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Dispositif pour assurer le fonctionnement des avertisseurs d'incendie.
Madame Lotte Rode, née Gerecke, Altona (Allemagne) liohenzollernring 21.
On utilise généralement dans les avertisseurs d'incendie un dispositif sensible à la chaleur, tel par exemple un thermomètre à mercure$ dont la colonne de mercure ferme, lorsque la température monte, un contact convenablement disposé dans le tube et par lequel l'avertisseur est mis en marche,
De tels appareils fonctionnent d'une manière extrêmement précise et peuvent être réglés pour des températures quelconques dans les limites desquelles 1''appareil doit fonotionner.
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La présente invention-est relative à une série de perfectionnements , au moyen desquels une action en temps voulu. de la température élevée sur le réservoir à mercure est assurée même si l'endroit où se trouve cette température élevée est situé à une certaine distance de lavertisseur et l'avertisseur, ainsi que son fonctionne- ment peuvent faoilement être surveillés en tout temps, Cette surveillance s'étend aussi bien au fonctionnement de la colonne de mercure qutaux lignes elles-mêmes sur lesquelles les avertisseurs sont branchés, de sorte que ces dispositifs de sécurité assurent une efficacité con- stante et uniforme de l'installation.
La sécurité d'un fonctionnement rapide de l'aver- tisseur est obtenue par le montage d'un système sensible à la chaleur dans une cnambre d'aspiration agissant à la manière d'un injecteur et le contrôle de Inefficacité de cet appareil, à ltaide d'une source de chaleur pouvant être intercalée à volonté; tandis que le contrôle des lignes sur lesquelles les avertisseurs sont montés s'o- père en connectant ces lignes à des appareils d'alarme d'usage courant, tels que des sonneries ou autres, con- stamment en service, Par conséquente tant que les son- neries constamment en service et utilisées sont en bon état de fonctionnement, l'on a la garantie que l'installa- tion d'avertisseurs ±'incendie est prête à fonctionner.
L'invention pourra, de toute façon, être bien com- prise à l'aide de la description qui suit,, ainsi que des dessins ci-annexés représentant quelques modes d'exécution de l'objet de l'invention,lesquels. description et dessins
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Les figs 1 à 3 représentent une vue en élévation et en coupe d'un appareil indicateur.
Les fàgs 4 à 6 représ.entent un mode d'exécution particulièrement simple.
La fig, 7 représente un mode d'exécution à action renforcée.
Les Zigs 8 et 2 sont des vues d'un autre mode dtexé- cution.
La fig. 10 est la vue de l'installation de contrôle du dispositif indicateur.
La fig, 11 représente un dispositif de nettoyage du réservoir à mercure, en liaison avec l'appareil de con- trôle.
La fig, 12 représente un schéma des connexions pour le montage d'un système d'avertisseur dans une installa- tion de sonneries.
Dans les modes dtexécution représentés par les fig.
1 à 7, l'on a prévu comme dispositifs. donnant le contact des thermomètres, à mercure, mais ceux-ci peuvent être remplacés par des thermomètres métalliques, des spirales métalliques, des barreaux, des thermomètres capsule ou à surfaces ondulées.
Sur un disque a sont disposés deux cylindres de tôle b dont les surfaces externes sont circulaires, tan- dis que leurs surfaces internes entourent le système indicateur électrique et forment ensemble une cheminée c.
Dans ce but, les surfaces internes vont dtabord en face lune de l'autre en forme d' S en d ,puis forment en e un rétrécissement au-dessus du réservoir à mercure f; à partir de la, la cheminée c s'élargit d'abord légèrement,
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pais se dirige en forme de tuyère vers l'ouverture supé- @ rieure . Le réservoir à mercure f est suspendu librement et le tube h est supporté par deux colliers i. Les contacts sont disposés à la hauteur voulue dans le tube h et leurs conducteurs aboutissent aux vis de connexion k, d'où ils se rendent aux avertisseurs montés à un en- droit quelconque, comme il ressort, par exemple, des figs 10 ou 12. Un couvercle 1 recouvre l'appareil en- tier, comme le montre la fig, 3.
