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LE MINISTRE DES AFFAIRES ECONOMIQUES ET DES CLASSES MOYENNES,
Vu l'arrêté-loi du 8 juillet 1946, prorogeant, en raison des événements de guerre les délais en matière de propriété industrielle et la durée des brevets d'invention ;
Vula requête introduitele 25 juin 1947 par L'Air Liquide Ste Ame pour l'Etude et l'Exploitation des Procédés G.
Claude
Vulapublicationdecetterequêteau MoniteurBelge d u 13 février 1948 Considérant qu'aucune réclamation n'a été introduite, dans le délai réglementaire, à la suite de cette publication ; Considérant qu'il résulte des justifications fournies à l'appui de la requête que le brevet No 410.675 Perfectionnements aux procédés de rechargement par soudure n' a pu être exploité , par suite de l'état de guerre, pendant une période équivalent à trois années d'exploitation normale ;
Considérant, d'autre part, que le maximum de prolongation prévu par l'arrêté-loi du 8 juillet 1946 est fixé à cinqans : A R R E T E : ARTICLE PREMIER. - La durée du brevet No 410.675 Perfectionnement aux procedes de rechargement par soudure est prolongée de trois années.
ART. 2. - La prolongation est accordée sous condition du paiement, dans le mois de son octroi, de la taxe spé- ciale prévue à l'art. 6 de l'arrêté-loi du 8 juillet 1946 précité.
ART. 3. - Le présent arrêté sera annexé au titre du brevet.
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BREVET D'INVENTION au nom de la Soc.dite: " L'AIR LIQUIDE, SOCIETE ANONYME POUR L'ETUDE ET L'EXPLOITA- TION DES PROCEDES GFORGES CLAUDE ".
" Perfectonnement aux procédés de rechargement par soudure "
La présente invention est relative à un procédé de rechar- gel¯,lent ou de revêtement, par soudure, de pièces qui doivent présenter une surface dure, résistant à l'usure, par exemple des soos de charrue, godets de drague, pelles d'exoavateur, eto.
Suivant l'invention, le métal déposé par fusion sur la surface de la pièce à recharger, est un métal ferreux présen- tant en dehors du fer, les éléments carbone, silicium, manga- nèse suivansensiblement les teneurs ci-après : carbone 2,60 % silicium 1,60 % - manganèse 0,30 %; cet alliage ferreux présente après soudure, sans qu'il soit nécessaire de le soumettre à un traitement thermique, la dureté désirée.
Pour réaliser la fusion, on peut employer toute flamme soudante : arc électrique à éleotrode métallique ou à électrode en carbone, flamme d'hydrogène atomique, chalumeau oxyacé-
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tylénique .
Quand on utilise l'arc électrique,' en peut employer une électrode métallique présentant sensiblement la composition du métal déposé, en ayant soin toutefois d'opérer soit dans une atmosphère réductrice, par exemple de gaz à l'eau, soit avec un enrobage contenant notamment des matières cellulosiques formant par leurombustion dans l'arc une atmosphère réductrice, de manière à protéger de l'oxydation le métal de l'électrode au cours de son dépôt et à éviter la perte en éléments oxydables.
Mais, pour des raisons de commodité de fabrication de l'électrode, il est préférable d'utiliser une électrode dont l'âme est en acier doux ordinaire et d'incorporer dans l'enrobage les doses voulues des éléments d'addition, notamment de carbone, qui peut être sous fonne de graphite ou de charbon de cornue, et le silicium, qui est de préférence sous forme de ferro-sili- ciurn. Cet enrobage peut, en outre , contenir des flux ordinai- res,destinés tonner un laitier, tels que le fluorure de calcium ou le oarbonate de calcium.
De même, dans la soudure au chalumeau, qui peut être exécutée avec une flamne additionnelle réductrice, on utilisera soit une baguette d'apport nue, soit une baguette d'apport enrobée, contenant dans l'enrobage, en totalité ou en partie, les éléments destinés à s'incorporer avec le métal fondu de la baguette pour donner le métal déposé de la composition désirée , on peut également loger ces éléments à l'intérieur d'une baguette tubulaire.
On pourra enfin, dans certains cas, notamment quand la forme des pièces à recharger le permettra, recouvrir la surface de la pièce d'une poudre, renfermant dans les proportions voulues, les éléments devant donner naissance, par fusion, au métal dur de revêtement et les fondre sur cette surface à l'aide d'ure flamme soudante.
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La dureté Brinell du métal déposa peut atteindre 500 uni- tés; si son usinage est nécessaire, il se fait à la meule.
Bien entendu, on peut, sans sortir du cadre de l'invention, faire varier les teneurs des éléments d'addition autres que le fer dans certaines limites, à savoir de 10 % en plus ou en moins de la teneur indiquée ci-dessus pour le carbone et la si- lioium et de 20 % pour le manganèse.
REVENDICATIONS.
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1. Procédé de rechargement de pièces qui doivent présenter una surfaoe dure résistant à l'usure, caractérisé en ce que le métal déposé par fusion sur la surface de la pièce à recharger est un métal ferreux présentant, en dehors du fer, les éléments carbone, silicium, manganèse suivant sensiblement les teneurs oi-après : carbone 2,60 % - silicium 1, 60 % - manganèse 0,30 %.
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