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BREVET D'INVENTION au nom de la Soo.dite: Diktiermasohinen - Patentverwertungs Gesellsohaft m.b.H.
" Machine à dicter "
Cette invention concerne une machine à dicter du type comportant un support des lignes d'enregistrement de sons en forme de bande, et dans laquelle l'enregistrement et la repro- duotion, amplifiés par voie électrique, se font au moyen d'un microphone et d'un piok-up, et elle est oaraotérisée par l'u- tilisation d'un amplificateur unique pour l'enregistrement et la reproduction, ainsi que d'une bande sans fin de support des ligneh d'enregistrement des sons ayant une épaisseur de 0,mm 2 au maximum, qui permet la reproduotion immédiate après l'enregistrement et dont la partie en réserve est enroulée en bobine, l'aiguille du piok-up traçant le sillon d'enregis- trement des sons sur ladite bande suivant une hélice.
L'invention a pour but de créer une machine à dicter pra- tiquement utilisable et qui convienne à tous les desiderata d'un publio très étendu, avec possibilité pour les profanes de s'en servir. cette machine doit donc satisfaire en même temps à toute une série d'exigences. Il faut qu'elle soit pe-
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tite, maniable, facilement et commodément portative, d'un prix et d'un poids faibles; les manipulations nécessaires pour s'en servir doivent être réduites au miniumum et la dictée ou les sons analogues enregistrés doivent pouvoir être reproduits immédiatement après l'enregistrement.
Le support des lignes d'enregistrement des sons doit aussi satisfaire à de grandes exigenoes: il faut notamment que son prix et son encombrement soient réduits, mais malgré cela, il doit avoir une grande capacité parlante et permettre une reproduction irréprochable.
La difficulté que présente la fabrication des machines à dic- ter consiste à réaliser une construction qui satisfasse en même temps à toutes les conditions énumérées, car il suffirait qu'une seule des propriétés exigées fasse défaut à la machine pour la rendre inutilisable à des emplois pratiques dans des maisons de commerce, desbureaux, etc.. L'objet de l'invention représente une construction de ce genre et constitue,par la combinaison d'une série d'éléments en partie connus en soi, une nouvelle maohine susceptible d'être introduite dans tous les milieux intéressés en raison de ses excellentes qualités.
Le choix d'un support approprié des lignes d'enregistre- ment des sons a une influence primordiale sur la faculté d'u- tilisation de la machine. une maohine à dioter qui, tout en ayant une grande capacité parlante, est d'une construction et d'un fonctionnement simples, et qui travaille aveo une bande sans fin comme support des lignes d'enregistrement des sons, sur laquelle le sillon est tracé suivant une hélice, n'est utilisable pratiquement que lorsque l'épaisseur de la bande est inférieure à 0,mm 2. La raisonn est qu'une augmen- tation de l'épaisseur au delà de cette mesure diminue la capa- cité parlante de la machine sans qu'on en tire aucun avanta- ge.
Au surplus, des bandes plus épaisses ne s'enroulent pas bien et leur bobinage est sujet à des irrégularités, ralentis- sements ou arrêts. L'utilisation de bandes plus épaisses aug- mente aussi fortement les frais de service de la machine. Comme
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matière de fabrication de la bande d'enregistrement, la gélatine convient particulièrement bien.
L'objet de l'invention est le fruit d'études et d'expé- rienoes qui ont duré de nombreuses années et chaque prcgrès a été réalisé à la suite de nombreuses considérations teahni- ques et de nombreux essais. Toutes les variantes et combinai- sons possibles ont été soumises à un examen attentif et il s'est avéré que chaque caractéristique de la combinaison d'or- ganes qui constitue l'invention est indispensable pour créer une machine à dicter populaire, d'un bas prix, d'un faible poids et d'une oapaoité parlante maximum avec les moyens les plus simples.
Sau lieu d'un amplificateur unique pour l'enregis- trement et la reproduotion on utilise pour chacune de ces opé- rations un amplificateur séparé, la machine devient volumineu- se, ohère et lourde. Si on utilise une bande de support des lignes d'enregistrement des sons qui n'est pas sans fin et sur laquelle la parole est enregistrée autrement que par une hélioe ou qui n'est pas susceptible d'être reproduite immédiatement après l'enregistrement, la machine est inutilisable dans la pratique, car elle ne permet pas un enregistrement continu de longue durée. Si l'épaisseur de la bande est supérieure à 0,mm2 la capacité partante de la machine est réduite, tandis que les- frais de fonotionnement augmentent par suite de la consomma- tian inutile de matière.
De même, il y a lieu de s'attendre à des dérangements et irrégularités en fonctionnement,parce que seule une bande minoe présente une souplesse suffisante.La disposition de la bobine, qui reçoit la partie de réserve en excès de la bande, permet d'emmagasiner de grandes longueurs de bande dans un faible espace et accroît ainsi la capacité d'utilisation de la machine.
