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BREVET D'INVENTION
Procédé et appareil pour capter l'eau de for- mations souterraines ou distribuer de l'eau à de telles formations.
Cette invention concerne les procédés et ins- tallations de captât ion d'eau de formations souterraines et de distribution d'eau à de telles formations et a pour objet des procédés et installations de captation ou de distribution d'eau efficaces et économiques.
L'installation de Captation ou de distribution d'eau, suivant l'invention présente une ou plusieurs des caractéristiques ou avantages suivants :
Elle comprend un puits pénétrant dans les for- mations souterraines et permettant l'accès en plusieurs
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points Médites formations et des dispositifs permettant de régler individuellement la quantité d'eau, retirée de ces points d'accès ou fournie à ces points d'accès.
Chacun des conduits ou dispositifs d'accès aux formations souterraines est muni d'un dispositif permet- tant d'envoyer un contre-courant d'eau de lavage dans le conduit en vue de le nettoyer.
Les conduits ou dispositifs d'accès sont com- posée de tubes perforés enfoncés radialement par r port à l'axe du. puits et (ou) de cellules perforées disposées longitudinalement autour du puits.
Un tub e à paroi pleine est destiné à être insé- ré dans chaque tube perforé pour permettre d'enlever la matière fine pénétrant à l'intérieur du dispositif d'as- cès pendant l'enfoncement, ce tube à paroi pleine commu- niquant, à l'une de ses extrémités, avec une tête ou sa- bot de pénétration .terminant l'extrémité alterne du tube perforé et, à son autre extrémité, avec l'intérieur du puits dans lequel ladite matière fine peut être déchar- gée.
Un joint étanche au. fluide est assuré par un dispositif approprié entre les deux tub es de chaque con- duit d'accès.
Le dispositif d'étancheité peut consister en une douille coulissant sur le tube à paroi pleine et por- tant un ou plusieurs éléments élastiques destinés à en- trer en contact d'une manière étanche au fluide avec la surface interne du tube perforé.
Pour effectuer la mise en place du conduit d'accès servant à la captation ou à l'alimentation d'eau d'une formation souterraine, il est prévu une tête de pénétration perfectionnée qui est creuse et percée de fentes pour permettre à la matière fine rencontrée au cours de 1'enfoncement de passer par ces ouvertures à l'intérieur de la tête en vue de son évacuation finale.
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Les fentes de la tête ou sabot de pénétration peuvent être flanquées sur leurs bords longitudinaux de nervures longitudinales faisant saillie sur la surface externe de la tête et pouvait 9tre inclinées de façon que les tentes s'élargissent graduellement de l'extérieur vers l'intérieur de la tête et qu'elles s'élargissent aussi graduellement vers celle des extrémités de la fente qui est éloignée de la pointe ou extrémité de pénétration de la tête, et chaque fente peut présenter à cet endroit une surface inclinée qui tend à soulever les pierres ou gros morceaux de matière susceptibles de rouler le long des fentes à mesure que la tête avance, lesdites pierres etc.., étant rencontrées par ladite surface inclinée au cours de cet avancement.
La tête de pénétration peut aussi présenter d'autres fentes plus éloignées de l'ex- trémité de pénétration de ladite tête. Ces autres fentes communiquant aussi avec l'intérieur de la tête de péné- tration et l'on peut prévoir directement à l'avant de chacune d'elles, sur la surface externe de la tête, une saillie inclinée qui soulève le gravier ou matière ana- logue à mesure que la tête avance. L'extrémité arrière de chaque fente peut aussi présenter une surface incli- née comme dans le cas des premières fentes.
L'invention a en outre pour objet un procédé de fonçage d'un tube de tamisage perforé dans une for- mation souterraine qui consiste à enlever progressive- ment la matière fine déplacée par la tête de pénétration à mesure que cette tête avance, de façon à laisser une . garniture de 'matière plus grosse, telle que du gravier autour de la surface externe du tube de tamisage, cette garniture se comportant à la façon d'un organe de tami- sage.
Une autre caractéristique de l'invention ré- side dans un procédé permettant de conserver des sources d'alimentation d'eau et consistant à transférer l'eau
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d'une couche aquifère de surface, ou autre couche aqui- fère, dont l'eau serait ordinairement perdue par son écou- lement, son évaporation ou d'autres causes, à une couche située à une plus grande profondeur et dans laquelle elle peut être conservée en vue de son utilisation, ce procédé étant caractérisé par le fai-t qu'on utilise une partie de la hauteur de charge entre les deux couches pour engendrer de l'énergie.
Un appareil permettant de réaliser cette partie de l'invention comprend un tuyau collecteur ou de capta- tion disposé dans la couche de surface ou autre couche dont l'eau doit être transférée, un tuyau de distribution servant à amener l'eau dudit tuyau collecteur à un puits par lequel l'eau est transférée à la couche inférieure et une turbine hydraulique ou un appareil analogue placé en quelque point du tuyau amenant l'eau à l'intérieur du puits, cet appareil servant à engendrer de l'énergie élec- trique.
L'invention comprend aussi un procédé de fonçage des puits dams des formations souterraines, qui consiste à charger l'extérieur de la paroi du puits de gravier ou d'une matière analogue pendant le fonçage de façon que ce gravier entre en contact avec la couche environnante à mesure que le puits s'enfonce dans le sol.
D'autres caractéristiques de l'invention seront décrites ou mises en évidence au cours de ce qui suit :
Dans les dessins annexés :
La figure 1 est une coupe schématique d'une installation établie suivant l'intention.
La figure 2 est une vue en plan de la figure 1.
La figure 3 est une vue fragmentaire à plus grande échelle d'un détail de figure 1.
La figure 4 est une coupe longitudinale d'une des boites à garniture prévues dans le puits central de fige 1 pour la projection des tuyaux collecteurs ou dis- tributeurs ,
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Les figures 5 et 5a sont des coupes longitudi- nales fragmentaires des tuyaux collecteurs ou distribu- teurs employés dans l'installation selon la figure 1.
Les figures 6 à 9 représentent la tête de pé- nétration perfectionnée prévue suivant l'invention.
La figure 10 est une vue schématique représen- tant un procédé perfectionné pour le fonçage d'un puits.
Les figures 11 à 16 sont des vues schématiques représentant une installation modifiée établie suivant l'invention.
La figure 17 est une coupe d'une tête de fonça- ge employée pour chasser le tuyau collecteur ou distribu- teur de figure 1.
La figure 18 est une vue schématique d'une installation suivant l'invention destinée à engendrer de l'énergie électrique.
La figure 19 est une coupe longitudinale d'un tube de tamisage de disposition modifiée suivant l'inven- t ion.
Selon une façon commode de réaliser l'invention, on fonce dans le sol un puits vertical creux 1 (fig. 1) de diamètre relativement grand ouvert aux deux bouts et, lorsque le puits a été foncé à la profondeur désirée, on en obture le. fond, par exemple à l'aide d'une couche de béton 2, et l'on épuise par pompage, par exemple, l'eau susceptible de s'être accumulée dans le puits pendant l'opération de fonçage.
