
La figure 17 représente un autre stade de la constitution de l'emballage, vu de côté.
La figure 18 représente la feuille de base après repliage de la partie inférieure au-dessus de l'objet à emballer.
La figure 19 montre l'emballage terminé, c'est à dire après repliage de la partie supérieure et gaufrage des bords ouverts, et
La figure 2o représente l'emballage terminé, à échelle agrandie et en vue latérale, pour la confection du sac on utilise une feuille rectangulaire que l'on replie, de manière connue, autour d'un mandrin rectangulaire.
La fond du sac à confectionner est désigné par 1.
Les parties du fond venant dépasser sur les cotés étroits, portent les références 2 et 3, tandis que les parties de la feuille de base, ramenées vers le haut, sont désignées par 4 et 5. Dans les figures 2 à 4 on voit clairement que
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la partie du fond 2, dépassant sur la face de base, est introduite au moment du pliage entre les extrémités dépassantes des parois latérales 4 et 5 destinées à être repliées sur le mandrin, de manière telle que la partie du fond 2 vienne se placer, lors du'pliage double desdites parois latérales pour donner des lignes latérales d'assemblage étanches, entre ces parois 4 et 5 en étant plié deux fois ensemble avec celles-ci. Ce qui vient d'être dit s'applique également pour la partie du fond 3. Les références 6,7 et 8 désignent les lignes de pliage.
Il convient de remarquer encore que le bord inférieur 9 du pliage vient s'appliquer presque complètement contre le fond 1, de sorte qu'il ne peut pas céder sous l'effet du poids des objets contenus dans le sac.
Les sacs sont brochés en ayant soin d'effectuer le brochage de préférence aux endroits où il y a beaucoup de couches de matière, comme le montre par exemple l'agrafe lo dans la figure lo.
Une étanchéité suffisante de la fermeture est obtenue par le fait que les languettes 2 et 3 arrivent, comme le montre très clairement la figure 3, jusque près du bord extérieur entre les côtés %; plier ensemble.
Comme le montre la figure 11, la feuille de base est repliée de telle manière à l'extrémité antérieure et à l'extrémité postérieure de brochage, qu'elle vient s'appliquer jusqu'au milieu du brochage, en partant des bords 11 et 12 de brochage, pour se diriger ensuite parallèlement aux parois latérales 4 et 5 du sac. Ces
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" drapeaux " 13 et 14 dépassant au-delà du bord de brochage sont repliés deux fois, comme le représente la figure 13.
La pointe 15 dépassant vers le bas, comme le représente la figure 12, est repliée vers le haut.
Les bords supérieurs 16 et 17 du sac sont amenés, après remplissage du sac, en contact l'une avec l'autre, pour la fermeture du sac, comme le montre la figure 14, et sont également repliés deux fois.
Pour obtenir une fermeture absolument sûre, on a prévu des agrafes de brochage 18. A ce sujet, il convient de remarquer que les agrafes extérieures sont disposées de manière telle que le pliage longitudinal est saisi en même temps par les agrafes. Grâce au pliage double, dont la position correcte est assurée par des agrafes, on obtient une fermeture absolument étanche du sac. Les agrafes de brochage 18 peuvent, comme le montre la figure 4, être utilisées en même temps pour la fixation du fil d'étiquette 19, ou encore servir à la fixation d'une anse, cette anse étant constituée par un fil allant de l'une des agrafes extérieures à l'autre.
La fixation du fil a lieu de préférence en mettant le fil à cheval sur le bord du sac de manière à la faire saisir en deux endroits par l'agrafe, ce qui donne une bonne prise entre le fil et le sac.
Si le fil doit être passé autour du sac, le bord du sac est souvent pourvu, à l'endroit du pliage, au-dessus du brochage, d'une entaille 21 (figure 16), à laquelle peut être fixée d'une manière amovible l'autre extrémité du fil, reliée à l'étiquette 22. L'entaille doit être disposée de manière telle que la fermeture du sac n'en
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souffre pas et que le contenu du sac ne puisse pas en sortir, Cette caractéristique nouvelle fournit la garantie que le fil reste dans sa position correcte, en par- ticulier dans le cas où il a été prévu une étiquette, celle-ci étant poussée sous la boucle du fil. Cette préouation est nécessaire lorsque le sac n'est pas emballé d'une manière spéciale, comme il sera décrit dans la suite.
Les sacs étant, dans la plupart des cas, emballés dans de gros récipients qui en contiennent deux ou plusiers milliers, les fils des divers sacs peuvent, en particulier s'ils sont trop longs et si rien ne les retient dans leur position convenable, se mélanger entre eux.
Etant donné que le sac, constitué de préférence en cellulose, cellophane, etc... se trouve quelquefois utilisé comme sac d'ébouillantage, il est encore pourvu, de manière connue, comme le montre la figure 4, de trous 2o destinés à permettre l'entrée de l'eau et L'infusion du contenu du sac.
Dans la figure 16, le sac a été représenté comme pourvu d'entailles fines 23 au liau des trous, Ces entailles peuvent être droites, courbes, brisées ou en forme de croix.
La référence 24 désigne la feuille de base de L'em- ballage. Une ligne de pliage 25 sépare une languette 26 de la feuille de base 24, la partie restante de cette feuille de base étant divisée en deux moitiés par une ligne de pliage 27. La référence 28 désigne l'objet à emballer, par exemple un sac d'ébuillantage pour le thé, dont l'étiquette, fixée à un fil 19, porte la référence 22. Le sac est posé sur la partie 29 de la feuille de base, voisine de la languette 26.
Le fil 19 se
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trouve disposé sous le sac 28, il dépasse le bord inférieur du sac et passe sur l'autre moitié, désignée par 30, de la feuille de base, parallèlement à l'axe longitudinal de celle-ci, de manière que l'étiquette 22 vienne se placer en dehors de la limite de la feuille, Pour le guidage du fil 19, on a prévu au bord de la partie 30, au milieu de celui-ci, une petite entaille 31.
La partie 30 de la feuille de base est rabattue, comme le montrent les figures 17 et 18, autour du bord 27 et appliquée contre le sac 28. L'étiquette 22 vient alors s'appliquer d'elle -même contre la partie extérieure de la partie 30. On ramené alors, pour terminer le sac, la languette 26 autour du bord de pliage 25, sur la partie 30. Les bords restant ouverts, du sac ainsi formé, sont gaufrés ensemble en 32 et 33, comme il ressort particulièrement de la figure 20,
L'étiquette 22 dépasse sous la languette 26 vers le bas (figure 19), de sorte qu'elle peut être utilisée comme levier pour le déchirage de la fermeture.
Au lieu d'être constitué comme il vient d'être décrit, l'emballage peut également être fait avec deux feuilles. Si les feuilles sont circulaires, il suffit d'exécuter le gaufrage seulement autour du centre des feuilles.