Les dessins annexés représentent, à titre d'exemple, un mode de réalisation de l'objet de l'invention : La fig. 1 est une élévation de face de la machine, La fig. 2 est un plan correspondant.
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La fig. 3 est une élévation latérale.
La commande est assurée par un moteur électrique disposé dans le carter 1 et qui aotionne le tambour transporteur 2 pour la bande d'enregistrement 3 par l'intermédiaire du ren- voi usuel dans les machines parlantes. La bande sans fin uti- lisée pour l'enregistrement arrive sur le tanbour en passant sur des rouleaux 4,5 et est tirée de ce tambour en passant sur le rouleau 6. L'entraînement de cette bande se fait uni- quement par adhérenoe entre elle et le tambour, de sorte que les bruits perturbateurs provoqués dans d'autres cas par des perforations d'entraînement ne peuvent pas se produire.
Pour augmenter l'adhérence, le tambour 2 est muni sur sa surface de roulement d'un revêtement de caoutchouc et les rouleaux 5 et 6 sont montés près l'un de l'autre, afin que la bande entou- re le tambour sur la plus grande partie possible de sa péri- phérie.
Pour la partie en excès de la'bande d'enregistrement sans fin, qui est la partie qui se trouve dans chaque cas en dehors de la portée du tambour transporteur et des rouleaux de gui- dage, on a prévu un dispositif d'enroulement particulier (bobine) , car il ne faut pas que cette partie pende en une boucle libre. Cette bobine est constituée par des galets 7 disposés en cercle et tournant sur des axes fixes dans la pa- roi latérale du carter 1 ; la partie en excès de la bande est enroulée en plusieurs couches sur ces galets. La bande se déroule et repart vers l'extérieur à l'intérieur de la bobine où sa partie intérieure est tirée de la bobine en passant sur un rouleau de déroulement placé obliquement. Des galets laté- raux 8 appliqués contre la partie en excès enroulée de la bande maintiennent ses diverses oouohes exactement superposées.
Les galets latéraux 8 appliqués sur le oôté extérieur de la bobine tournent sur des axes 9, que l'on peut fire pivoter dans l'intérieur de la bobine autour d'articulations 34. On peut ainsi dégager la bande de ces galets de guidage d'un cota et la
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retirer des galets 7, lorsqu'on veut l'enlever de la machi- ne. Lorsqu'on pose un rouleau de bande, on fait également pivoter les axes 9 dans l'intérieur de la bobine et on enfile la bande enroulée sur les galets 7.
L'enregistrement et la reproduction des sons sont effeo- tués par un piok-up 10 pouvant être posé par son aiguille 11 sur la bande, le rouleau transporteur 2 sert de support pour l'aiguille. Pour tendre et nettoyer la bande sous l'ai- guille, on monte sur une manivelle articulée 12 un rouleau presseur 13 et une brosse 14, qui peuvent être amenés en con- tact avec la bande par le pivotement de la manivelle autour de son axe 15.
Le piok-up 10 peut pivoter au moyen du collier 16 trans- versalement à la bande, de sorte qu'avec un lent pivotement du piok-up lorsque la bande avance, les lignes d'enregistrement des sons sont trachées sous la foxme d'une hélioe oontinue.Le collier 16 est monté sur un support 17, que l'on peut faire pivoter autour d'un axe 20 à l'aide d'une manivelle 19 munie d'un bouton 18. Ainsi, en faisant tourner la manivelle dans le sens de la flèche 21, on peut amener le piok-up dans la e. position appropriée pour traeer le sillon d'enregistrement des sons.
Lorsque le pick up doit être utilisé pour la repro- duotion, on fait tourner la manivelle dans le sens contraire à la flèche 21 et on fait ainsi pivoter le support 17 dans la mesure voulue pour amener le piok-up à la position de re- production, dans laquelle l'aiguille doit être placée suivant une inclinaison différente de celle qu'elle doit avoir sur la bande pour l'enregistrement.
L'enregistrement des dictées se fait au mayen d'un micro- phone dont les courants de parole sont amplifiés et conduits au piok-up. Pour la reproduction des dictées,les courants arri- vant du piok-up sont également amplifiés et conduits à un haut- parleur. Pour l'enregistrement et la reproduotion, on utilise un seul et même amplifioateur 22, ce qui réduit oonsidérable-
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ment tant l'encombrement que le poids et les frais de fabrioa- tion de la maohine.