Dans le mode d'exécution représenté par les figs
4 à 6, une plaque de tôle m porte une plaque d'amiante o sur laquelle est fixé le thermomètre à mercure p, ne- couvert de préférence dtune couche de goudron, Les contacts sont raocordés à des vis de connexion (j et la calotte r se fixe à l'aide de simples pattelettes en tôle dans des fentes a prévues à cet effet dans la plaque m.
La calotte r est munie de deux bandes de tôle t dis- posées symétriquement en face l'une de ltautre et formant ensemble une cheminée en forme de tuyère pour le réser- voir à mercure u. L'ouverture inférieure de la cheminée et, le cas écnt, l'ouverture supérieure également, sont recouvertes par des toiles métalliques.
Dans le mode d'exécution de la fig. 7 le réservoir à mercure v a une forme allongée en-dessous du tube w et l'air pénétrant dans la cheminée x est conduit en forme de spirale par des pas de via spéciaux 2: ) de façon à agir sur un long parcours et, par suite, d'une manière persistante sur le réservoir à mercure.
Les tôles héli- coïdales y communiquent à l'air un mouvement circulaire et l'effet @
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il atensuit que les effets désirés se trouvent activés,
Le mode d'exécution suivant fig. 8 et 9 présente un thermomètre métallique z en forme de spirale, dont ltextré- mité libre 2 agit sur un levier 3 qui est. en matière iso- lante et frotte avec un contact métallique sur une surface 4 connectée électriquement à un des contacts extérieurs.
Le levier 3 en forme d'aiguille possède en outre une pièce de contact, en liaison constante avec la surface de contact 4$ qui ferme le circuit par l'appareil indicateur en tou- chant le contact mobile .
Le contact 5 peut être déplacé et fixé sur une échelle 6 de sorte que l'on peut facilement régler en tout temps à volonté la température maxima désirée à laquelle l'alarme doit être donnée.
La spirale se trouve à l'endroit d'efficacité maxima d'une cheminée en forme de tuyère qui est formée par les tôles 7 et dont la partie postérieure est recouverte par la paroi 0 et la partie antérieure par une paroi 2, égale- ment en forme de cheminée. Seule la spirale z sensible à la température se trouve dans la chambre d'injecteur 10; les dispositifs de contact sont tous disposés, dans l'espace 11 situé au-dessus.
Le dispositif de contrôle de l'appareil indicateur suivant fig. 10 comprend également un tube thermométrique 12 dans lequel sont disposés les contacts 13 et 14 reliés par des conducteurs 15 et 16 à la batterie 17 et à une cloche dalarme 18. Le tube thermométrique 12 est enfermé dans une cheminée 19 et au-.dessous du réservoir à mercure 20 se trouve une spirale de, chauffe 21, d'ou les. fils 22 et 23 conduisent à la batterie de contr8le 25, soit directe- ment, soit en passant par un contact de contrôle 24.
Si l'enferme le circuit à 1-aide du commutateur
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ou du bouton-poussoir 24, on obtient en très peu de temps la chaleur nécessaire qui fait monter le mercure et ferme le contact par ltintermédiaire des conducteurs 15 et 16, de sorte que la cloche dtalarme 18 fonctionne.
On peut ainsi contrôler en tout temps le bon état des lignes et le bon fonctionnement du dispositif indicateur.
