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Monsieur George AMERY à Londres N.W. 6 (Angleterre). Perfectionnements aux pompes à combustible et pompes analogues et aux injecteurs pour moteurs à combustion interne.
La. présente invention comprend des perfectionnements aux pompes à combustible et pompes analogues et au injecteurs pour moteurs à combustion interne et elle a pour but de fournir une pompe convenant pour débiter de petites quantités de liquide contre une pression élevée, comme c'est nécessaire dans le cas d'une pompe à combustible pour un moteur à combustion interne .
Un autre but est de fournir une construction perfectionnée des tuyères d'injecteur.
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il a été proposé antérieurement qu'un moteur à combustion interne possède un système d'injection de combustible comprenant une pompe à plongeur reliée par des conduits à une tuyère d'injection et il a été proposé de fermer la tuyère d'injection par une soupape à pointeau' pressée par ressort, mais dans la construction ordinaire, la pompe possède une soupape de sortie automatique ou une soupape de sortie actionnée mécaniquement, interposée entre la pompe et le passage à combustible communiquant avec la tuyère à injection ;
cettesoupape de sortie sert à retenir la pression dans la tuyère d'injection lorsque la plongeur de la pompe est ramené en arrière et de cette manière la pression dans le cylindre de pompe ne correspond pas à tous moments à la pression de la tuyère. suivant la présente invention, on a prévu dans un système d'injection de combustible pour un moteur à combustion interne , la combinaison d'une tuyère à combustible, d'une soupape à pointeau fermée par .-ressort, et située dans cette tuyère, d'une pompe à pression d'huile pour débiter de l'huile à la pression d'injection, d'une communication constamment ouverte entre la pompe à pression d'huile et la tuyère à combustible et d'un dispositif à piston placé sur la soupape à pointeau,
fonctionnant sous l'effet de la pression d'huile pour déterminer l'ouverture et la fermeture de la soupape.
Suivant la présente invention, l'ouverture et la fermeture de la soupape à pointeau par ces dispositif à piston peuvent être effectuées soit par les fluctuations de pression dans le cylindre de pompe, soit par' des variations de l'admission de pression vers le dispositif à piston sous la commande d'une soupape actionnée mécaniquement, et ces deux formes de réalisation sont décrites ci-après,
La présente invention comprend, dans un système d'injection de combustible pour un moteur à combustion
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interne, la combinaison d'une tuyère à combustible, @ d'une soupape à pointeau fermée.par ressort pour la tuyère, d'un moyen par lequel la pression d'huile ap- pliquée à la tuyère agit également pour soulever la soupape à pointeau de son siège, d'un cylindre de pom- pe, d'un plongeur,
d'un moyen d'actionner le plongeur, et d'une communication constamment ouverte entre le cylindre de pompe et la tuyère de façon que la pres- sion à la soupape à pointeau $'élève et s'abaisse à tous-moments avec la pression dans le cylindre de pom- pe. Le moyen par lequel la pression d'huile appliquée àla tuyère agit également pour soulever la soupape à pointeau de son siège peut comprendre un piston monté sur la soupape à pointeau et qui par suite du fait que la soupape à pointeau est fermée par ressort, est un piston supporté élastiquement.
En conséquence, lorsqu'on augmente la pression du ressort sur le pis- ton, le degré d'ouverture de la soupape est réduit et le débit d'huile est diminué, tandis que lorsqu'on réduit la pression de ressort sur le piston, le débit d'huile est augmenté bien que le déplacement du plon- geur puisse avoir été laissé sans changement, La pres- sion contre laquelle l'huile doit être débitée est également réglée par la force du ressort. on prévoit aussi de préférence un moyen de fermer la soupape à pointeau contre son siège en com- binaison avec des moyens actionnés mécaniquement pour déterminer quand la pression d'huile est appliquée pour fermer celle-ci.
La présente invention comprend donc dans un système d'injecteur de combustible pour un mo- teur à combustion interne, la combinaison d'une tuyère à combustible, d'une soupape à pointeau fermée par res- @
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sort pour la tuyère, d'un cylindre de pompe, d'un plon- geur de pompe dans celui-ci, d'un moyen d'actionner le plongeur, d'une communication directe entre le cylindre de pompe et la tuyère et d'un moyen actionné mécaniquement pour commander l'ouverture et la fermeture de la tuyère à combustible à l'aide de la pression d'huile dans le cylindre de pompe.