Une machine à dicter doit être maniable et facilement portative. Pour cette raison, la disposition représentée dans les dessins est extrêmement rationnelle; selon cette disposi- tion, tous les éléments de la machine parlante, ainsi que l'am- plificateur et le haut-parleur sont montés ensemble dans une enveloppe commune 23 en forme de coffret. La partie supérieure du coffret contient le haut-parleur 24 et un compartiment 25 destiné à recevoir les fils de branchement et dans lequel on peut aussi placer le microphone 26 pour le transport. Sous le haut- parleur est monté l'amplificateur 22 qui porte la prise de branchement 27 de la machine servant à la maccorder à l'arrivée de courant, ainsi que les commutateurs et organes de réglage.
On peut aussi prévoir sur l'amplificateur une possibilité de raccordement de la machine à dicter à un appareil téléphonique.
Le fil souple de raccordement 28 du microphone débouche aussi rationnellement dans l'amplificateur. La maohine parlante mon- tée dans un carter particulier 1 est logée dans l'espace res- tant libre au-dessous du haut-parleur et de l'amplificateur. Le devant du coffret est fermé par un couvercle 30 qui peut être abaissé en le faisant pivoter autour de oharnières 29. Un couver- cle rabattable 31 est également disposé sur le dos da la machi- ne pour permettre d'ouvrir le haut-parleur en arrière.
Rationnellement, le miorophone n'est pas monté fixement dans le ooffret, afin que les trépidations pruvoquées par le moteur ne soient pas enregistrées par l'intermédiaire du micro- phone sur le support des lignes d'enregistrement des sons. En conséquence, le microphone est relié à l'amplificateur par un fil souple et on peut ainsi l'écarter de la sphère d'influenoe de la machine pendant l'enregistrement. Mais, pour le tacansport, le miorophone est placé dans le compartiment 25 du coffret.
Lorsqu'une dictée ou autre audition doit être enregistrée, il suffit de rabattre le couvercle antérieur et de branoher la
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machine sur la source de courant. Le moteur de machine parlante monté dans le carter 1 est mis en, circuit par l'interrupteur 32 et l'amplificateur est mis en oirouit en actionnant l'interrup- teur 33. Le piok-up est amené dans la position appropriée à l'enregistrement de la. parole en faisant tourner le bouton8 dans le sens de la flèche 21. Les courants de parole fournis par le microphone sont amenés, après avoir été amplifiés dans l'amplificateur 22, au piok-up 10, dont l'aiguille enregistre la dictée sur la bande sous la forme d'un sillon hélicoïdal.
Lorsqu'on veut entendre la reproduction de la dictée, on recule le pick-up à l'aide du bouton 18, on ramène la bande à la po- sition initiale après avoir soulevé le pialp , puis, à l'aide d'un commutateur, on branche le piok-up sur l'entrée et le haut- parleur sur la sortie de l'amplificateur 22. On peut alors en- tendre la reproduotion de la diotée enregistrée immédiatement après avoir reposé l'aiguille de reproduotion sur la b ande. Bien entendu, il est aussi possible, après avoir fait enregistrer ce qu'on désire, de ne faire la reproduction que plus tard.
La capacité parlante de la maohine selon l'inventioni est illimitée. On peut placer sur une bande d'enregistrement de 15 m, de long et 35 mm. de large, à raison de quatre sillons par millimètre, une longueur totale de sillon de 2000 mètres, ce qui correspond à une durée de dictée de 4000 secondes,soit en chiffres rands une heure . On peut encore doubler cette durée en @ enregistrant la parole sur les deux oôtés de la bande, soit en retournant la bande en bloc et engravant des sillons sur son verso, ou bien en collant ensemble les extrémités de la ban, de fermée sans fin après les avoir retordues l'une par rapport à l'autre.
Dans ce dernier cas, la gravure du sillon d'enregis- trement des sons se fait constamment sur les deux côtés de la bande et la mouvement transversal du pick-up n'est imprimé qu'à la moitié de la vitesse de déplacement du cas de l'enregistre- ment sur un seul côté à la fois de la bande.
La bande de support des lignes d'enregistrement des sons
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peut être en une matière quelconque, mais elle ne doit pas dépasser 0,2 mm. d'épaisseur, parce qu'autrement l'ensemble de la machine serait sans valeur et inutilisable, car une bande plus épaisse ne peut pas s'enrouler avec une facilité suffi- sante, elle est trop dure pour passer rapidement par les rou- leaux et prend trop de place dans des enregistrements de lon- gue durée. En outre, la bande épaisse augmente de façon sensi- ble les frais de servioe par suite de la dépense excessive de matière faite inutilement.
Une bande de feuille de gélatine, dont on peut encore réduire l'épaisseur notablement au-dessous de 0, mm 2 sans qu'elle en soute sous l'effet de la traction exercée par la machine ou de la charge de l'aiguille lors de la gravure des sillons, et qui suit les plus infimes oscillations de l'aiguille par suite de sa plasticité partioulière,en tonnant un sillon fixe d'enre- gistrement des sons et en assurant une reproduction fidèle, s'est avérée particulièrement appropriée à cet usage.