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Perfectionnements aux appareils de graissage sous pression.
L'invention a pour objet des perfectionnements aux appareils de graissage sous pression, du type dans lequel le lubrifiant est chassé dans le cylindre surpresseur par la pression d'un fluide, généralement de l'air comprimé. Elle vise plus particu - lièrement un nouveau perfectionnement au système d'appareil de graissage qui fait l'objet du brevet belge n 411.477 du 27 septembre 1955.
Dans ce brevet, il est décrit un appareil essentiellement caractérisé par l'emploi, en combinaison avec un surpresseur à graisse à haute pression, d'un réservoir à graisse facilement démontable, et muni de dispositifs tels, qu'automatiquement le lubrifiant contenu dans ce réservoir se trouve soumis à la pression d'un fluide dès que l'appareil est en service.
Le perfectionnement qui fait l'objet de la présente invention a pour but d'appliquer aux appareils décrits dans le brevet susmentionné, des récipients de lubrifiant ou des emballages ayant
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une paroi souple, extensible ou non,
Dans ce but, l'appareil de graissage perfectionné conformément à l'invention, comporte une enceinte étanche présentant un orifice en communication avec l'orifice d'entrée de graisse dans le dispositif à haute pression, la dite enceinte étant de dimensions telles qu'elle puisse contenir l'emballage plein, des moyens permettant d'ouvrir la dite enceinte pour y intro duire l'emballage, des moyens pour appuyer et maintenir l'orifice de vidange de l'emballage contre l'orifice de l'enceinte, des moyens pour assurer l'étanchéité de ce raccordement,
et des moyens pour amener un fluide sous pression dans l'enceinte entre sa paroi interne et la paroi externe de l'emballage, de manière à écraser celui-ci et à en chasser le lubrifiant vers l'appareil sur pr e s seur .
Suivant une forme de réalisation qui, pour le moment, semble préférable, une partie de la paroi de l'enceinte est solidaire du corps de l'appareil surpresseur, l'orifice de sortie de graisse de l'enceinte étant ménagé dans cette partie de la paroi. Le corps de l'enceinte est fixé de façon amovible sur cette même partie, avec joint d'étanchéité entre ces deux pièces.
Une tubulure reliée au canal amenant le fluide moteur à l'appareil surpresseur, permet l'admission d'air dans l'enceinte autour de l'emballage renfermant le lubrifiant.
Une soupape de retenue, placée sur le trajet du fluide sous pression maintient la pression dans le récipient, même lorsque l'appareil surpresseur est arrêté.
Un organe de décompression permet d'évacuer la pression régnant dans l'enceinte, pour en permettre l'ouverture.
Le joint d'étanchéité entre la partie fixe et la partie mobile de l'enceinte, est avantageusement obtenu par serrage entre ces deux parties d'un bourrelet, ou d'une portion de la paroi de l'emballage, de manière à maintenir celui-ci dans une position fixe,
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Le serrage de la partie mobile contre la partie fixe est obtenu par des vis d'assemblage, munies de préférence d'écrous papillon,
Dans une variante de réalisation, la partie mobile est réunie à la partie fixe par une articulation, les moyens de serrage étant disposés sur le pourtour du joint, dans la partie opposée à l'articulation,
Dans ce dernier mode de construction, il est particulièrement avantageux d'amener le fluide sous pression dans la partie mobile de l'enceinte, en utilisant la charnière, munie d'un joint tournant de forme quelconque connue.
suivant une autre forme de réalisation, le corps de l'enceinte est fixé à demeure sur 1''appareil surpresseur, et présente en un point convenable de la paroi un tampon de fermeture étanche, par lequel peut être introduit l'emballage plein.
Des moyens élastiques prenant appui sur le tampon mobile, permettent d'appuyer la partie de la paroi de l'emballage portant le trou de vidange, contre la partie de la paroi de l'en ceinte qui porte l'orifice du canal se rendant à l'organe surpresseur,
D'autres caractéristiques apparaîtront dans la description ci-après, se rapportant aux appareils représentés à titre d'exemple, sur les dessins annexés.
