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DEMANDE DE BREVET D'INVENTION Installation d'éclairage électrique
Les installations actuelles dtéclairage électrique,, par câble, ne sont protégées que par des fusibles; la sécurité n'existe donc qu'après la fusion du fusible mais auparavant des étincelles peuvent se produire et si celles- ai ont lieu dans des atmosphères dangereuses de mines ou autres,peuvent entraîner des accidents graves. Dans certains cas, il se produit également des court-circuits, d'où danger d'incendie ou d'explosion.
La présente invention a pour objet une installa- tion d'éclairage électrique par câble présentant une sécurité absolue et permettant en particulier d'éviter les étincelles même en cas d'avarie directe au câble; tout danger étant d'abord écarté avant que la cause de l'avarie (outil par exemple sectionnant le câble) ne puisse atteindre les conducteurs électriques.
L'installation suivant l'invention est remarquable notamment en ce que les conducteurs électriques sont logés dans une gaine étanche contenant un fluide sous
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pression qui assure, automatiquement, la fermeture d'interrupteurs et commutateurs appropriés, par l'in- termédiaire desquels le ou les circuits électriques est ou sont fermés, ces dispositifs étant agencés de telle sorte que chacun d'eux ouvre la partie du circuit élec- trique dans lequel il est intercalé, lorsque la pression du fluide, agissant sur lui dans le sens de la fermeture du circuit, tombe au-dessous d'un minimum donné, par suite de la création d'une fuite dans la gaine.
Suivant un mode d'exécution, l'installation comporte en combinaison un interrupteur général qui ouvre l'ensemble du ou des circuits, contenus dans la gaine lorsqu'il se produit une fuite d'une certaine importance (gaine percée ou sectionnée par exemple) et des interrupteurs, combinés, chacun avec l'une des lampes d'éclairage de telle sorte que lorsque le verre protecteur de ladite lampe, verre en communication directe avec l'intérieur de la gaine par un petit orifice, est cassé créant une petite fuite locale du fluide comprimé, l'interrupteur met hors-circuit le filament de la lampe.
Dans le cas où les différentes lampes sont disposées en série, les interrupteurs des différentes lampes cons%1- tuant des commutateurs, combinés avec des résistances électriques de valeur égale à oelle des filaments, et ce de telle sorte que la rupture du verre protecteur de l'une des lampes provoque, automatiquement, la substitution de la résistance au filament de la lampe dans le circuit électrique d'alimentation des différentes lampes en série.
D'autres caractéristiques résulteront de la description qui va suivre:
Aux dessine annexés , donnés uniquement: à titre d'exemple:
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la figure 2 est une vue avec arrachements partiels d'une installation selon l'invention; la figure 3 est une coupe, à plus grande échelle, suivant la ligne 3-3 de la figure 4, de la botte de raccordement de l'installation à une source quelconque de courant; la figure 4 est une coupe de cette botte, suivant la ligne 4-4 de la figure 3; la figure 5 est une coupe suivant la ligne 5-5 de la figure 6, de l'interrupteur, logé dans cette botte de raccordement; la figure 6 en est une vue de par dessus; la figure 7 est une vue, de face, à plus grande échelle qu'à la figure 2, de la boîte de raccordement de lune des lampes ;
la figure 8 est une oupe de cette botte suivant la ligne 8-8 de la figure 7, une vue en élévation du com- mutateur et de l'ampoule électrique, et une coupe du verre de protection et de son dispositif de fixation; la figure 9 est une coupe , suivant la ligne 9-9 de la figure 10, du commutateur préoité; la figure 10 en est une vue, en plan, corres- pondant e; la figure 11 est une demi-vue, en élévation et une demi-coupe d'une pièce de raccordement entre deux éléments de la gaine et des conducteurs qu'elle contient; la figuré 12 est une vue, en bout,, correspond dante.