Le puits peut tre composé de plusieurs sec- tions et revêtu de fer, béton ou autre matière servant à le renforcer et à en augmenter le poids pour faciliter sa descente; et sa paroi présente une ou plusieurs ran- gées ciroonférentielles d'ouvertures 3 dont chacune est de préférence disposée dans un plan perpendiculaire à l'axe du puits, les ouvertures d'une rangée étant de pré- férence disposées en quinconce ou décalées par rapport à
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celles de la rangée suivante.
Lors du fonçage du puits, chacune des ouvertures 3 de sa paroi est fermée, par exemple par un bouchon 4 susceptible d'être chassé de l'intérieur vers l'extérieur lorsqu'on désire établir la communication entre le puits et la. couche voisine, telle qu'une couche de gravier et de sable, à l'aide de dispositifs de captation ou de distribu- tion 5, appelés ci-après tuyaux ou conduits collecteurs ou distributeurs qui possèdent un diamètre relativement faible et sont projetés ou foncés latéralement à travers les ou- vertures du puits de façon qu'ils rayonnent à partir du cen- tre audit puits et pénètrent dans la ou les couches dont on désire recueillir l'eau ou auxquelles on désire distribuer de l'eau.
Chacun de ces conduits 5 est oomposé d'un tube externe 6 (fig. 5 et 5a) perforé longitudinalement, ce tube pouvant être composé de plusieurs tronçons destinés à être accouplés de l'intérieur du puits, par exemple à l'aide d'assemblages à pas de vis. L'extrémité avant de chaque tube 6 porte une tête de forage ou de pénétration 7 (fig. 6 à 9) dont la forme générale est de préférence celle d'un cône creux percé de fentes pour permettre aux matières fines telles que le sable de pénétrer à l'inté- rieur de la tête de pénétration pendant le forage.
La tête de pénétration peut présenter près de son extrémité pointue une série circonférentielle de fentes 8 dont chacune peut s'étendre dans la direction longitudinale de la tête et être flanquée, de chaque côté, d'une nervure longitudinale à arête vive 9 faisant saillie sur la sur- face externe de la tête. A ses extrémités, chacune de ces nervures s'abaisse graduellement au niveau général de la surface externe de la tête grâce à un biseau ou rampe 10. Outre que ces nervures contribuent à l'opération de forage ou pénétration,' elles ont pour effet de soulever les pierres rencontrées au cours de cette opération et de
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permettre aux matières fines telles que le sable de pas- ser librement à travers les fentes 8 à l'intérieur de la tête.
Les parois latérales 11 (fig. 8 et 9) des fentes peuvent être inclinées de façon que les fentes s'é- largissent graduellement en allant de l'extérieur vers l'intérieur de la tête de pénétration ainsi qu'en allant de celle des extrémités desdites fentes qui est adjacente à la pointe de la tête de pénétration vers l'extrémité opposée ou la plus éloignée de ladite pointe.
Le rôle de la première inclinaison des côtés longitudinaux des fentes 8 est de faciliter le passage des matières fines à ).'intérieur de la tête de pénétration, tandis que le r8le de la seconde inclinaison est de favoriser le passa- ge des pierres susceptibles de se loger à l'intérieur et le long des fentes, vers les extrémités larges desdites fentes, endroit où lesdites pierres rencontrent une sur- face inclinée 12 (fig.6) prévue à cette extrémité de la fente et qui tend à soulever et écarter les pierres à mesure que la tête de pénétration avance. La tête de pénétration peut en outre présenter une autre série air- conférentielle de fentes longitudinales 13 (fig.7) qui sont plus rapprochées de l'extrémité large du cône que ne le sont les autres fentes et décalées par rapport à ces dernières.
A celle des extrémités de chacune de ces au- tres fentes qui est la plus rapprochée de la pointe du cône est prévue une nervurè 14 faisant saillie vers l'extérieur à partir du niveau général de la surface ex- terne de la tête, le côté de cette nervure qui est tourné vers la pointe du cône présentant une inclinaison graduel- le par rapport à la surface de la tête. Cette nervure a pour effet de soulever le gravier à mesure que la tête avance et de faciliter ainsi le libre passage du sable à travers les fentes supérieures 13. L'extrémité opposée de chacune de ces fentes 13 peut aussi présenter une
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susceptibles de se loger dans les fentes, ces pierres re contrat cette surface inclinée pendant l'avancement de la tête.
De l'eau pénétrera aussi dans la tête de péné- tration avec les matières fines et, pendant l'opération de forage ou de fonçage du..tuyau perforé 6 ce tuyau re- çoit intérieurement un tube non perforé 15 disposé sui- vant l'axe du tuyau 6. Ce tube intérieurcnon perforé 15 qui peut aussi être composé de plusieurs sections,, est assemblé de façon détachable, à son extrémité avant, avec l'intérieur de la tête de pénétration 7, tandis que son extrémité arrière pénètre dans le puits central 1, dans lequel le sable et l'eau recueillis par ce tube au cours du fonçage sont déchargés pour être pompés jusqu'à la sur- face. Ce tube non perforé sert par conséquent à enlever la matière fine (sable) et l'eau qui pénètre dans la tête de pénétration pendant le forage.
Lorsque le forage est ter- miné, c'est-à-dire lorsqu'une longueur suffisante de tube perforé 6 a été foncée à partir du puits central, on dé- tache le tube interne à paroi pleine 15 de la tête de pénétration 7 et on le retire du tube perforé, qui est alors ouvert, que ce soit pour recueillir librement de la couche environnante toute l'eau que cette couche est sus- oeptible de fournir, cette eau étant élevée à la surface par une pompe convenable placée, par exemple, à l'inté- rieur du puits ou pour recevoir de l'eau provenant de la surface et destinée à être distribuée dans ladite couche environnante.
Si, pendant l'opération de forage, l'orifice de la tête de pénétration vient à être obstrué par de l'ar- gile ou des pierres, par exemple, ou si l'on désire laver le gravier ou matière analogue ou dégager un obstacle ren- contré, on peut refouler un jet d'eau par le tube à paroi pleine et les fentes de la tête de pénétration.
Si la hauteur de l'eau que contient la terre
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située au-dessus de la tête de pénétration est insuffi- sante pour assurer automatiquement l'introduction du sable et de l'eau et,leur écoulement à l'intérieur et le long du tube interne 15, on peut assujettir celui-ci, à son ex- trémité arrière située dans le puits, à une pompe d'aspira- tion, de préférence par l'intermédiaire d'une tête d'enfon- oement logée à l'intérieur du puits et agissant de 1'8ôn à exercer la force nécessaire sur la tête de pénétration en vue d'exécuter l'opération de forage.