Sur ces dessins : la figure 1 est une coupe axiale d'un appareil, la figure 2 montre une variante d'un détail de construction de cet appareil, la figure 3 montre, partiellement en coupe, une autre va riante de construction de l'appareil.
L'appareil de graissage proprement dit est identique à celui figuré et décrit dans le brevet belge précité, et les mêmes chiffres de référence se rapportent aux mêmes pièces que dans cette description. Le corps 1 renfermant tout le mécanisme sur-
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presseur, présente à l'opposé de sa poignée de préhension 22, une embase 60 au centre de laquelle débouche le canal 25 communiquant avec les lumières 26 d'admission de graisse dans le cylindre haute pression 6. Le récipient 61 destiné à contenir l'emballage 62, vient se fixer sous cette embase, au moyen de trois vis 63 munies d'écrous papillon.
L'une de ces vis est seule représentée sur le dessin, pour assurer cette fixation, le corps du récipient 61 est renforcé vers son bord supérieur par une collerette 64, présentant des bossages 65, entre lesquels est enchapée la tête des vis 63. Celles-ci peuvent pivoter autour d'un axe 66, pour se dégager desoreilles67 solidaires de l'embase 60.
Dans l'embase 60 est ménagée une gorge' circulaire 68 en regard d'une gorge analogue 69 ménagée dans la collerette 64.
Dans ces deux gorges, vient s'engager un bourrelet entourant le fond de l'emballage 62, et l'étanchéité dujoint est obtenue par le serrage du dit bourrelet entre l'embase 60 et la collerette 64.
En même temps, l'emballage est maintenu en place, le fond appuyé sur la face de l'embase 60, et son orifice de vidange 70 en regard de l'orifice du canal 25.
L'air comprimé, actionnant le dispositif surpresseur, arrive par le raccord 14, la soupape 15 et canal 19. Avec ce canal, communique le canal 28 qui conduit l'air dans la chambre 71.
Dans cette chambre, vient s'engager un raccord 72 fixé sur la collerette 64, et percé d'un canal qui communique avec le canal 73 ménagé dans cette collerette et débouchant à l'intérieur de l'enceinte 61. Un cuir d'étanchéité 74, maintenu dans la chambre 71 par l'écrou 75, assure l'étanchéité autour du raccord 72. Une soupape de retenue 76 est disposée dans le raccord 72 ; robi- net pointeau de décompression 86 permet de mettre le canal 73, et par suite l'intérieur de l'enceinte 61, en communication avec l'atmosphère.
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Le fonctionnement de l'appareil est le suivant :
L'emballage 62 rempli de graisse, et dont l'orifice 70 a été préalablement débouché, est introduit dans le récipient 61 , puis celui-ci est mis en place sous l'embase 60, son raccord 72 engagé dans la chambre 71. Les écrous des vis 63 sont ensuite serrés sur les oreilles 67, de manière à assujettir solidement le récipient à sa place, et à assurer l'étanchéité du joint.
En appuyant sur la poignée 21, on colle le pointeau 17 sur son siège, tandis que le prolongement 18 appuie sur la soupape 15 et l'oblige à s'ouvrir. L'air comprimé pénètre ainsi dans les canaux 19 et 28. Par le premier, il atteint le cylindre à air et pousse le piston 9, en comprimant le ressort 11.
En même temps, l'air comprimé admis par le canal 28, le raccord 72 et le canal 73, se répand dans l'enceinte 61, autour de la paroi de l'emballage 62. Lesparois tendent à s'écraser, et le lubrifiant se trouve expulsé par l'orifice 70 et le canal 25, vers les lumières 26 du cylindre de surpression.
Lorsque l'on abandonne la poignée 21, la. soupape 15 se referme, interrompant l'arrivée' d'air comprimé, tandis que le pointeau 17 se décollant de son siège, met le canal 19 en communication avec l'atmosphère, par l'orifice 20. L'air qui se trouve dans le cylindre, s'échappe par cette voie, et lepiston 9 est rappelé en arrière par la détente du ressort 11..