Suivant le schéma représenté à la figure 1, l'installation d'éclairage électrique de sécurité, compor- te un certain nombre de lampes électriques 1 dont les filaments 3 sont disposés en série grâce au conducteur dtaller 3 sur l'un despotes 4 d'une source électrique 5
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quelconque, (secteur de distribution d'électricité, batterie d'accumulateurs, génératrice élëctrique, etc...) dont l'autre pôle 6 est raccordé aux filaments 2 par le fil commun de retour 7.
Suivant l'invention, la source 5 peut être isolée de l'installation par un interrupteur bi-polaire 8-9, de même les filaments 8 peuvent être isolés et remplacés dans le circuit par des résistances équivalentes 10 grâce à des commutateurs 11 venant en 11=,
Ceci posé, si on considère les portions des con- ducteurs d'aller 3 et de retour 7 comprises entre les plans aa et bb, cc et dd, ces portions de conducteurs sont logées comme il sera décrit plus loin dans des tronçons tubulaires d'une gaine étanche, les différents tronçons pouvant 'être raccordés entre les plans bb et cc, dd et ee... soit par de simples raccords du type de celui représenté aux figures 11 et 12, ou de tout autre type, soit par des bottes de raccordement recevant une lampe 1 et une résistance 10 et un contacteur 11.
L'une de ces bottes non munie de lampe, sert à l'arri- vée du courant. Dans l'exemple représenté, cette botte est située en bout entre les sections aa et a'a'1, mais bien en- tendu, l'installation pourrait se prolonger vers la gauche, symétriquement ou non à la partie représentée.
On va passer en revue et décrire successivement la botte de raccordement avec son interrupteur, une portion courante de la:gaine étanche, une botte courante de rao- oordement d'une lampe 1, et un raccord sans lampe, en ne perdant pas de vue que tous ces éléments sont raccordés entre eux d'une manière étanche et que t'ensemble est baigné à l'intérieur de la gaine continue extérieure, réalisée par la jonction étanche, par un fluide, air ou
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l'ensemble de la gaine.
La bote de raccordement à la source de courant électrique utilisée est représentée aux figures 2, 3 et 4. Elle est essentiellement constituée par une pièce cylindrique 12, en laiton ou autre métal, fermée par un fond plein. Cette pièce 12 comporte deux raccords tubulaires 13-14, filetés extérieurement, en 15 en vue du raccordement de la partie courante de la tuyauterie et taraudés en 16 (figure 3), en vue de la fixation, à leur intérieur, des organes de liaison des conducteurs électriques. Ces organes seront décrits plus loin.
La boîte 12 est appuyée sur un socle ou autre pièce 17 (figure 4) de fixation par une bague filetée 18, vissée sur un épaulement cylindrique et fileté 19 du socle 17. Cette bague 18 prend appui, par l'inter- médiaire d'un cordon 20, sur une bague 21, vissée sur la botte 12 et cette bague 21 prend, à son tour,' appui sur le soole 17 par l'intermédiaire du joint 22. L'étanchéi.- té de la boîte 12 est ainsi parfaitement assurée.
L'intérieur de cette boîte 12 est mis en communication par un trou 23 percé dans le socle 17 avec une source d'un fluide comprimé, air ou autre.
Dans la botte 12, sont logés deux blocs isolants 24 et 25, maintenus par une bague 26, vissée dans la boîte 12, taraudée à cet effet en 27.
Le bloc 25 est percé d'un trou 28. central, (ou de plusieurs trous) destiné au passage du fluide com- primé. Ce trou 28 débouche dans un canal diamétral 29. ménagé en partie dans le bloc 24 et en partie dans le bloc 25; ce canal 29 débouche en face des raccordé 13 et 14 dans deux cavités 30-31 (figures 3-4) formées par des pans coupés ménagés dans le bloc isolant 24.