Cette tête d'en- foncement peut consister en un bloc 16 (fig.17) percé d'un trou central 17 dont.une des extrémités communique avec 1'extrémité arrière du tube d'évacuation de sable et l'autre avec un autre trou '18 pratiqué à l'intérieur du bloc et débouchant sur la surface dudit bloc où la commu- nication est établie avec la pompe à vide (non représentée) en vue de l'évacuation du sable et de l'eau.
De préféren- ce l'extrémité arrière du tuyau d'évacuation de sable est reliée à une douille 19 qui s'emboîte à frottement doux à l'intérieur du bloo, et une rondelle ou garniture d'amor- tissement élastique annulaire 20 est intercalée entre l'extrémité arrière de cette douille et un rebord 21 cons- titué à l'intérieur du bloc, de telle sorte qu'un joint étanche au fluide est constamment assuré entre le tube d'é- vacuation de sable et la pompe à vide. Le bloc 16 de la tête d'enfoncement peut être rotatif, pour permettre de fai- re varier l'angle auquel le courant de sable et d'eau passe dudit bloc à la pompe à vide.
Une chambre annulaire 22 est constituée entre le tube d'évacuation de sable interne 15 et le tube de tamisage perforé externe 6, cette chambre étant destinée à recevoir une douille d'étancheité 23 (fig. 5 et 5a) qui, pendant le forage, assure le maintien d'un joint étan- che au fluide entre le tube perforé et l'intérieur du puits et, de cette façon, la possibilité d'utiliser toute la hauteur d'eau existant à l'extérieur du puits pour entrai-
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ner le sable, à partir de la tête de pénétration, à l'inté- rieur et le long du tube d'évacuation interne jusqu'à l'in- térieur du. puits en vue de son élévation subséquente.
Cette douille 23 peut être montée de façon cou- lissante sur la surface externe du tube d'évacuât ion de sable et porter sur son pourtour un ou plusieurs anneaux élastiques 24, par exemple en caoutchouc, disposés dans la direction longitudinale de la douille à l'intérieur de dépressions ou rainures annulaires 25 que présente cette douille et dans lesquelles ils sont maintenus par un frettage serré en fil métallique 26 prévu sur une partie rétrécie 24a de cha- que anneau., làdite partie rétrécie étant suivie d'une partie libre 24b évasée vers l'extérieur et dont le diamètre externe est normalement plus grand. que le diamètre interne du tube perforé,
de façon que cette partie libre soit inti- mement en contact par sa surface périphérique externe avec l'intérieur du tube perforé. Les parties libres et évasées 24b des anneaux élastiques montés sur la douille d'étanchei- té coulissante sont dirigées vers l'extrémité avant du tuyau collecteur ou distributeur et la disposition est telle que, lorsqu'on établit chacun des tuyaux collecteurs ou distri- buteurs à l'aide de sections de tubes perforés et non perfo- rés, on peut, à mesure qu'on fixe chaque jeu de sections sa. jeu précédemment foncé, faire reculer l'ensemble de la douille d'étancheité et des anneaux élastiques portés par cette douille le,long de la section de tube non perforé pré- cédemment foncée de façon à l'engager sur le nouveau jeu de sections de tube situé à l'intérieur du puits.
A son extrémité avant, la douille d'étancheité coulissante 23 peut être munie d'un autre anneau élastique 27, par exemple en caoutchouc, qui possède une partie coni- que creuse 27a qui est libre et dirigée vers l'intérieur et qui a pour rôle d'assurer un joint étanche au fluide avec le tube à sable.
L'ensemble des tubes perforés et non perfo- rés et de la douille d'étancheité coulissante portée par
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ces tubes peut être enfoncé à travers des boites à garniture 28 (fig.4) prévues autour des ouvertures 3 de la paroi du puits, chacune de ces boites pouvant être munie d'un anneau élastique interne 29 qui possède une partie co- nique libre 29a dirigée vers l'avant et destinée à entrer intimement en contact avec la surface externe du tube perforé 6 à mesure qu'on fonce celui-ci à travers l'ouverture correspondante du puits, de façon, à isoler hermétiquement l'intérieur du puits de la couche deer- re environnante externe et empêcher ainsi la pénétration d'eau fournie par cette couche,
Chaque boîte à garni- ture peut comprendre une douille 28 qui, à son extré- mité avant, est vissée dans une douille 30 faisant lé- gère ment saillie à l'extérieur de chacune des ouvertures de la paroi du puits et est fixée à ladite ouverture par soudure, par exemple, et cette seconde douille peut être munie d'un bouchon fileté 4 qu'on expulse de la douille à l'aide de la tête de pénétration lorsqu'on chasse cette tête au commencement du forage. La douille de la boite à garniture peut être composée de deux sec- tions ou viroles 28, 28a assemblées par un collier ex- terne 28b de façon que l'anneau d'étanoheité ou garni- ture 29 soit enserré entre lesdites viroles.
En assu- rait le maintien de joints étanches au fluide entre les pièces mobiles de chaque conduit collecteur ou distribu- teur, on est sur que toute la hauteur d'eau qui se trou- ve à l'extérieur du puits sera utilisée pour entraîner le sable de la tête de pénétration à l'intérieur et le long du tube d'évacuation de sable et l'amener à l'intérieur du puits.
Lorsqu'un tube de tamisage perforé a été en- foncé sur la distance désirée, on détache de la tête de pénétration le tube d'évacuation de sable associé à cette tête et on le retire dube de tamisage perforé, à l'intérieur duquel on peut alors faire passer, à volonté dans un sens ou en sens inverse, des courants d'eau pro-
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pres à retirer de ce tube et du gravier qui l'entoure, le sable susceptible de rester à cet endroit, afin qu'il reste à l'extérieur et autour du tube de tamisage une garniture de gravier facilitant le passage de l'eau.
L'extrémité arrière de chaque tube perforé est tuunie d'un robinet ou obturateur réglable 31 (fig.l et 3) à l'aide duquel on peut régler indépendamment le courant d'eau, passant le long du tube; et chacun des tubes per- forés est aussi muni d'un tuyau 32 à l'aide duuel on peut amener à l'intérieur du tube perforé un courant d'eau de sens inverse destiné à le laver lorsqu'il est désirable de le nettoyer après l'enlèvement du tube d'évacuation de sable.
Chacun des obturateurs 31 peut être disposé pour être manoeuvré à l'aide d'un arbre de commande 33 qui s'élève à l'intérieur du puits et est accessible à partir d'une plateforme 34 installée à l'intérieur du puits; et chacun des tuyaux de reflux ou de refoulement d'eau. de lavage 32, qui peut être démontable, peut aussi s'élever à l'intérieur du puits et à travers la platefor- me pour se terminer dans la partie du puits qui est située au-dessus de ladite plateforme.