Dans une construction suivant la présente inven- à pointeau tion, la soupape/est pourvue d'un piston d' ouverture, d'un piston de fermeture et de connexions de pression d'huile venant du cylindre de pompe, destinées à agir sur les deux pistons , et dans cette construction le moyen actionné mécaniquement pour commander l'ouverture et la fermeture de la soupape à pointeau comprend une soupape actionnée par une came pour déterminer la dis- tribution de la pression d'huile vers au moins une des connexions d'huile en question.
La soupape à pointeau est de préférence ouverte par la pression d'huile appliquée à la tuyère de façon que le commencement de l'injection dépende du réglage du temps pour le plongeur de pompe et que son achèvement dépende de la pression d'huile appliquée à un piston de fermeture sous la commande de la soupape actionnée méca- niquement. La soupape actionné e mécaniquement peut 'être reliée, en vue du fonctionnement, à un moyen d'actionner le plongeur à combustible par un mécanisme qui permet d'avancer ou de retarder le moment auquel il ferme la tuyère à combustible.
L'invention comprend en outre certaines caracté- ristiques de la construction de la tuyère, décrites ci- après . on trouvera ci-dessous la description, à titre d'exemples, de certaines formes de réalisation de l'in- vention, la description étant faite avec référence aux
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à combustible et dans une tuyère.
La fig. 2 montre le mécanisme de commande de cette pompe.
La fig. 3 montre une construction modifiée.
La fig, 4 montre une autre variante.
La fig. 5 montre le mécanisme de commande de la variante représentée à la fig, 4.
Sur la fig, l, le cylindre de pompe 11 contient un plongeur 12 comportant une tête 13 située à l'ex- térieur du cylindre et qui porte un galet de came 14 actionné par une came 15 montée sur un arbre 16 . Le plongeur 12 est ramené en sens inverse de l'action de la came par un ressort 17. il est à remarquer que les dessins sont schématiques en ce sens que des pré- cautions de construction bien connues, telles que l'em- ploi de bagues de bourrage ou de rainures d'obturation autour du plongeur, ne sont pas représentées. Le cylin- dre de pompe communique par un passage 18 avec une soupape d'admission qui peut être par exemple une sou- pape à bille fermée par ressort, du modèle habituelle- ment employé pour les pompes à liquide de petite ca- pacité.
En outre, le plongeur est en communication, par un passage 19 constamment ouvert, avec une tuyère à combustible.,La tuyère à combustible comprend une tuyère proprement dite 20 ayant un orifice d'injection 21 et un corps 22 qui forme un guide pour une soupape à pointeau 23. La soupape à pointeau présente un siège conique 24 pour fermer l'arrière de l'ouverture de la tuyère, elle présente une partie élargie ou un épau- lement 25 dont il sera question ci-après et un piston de fermeture 26 à l'arrière du corps 22 .
De plus, la ti. ge de la soupape à pointeau 23 est prolongée en 27 et porte extérieurement, à l'arrière du corps de la tuyè- re à combustible, une tte 28 sur laquelle prend appui @
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un ressort de fermeture 29 situé dans un chapeau vissé 30. En vissant le chapeau vers l'arrière ou vers l'avant sur le coprs de la tuyère à combustible, on peut modifier le degré de compression appliqué au ressort 29.
Le chapeau peut être immobilisé par un écrou de sûreté.
Le chapeau 30 contient en outre un arrêt vissé 31 présentant une portée carrée sur sa tête en vue du réglage et destiné à être mis en position de façon à limiter le degré d'ouverture de la soupape à pointeau 23. Si l'on revient à l'extrémité du siège de la soupape à pointeau, on observe que. par suite de l'action de l'arrêt 31, une très petite levée seulement du siège 24 par rapport à l'arrière de la tuyère 20 est autorisée. Entre ce siège et l'orifice fin 21 de la tuyère il y a un passage cylindrique 33 relativement élargi.
D'un coté du passage constamment ouvert 19 entre le cylindre de pompe 11 et la tuyère à combustible, il y a un branchement 34 qui conti ent une soupape 35 d'échappement de pression de combustible, soupape qui est maintenue abaissée par un ressort 36 contre un siège 37 au moyen d'un chapeau 38 fileté intérieurement et réglable.