Le bloc 24 porte, sur sa face en contact avec
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le bloc 25, trois douilles 32, 33 et 34 venant se loger dans des trous tels que le trou 35 (figure 4) du bloc 25. Les douilles 32 et 33 sont prolongées dans la chambre 36, ménagée entre le bloc 25 et le socle 17 par deux douilles de connexion 37 et 38. Ces douilles 37-38 sont vissées par des prolongements filetés tels que 39 (figure 4) dans les douilles et servent à fixer, à ces douilles;, les extrémités de deux conducteurs 40 et 41. Quant à la douille 34, elle est traversée par un conducteur 42, maintenu par une simple vis 43, vissée dans ladite douil- le 34, de laquelle elle ne fait saillie que par sa tête qui se trouve donc logée dans le bloc 25.
Les douilles 37 et 38 sont disposées de manière à s'engager sur des broches 44 et 45 (figures 4-5- 6) portées par un bloc 46 en matière isolante, fixé au socle 17 par des vis passant dans des trous 47 (figure 6).
Les broches 44 et 45, diamétralement opposées, sont so- lidaires de secteurs métalliques 48 et 49 (figure 6) com- portant des plots de contact 50 et 51. Le bloc 46 porte deux autres secteurs métalliques 52 et 53 auxquels les fils 54 et 55 (figure 4) d'amenée et de départ du courant passant à travers le socle 17 par une ouverture 17a, sont reliés par des douilles 56-57 et des écrous 58-59. Chaque secteur 52 ou 53 qui est ainsi en relation avec l'un ou llautre des conducteurs 54 et 55 porte un plot 60 ou 61.
Les plots 50 et 60 des secteurs 48 et 52, d'une part, et les plots 51 et 61 des secteurs 49 et 53 d'autre part, peuvent être réunis, simultanément, par deux ponts conducteurs 62 et 63. Ces ponts sont fixés par des vis 64 et des canons isolants 65 (figure 5) à une barrette 66. Cette barrette 66 est immobilisée par un écrou 67 sur la portée 68 (figure 5) d'un piston 69, coulissant
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Un ressort 72, logé dans le cylindre 70, entre le piston 69 et un bouchon 73, repousse le piston 69 de manière qu'un épaulement 74 de ce piston vienne porter sur un épauelement 75 du cylindre 70.
Dans cette position, les ponts 62 et 63 ne sont pas en contact avec les plots 50-60 et 51-61. Par con- tre, qu'il sexeroe sur la face extérieure du piston 69 une pression due au fluide comprimé contenu dans la botte 12 et suffisante pour vainore Inaction du ressort 72 (action réglable par la rondelle 73) le piston 69 se déplace dans le sens de la flèche f1 (figure 5) et relie par les ponts 62 et 63, les plots 50-60 et 51-61, En définitive, les broches 44 et 45, donc les douilles 37 et 38, donc les conducteurs 40 et 41 sont reliés à la source 5 de courant. Les ponts 62 et 63 jouent donc le rôle de l'interrupteur !bipolaire 8-9 du schéma, de la figure 1.
Lorsque la pression cesse dans la boîte 12, le pis- ton 69 est rappelé contre l'épaulement 75 par le ressort 72 et les contacts étant supprimés, les conducteurs 40 et 41 sont alors isolas de la source électrique.
Des ergots 76"77 portés par le cylindre 70 main- tiennent radialement le piston 69 donc la barrette 66 et les ponts 62 et 63.
A noter que l'action du ressort de rappel 72 pour- ra être remplacée par ou conjuguée avec l'action d'un contrepoids qui pourra par exemple être suspendu à un crochet 78, porté par le piston 69, à condition de ren- verser le dispositif par rapport à la position de la figure 5. Le contrepoids pourra tre constitué, le cas échéant, par le piston 69 lui-même. pour que les déplacements du piston 69 dans le cylindre 70 ne soient pas freinés, l'intérieur du cylindre
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70, sous le piston 69 est mis constamment à l'atmosphère par un trou 78 (figure 5) percé dans la rondelle 73 et par un conduit 79 percé dans le socle 17.