Lorsque le forage est exécuté dans une matière exceptionnellement fine, telle que du sable coulant, il est désirable de prévoir dans la tête de pénétration un ohturateur 35 (fig. 6) qui se ferme pour empêcher la pénétration de sable dans le conduit d'alimentation d'eau lorsque le tube d'évacuation de sable a été retiré du tube de tamisage. Dans ces conditions, pendant le forage, l'extrémité avant 36 du tube d'évacuation de sable peut être'disposée de façon à faire saillie à l'intérieur de la tête de pénétration où. elle maintient l'obturateur 35 ouvert à l'intérieur de ladite tête, en surmontant l'ac- tion d'un ressort 36, afin de permettre au sable et à l'eau. de passer par le tube d'évacuation de sable pendant cette opération.
L'obturateur peut consister en un papil-
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lon pivotant en 35e sur la paroi interne de la cavité de la tête de pénétration, la disposition étant telle que, lorsqu'on retire le tube d'évacuation de sable, le papil- lon ferme automatiquement sous l'action de son ressort 1'ouverture de la tête de pénétration par laquelle cette tête peut communiquer avec le tube d'évacuation de sable.
L'extrémité avant du tube d'évacuation de sable 15 peut être munie d'une partie filetée extérieurement 15a (fig. 5a) destinée à entrer en prise avec un trou taraudé 15b (fig.6) prévu à l'extrémité large de la tâte de pénétration et communiquant avec la cavité interne de cette tâte. Ce trou peut être prévu dans un prolonge- ment rétréci 37 de la base ou grande extrémité du cône constituant la tête de pénétration, et ce prolongement rétréci peut 8tre fileté extérieurement, comme indiqué en 6a, pour recevoir un taraudage correspondant 6b pré- vu à l'extrémité avant du tube de tamisage perforé qui, lorsqu'on le visse sur la tête de pénétration, peut venir buter contre l'épaulement 38 constitué à l'avant du prolongement rétréci 37.
Le diamètre externe du tube de tamisage perforé est de préférence inférieur à celui de la grande extrémité de la tête de pénétration afin de diminuer le frottement exercé sur ce tube,
Dans certains cas, surtout lorsque le forage est effectué dans du sable fin. Le tube de tamisage peut être prévu à l'intérieur d'un autre tube de tamisage 39 (fig.
5 et 5a) présentant de fines fentes disposées longitudina- lement et, de préférence, déplacées les unes par rapport aux autres.
Lorsqu'on désire capter de l'eau de roches po- reuses ou crevassées ou distribuer de l'eau à de telles roches, on pratique dans la matière des canaux ou tunnels redonnant, par exemple, d'un puits central foncé dans le sol, chacun de ces canaux étant muni, à celle des extrémi-
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31 (fig. 1) à l'aide duquel la quantité d'eau passant dans chaque canal peut être réglée indépendamment si né- oessaire, par l'intermédiaire d'une pompe foulante ou aspirante, selon qu'on désire distribuer de l'eau aux ca- naux ou capter de l'eau des canaux.
Pour faciliter le fonçage d'un puits tel. que celui précédemment décrit, ce puits peut être muni exté- rieurement d'ailettes ou nervures 40 (fig.10) convena- hlement espacées les unes des autres et s'étendant dans un plan perpendiculaire à l'axe du puits, le diamètre externe des ailettes étant toutefois moindre que celui de la grande extrémité du sabot pointu 41 fixé à l'ex- trémité inférieure du puits.
Au cours du fonçage d'un puits à ailettes tel que celui qui vient d'être décrit, on tasse du gravier dans l'espace compris entre chaque ai- lette et la suivante et, à mesure que le puits ainsi char- gé et alourdi s'enfonce dans le sol, le frottement qui s'exerce entre les morceaux de gravier qui se trouvent le long de la surface cylindrique enveloppant les ailettes annulaires et les couches adjacentes tend à créer un mou- vement de roulement desdits morceaux à l'intérieur du ca- nal vertical annulaire 42 constitué entre la périphé- rie externe des diverses ailettes et l'extrémité large du sabot, ce mouvement favorisant le fonçage du puits en diminuant le frottement entre sa paroi et les couches à travers lesquelles il s'enfonce.
Suivant un autre mode de réalisation d'une ins- tallation permettant de recueillir de l'eau de formations souterraines ou de remplir ou alimenter t'eau ces forma- tions, on a prévu, suivant l'intention, un puits 43 (fig. 11 à 16) divisé circonférentiellement en une série de cellules verticales indépendantes 44(dont chacune peut être composée d'une série de sections qui sont super- posées les unes aux autres au cours du fonçage du puits dans le sol.
Le puits peut ainsi être composé d'une série
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de sections verticales dont chacune est elle-même compo-
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sée de cellules disposées 0 iroo nfèrenti elle ment, de la façon précédemment décrite, et les cellules, de la section de puits inférieure peuvent etre munies de sabots pointus 45 qui, dans la position d'assemblage des sections de cellules inférieures, sont destinés à constituer le sabot de pénétration ou de fonçage du puits.
Chaque cellule est fermée à son extrémité inférieure et comporte deux parois verticales dont l'externe, 46, est perforée pour permettre le passage de l'eau, tandis que l'interne, 47, est pleine, à l'exception d'une ouverture 48 pratiquée à l'extrémité inférieure de chaque cellule et par laquelle l'eau peut passer soit des formations souterraines exter- nes à l'intérieur du puits, soit de l'intérieur du puits à l'intérieur desdites formations, selon qu'on désire recueillir de 1'eau de formations souterraines ou ali- menter d'eau de telles formations* Les parois latérales 49 des cellules sont aussi pleines et sont disposéea radialement par rapport à l'axe du puits.
Les parois de chaque section de cellules peuvent âtre boulonnées les unes aux autres, de même que chaque section de cellules complète peut être boulonnée à la section sui- vante. Par un tuyau 50 s'élevant à travers chaque cel- lule, ou relié à l'extrémité supérieure de la dite cel- lule, on peut faire passer un contre-courant d'eau de lavage, lorsque cela est nécessaire, opération pendant laquelle l'ouverture inférieure 51 de la cellule peut être fermée par un obturateur convenable.
Le sabot de fonçage 45 du puits peut être composé de sections creuses remplies de béton ou d'une autre matière convenable propre à assurer le poids et la résistance désirée; et, lorsque la nature du sol exige l'emploi d'un jet d'eau pour foncer la puits., on peut prévoir un tuyau 52 qui s'étend de haut en bas à
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l'intérieoer du puits et oommanique avec une chambre 53
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Ménagée à l'extrémité inférieure du sabot et recevant le jet d'eau- fourni par ce tuyau.
Pour foncer ce puits cellulaire à double paroi, on peut remplir chaque section de cellules de sable fin ou d'une autre matière pesante favorisant la descente du puits et, lorsque le puits est descendu à la profondeur requise, on peut ouvrir l'ouverture 51 prévue à l'extré- mité inférieure de chaque cellule pour permettre au sable de pénétrer dans le puits, duquel il peut être élevé à la surface, par exemple à l'aide d'une pompe submersible. De préférence, au: cours du fonçage on ne cherche pas à reti- rer l'eau de l'intérieur du puits et, dans la plupart des cas, leau. reste dans le puits jusqutà la fin de cette opération.