D'un côté du cylindre de pompe 11, on a prévu un guide 39 pour une soupape en piston 40 dont la tige porte une tête 41 munie d'un galet 42 destiné à venir en prise avec une came 43. La came 43 est actionnée par une roue dentée 44 à partir d'une autre roue dentée 45 prévue sur l'arbre 16, comme cela sera décrit ci-après , les liaisons étant telles que le moment de fonctionnement de la soupape en piston peut être modifiée par rapport au moment de fonctionnement du plongeur de pompe. La soupape en piston constitue une soupape actionnée mécaniquement pour régler l'ouverture et la fermeture, ou tout au moins la fermeture de la sou-
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pape à pointeau 23.
La soupape en piston est normalement maintenue avec son galet 42 pressé contre la came 43 par un ressort 46. Dans le cote de la chambre de la soupape en piston s'ouvrent une lumière 47 venant du cylindre de pompe 11, et une lumière 48 aboutissant 9. un passage 49 qui se termine dans une chambre prévul dans le corps 22 de la tuyère à combustible, chambre dans laquelle le fonctionne le piston de fermeture 26.
Ily a en outre une lumière 50 qui est ouverte à l'atmosphère, Par suite de la disposition des lumières en travers desquelles la soupape en piston 40 est abaissée, le passage 49 est relié par la lumière 50 à l'atmosphère, mais lorsque la soupape en piston est soulevée, la communication avec l'amopshère est coupée et la lumière 47 venantdu cylindre de pompe est reliée à la lumière 48 et au passage 49.
Lors du fonctionnement de ce dispositif, la came 15 est reliée de telle façon au moteur à combustion interne avec lequel elle doit fonctionner que le plongeur 12 de la pompe est mis en mouvement de va et vient une fois pour chaque injection de combustible qu'il doit produire par l'intermédiaire de la tuyère 21; pendant la course d'aspiration ou de descente le combustible est aspiré par le passage 18 et l'instant de fonotionnemeit de la came est chdsi tel que la course subséquente vers le haut se produit à l'instant où l'injection est nécessaire. ceci produit une augmentation de pression dans le passage 19, la soupape en piston 4 0 étant abaissée entretemps de façon quela lumière 47 soit fermée.
Dès que la pression est augmentée jusqu'à une valeur suffisanté, la pression agissant sur l'épaulement 25 de la soupape d'injection 24 devient suffisante pour soulever la soupape ,contre le ressort 29 et l'injection commeace @l y a une atomisation préliminaire dans l'étroit espace conique entre le siège 24 de la soupape à pointeau et la tuyère 20, cet espace étant réglé de façon à être de l'ordre de quelques millièmes de pouce seulement.
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Il y a par conséquent détente et atomisation dans l'espace 33 avant que la tuyère à combustible fortement dite soit atteinte.
il y a ensuite une nouvelle détente à travers la tuyère 21 proprement dite et du combustible proprement atomisé pénètre dans la chambre de combustion du moteur qui peut être soit un moteur à combtion interne du type ordinaire, soit une turbine à combustion interne comme on l'a décrite par exemple au brevet belge 319.342. En- tretemps, le plongeur de pompe continue ' s'élever et la pression d'injection est maintenue, mais est empêchée de s'élever au-dessus d'une valeur déterminée par la soupape d'échappement 35 qui impose une limite supérieure à la pression d'injection. Le ressort 29 impose une limite inférieure et l'injection doit par conséquent se faire à une pression qui se trouve entre celle imposée par le ressort 29 et celle imposée par le ressort 36.
Si le moment de fonctionnement de la came 43 est retardé suffisamment, le plongeur à.combustible arrive à la fin de sa course et commence à retourner en arrière, Un peu après le commencement de la course de retour, le combustible dans la tuyère à combustible perd sa pression par suite de l'écoulement de 1!huile dans le cylindre de travail et le ressort 29 ferme la soupape à pointeau de nouveau sur son siège 24K Les variations de pression dans le cylindre de pompe déterminent ainsi l'ouverture et la fermeture de la soupape sans aucun mécanisme de soupape interposé.
Si l'on suppose toutefois, comme ce sera le cas excepté lorsque la période d'injection maxima possible est en fonctionnement, que la cqme 43 entre en action avant la fin de la course de débit du plongeur de pompe, dans ce cas, la soupape en piston 40 est soulevée et de l'huile sous pression passe par la lumière 48 et le conduit 49 vers le piston 26 fermant la soupape à pointeau et comme ce piston est de plus grande surface que l'épaulement 25
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qui sert de piston d'ouverture, la soupape à pointeau se ferme malgré le fait que la pression continue à s'exercer sur le siège 24.