Les conducteurs 40-41-42, logés dans le fond de la boîte 12, entre les blocs isolants 84 et 25, aboutissent à des prises de courant, logées dans les raccords 13 et 14.
Chacune de ces prises est constituée (figures 3-4) par un bloc 80, en matière isolante percé de part en part d'un ou plusieurs trous 81, destinés au passage du fluide com. primé. Ces blocs 80 comportent, chacun, deux douilles métalliques 82-83 ou 84-85. Le conducteur 41 est soudé en 86 (figure 3), dans la douille 82. Le conducteur 48 est soudé par ses deux extrémités en 87 et 88 aux douilles 83 et 84, et le conducteur 40 est soudé, en 89, à la douil- le 85.
Les douilles précitées reçoivent des broches 90-91- 92-93, de raccordement.
Sur la droite (figure 3) les broches 98 et 93 sont portées par un bloc 94 en matière isolante, également per- foré de part en part d'un ou plusieurs trous longitudinaux 95, destinés à la libre circulation du fluide comprimé.
Ce bloc 94 est logé dans une tête 96 de raccordement fixée par vissage ou par toute autre ligature à la canalisation 97, (figure 2) destinée à relier la boîte 12 sus-décrite à la première boîte à lampe. Si cette canalisation 97 est métallique, le bloc 94 prend appui, contre un épaulement 98 de la tête de raccordement 96, dont l'extrémité comporte un épaulement extérieur 99 (figure 3) destiné à être serré par l'intermédiaire d'un joint dtétanohéité 100, contre la tranche du raccord 14 de la boîte 12. L'assemblage et
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le serrage est assuré par un éorou à oreilles 101, comportant un épaulement 102 et se vissant sur le raccord fileté 14.
De préférence, les broches 92 et 93 ont des lon- gueurs différentes de manière que leurs liaisons aux conducteurs 3-7 logés dans la tuyauterie soient situées dans des plans différents, ce qui évite tout risque de court-circuit.
On voit donc que les conducteurs 40 et 42 sont reliés aux deux conducteurs 3-7 logés dans la tuyauterie
97.
Sur le raccord 13 peut être branchée une tuyau- terie analogue, si l'installation se prolonge vers la gauche par rapport à la botte 12. Dans le cas, au con- traire, où la botte 12 est placée en bout d'installation, comme représenté, sur le raccord 13 vient se fixer un bouchon 103 (figures 2-3), dans le fond duquel-, isolée par une plaquette 104 non conductrice, est disposée une lame métallique 105 portant les deux broches 9091 qui viennent s'engager dans les douilles 82 et 83 qui se trouvent ainsi réunies électriquement. L'étanchéité de la botte 12 est assurée du oôté du raccord 13 par un joint 106.
Comme on le voit l'une des bornes de la source électrique 5 est donc reliée par le plot 61, le pont 63, le plot 51, le secteur 49, la broche 45, la douille 37, le conducteur 40, la douille 85 et la broche 93 au conducteur 3, tandis que l'autre borne de la source abou- tit par le plot 56, le secteur 52, le plot 60, le pont 62, le plot 50 et le secteur 48, la broche 44 et la douille 38, le conducteur 41, les broches 90-91,, le conducteur 42, la douille 84, et la broche 9, au conducteur 7.
La source 5 est donc bien reliée aux conducteurs 3 et 7.
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Ces conducteurs sont noyés (figure 2) dans une gaine isolante 107. Cette gaine 107 est logée, avec un jeu suffisant pour laisser un libre passage longitudinal au fluide comprimé, dans la tuyauterie 97 qui, si elle est métallique, est, de préférence, doublée, intérieure- ment, d'un revêtement isolant 108.