Si la matière aquifère située à l'extérieur du puits est une matière extrêmement fine, par exemple du sable coulant, on peut munir chaque cellule d'un tuyau per- foré (qui peut être le tuyau de lavage par refoulement d'eau ou un prolongement de ce tuyau, comme représenté dans les fig. 13 et 16). A l'extrémité supérieure, ce tuyau est relié à un tuyau 54 servant à amener le con- tre-courant d'eau de lavage et, à l'extrémité inférieure, le tuyau perforé 50 communique avec l'orifice d'échap- pement 51 prévu au bas de chaque cellule.
Autour du tuyan perforé que renferme chaque cellule, on plaàe du gravier de grosseur graduée de façon que le gravier le plus gros soit situé à 1'intérieur de la cellule, près du tuyau, et que le gravier le plus fin soit situé à l'ex- térieur de la cellule,. près de sa paroi perforée.
Si on le désire, on peut placer une matière perméable telle que la toile à fromage ou un tissu analogue contre la surface interne de la paroi externe de chaque cellule, avant de remplir la cellule de gravier, de faç on à maintenir le gravier dans la cellule et à en exclure le sable ou matière fine analogue*
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Dans certains cas, on peut former dans une ou plusieurs des cellules des ouvertures qui permettent à un dispositif de captation ou de distribution tel que celui décrit au sujet de la fig. 1 d'être foncé latéralement par rapport au puits dans la formation souterraine, de faon à augmenter l'alimentation en eau des cellules verticales.
Ainsi qu'il a été indiqué précédemment, ce type d'appareil oellulaire peut être employé pour recharger d'eau les formations souterraines poreuses, par exemple pendant les saisons humides.
Lorsqu'on recharge d'eau les formations souter- raines à l'aide de l'appareil suivant l'invention, on peut filtrer l'eau d'alimentation, par exemple en la faisant passer à travers des filtres à sable, et l'amener au puits central dans lequel on la laisse descendre sous l'influence de sa hauteur de charge de façon qu'elle soit distribuée par les tuyaux distributeurs latéraux et (ou) les cellules verticales, l'eau pénétrant rapidement dans les formations souterraines poreuses en raison de la grande surface de distribution assurée par l'appareil.
Dans le cas où de la vase pénétrerait dans le gravier situé près des tamis ou interromprait l'admission d'eau supérieure et l'on permet- trait à l'installation souterraine de distribuer de l'eau à son tour pendant quelques temps pour éliminer la vase,, On peut d'ailleurs faciliter cette opération en communiquant à l'eau un mouvement pulsatoire dans les tamis, ce qui enlève la vase.
Dans les cas où il existe une couche de sable ou gravier saturé près de la surface du sol, on peut enfoncer des tuyaux perforés dans cette couche et permettre à l'eau de descendre par le puits central dans les tuyaux perforés inférieurs des couches de gravier situées à de plus grandes profondeurs de façon à contourner la ou les couches d'ar- gile imperméables qui existent Usuellement au-dessus des
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couches de gravier sitl1ÁA!:I no ,..-,...a-- - -- -
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L'eau captée dans les formations souterraines par les installations et procédés suivant l'invention est claire, étant donné qu'elle a déjà été filtrée par son passage à travers le gravier et le sable souterrains;
et la pollution qui pourrait se produire à la surface est impossible puisqu'un dispositif dtétancheité est placé autour du puits au-dessus de la couche aquifère et près de la couche d'argile imperméable, de sorte qu'il ne peut pas y avoir de communication verticale entre les conduits collecteurs et la surface.
Lorsqu'on désire capter l'eau d'une rivière, on fonce un puits près de la rivière et l'on fore ou fonce à partir dudit puits des conduits collecteurs péné- trant dans les couches de gravier situées au-dessous du lit de la rivière, ce qui a comme résultat qu'on obtient de l'eau filtrée et claire. Dans le cas où le lit de la rivière serait vaseux, on pourrait nettoyer les con- duits oollecteurs en faisant passer périodiquement un contre-courant d'eau de lavage de faç on que la matière fine située au-dessus de ces dispositifs soit entrainée vers le haut dans la rivière et ainsi éliminée, tandis que le gravier se dépose et constitue une garniture de gravier autour des conduits collecteurs perforés .
Lorsqu'on fait passer un contre-courant de lavage à travers les tuyaux collecteurs, il se produit un afflux d'eau dont la direction est opposée au courant d'eau normal et qui modifie la disposition des fines par- ticules réparties parmi les grains, autour et à l'inté- rieur des perforations desdits tuyaux, de sorte que ces particules pénètrent aisément à l'intérieur du puits lorsque le courant d'eau normal a été rétabli.
Lorsqu'on fbit passer un contre-courant de lavage à travers une cellule d'un appareil du type cellu- laire tel que celui décrit au sujet des fig. 12 à 16, on peut fermer les ouvertures 51 prévues à l'extrémité
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inférieure de toutes les cellules, à l'exception de celles situées de part et d'autre de la cellule en cours de lavage, de façon à favoriser le passage de l'eau de lavage d'une des cellules vers l'extérieur à travers les perforations de cette gel Iule, puis vers l'intérieur à travers les per- forations des deux cellules adjacentes, cette eau et la matière fine qu'elle entraîne étant finalement déchargées dans la puits à travers les ouvertures des deux cellules mentionnées en dernier lieu.
Comme il a été indiqué précédemment, on peum- ployer l'appareil suivant l'invention en vue de recharger ou d'alimenter d'eau des formations souterraines.
L'invention envisage l'utilisation d'une partie de la hauteur de charge comprise entre la source dtalimen- tation et le point où l'eau est distribuée aux formations souterraines pour engendrer de l'énergie.
Par exemple, suivant l'invention, on peut trans- férer l'eau d'une couche aquifère de surface ou autre couche aquifère, de laquelle l'eau serait ordinairement perdue par son écoulement, son évaporation ou d'autres causes, à une couche située à une plus grande profondeur et dans laquelle elle peut être conservée en vue de son utilisation et, au cours du transfert de cette eau, utiliser une partie de la hauteur séparant les deux couches pour engendrer de l'éner- gie électrique.
A cet effet, on peut pratiquer des ouvertures dans le puits central 1 près des couches entre lesquelles on se propose d'effectuer un transfert d'eau et forer un ou plusieurs conduits collecteurs 55 (fig,18) à travers les ouvertures supérieures du puits dans la couche supérieure et un ou plusieurs conduits distributeurs à travers les ouver- tures inférieures du puits dans la couche inférieure. Les conduits collecteurs distribuent l'eau à un conduit 56 qui descend à l'intérieur du puits à une turbine hydraulique
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que. A sa sortie de la turbine, l'eau tombe dans la partie inférieure du puits pour être distribuée par les conduits distributeurs 57 dans la couche inférieure.