Si l'on fait en sorte que le mécanisme qui relie l'arbre 16 à la came 43 est susceptible de va- riation pour ce qui concerne le moment de fonctionnement, on voit qu'une période d'injection variable avec un achè- vement court est obtenu de cette manière sans aucune com- plication des soupapes entre le cylindre de pompe 11 et la chambre de la tuyère. De semblables soupapes sont un inconvénient vu qu'elles conduisent à des pertes de pres- sion d'huile et sont difficiles à maintenir en ordre de marche.
Si l'on se reporte à la fig. 2, on y voit le mécanisme reliant l'arbre 16 et la came 43 avec le disposi- tif de variation du moment de fonctionnement; La came'43 est montée sur un arbre 52 qui porte une roue droite 53 engrenant avec une roue droite 54 de la même dimension -montée sur un arbre 55 Placée dans l'alignement de l'arbre 16. L'arbre 55 est pourvu d'une rainure pour recevoir un manchon coulissant 56 et le manchon 56 porte une broche 57. La broche 57 fonctionne dans une fente inclinée 58 pratiquée dans une tête creuse de l'arbre 16. Par conséquent, l'arbre 55 est actionné à partir de l'arbre 16 par l'intermédiaire de la broche 57 et si le manchon 56 est déplacé longitudinalement sur l'arbre, l'arbre 55 est avancé ou retardé par rapport à l'arbre 16.
Le manchon 56 porte un collier à gorge 60 dans lequel agit un levier bi- furqué 61 pour effectuer le mouvement longitudinal, et le manchon est sollicité vers une extrémité de son mouvement par un ressort 62. Ce dernier tend à retarder autant que possible la came 43 par rapport à la came 15 mas si l'on pousse le manchon contre l'action du ressort 62 ou avance la came 43 et on réduit la période d'injection.
Il va de soi que si on le désire, l'arbre 16 peut
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tionne au moyen d'une connexion semblable à la connexion par broche et fente b7,58, de façon à avancer ou à re- tarder l'instant du commencement de l'injection.
La fige 3 montre une variante de la pompe à com- bustible et de la tuyère d'injection, le cylindre 11 et le plongeur 12, l'enveloppe 39 et la soupape 40 étant prévus et actionnés comme précédemment. On a prévu un tuyau 70 aboutissant à l'extrémité antérieure de la tuyè- re d'inaction 71 à partir du cylindre de pompe et un tuyau 80 allant de la soupape 40 à un piston de fermeture.
Quoique ces tuyaux soient représentés au dessin comme étant très courts, il va de soi qu'ils peuvent avoir n'im- porte quelle longueur désirée et il en est de même pour les connexions représentées à la fig, 1.
Entre le cylindre de pompe 11 et l'enveloppe 39 il y a une soupape d'admission 72 reliée à une lumière d'admission 73, laquelle correspond à la lumière 18 de la fig. 1.
Le corps de la tuyère à combustible est fait en deux parties 71 et 74 qui sont vissées ensemble au moyen d'un raccord ?5¯glacé entre elles et les deux par- ties du corps sont forées axialement pour recevoir une soupape à pointeau 76 qui est pressée sur un siège 77 par un ressort 78. La soupape à pointeau porte un prolonge- ment cylindrique 79 au-delà du siège 77 et le prolonge- ment remplit presque complètement une ouverture de tuyè- re 89 entre laquelle et le prolongement en forme de bou- chon il reste une étroite fente annulaire qui peut être seulement de l'ordre d'un ou de deux millièmes de pouce de largeur ou même moins.
Cet intervalle constitue l'ori- fice de tuyère effectif et le prolongement 79 et l'ex- trémité de la tuyère sont disposés de façon à être à fleur l'un de l'autre lorsque la tuyère est fermée.
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L'orifice de tuyère s'élargit en cane lorsqu'on se déplace vers l'arrière depuis la face frontale de la tuyère, en laissant un passage annulaire défini 81 autour du pro- longement 79 et entre celui-ci et le siège 77. derrière le siège 71,:la soupape en pointeau possède un épaulement 85 qui correspond à l'épaulement 25 de la fig, 1. Autour de la soupape à pointeau, derrière l'épaulement 85, il y a une soupape d'échappement 82 en forme de manchon qui presse sur un siège 83 et est maintenue en action par un ressort 84.