La tuyauterie 97 peut aboutir, d'un seul morceau à une botte à lampe; elle peut également si les lampes aont relativement éloignées les unes des autres, être formée de plusieurs tronçons indépendants qui seront réu- nis d'une manière étanche par un raccord, par exemple du type représenté aux figures 11 et 12. Ce raccord est constitué par une pièce métallique creuse 109, percée longitudinalement d'un ou plusieurs trous. A chaque ex- trémité, oette pièce 109 comporte un bloc isolant 110 perforé d'un ou plusieurs trous 111 de circulation du fluide et portant deux douilles 112 et Ils qui recevront les broches correspondantes de l'un des dispositifs de raccordement portés par un tronçon de tuyauterie.
Les douilles 112 et Ils sont reliées, deux à deux, dans le raccord 109 par les barres conductrices 114 et 115, de qui assure la continuité du circuit électrique. Une anse 16 ou autre dispositif analogue permet d'accrocher la pièce de raccordement à un support quelconque et de sou- tenir ainsi la portion de tuyauterie correspondante,
La tuyauterie peut, bien entendu, 'être formée en tout ou partie d'un tuyau souple comme représenté en 97' à la figure 2, cette partie souple 97' reliant par exemple à l'installation une lampe baladeuse.
La tuyauterie , formée d'un ou plusieurs tronçons, réu- nis d'une manière étanche, réunit d'une part la botte de raccordement 12, à une ou deux bottes 118 à lampe, et d'au- tre part, les différentes bottes à lampe . suivantes entre
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Chacune de ces bottes 118 à lampe est agencée près de son fond d'une manière analogie à la boîte 12 de raccordement. La botte 118 (figures 2, 7, 8) comporte deux raccords 119 et 120 filetés et taraudés, munis chacun d'un bloc isolant 121 percé d'un ou plusieurs orifices 122 de circulation du fluide sous pression et comportant deux douilles métalliques non visibles sur les dessins, susceptibles de recevoir les broches portées par les deux tronçons de tuyauterie raccordés à cette boîte.
Les douilles sont raccordées, d'une manière analogue à celle sus-décrite pour la botte de raccordement 12, à trois conducteurs 40', 41', 42' (figure 7) logés entre des blocs isolants 121-122 et silidaires, électriquement, de douilles 123, 124, 125. Le conducteur 41', donc la douille 124, est raccordé au conducteur 3 d'arrivée' le conducteur 40', dons la douille 123, est racoordé au conducteur 3' qui va à la botte à lampe suivante ; enfinle conducteur 42' relié les deux tronçons 7 et 7' du fil commun de retour.
On voit qutil suffit à la dernière boite à lampe en bout d'installation, de disposer sur le racoord 120 un bouchon analogue à celui 103, représenté sur le raocord de gauche de la botte 12 (figures 3 et 4) pour que reliant le conducteur 3' au conducteur de retour 7' on ferme le circuit sur les bornes de la source 5 sous réserve de ce qui peut se passer entre les douilles 123 et 124 de chaque botte à lampe.
Les conducteurs 40', 41', 42' sont encastrés dans des rainures des blocs isolants 121 et 122. Un canal diamétral 126 permet, en combinaison avec les dégagements 127-128 (figure 8) une libre circulation du fluide comprimé. Ce fluide peut :gagner la partie antérieure de
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la botte 118, à travers un ou plusieurs canaux longitudinaux tels que le canal 129, ménagé dans le bloc 122 et dans un troisième bloc isolant 130. Les trois blocs 121-122 et 130 sont maintenus par exemple par la bague filetée 131.
Les douilles 123 et 124 se prolongent par des broches 132, 133, sur lesquelles sont engagées deux douilles 134 et 135 portées par le troisième bloc isolant 130. Ces douilles aboutissent à deux secteurs oonduoteurs 136 et 137. Il est prévu fans le bloc 130 un troisième secteur 138 qui, par la iris 139, aboutit à l'une des extrémités de la résistance 10, logée dans une rainure circulaire 140 ménagée dans le bloc 130. sur sa face en contact avec le bloc central 122. L'autre extrémité de cette résistance 10 est reliée par la vis 141 au secteur 136 donc à la douille 123, donc au conducteur 40'-3' allant vers la botte suivante. Des trois secteurs 136-137 et 138 partent trois fils conducteurs 142, 143 et 144 reliée. respectivement à trois tiges filetées 145, 146, 147.