L'invention comprend aussi un procédé et un ap- pareil permettant d'enfoncer des tuyaux et cylindres à travers les matières composant le sol, par exemple dans le but de constituer des égouts ou des conduits téléphoni- ques, ou même des tunnels de l'ordre d'un mètre de diamètre, par exemple, au-dessous du lit d'une rivière.
Pour réaliser ce procédé, on exerce une pression sur une des extrémités d'un tuyau ou cylindre et l'on en- lève sélectivement une partie ou la totalité de la matière située sur le chemin que doit suivre ce tuyau et (ou) de la surface y adjacente. On fait passer la matière ainsi enlevée dans le tuyau pour l'amener en un point où elle est facilement accessible. On délie la matière placée près du chemin dudit tuyau, et l'on dépose sélectivement la matière restante autour du tuyau, qu'on fait avancer de faqon qu'il occupe tout ou partie de l'espace créé dans la terre par l'enlèvement de la matière.
Bien qu'il soit préférable d'enlever la matière du voisinage de l'ex- trémité avançante du tuyau ou cylindre, on peut prévoir des moyens pour enlever sélectivement un supplément de ma- tière le long du tuyau à mesure qu'il avance, à la fois en vue de faciliter l'avancement et d'augmenter la porosité de la matière adjacente au tuyau ou cylindre. Pour facili- ter l'enlèvement de matière par le tuyau, on utilise la hauteur de charge des couches aquifères pour effectuer l'en- trainement de la matière par un courant d'eau.
Lorsque ceci est insuffisant, on peut exercer un vide sur le tuyau d'évacuation de matière, ce vide se transmettant aux ou- vertures par lesquelles la matière pénètre dans le conduit d'évacuation et, à l'extérieur desdites ouvertures, à la matière elle-même, pour augmenter la pression et le débit de l'eau.
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Ordinairement, on enlève la matière relativement fine du chemin suivi par le tube et laisse la matière re- lativement grosse (gravier, pierres, etc...) le long du tube ce qui augmente la porosité du sol au voisinage du tube.
Pour séparer la matière fine de la matière grosse, on peut maintenir en mouvement la masse entière de matière située sur le chemin et au voisinage du tube pendant qu'on effec- tue cette opération. La matière grosse est repoussée vers l'extérieur par la tête conique prévue à l'extrémité du tube, tandis que la' matière fine est entraînée vers l'in- térieur, à travers les pores de la matière grosse, par l'action de l'eau pénétrant dans le conduit d'évacuation.
Le tube lui-même peut être non perforé, mais il est préfé- rable qu'il soit perforé sur toute ou partie de sa lon- gueur, surtout juste en deçà ou en amont de l'extrémité avant. La matière fine qui ne pénètre pas par les trous .de la tête conique du tube avançant a ainsi la possibilité de pénétrer dans le tube en des points de la longueur de ce tube, le mouvement du tube vers l'avant à travers la terre ayant pour effet de faire rouler les morceaux de gravier à l'endroit où ils sont en. contact avec le tube. qCe mouvement de roulement sépare le sable du gravier et lui permet de passer par les perforations à l'intérieur du tube, hors duquel tout ou partie de ce sable est enlevé par le conduit d'évacuation.
Toute partie qui n'aurai pas été enlevée de cette façon serait entraînée à l'écart du tube ultérieurement, par exemple par un courant d'eau ou d'air.
On enlève périodiquement le sable du tube (par le conduit d'évacuation) pour diminuer la pression de la terre ou du tube et faciliter le mouvement d'avancement du tube.
Lorsque des obstacles tels que de gros cailloux ou galets sont rencontrés par le tube ou cylindre avançant, on creuse et enlève la matière qui se trouve autour de ces
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obstacles de façon à dégager ceux-ci, puis on fait de nou- veau avancer le tuyau. Dans les cas où. le simple enlève- ment de matière par le courant d'eau dû à sa propre hau- teur de charge et au supplément de hauteur de charge ré- sultant de l'application du vide serait pratiquement ir- réalisable, on refoule de l'eau sous pression par les trous d'admission de matière prévus à l'extrémité avant du tuyau et enlève ainsi une quantité suffisante de matiè- re pour permettre au tuyau de se créer un passage en re- gard de l'obstacle.
On peut modifier la direction prise par l'extré- mité avant du tuyau avançant en enlevant une quantité de terre plus grande sur le coté du tuyau vers lequel il est désirable qu'il s'incline. Par exemple, si l'on désire que le tuyau s'incline vers le bas, on enlève une plus grande quantité de matière de la martie inférieure, à ou près de l'extrémité avant de la tête de pénétration, par exemple en prévoyant de plus grandes fentes dans la partie inférieure de cette tte. Par contre, si l'on désire relever ltextrémité avant du tuyau, on enlève une plus grande quantité de matière de la zone située au-dessus du chemin qui doit être suivi par le tuyau, à ou près de l'extrémité avant dudit tuyau.
Pour que la hauteur de charge de l'eau des couches terrestres aquifères, le vide et le courant d'eau refoulé contrera matière soient complètement utilisé , l'eau chargée de matière est conduite d'un point voisin de l'extrémité avant du tuyau avançant, par un conduit placé à l'intérieur de ce tuyau, à un point situé plus en arrière et facilement accessible. Lorsque le conduit est un tuyau, séparé logé à l'intérieur du cylindre en cours d'avancement, l'espace annulaire compris entre le conduit et le cylindre est maintenu fermé pour empêcher l'eau de s'échapper.
On retire la matière terrestre de l'extrémité du tuyau avançant ou d'une zone située à toute distance
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désirée en arrière de cette extrémité, suivant qu'on le désire, et l'on passe d'un point d'extraction à un autre suivant que l'exigent les conditions.
S'il est désirable que, en tout point de la la gueur du cylindre, la formation adjacente audit cylindre soit rendue imperméable (à l'eau), on injecte de l'argile, du ciment ou une matière analogue par le conduit d'évacua- tion au point en question, avant de faire de nouveau avancer ou reculer le cylindre. Pour ancrer l'extrémité du cylindre, on injecte par le conduit d'évacuation une quantité suffisante de ciment ou matière analogue pour constituer l'ancrage désiré. Pour construire une paroi solide autour du cylindre avancé, on injecte du ciment ou une matière analogue à travers le cylindre et de façon à l'extruder à travers des trous de la paroi dudit cylindre dans la terre ou matière environnante qui a été rendue plus poreuse par l'enlèvement d'une partie de cette matière.
