"prooédé pour produire la germination des graines et
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On sait que pour faire germer le grain, il faut lui fournir de l'eau, de l*oxygène< de la chaleur et aussi un certain laps de temps.
On commence par fournir l'eau en immergeant le grain pendant un temps déterminé, l'eau étant à la température voulue : c' est l'opération du trempage, bien connue.
Ensuite, on met le grain en germination en le disposant, dans une salle ad hoc, en
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de telle sorte que l'air puisse circuler de bas en haut, à travers la couche de grains:.
Après un certain temps, la température s'élève au milieu de la couche, tandis qu'elle est moins élevée sur la périphérie. Cela tient à ce que la circulation naturelle de l'air est trop lente. Tous les grains n'étant plus soumis à la même température, leur germination subit une variation d'intensité d'un grain à l'autre.
pour parer dans la mesure du possible à
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oe occupée par chaque grain en s'efforçant de ramener au centre les grains qui étaient à la périphérie et inversement. Autrement dit, on brasse le grain ce qui a, en plus, pour conséè
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nécessaire.
On a formé, ainsi, une nouvelle couche de grains qui s'échauffe à son tout, d'une façon irrégulière et devra encore être brassée.
ces opérations se renouvellent jusqu'à ce que la majorité, sinon la totalité, des
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Comme on a déterminé la température la plus favorable qui convient à la nature indi-
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térêt qu'il y aurait à ce que tous les grains soient constamment soumis à cette température optima.
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(quelquefois à plusieurs reprises par jour) est pénible mais a encore l'inconvénient de provoquer le bris des germes, des grains, qui, comme le blé, le mais, la fève, etc.., ne possèdent pas de tunique pour les protéger. Une fois le germe brisé la germination est altérée gravement.
Enfin, il est très onéreux de maintenir la salle où se fait la germination, à la bonne, température et d�assurer son aération tout en maintenant à l'air le degré hygrométrique qui lui convient.
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' sis, autour des grains immobiles pendant tout le traitement.
Selon un mode d'exécution, on introduit des couches successives de grains préalablement
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ple, d'une couche par jour, dans une colonne où
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lution de continuité, avec ou sans plans de séparation, on fait parcourir la colonne de grains ainsi formée par un courant d'air forcé et on extrait, avant l'introduction d'une nouvelle couche de grains, la dernière couche du bas.
Ia température et l'humidité de
l'air sont obtenues, de préférence, avec de l'eau de puits qui possède toute l'année une température sensiblement constante et propice à l'obtention d'une bonne germination, la circulation forcée de l'air a pour effet d'obliger l'air à atteindre chaque grain et de le maintenir à la température optima sans qu'il soit nécessaire de le brasser et de changer sa place par rapport à son voisin et tout cela quelle
que soit la durée de la germination. les bris des germes non protégés ne peuvent plus se produire.
On voit donc que l'invention consiste à remplacer le travail important du brassage
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tion forcée de l'air autour des grains rendus immobiles.
la propriété que possède une couche de grains de diviser l'air qu'elle occupe en une quantité considérable de petits inters-
<EMI ID=12.1> employée, par la présente invention, pour assurer
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par la circulation forcée, autour de chaque grain, quelle que soit la place qu'il occupe.
D'autre part, la perméabilité d'une couche de grains à l'air étant presque illimitée^ on peut donner à cette couche une épaisseur aussi grande qu'on le désire ce qui a pour avantage de réduire considérablement l'encombrement superficiel habituel.
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une colonne verticale, isolée thermiquement, permet de réaliser une grande économie de chaleur ou de réfrigération, suivant la saison et la température de la salle où se trouve l'appareil; il assure aussi la plus grande hygiène du grain pendant toute sa germination, ce qui est loin d'être négligeable pour son utilisation définitive.
L'invention a également pour objet
un appareil pour l'application du procédé précitée Cet appareil étant remarquable notamment en ce qu'il comporte en combinaison :
une colonne verticale dans laquelle les grains convenablement trempés sont introduits par couches successives, par une ouverture supérieure, cette colonne comportant, à sa base, un dispositif extracteur réglable qui permet d'extraire, par couches horizontales successives et par quantités données, les grains germés,
et un ventilateur ou autre dispositif permettant de produire une circulation forcée d'air à une pression convenable dans la colonne,
<EMI ID=15.1> corcl d'entrée d'air et d'une sortie/constituée par exemple par une partie perforée de sa paroi.