Ces tiges qui traversent, à travers des canons isolants, une plaque métallique 148, (figure 8), que des vis 149 permettent de fixer sur la tranche 150 de la botte 118, sont noyées dans une couronne 151 en matière isolante, fixée par vis à la plaque 148.
La tige 146 reliée par le conducteur 143, la broche 133, la douille 124 et le conducteur 41' au conducteur 3 d'arrivée, est reliée (figure 9) à une lame radiale 152.
Cette lame*142 est reliée par le plateau 153, fixé rigidement sur elle, à une membrane flexible 154 qu'un ressort 155 tend à déplacer dans le sens de la flèche f2. cette membrane 154 porte, en son centre, un plot 156 et, par l'intermédiaire d'un fût 157, un autre plot 158. Le plot 158 est placé en face d'une lame 159, reliée par une
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vis 160 à une lame élastique de contact 161. Quant au plot 156, il est placé en face d'une lame 162 reliée à la tige 147 elle-même reliée par le conducteur 144 à l'une des extrémités de la résistance 10.
Enfin, une deuxième lamelle 163, élastique, est reliée à la tige 145 elle-même reliée par le conducteur 142, la douille 134, la broche 132, la douille 123 et le conducteur 40' au fil 3' continuant "l'aller" vers la botte à lampe suivante.
L'action du ressort 155 est telle que si aucune pression ne s'exerce dans la botte 118, la membrane 154 est au contact de la lame 162, ce qui relie la tige 146 d'arrivée du courant à la résistance 10. Si, au contraire, une pression suffisante règne dans la boîte 118 et s'exerce sur la membrane 154, celle-ci est repoussée à l'encontre du ressort 155 et le plot 158 venant au contact de la lame 159, la lame élastique 161 est reliée à la tige 146 tandis que la lame 162 en est isolée.
Au contact des lames 161 et 163 sont maintenus les plots d'une ampuule électrique 164 (figure 8) fixée par exemple par un emmanchement à baïonnette 165 à une douille ,,166, portée par un carter 167 fixé à la plaque 148 et recouvrant la couronne isolante 151. De préférence, l'ampoule 164 est à deux filaments en parallèle 168 et 169.
Cette ampoule 164 est protégée par un verre protecteur 170 dont une embase 171, logée entre deux cordons d'étanchéité 172 et 173 est serrée par une bague taraudée 174 contre la. plaque 148, la bague 174 se vissant sur un filetage 175 de la botte 118. Un grillage métallique 176 protège le verre 170. ne dispositif est complété par une petit canal faisant communiquer l'intérieur de la botte 118 avec l'atmosphère. Ce canal est percé -!en 177 dans la plaque 148 et il se poursuit à 90 par un trou 178 percé, de part en part @
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dans la collerette filetée 175 de la botte 118.
Un autre petit trou 180 peroé de part en part dans la plaque 148 fait communiquer l'intérieur 181 de la botte 118 avec l'intérieur de la couronne 151.
%fin, la botte 118 est munie dtune anse 179 ou autre dispositif d'accrochage.
Le fonctionnement de l'installation est le suivant: Après un montage correct de l'installation, tous joints serrés, l'air ou autre fluide comprimé, entrant dans la botte de raccordement 12 par le trou 23 parcourt le trajet suivant: chambre 36, (figure 3, 4) canaux 28, 29, trous 81 de l'isolant 80 des dispositifs de raccordement (dans toute la tuyauterie des isolants sont semblables), canal 95 de l'isolant 94 et intérieur'de la tuyauterie.