Pour procéder au contrôle automatique de tous les postes transmetteurs raccordés, par exemple dans des casernes de pompiers ou autres centrales pour la protection contre l'incendie, on peut par exemple utiliser une horloge qui met en circuit les uns après- les autres: a un moment déterminé et aux intervalles voulus tous les dispositifs de chauffe des avertisseurs d'incendie et permet de se ren- dre compte, à L'aide d'un tableau à voyante ou autre,, si tous. les avertisseurs d'incendie sont en état. Si tous les voyants tombent les uns après les autres., c'est que toute l'installation est en bon état ; un voyant ne tom- be pas-, il faudra revoir l'indicateur correspondant ou la ligne correspondante.
Une telle installation de contrôle peut aussi être utilisée pour le nettoyage du réservoir à mercure, comme le montre la fig, 11. La spirale de chauffe 21 est enrou- lée autour d'un barreau 26, fixe en 27 et mobile en 28.
Par suite de son échauffement par la spirale 21, le barreau 26 se dilate et pousse le support mobile 2b auquel est relié par le bras court 29 le long bras 30 d'un levier pivo- tant dont le bras long porte un balai 31. Par suite du déplacement du support mobile 2b, le balai 31 est déplacé sur le réservoir à mercure 20 pour le nettoyer et,
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revient à sa position primitive et laisse le réservoir à mercure accessible à la température plus élevée.
Au lieu d'une spirale de chauffe enroulée autour d'un barreau, l'on peut aussi utiliser un fil de chauffe droit, dont le déplacement pousse le balai 31 de la même façon dans le sens de la flèche. Dans le mode d'exécution suivant la fig, 12, l'appareil indicateur, représenté uniquement sous fprme de tube thermométrique 32,est monté avec les points de contact 33 et 34 sur les lignes 35 et 36.
La ligne 35 va au commutateur à bouton-poussoir 37 pour la cloche 2± de la porte d'entrée de la maison, d'ou le second fil de ligne 39 conduit au bouton-poussoir 37. De l'autre contact, la ligne 40 va à la cloche d'alarme d'inaendie 41; un autre conducteur 42 se rend au même contact par la batte- rie 43 et le conducteur 35. Du second contact de la cloche d'alarme 41, le conducteur 44 va au point de contact 34 du thermomètre 32 et un second conducteur passant par la batte- rie 46 se rend à la cloche 47 de la porte du magasinqui est reliée depuis le deuxième point de contact avec le com- mutateur à bouton-poussoir 48 où aboutit le conducteur 36.
Lorsqu'on ferme le circuit à l'aide du commutateur 37 à bouton-poussoir, le courant se rend par le fil 35 au conducteur 42, traveese la batterie 43, passe par le con- ducteur 42 et le conducteur 40 pour aller à la cloche 38 ou aboutit également le fil 39. Si les fils sont en bon état, la cloche 38 résonne.
Si l'on ferme le contact au commutateur 48, le courant se rend par la connexion 49 à la sonnerie 47 et suit d'autre part le chemin suivant; conducteur 36 , point
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de contact 34, conducteurs 44 et 45, -batterie 46 et ligne 45, sonnerie 47. Cette dernière fonctionne.
Dans les deux cas la cloche d'alarme 41.n'est pas excitée, parce que les courants ne vont chaque fois qu'à un seul contact, d'où ils sont conduits plus loin, Toute- fois, le fonctionnement des cloches de la porte d'entrée de la maison et de la porte du magasin fournit la preuve que la ligne de la cloche d'alarme est en bon état. De cette manière et sans autres moyens lton peut contrôler constamment si l'ensemble de l'installation dtalarme est en ordre.
Revendications
1.) Dispositif pour assurer le fonctionnement d'aver- tisseurs d'incendie, caractérisé en ce qu'un indicateur sensible à la chaleur et muni de contacts, par exemple un tube thermométrique, des contacts desquels les conduc- teurs se rendent â L'appareil avertisseur, est disposé dans une chambre d'aspiration agissant à la manière d'un injecteur, les lignes elles-mêmes étant en série sur des lignes électriques constamment en service, et une source de chaleur réglable à volonté étant placée dans le voi- sinage de l'indicateur sensible à la chaleur.