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M-. E M 0 I R E D E S C R I P T I F déposé à l'appui d'une demande de BREVET d INVENTION -Société d'Electricité & de Mécanique-
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PROCEDES TH#iISON-HOUSTON. VAN den KERCHOVE & CARELSt Sté Ame, à BRUXELLES,
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AUX 2L.4.Q.L S CIIA#}Í'FANTES BLECTRIQUES.
Lesplaques chauffantes électriques en fonte, actuel lement connues, se présentent sous la forme d'un disque, dont la surface supérieure est continue et parfaitement dressée pour former bon contact avec les ustensiles de cuisine, ou autres, contenant les produits à chauffer. A l'intérieur de ce disque se trouvent des résistances chauffantes logées dans des rainures destinées à augmenter la conductibilité thermique de l'appareil, l'isolation du circuit électrique étant obtenue par différents ciments. La partie inférieu-
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re de l'appareil est constituée par -une contreplaque, laissant un
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intervalle d'air entre elle et le ciment, afin de réaliser un isolement calorifique.
Au centre se trouve le systèmes des bornes conductrices de courant, constitué généralement par des brecnes cylindriques, qui viennent se loger dans dos pièces fixe.! corres pondantes, comportant des alvéoles dans lesquelles se tronvertles bornes des prises de courant.
Ces plaques fonctionnent d'une façon . peu près sa- tisfaisante tant que l'on ne cherche pas à les faire travailler à haute température. Au-delà de 500 à 600 , chiffre variable sui- vant les constructions, on constate des déformations mécaniques dues aux différences de température que lion peut constater le long dtun rayon. D'autre part, toute la chaleur rayonnée par la partie inférieure de la plaque est totalement perdue.
La présente invention a pour objet des perfectionne ments apportés aux plaques chauffantes connues, en vue de permet- tre de les faire travailler à plus haute température et de récupé- rer la chaleur émise par leur face inférieure. On décrira ces perfectionnements en se référant aux figures schématiques ci-join- tes, qui se rapportent à deux exemples de réalisation; ces deux exemples sont donnés à titre non limitatif, étant entendu que tou- tes dispositions équivalentes à celles qui seront décrites à leur sujet devront être considérées comme faisant partie de 1'invention et que les perfectionnements qui font l'objet de celle-ci pourront être adaptés à toutes plaques électriques chauffantes, quelle que soit par ailleurs la constitution de celles-ci.
Dans l'exemple des Fig. 1 et 2, la Fig.1 est une coupe verticale par l'axe de la plaque et la Fig.2 une vue er. plan.
La plaque chauffante 1, en fonte, est non pas an for- me de disque plein, mais en fonte d'anneau, le trou central 2 per- mettant de faire travailler l'anneau@ sous les efforts de dilata- tion, dans de meilleures conditions mécaniques qu'un disque plein.
Ce trou'central forme cheminée et permet la récupération i'une partie de la chaleur rayonnée par la face inférieure de la @laque.
A sa périphérie extérieure, celle-ci est terminée non par ci;! b@r continu, (circulaire ou d'autre forme), mais par un bord 3 mumi de bossages 4, qui permettent l'appai de la pièce de fonte sur une @
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collerette 5 formant réflecteur; cette collerette sert d'appui de 1'ensemble sur la plaque d'âtre 6 de l'appareil chauffant.
Avec cette disposition, il est difficile de placer les broches d'amenée de courant 7 au centre de la plaque; on a prévu ces broches sur une pièce isolante 8, excentrée. La fixation de la plaque de fonte à la collerette 5 se fait par quelques tiges filetées 9. Une borne spéciale 10 sert de borne de mise à la terre.
Entre la collerette 5 et la plaque de fonte 1, on trouve donc un anneau d'air 11, qui sert d'une part à isoler thermiquement la plaque chauffante de la collerette extérieure et qui en plus sert de passage à l'air chauffé par le rayonnement de la face inférieure de la plaque.
Ce qui limite la vie d'une plaque chauffante, c'est surtout la température qu'elle atteint à vide, car la température en travail effectif est toujours limitée par la température des liquides ou autres produits qui se trouvent à l'intérieur des ustensiles ou récipients reposant sur la plaque. Pour un même diamètre extérieur, la plaque représentée par les Fig.l et 2, ayant une surface de rayonnement plus grande que les plaques connues, on pourra, pour une même température à vide, y loger des résistances chauffantes de puissance plus grande que celle des résistances que l'on peut loger dans les plaques connues, sans risquer d@at- teindre une température dangereuse.
Lorsque l'on plaoera des ustensiles de cuisson sur la nouvelle plaque., on mettra celle-ci dans les marnes conditions de fonctionnement qu'une plaque des types connus; comme la puissonce disslpée dans la nouvelle plaque sera plus grande que oelle dissipée dans les plaques de ces types connus, il en résultera une plus grande vitesse de transmission de la chaleur à l'ustensile et aux produits chauffés, donc une augmentation du rendement.
Les fig. 3 et 4 se rapportent à un deuxième exemple. dans laquel la plaque est disposée de manière à comporter en son centre, des broches cylindriques de prise de courant; une telle plaque pourra donc se monter, sans modification, sur les appareils de chauffage existant, en remplacement de plaques des types con- nus.
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) La plaque 1, en fonte, est munie d'un trou central 2. A se partie inférieure, une plaque de fermeture 12 est munie d'un orifice 13, qui permet le passage des connexions 14, généralement constituées par des fils isolés au moyen de perles en cérami- que, établissant la sommunioation entre les résistâmes chauffantes et les broohes d'amenée de oourant 7.
La traverse 15, fixée par des tiges filetées et des écrous 16, supporte l'isolateur 8 dans lequel se logent les broches 7 d'amenée de courant. Dans cette traverse est ménagé un orifiee 17 qui correspond à l'orifice 13 de la plaque de fermeture 12; les connexions isolées 14 sont elles-mêmes protégées par une gouttière 18 les enfermant complètement et fixée dtune part à l'isolateur 8 et d'autre part par une des vis de fixation 16. La traverse 15 forme ainsi un pont qui laisse circuler l'air librement de bas en haut, du dessous de la plaque par la cheminée, vers la partie supérieure.
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La Plnqac pout âtra nupportin mnnni '1!t"m<Jnt zor l'appareil de chauffage, à la manière connue, par des vis forint vérins pour le règlage en hauteur de la face chauffante.