Toutes choses étant égalas, la durée
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pend de sa nature. Si on admet, par exemple. une graine germant en n jours, la colonne de
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été déposées dans le réservoir à raison de une par jour.
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à la hauteur disponible dans le réservoir supposé vide, divisée par n.
Avant de déposer une (n + l)ème couche, on fait, à l'aide du sas, l'extraction de la première couche qui est arrivée au point convenable de bonne germination. puis, chaque jour, on continue à faire une extraction et à déposer une nouvelle couche de grains dans le réservoir, de telle sorte que la hauteur de grains reste constante.
Pour déterminer la hauteur de la colonne de grains, on n'est pas limité; elle dépend de la puissance désirée en grains germés, des conditions locales d'encombrement, du prise de revient de construction, etc.. Par suite de la grande perméabilité de la couche des grains et de la faible quantité d'air nécessaire à assurer le transport de l'oxygène et de la chaleur ainsi que de l'humidité, la force dépensée par la mise en action du ventilateur est toujours infiniment petite comparativement au travail considérable du brassage renouvelé des grains, auquel il a Un thermomètre indique la température régnant dans la colonne; il donne le signal de la mise en route du ventilateur, celui-ci peut fonctionner à la main comme un ventilateur de forge ou être mis en marche électriquement
à l'aide d'un thermostat. Comme, malgré son faible débit, ce ventilateur a une action très
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tude de brassages du grain disposé en couches minces sur la tôle perforée.
Dans la colonne formant réservoir, les couches superposées de grains ne sont pas séparées entre elles, toutefois le plan virtuel horizontal qui indiquerait cette séparation peut, si on le désire, être marqué par un repère constitué par un morceau de gaze par exemple, que l'on retrouve à la sortie du sas dont on peut régler le débit en conséquence et qui permet de contrôler une fois pour toutes l'épaisseur de la couche à extraire par rapt-
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généralement une différence appréciable entre le volume du grain trempé et celui du même grain une fois germé.
Des prises d'échantillons sont placées sur la hauteur de la colonne et permettent
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ment de l'état de germination de chaque, couche sans avoir à faire manoeuvrer le sas.
Au dessin annexé, donné uniquement à
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la fige 1 est une coupe schématique, verticale, d'un dispositif de colonne de germination, muni d'un sas rectangulaire, en position de marche;
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verticale du même dispositif, en position d'extraction et de remplissage, le couvercle étant enlevé;
la fig. 3 est une coupe, schématique, du même dispositif mais muni d'un sas cylindrique, représenté en position de marche;
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étant en position d'extraction, la colonne en position de remplissage et le couvercle étant enlevé;
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d'un dispositif de colonne portant avec elle des bacs de trempage.
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té à la fig. 1, l'appareil comporte un réservoir vertical 1, en forme de colonne, de section de préférence rectangulaire à angles arrondis^: repo" sant par sa base sur le sol; c'est la colonne de germination devant recevoir le grain préalablement convenablement trempé.
Ce réservoir comporte, sur l'un de ses
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cette ouverture,% est disposée une glissière 5, capable de recevoir une tôle perforée 6 pouvant être
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maintenu à la distance voulue de la tôle perforée 6"
le réservoir 1 est obturé à son extrémité supérieure par un couvercle 11, portant une tubulure la, reliée grâce à un joint 13 à
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d'air (non figuré sur le dessin) refoulant de l'air saturé d'humidité par un dispositif quelconque
(non représenté)* L'eau, à température constante, d'un puits peut être avantageusement utilisée
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Une paroi extérieure 15 forme avec la paroi du réservoir 1 une enveloppe d'air isolante aux influences thermiques extérieures.
Une paroi 16 forme avec le couvercle
11 une enveloppe d'air isolante. Dans le cas où
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gnerait la température, et cela d'une façon permanente, nécessaire à assurer une bonne germination, les parois 15 et 16 pourraient être supprimées.
la joint du couvercle 11 et du réservoir 1 est rendu étanche par tout moyen connu mais de préférence par un système hydraulique constitué par exemple par le couvercle 11 lui-même,
et un grand rebord 17, de longueur appropriée
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contenant de l'eau, et forme par la paroi du réservoir 1 et une enveloppe 19 soudée ou rivée, par sa base seulement, au réservoir 1,
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venant du ventilateur était suffisante pour sou-lever le couvercle, celui-ci serait retenu par exemple par une entretoise amovible 20, maintenue par les étriers 21.
Il est prévu, en 22, des regards en verre,des prises d'échantillon en 23, une prise de température avec son thermomètre, thermostat, avertisseur, etc..