L'air (ou autre fluide) de la tuyauterie étant sous pression, cet air se dirige vers l'intérieur de chaque lampe par les canaux 126, 129 (figure 8), la chambre d'air 181 et le trou 180 de la plaque 148 pour arriver dans le verre 170. L'air emprisonné dans l'ensemble du dispositif de sécurité ne peut s'opposer par contre pression au jeu normal de la membrane 154, grâce à la petite canalisation de sortie 177-178 prévue dans la plaque 148 et la collerette 175.
En ce qui concerne le circuit électrique, le courant est amené comme on l'a vu à la fige 146 de chaque botte à lampe. De cette tige le courant se rend à la tige 145 de départ soit par les lampes 159 et 161 et à travers les filaments 168-169 de l'ampoule 164 et la lame 163, soit par la lame 162 et la résistance 10 suivant que la membrane est repoussée par la pression régnant dans la boîte à lampe ou par le ressort 155 en l'absence de pression.
En fonctionnement normal, une pression régnant dans
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que les résistances 10 équivalentes sont hors-circuit.
En cas de rupture du verre protecteur 170 de l'une des lampes, l'air comprimé qui arrivait à l'intérieur pour faire pression sur la membrane 154 s'échappe direc- tement dans l'atmosphère ambiante. La membrane 154 se trouve ainsi rappelée à sa position de repos par le ressort 155 et de ce fait le circuit de l'ampoule est coupé. Le courant qui vient de la mapbrane fixe passe alors dans la résistance 10 (qui remplace les filaments de l'ampoule en cas de bris du verre). Le courant peut donc, malgré la casse du verre, continuer son circuit vers les autres lampes.
La fuite produite par la rupture d'un vere de protection n'est pas suffisante en raison de la petite section du trou 180 pour faire baisser la pression dans l'ensemble de l'installation au-dessous d'un minima pour lequel le piston 69 (figure 5) rappelé par le ressort 72 ouvrirait l'interrupteur général placé en tête de l'ins- tallation dans la boîte 12 de raccordement.
Par contre cet interrupteur fonctionnerait instanta- nément, dans le sens de l'ouverture du circuit en cas de rupture de la tuyauterie, en un point quelconque de cette tuyauterie.
L'invention permet donc d'obtenir une sécurité complète de tous circuits d'éclairage en utilisant dans les appareils et canalisations, un fluide sous pression agissant à la fois comme interrupteur et comme protecteur des câbles.
Le principe de cette sécurité eet tellement précis que même en cas de simple négligence ou de fausse manoeuvre, il est impossible que le courant s'établisse. Impossibilité d'étincelle ou de court-circuit d'où absence totale d'accident même dans les milieux dangereux.
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L'ensemble peut être démonté et remonté dans les mêmes conditions de sécurité. Une fois l'installation en service, le moindre accident à l'un quelconque des appareils ou des canalisations, entraîne immédiatement la rupture dis courant.
Dans les mines, l'invention rend possible très économiquement, l'éclairage par câble, sans être dans la nécessité absolue d'utiliser des câbles armés et appareils spéciaux d'un prix très êlévé, non encore à l'abri des courts-circuits et étincelles en cas de rupture du conducteur.
Naturellement l'invention n'est nullement limitée aux modes d'exécution représentés et décrits qui n'ont été choisis qu'à titre d'exemple.
REVENDICATIONS
1, Une installation d'éclairage électrique de sécurité, caractérisée en ce que les conducteurs électriques sont logés dans une gaine étanche contenant un fluide sous pression qui assure automatiquement la fermeture d'interrupteurs et commu- tateurs appropriée, par l'intermédiaire desquels le ou les circuits électriques est ou sont fermés, ces dispositifs étant agencés de telle sorte que chacun d'eux ouvre la partie du circuit électrique dans lequel il est intercalé, lorsque la pression du fluide, agissant sur lui dans le sens de la fermeture du circuit, tombe au-dessous d'un minimum donné, par suite de la' création d'une fuite dans la gaine.
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