Mais, pendant cette période d'échappement, l'air admis dans le récipient 61 est retenu par la soupape 76, de telle sorte que le lubrifiant reste sous pression, et tend à remplir complètement le cylindre du surpresseur, dès que le piston a découvert les lumières 26.
Une. nouvelle pression sur la poignée 21 provoque une nouvelle course du piston, et l'expulsion du lubrifiant dans la tuyauterie d'utilisation. En même temps, une certaine quantité d'air est admise dans le récipient 61 pour y maintenir la pression.
Dans la variante de construction représentée sur la figure 2,
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le récipient 61 est fixé au corps de l'appareil par une articulation et une vis de serrage 63, disposée sur l'extrémité opposée du diamètre où se trouve cette articulation. Celle-ci est constituée par un tenon 77 solidaire du corps de l'appareil, enchapé entre deux joues 78 solidaires de la collerette 64. Une tige creuse constitue l'axe de l'articulation. Le canal d'amenée d'air 28 se prolonge par le canal 79 qui débouche dans cet axe creux.
Celui-ci communique d'autre part avec un canal 80 percé dans une des joues 78 et débouchant dans le récipient 61.
:Dans la variante représentée sur la figure 3, le récipient 61 est constitué par un tube fixé à demeure sur l'embase 60 du corps de l'appareil. Ce tube, ouvert à sa partie inférieure, peut être fermé par un tampon 81 maintenu par des vis de serrage 82 ; un joint 83 assurant l'étanchéité de la fermeture.
L'emballage 62 doit être maintenu en place, de telle manière que son fond soit au contact de la face de l'embase 60 et que son orifice 70 corresponde à l'orifice du canal 25. Dans ce but, un ressort 84, d'un diamètre supérieur à celui de l'emballage, est disposé autour de celui-ci ; il prend appui d'une part sur une collerette 85 fixée au couvercle 81 et, d'autre part, sur le bourrelet entourant le fond de l'emballage.
L'air comprimé est amené par le canal 79 directement dans l'intérieur du récipient 61 et un robinet de décompre ssion 86 permet d'évacuer la pression de ce récipient.
La pression exercée par l'air comprimé sur la paroi de l'emballage 62 est transmise par la graisse sur toute la surface du fond, de telle manière que celui-ci se trouve fortement pressé contre l'embase 60. L'étanchéité est ainsi assurée au pourtour de l'orifice 70; sans qu'il soit nécessaire de donner au ressort 84 une tension considérable.
La description ci-dessus n'étant donnée qu'à titre d'exemple, et pour faire mieux comprendre l'invention, il est bien évident que d'autres dispositifs peuvent être imaginés. par exemple, le fond de l'emballage 62 pourrait présenter une tubulure filetée
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extérieurement , qui viendrait se visser dans l'orifice du canal 25, convenablement taraudé, L'étanchéité serait aisément obtenue par cette liaison, et l'on aurait seulement à prévoir un joint étanche entre le récipient 61 et l'embase 60.
On pourrait également fixer l'emballage sur l'embase 60 par un accrochage à baïonnette, obtenu en agrafant le bourrelet qui entoure le fond du dit emballage sur des griffes solidaires de l'embase, Un tel système d'accrochage est en lui-même connu, et l'invention ne vise que son application dans la combinaison décrite.
L'appareil surpresseur pourrait être de tout autre système et fonctionner mécaniquement. Par exemple, on pourrait combiner le récipient 61 avec un surpresseur actionné par un moteur électrique, le dit moteur entraînant en même temps une petite pompe qui enverrait de l'air comprimé dans l'intérieur du récipient 61.
L'emballage de graisse, au lieu d'être monté directement sur l'appareil surpresseur, pourrait se trouver à une certaine distance de celui-ci, en d'autres termes, le canal 25 pourrait être d'une longueur quelconque, et constitué par une canalisation souple ou rigide.
REVENDICATIONS.