Le fonctionnement est le suivant, on suppose l'appareil en marche normale, la tôle perforée 6 (fig. 1) est dans sa glissière 5, elle supporte tout le poids du grain contenu dans la.
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la série des couches de grains, préalablement convenablement trempés, introduites successivement dans la colonne.
la porte 3 est ouverte et l'air refoulé par le ventilateur, à la partie supérieure de la colonne de germination, circule au milieu des grains pour s'évacuer par la tôle perforée 6
et l'ouverture 4 laissée béante par la porte 3 rabattue* le fonctionnement du ventilateur ayant été provoqué par le thermomètre 23 ou automatiquement par un thermostat dont le rôle est de maintenir, grâce au fonctionnement du ventilateur, la colonne de germination à la température voulue,
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ne permet pas de bien voir les grains pour une raison quelconque, un échantillon de ceux-ci par une prise disposée à cet effet le plus près possible de la tôle perforée 6. Si à l'examen des grains on constate que le germe a bien atteint la longueur qui correspond à la germination désirée, on procède à l'extraction de la couche ger- <EMI ID=39.1>
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lève le couvercle 11 après avoir préalablement retiré les boulons du joint 13 de la tubulure d'air 14 et dégagé l'entretoise 19 de ses étriers Si.
On s'assure que le faux-fond 9 est bien à la distance voulue de la tôle perforée 6 en le soutenant par des cales 10 de hauteur convenable. on ferme la porte 3 en la fixant sur la "ornière 4a à l'aide d'un verrouillage approprié
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Une fois la tôle perforée 6 complètement dégagée de sa glissière 5, la colonne de
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du faux-fond 9 (comparer les positions des fig. 1 et 8).
On remet la tôle perforée 6 en place en la poussant dans sa glissière 5 vers l'intérieur de la colonne de germination; son peu d'épaisseur lui permet de traverser les grains san s grands efforts, à la condition, bien entendu,
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mite ses dimensions. Pour de grands appareils, on a avantage à utiliser plusieurs tôles perforées au lieu d'une seule comprenant leur totalité.
On déverrouille la porte 3, on la rabat vers le sol en la faisant tourner autour de l'articulation 4 et le grain tombe dans un récipient
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par exemple.
On conçoit que la couche des grains ainsi extraite était bien comprise dans la colonne de germination, entre deux plans horizontaux.
la distance qui sépare ces deux plans est déterminée par la hauteur des cales 10 qui sup-
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poids de chaque couche de grains, préalablement trempés, introduite dans la colonne de germination et qu'on connaît le volume occupé par ce poids de grains une fois sa germination terminée, il est facile de placer le faux-fond 9 à la distance voulue de la tôle perforée 6 pour inclure entre cas deux surfaces le volume désiré (ce volume bien entendu variera avec la nature de la graine mise en germination).
Si on a le soin d'introduire, dans
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mimes. Toutefois, s'il se produisait une variation dans la germination, comme cela peut arriver avec des lots de graines de même nature mais de provenances et d'âges différents, il suffirait de faire varier la hauteur des cales. On voit
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mination un volume aussi faible soit-il. on est donc assuré de pouvoir extraire, en une ou/plusieurs fois, le volume correspondant à la couche
de grains introduits antérieurement dans la colonne.
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très vite la hauteur séparant les deux plans horizontaux contenant la couche de grains à extraire par le sas rectangulaire. D'ailleurs, on peut vé-
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ment du chargement, morceau de toile métallique, grillage, gaze, etc.., repère que l'on retrouvera
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par les regards.
la tôle perforée $. remise à sa place dans sa glissière 5, on procède au chargement de
la colonne de germination, on commence si on le désire par placer sur la couche supérieure des grains un des repères dont il vient d'être parlé, puis on verse le poids de grains préalablement convenablement trempés correspondant à la puissauce de la colonne de germination, on répartit
et égalise le grains de façon à former un plan horizontal, pour faciliter cette opération, on peut s'en rapporter à des traits horizontaux tracés d'avance sur la paroi intérieure du réservoir 1
et placés à des intervalles réguliers les uns
des autres.