Cette paroi enveloppante peut recevoir toute épaisseur dé- sirée Après l'injection, on laisse le ciment ou autre matière se solidifier. Pour construire une structure im- perméable ou solide relativement grande autour du tube, on fait avancer celui-ci plus lentement et applique tous les moyens nécessaires pour enlever la matière relativement fine et augmenter ainsi grandement la porosité du sol sur une distance considérable à partir du tube. On imprègne alors de ciment ou d'une matière analogue les pores de la terre entourant le tube, sur une distance considérable autour du tube. Deux ou plus de deux tubes peuvent être placés suffisamment près les uns des autres pour que l'im- prégnat ion effectuée par l'un atteigne l'imprégnation ef- fectuée par l'autre.
Lorsque deux ou plus de deux struotu,- res de ce genre sont construites à des intervalles oonvena- bles. on peut excaver la terre entourée par le groupe pour constituer un tunnel ou un puits. Si l'on désire un tunnel @
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le tube lui-même pour constituer ce tunnel ou puits.
Lorsqu'on désire un puits ou tunnel un peu plus grand, on injecte hors du tube une quantité suffisante de ciment, argile ou entière analogue dans la formation entourant ce tube pour que le puits ou tunnel désiré puisse être foncé dans la matière injectée après qu'elle a fait prise.
Un appareil propre à permettre de réaliser les opérations précédemment décrites est représenté dans la figure 19 et comprend un tube, tuyau ou cylindre 58 qu'on enfonce dans la terre, ce tube étant de préférence composé de sections qui peuvent être assemblées et étant muni soit d'une paroi pleine soit d'une paroi percée de trous 59 en divers points de sa longueur, et plus par- ticulièrement près de l'extrémité avant. Ce tube peut être fait de métal, de béton, de bois ou d'une matière analogue.
A l'extrémité avant du tube 58 est prévue une tête de pénétration ou sabot de fonçage 60 destiné à s'enfoncer à travers la terre et possédant de préférence, mais non nécessairement, au moins une surface inclinée, cette tête étant de préférence percée d'une ou plusieurs ouvertures 61 pour le passage des matières composant le sol. Ces ouvertures peuvent ou non être obturables. Lors- qu'elles sont obturables, l'obturation de la totalité ou d'une partie des ouvertures situées d'un côté de l'axe central de la tête a pour effet de dévier la tête et le tube vers l'autre coté.
Aux ouvertures pour lesquelles est admise la matière peuvent être associées des ailettes, nervures ou bossages 62 dont le rôle est de soulever le.s morceaux relativement gros à l'écart de la tête et de per- mettre à la matière fine répartie entre ces morceaux de s'en séparer pour' pénétrer,dans les ouvertures avec lt eau passant par les dites ouvertures.
La tête peut posséder un diamètre un peu plus grand que le tube assujetti à
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l'arrière de cette tête. Dans la construction représentée, il est prévu à l'extrémité arrière de la tête une large ouverture 63 destinée à coopérer avec le conduit d'éva- cuation 64 qui amène l'eau et les matières à un endroit facilement accessible, L'ouverte 63 peut être obtu- rable si on le désire ,
Le conduit d'évacuation 64 s'étend à partir de l'extrémité avant du tube 58 à l'intérieur de ce tube et aboutit à un point où la terre enlevée par ce conduit peut être évacuée.
L'extrémité avant du conduit d'évacuation peut être reliée directement à la tête mon- tée sur l'extrémité.avant du tube de façon que la terre pénétrant par les ouvertures de la tête passe directement de cette tâte à l'intérieur et le long du conduit d'é- vacuation. Si on le désire, un vide peut être exercé à l'extrémité opposée du conduit d'évacuation de façon que par l'intemédiaire du conduit et de la tête et de ses ouvertures, il agisse à l'intérieur de la terre environan- te, de façon à créer un courant d'eau et de terre le. long du tube.
Si on le désire, on peut en', outre créer un cou- rant ou jet d'eau énergique à l'extrémité libre du conduit d'évacuation de façon qu'il passe le long du conduit jus- qu'à la tête pour s'échapper par les ouvertures de cette tête et être projeté contre la terre environnante,
En un ou plusieurs points de la longueur du conduit d'évacuation, et particulièrement en un point de ce conduit situé en amont de la tête de pénétration, un ou plusieurs trous 65 peuvent être ménagés clans la paroi dudit oonduit. Ces trous peuvent 9tre ouverts et fermés à volonté, ce qui s'obtient par exemple en faisant coulis- ser le conduit d'évacuation vers l'arrière et vers l'avant, respectivement.
L'ouverture des orifices 65 permet au sable de s'échapper de l'intérieur du tube 58 pour péné- trer dans le conduit d'évacuation 64 et se rendre par'ce
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la pression s'exerçant sur le tube dans ce voisinage et, par conséquent, en tous les points de la. longueur du tube en cours de pénétration. Si le tube est enfoncé horizon- talement, on peut provoquer le relèvement de son extrémi- té en laissant les orifices du conduit d'évacuation ou- verts pendant le fonçage dudit tube, étant donné qu'une grande quantité de sable (provenant entièrement de la partie supérieure) pénètre alors dans le tube.
Comme la quantité de sable qui est retirée de dessous le tube est beaucoup plus petite, le tube se relèvera comme on l'a dit précédemment,
On voit par conséquent que l'invention n'est pas limitée, dans ses applications, à la captation d'eau de formations souterraines ou à la distribution d'eau à de telles formations et qu'elle est susceptible de recevoir d'autres applications telles que celles précédemment men- t ionnées .
Par exemple, par l'application de cette inven- tion, il est possible d'effectuer la mise en plane de tu- yaux dtégout à travers les matières de remplissage sous- jacentes au revêtement d'une chaussée, de même que des conduits à lignes téléphoniques et câbles, sans déranger le sol ni les fondations de bâtiments voisins.
Une autre application précédemment décrite de l'invention consiste à consolider le gravier-et le sable remplis d'eau de façon qu'on puisse foncer des tunnels à travers cette matière sans avoir recours à de l'air com- primé comme on le fait usuellement.
A l'aide du procédé et des appareils suivant l'invention on peut enfoncer un tuyau perforé dans la sable et d'autres matières et, pendant cette opération, retirer une quantité suffisante de la matière fine pour augmenter la porosité de la matière environnante de 40 à 45 %, la matière restante étant principalement composée de pierres de plus de 10 à 15 centimètres de diamètre. On
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peut refouler dans cette matière du mortier ou une matière lourde à travers les ouvertures dudit tuyau perforé et solidifier ainsi ladite matière.