La soupape d'échappement est rainurée longitudinalement en 86 pour fournir un passage pour évacuer l'huile )lorsque la soupape se soulève et-ce passage est prolongé par une rainure intérieure 87 dans le raccord 75 jusqu'à un passage 88 de soupape d'échappement, relié en 89' à l'atmosphère par un trou transversal. Le passage 89' vers l'atmosphère peut, si on le désire, être pourvu d'un raccord pour la fixation à'un tuyau d'écoulement au lieu dé déboucher directement dans l'atmopshère.
La tête 90 de la soupape à pointeau 76 sert de piston de fermeture et reçoit également la pression du ressort 78. La tête 90 est creusée pour recevoir l'extrémité d'une tige 91 coaxiale à la tête et la tige 91 est pressée normalement vers l'avant aussi loin que possible dans l'enveloppe de tuyère 74 par un ressort 92 maintenu en place par un chapeau 93 . Le chapeau 93 contient également un arrêt à vis 94 correspondant à l'arrêt 31 de la fig. 1. Cet arrêt est fixé par un écrou de sûreté 95.
Il est à remarquer que le passage d'huile 80 pour fermer la soupape à pointeau est relié à un espace autour du ressort 78 de sorte que la pression d'huile admise Par 80 s'exerce sur la tête 90 de la soupape à pointeau pour fermer celle-ci, il y a un très petit intervalle 96, ne valant pas plus qu'un ou deux millièmes de pouce ou même moins, entre la tige 91 et la tête 90 et un autre intervalle analogue 97 entre la tige 91 et l'arrêt 94. La tige
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91 est creuse et contient un passage central 98 qui communi- que avec l'espace 99 autour du ressort 92 et est delà re- lié à l'orifice atmosphérique 89'.
L'orifice atmosphérique 89' est également relié par un branchement 101 à l'espace situé à l'extrémité de la soupape en piston 40, et la soupape en piston 40 con- tient deux lumières 102, 103. L'une de celles-ci sert, lors- que la soupape est soulevée, à relier le tuyau 80 à la pression d'huile dans le cylindre de pompe 11 et l'autre lumière 102 sert, lorsque la soupape est abaissée, à re- lier le tuyau 80 au branchement 101 et de là avec l'at- mosphère.
Lors du fonctionnement de cette tuyère, lorsque le plongeur de pompe 12 se soulève, il provoque une élé- vation de pression d'huile dans le tuyau 70, ce qui sou- lève la soupape à pointeau 76 de son siège-7? par suite de l'action de la pression sur l'épaulement 85. La pres- sion à laquelle ce soulèvement de la soupape à pointeau se produit est déterminée par le ressort 78 et constitue la pression d'injection initiale. -L'amplitude de la le- vée est limitée par la valeur de l'intervalle 96 et est telle qu'une atomisation préliminaire se produit au siège 77, suivie d'une détente dans l'espace 81 -et d'une nouvel- le atomisation à travers l'orifice annulaire étroit 89.
Toute nouvelle augmentation de pression du combustible sert à soulever la soupape à pointeau un peu plus de son siège, mais la levée totale est limitée par la tige 91 fermant l'intervalle 97 et venant se placer contre l'ar- rêt 94. dette levée totale est rendue telle qu'elle n'em- pêche pas l'atomisation au siège 77, mais on-observera que par suite de la construction conique de l'orifice de tuyè- re 89, l'augmentation de surface au siège 77 est accompa- de tuyère gnée d'une augmentation de surface de l'orifice/89 de sorte que l'équilibre de détente au siège et à l'orifice
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est maintenu, S' il se produit une nouvelle augmentation de la pression d'injection,
celle-ci peut être suffisante pour soulever la soupape d'échappement 82 et aider le combustible en excès à s'échapper par les passages 86 et 87, vers l'atmosphère en 89'. De cette manière, la pression maxima d'injection est limitée comme précédemment, Soit par Inachèvement du mouvement du plongeur 12, soit par le fonctionnement de la soupape 40, la soupape à pointeau est ensuite fermée comme on l'a décrit précédemment.
Comme on l'a expliqué précédemment, une caractéristique essentielle de la présente invention est que la chambre de tuyère derrière la soupape à pointeau est ne communication ouverte permanente avec la source de pression, mais il n'est pas essentiel que la source de pression soit particulière à une tuyère , Les fig. 4 et 5 montrent un cas dans lequel plusieurs tuyères sont actionnées à partir d'une seule source de pression. La pompe n'est pas représentée mais elle est reliée au tuyau 110.