On remet le couvercle 11 en place après s'être assuré que l'eau nécessaire au joint hydraulique 18 est bien en quantité suffisante, on relie la tubulure J3 à l'arrivée 14 d'air, saturé
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tilateur.
les couches journalières de grains <EMI ID=53.1>
au-dessus des autres par des montants de hauteur convenable, cette disposition permettra de placer dans une même colonne de germination des couches sueoessives de grains de natures différentes, par exemple du blé, puis de l'orge, puis du mais, etc.., les plans perforés et les montants seront retrouvés avec les graines dans le sas et remontés ensuite
à la partie supérieure de la colonne pour servir
à nouveau autant de fois qu'on le désirera. il convient, par ailleurs, de noter que dans l'exemple
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feux-fond 9 pourront être remplacées par un ou des vérins ou dispositifs analogues. permettant un réglage facile de la position en hauteur dudit fauxfond, le ou les vérins pourront prendre appui soit sur le fond 8, soit directement sur le sols
Plus la puissance de la colonne de germination devient importante, plus le nombre de tôles perforées 6 et par conséquent de sas rectangulaires croît. On peut alors avoir avantage à remplacer ces derniers par un sas cylindrique
comme il est représenté schématiquement et à
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Selon cet exemple d'exécution, le sas est constitué par un cylindre mobile 25 en tôle perforée, pouvant tourner concentriquement dans deux fragments 26 symétriques et fixes d'un autre cylindre ayant un diamètre légèrement supérieur.
le cylindre mobile 2 5 porte, sur tou-voir un récipient rectangulaire 39 ouvert à sa
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construit à l'aide de tôles perforées.
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corde qui est d'une longueur au moins égale à
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disposées parallèlement et symétriquement à l'axe vertical de la colonne de germination, par suite de ces dispositions, le grain contenu dans la colonne de germination ne pourra s'échapper au-
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lorsque l'on fera tourner le cylindre mobile au* tour de son axe (le cylindre est supporté par un arbre pouvant tourner dans des coussinets non représentés sur le dessin) à l'aide d�une manivelle ile
A chaque tour de manivelle, il sortira un volume de grains bien déterminé, On peut donner au récipient 29 un volume tel qu'il contienne la totalité de la couche de grains à extraire ou seulement une partie aliquote de ce volume, grâce
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On devra donc faire exécuter au cylindre
25 un nombre déterminé de révolutions pour extraire de la colonne de germination un volume de grains
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introduit à la. partie supérieure de la donne.
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en position de marche. la fig. 4 représente le sas <EMI ID=63.1>
extraits; la colonne de germination est repré* sentée en position de chargement avec son cou- vérole enlevé.
le fonctionnement de la colonne de germination munie du sas cylindrique est le même que celui d'une colonne munie d'un sas rectangulaire; l'air refoulé par le ventilateur circule de
la même façon autour des grains de la adonne et
la traverse pour s'évacuer finalement par les trous des tôles perforées constituant le sas cy lindrique .
Toutefois, en ce qui concerne le chargement des grains à la partie supérieure de la colonne, on prendra la précaution de donner au niveau des grains, une fois le chargement terminé,
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façon, les couches extraites par le sas cylindrique seront bien parallèles entre elles.
On remarque la similitude des sas rectangulaires et cylindrique; leur volume d'extraction est variable, à volonté, dans le sas rectangulaire par les cales 10 du faux-fond et dans le sas cylindrique par le fond cylindrique
30 du récipient rectangulaire, qui peut se placer à des hauteurs variables. on peut dire aussi que
<EMI ID=65.1> fig. 3 représentent la glissière 5 de l'exemple <EMI ID=66.1>
joue le même rôle que la tôle perforée 6 (fig. 1) et aussi celui de la porte 3 et de l'ouverture 2 de la même figure .
Mais la manoeuvre du sas cylindrique
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étant plus rigide permet de réaliser des dimensions plus grandes de colonne de germination. De plus, rien n'empêche de placer autant de sas cylindriques
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si grande qu'on le désire.
Bans tout ce qui précède, on a supposé que les grains étaient préalablement convenablement trempés, dans un appareil non décrit mais bien connu.
On peut avoir avantage à profiter des parois de la colonne de germination, particulièrement dans la partie haute de cette colonne, pour constituer extérieurement à ces parois des bacs de trempage, ce qui facilitera la manutention des grains sans que cela nuise en rien, au contraire, à la confection du joint hydraulique.
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drique (elle pourrait aussi bien être munie d'un sas rectangulaire) et portant des bacs de trempage à sa partie supérieure.
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on voit que la paroi 19 de l'exemple de la fig, 1
a été -suffisamment écartée de la par.1 du réservoir vertical 1 pour former tout autour de la colonne un récipient de capacité suffisante pour contenir le grain à tremper, on a placé en 40 un faux-fond perforé, en 41 un tuyau de vidange avec son robinet, en 48 un trop plein. En 43, est le couvercle iso-