REVENDICATIONS
1.- Une installation permettant de recueillir l'eau d'une formation souterraine ou de distribuer de l'eau à une telle formation, cette installation étant principalement caractérisée par les points suivants, ap- plicables séparément ou en combinaison : a) Elle comprend un puits pénétrant dans les for- mations souterraines et permettant l'accès en plusieurs points auxdites formations et des dispositifs permettant de régler individuellement la quantité d'eau retirée de ces points d'accès ou fournie à ces points d'accès;
b) Chacun des conduits ou dispositifs d'accès aux formations souterraines est muni d'un dispositif permet- tant d'envoyer un contre-courant d'eau de lavage dans le conduit en vue de le nettoyer. c) Les conduita ou dispositifs d'accès sont compo- sés de tubes perfo'rés enfoncés radialement par rapport l'axe du puits et (ou) de cellules perforées disposées longitudinalement autour du puits.
d) Un tube à paroi pleine est destiné à être inséré dans chaque tube perforé pour permettre d'enlever la ma- tière fine pénétrant à l'intérieur du dispositif d'accès pendant l'enfoncement, ce tube à paroi pleine communiquant à l'une de ses extrémités, avec une tête ou sabot de péné- tration terminant l'extrémité externe du tube perroré et, à son autre extrémité, avec l'intérieur du puits dans le- quel ladite matière fine peut être déchargée. e) Un joint étanche au fluide est assuré par un dis- positif approprié entre les deux tubes de chaque conduit
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d'accès.
f) Le dispositif d'étanoheité consiste en une douille coulissant sur le tub e à paroi pleine et portant un ou plusieurs éléments élastiques destinée à entrer en contact d'une manière étanche au fluide avec la surface interne du tube perforé.
2.- Une tête de pénétration destinée à être utilisée dans le fonçage d'un tube de captation ou de distribution d'eau dane une formation souterraine, cette tête étant principalement caractérisée par les points suivants, applicables séparément ou en combinaison :
a) Elle est creuse et percée de fentes pour per- mettre à la matière fine rencontrée au cours du fonçage de passer par ces ouvertures à 1'intérieur de la tête en vue de son évacuation finale. b) Les fentes de la tête ou sabot de pénétration sont flanquées sur leurs bords longitudinaux de nervures longitudinales faisant saillie sur la surface externe de la tête et pouvant être inclinées de façon que les fentes s'élargissent graduellement de l'extérieur vars l'intérieur de la téta et qu'elles s'élargissent aussi graduellement vers oelle des extrémités de la fente qui est éloignée de la pointe ou extrémité de pénétration de la tête,
et chaque fente peut présenter à cet endroit une surface inclinée qui tend à. soulever les pierres ou gros morceaux de entière susceptibles de rouler le long des fentes à mesure que la tête avance, lesdites pierres etc... étant rencontrées par ladite surface inclinée au cours de cet avancement.
3.- Procédé de fonçage d'un tube de tamisage perforé dans une formation souterraine, ce procédé con- sistant à enlever progressivement la matière fine dépla- cée par la'tête de pénétration à mesure que cette tête avance, de façon qu'il reste une. garniture de matière
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relativement grosse, par exemple de gravier' autour de la surface externe du tube, cette garniture se comportant à la façon d'un agent de tamisage.
4. - Procédé permettant de conserver des sour- ces d'alimentation d'eau et consistant à transférer l'eau d'une couche aquifère de surface, ou autre couche aquife- re, dant l'eau serait ordinairement perdue par son écou- lement, son évaporation ou d'autres causes, à une couche située à une plus grande profondeur et dans laquelle elle peut être conservée en vue de son utilisation, ce procédé étant caractérisé par le fait qu'on utilise une partie de la hauteur de charge entre les deux couches pour en- gendrer de l'énergie.
5.- Appareil pour la mise en pratique du pro- oédé selon 4 , cet appareil comprenant un tuyau oollec- teur ou de captât ion disposé dans la couche de surface ou autre couche dont l'eau doit être transférée, un tuyau de distribution servant à amener l'eau dudit tuyau collec- teur à un puits par lequel l'eau est transférée à la cou- che inférieure et une turbine hydraulique ou un appareil analogue placé en quelque point du tuyau amenant l'eau à l'intérieur du puits, cet appareil servant à engendrer de l'énergie électrique.
6. - Un procédé de fonçage des puits dans des formations souterraines qui consiste à charger l'extérieur de la paroi du puits de gravier ou d'une matière analogue pendant le fonçage de façon que ce gravier entre en con- tact avec la couche environnante à mesure que le puits s'enfonce dans le sol.
7. - Procédé de fonçage d'un tube en plusieurs sections de la. terre, ce procédé étant 'principalement caractérisé par les points suivants, applicables séparé- ment ou en combinaison :
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extrémités du. tube, à. retirer sélectivement de la matiè- re du chemin qui doit être suivi par le tube, à évacuer par le tube la matière ainsi enlevée, à déplaoer la ma- tière qui n'a pas été enlevée, à déposer le long du tube cette matière replacée et à ajouter successivement de nouvelles sections à mesure que le tube avance. b) une partie de la matière dépecée est enlevée à travers le paroi du tub e. c) on enlève une partie de la matière adjacente au tube à travers la paroi du tube.
d) A mesure que le tube avance, on délie ou di - late constamment la masse de matière située sur le che- min du tube- e) Les partiales les plus fines de la masse de matière située sur le chemin du tube sont retirées de cette masse déliée et sont évacuées par l'intermédiaire du tube f) La matière déposée le long du tube est agitée par un mouvement comuniqué au tube. g) les particules les plus fines de la matière agitée adjacente au tube sont dégagées de cette matière et contraintes à pénétrer dans le tube par des trous de la paroi de ce tube. h) On augmente la porosité de la terre sur une certaine distance à partit du tube en en enlevant la matière relaticement fine.
8.- Procédé de traitement du sol, ce procédé consistant à foncer dans ce sol un tube perforé et, pen- dant cette opération, à enlever sélectivement une quan- tité de matière supérieure au volume du tube, à augmenter la porosité de la terre ou matière entourant le tube et à refouler un fluide dans ce tube de façon qu'il s'en échappe par des communicat ions prévues à l'extérieur dudit tube pour pénétrer dans les pores élargis de ::la:
. matière adjacente
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9.- Un appareil de captât ion et (ou) de distri- bution d'eau du type cellulaire, cet appareil étant prin- cipalement caractérisé par les points suivante, applica- bles séparément ou en combinaison ;
a) Il comprend une série de cellules verticale? assujetties les unes aux autres de façon à constituer un cercle mais ne communiquant pas entre elles, ces cellules étant enfoncées simultanément dans la terre à la façon d'un puits, chaque cellule comportant une paroi externe perforée et, à ou vert son extrémité inférieure, une ou- verture obturable débouchant à l'intérieur du puits. b) A son extrémité supérieure, chaque cellule com- munique avec un dispositif permettant de refouler du flui- de à l'intérieur des cellules. c) Un dispositif est prévu pour permettre d'obtu- rer l'ouverture obturable à partir d'un point situé au- dessus de l'eau que contient le puits d) Un tuyau, ou conduit perforé s'étend sur toute la longueur de chaque cellule.
e) On place du gravier entre ce conduit et la paroi perforée de la cellule, f) Chaque conduit communique avec un tuyau à contre- courant d'eau de lavage placé à la partie supérieure et avec l'ouverture débouchant dans le puits à la partie in- férieure . g) Le gravier est gradué dans ses dimensions entre le conduit et la paroi perforée.,