Le tuyau est relié par un branchement 111 constamment ouvert à l'extrémité antérieure de la tuyère 112 qui est construite comme on l'a décrit ci-dessus avec référence à la fig. 3. un autre branchement 113 du tuyau est rel ié par l'intermédiaire d'une soupape 140, actionnée mécanique- ment, à un piston de fermeture de la tuyère, le tuyau 113 correspondant au tuyau 80 de la fig. 3, tandis que le tuyau 111 correspond au tuyau 70. Le raccord 114 sur le corps de. la tuyère représente une connexion avec l'atmosphère ou avec un tuyau d'écoulement et la construction intérieure de la tuyère peut être supposée la même que sur la fig. 3.
La soupape 140 est disposée de façon que lorsqu'elle est abaissée, le tuyau 113 soit relie par une lumière 115 à l'atmosphère en 116 et que lorsqu'elle est soulevée le tuyau 113 soit relié à la pression du tuyau 110 au moyen de la lumière 117. Le seulement et l'abaissement de la soupape 140 sont effectués par une came
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143 montée sur un arbre 119 et l'on voit que l'injection se produit aussi longtemps que la soupape 140 est abaissée,parce que la pression dans le branchement 111 est alors capable. de soulever la soupape à pointeau de son siège, le piéton de fermeture étant alors relié à l'atmosphère par le tuyau 113 et la lumière 115.
L'injection est terminée lorsque l'arête 120 de la came 143 soulève la souè pape 140, tout à fait comme elle était terminée par le soulèvement de la soupape 40 à la fige 3, parce que ceci admet la pression venant du tuyau 110 par 113 vers le piston de fermeture situé à l'intérieur de la tuyère à combustible, En vue d'assurer dans ce cas une variation de la période d'injection, la came 143 est construite en deux parties qui sont destinées à être tournées l'une par rapport à l'autre pour faire varier la distance entre l'arête 121 qui commence l'injection et l'arête 120 qui achève celle-ci, Ce mécanisme peut être compris d'a- près la figure 5 où les parties centrales 142 des deux cames sont représentées avec des arêtes 121 pour commencer l'admission.
ces cames sont montées sur un arbre de commande 122 et elles fonctionnent pour faire commencer l'admission du combustible en un point constant du cycle de temps. Par une roue à denture hélicoïdale 123 engrenant avec un pignon 124, un contre-arbre 125 est actionné à partir de l'arbre 122. Le contre-arbre est capable d'être déplacé axialement au moyen d'un collier 126 et d'un levier bifurqué 127. Par suite de la liaison par roues à denture hélicoïdale, le mouvement axial du contre-arbre tend à faire avancer ou retarder celui-ci par rapport à l'arbre de commande 122. Le contre-arbre porte des roues à denture hélicoïdale 128,129,130 qui ont leur denture inclinée en sens opposé de celle de la roue 124 et qui engrènent avec les roues 131,132 et 133 montées folles sur l'arbre 122.
Toutes ces roues ont un même nom-
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bre de dents et par suite du fait que les roues de la paire de roues 128 et 131 sont de! sens oppossé à celui des roues 123,124, le mouvement longitudinal du contre-arbre 125 produit une avance ou un retard accentua de la roue 131 par rapport à l'arbre 122, au-delà du mouvement d'a- vanc.e et de retard produit par les roues 123,124. Il en est de même pour la roue 132 et la roue 133, toutes les roues 131,132,133 et ainsi de suite, se-il y en a d'autres, étant avancées ou retardées de la même quantité simultanémént.
Chacune des roues porte, de façon, à buter sur Des cames 142, des sections de cames 143,144,145,146 et ainsi de suite et ces sections de carnés portent les arrêts de fermeture 120 dont il a été question ci-dessus. L'arbre 122-peut être actionné au moyen d'une liaison lui permettant d'être avancé ou retardé d'une manière analogue à l'arbre 116 comme on l'a décrit déjà.
Revendications.
---------------------------- 1.- Dans un système d'injection de combustible pour un Moteur à combustion interne, la combinaison d'une tuyère à combustible, d'une soupape à pointeau fermé par ressort , située dans cette tuyère, d'une pompe à pression d'huile pour débiter l'huile à la pression d'injection, d'une communication constamment ouverte entre la pompe à p ression d'huile et la tuyère à combustible, et d'un dispositif à piston monté sur la soupape à pointeau, et fore tionnant sous l'effet de la pression d'huile pour déterminer l'ouverture et la fermeture de cette soupape.
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