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Dispositif de signalisation électro-acoustique,
La présente invention est relative aux dispositifs 'de signalisation électro-acoustiques comportant un système moteur commandé électriquement et un diaphragme pour la pro- duction de sons et elle présente la caractéristique que le système moteur a une résonance prononcée, tandis que le cou- plage entre ce système et le diaphragme est tel que ce dernier n'est actionné que lorsque la fréquence du courant d'alimenta- tion correspond à la fréquence de résonance du système moteur.
On peut utiliser le dispositif conforme à l'invention plus particulièrement là où l'on désire transmettre à diverses destinations des signaux d'alarme à partir d'un poste central par l'intermédiaire d'un réseau électrique qui est utilisé aussi @
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pour d'autres usages, comme c'est le cas dans les grandes industries et communes où l'on peut utiliser le réseaulectri- que à courant alternatif à 50 périodes destiné à fournir la force motrice et l'éclairage, pour la transmission des signaux d'alarme, comme l'on a déjà proposé, par exemple, pour la transmission de courants de fréquences audibles tels que des courants modulés.
Comme le système moteur conforme à l'invention a une fréquence propre prononcée qui, comme dit plus haut, a une valeur différente de la fréquence usuelle du réseau, on peut obtenir que l'élément vibrant du système moteur exécute un mouvement d'amplitude suffisamment grand seulement lorsqu'il est alimenté par un courant ayant des fréquences de la gamme de résonance (fréquence de signal) et que le diaphragme placé à quelque distance du système moteur ne soit actionné périodiquement que pour ces amplitudes et non pas pour des amplitudes se produisant à la fréquence usuelle du réseau.
Il en résulte que le dispositif de signalisation ne produit pas ou presque pas de sons lorsque le poste central n'envoie pas de signaux d'alarme électriques, tandis qu'en superposant la fréquence de signal à la fréquence du réseau on fait fonctionner le dispositif de'signalisation comme appareil d'alarme.
A cet effet il est désirable de séparer par un espace le système moteur et le diaphragme, car on a constaté qu'une liaison permanente entre les deux parties réduit considérablement l'effet cherché, ce qui résulte probablement du fait que par suite de la réaction du diaphragme provoquée par l'amortissement permanent par l'air, le sommet de résonance est égalisé irrationnellement. Quand, au contraire, on suspend le diaphragme d'une manière souple et séparé du système moteur et lorsqu'il est actionné périodiquement, on obtient une production
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de sons extrêmement forte aux fréquences comprises dans la gamme de résonance du système moteur.
En général, il est recommandé de donner à la fréquence propre du diaphragme une valeur différente de celle du système moteur, car de cette manière on obtient un déphasage changeant périodiquement entre les phénomènes de vibration du système moteur et du diaphragme, déphasage qui se traduit par un actionnement temporairement très fort du diaphragme. De préférence, la fréquence propre du diaphragme est inférieure à celle du système moteur pour tenir compte du fait que la fréquence de signal et, partant, la fréquence propre du système moteur doivent être rendues aussi grandes que possible par rapport à la fréquence du réseau.
On a obtenu de très bons résultats en reliant à un réseau à 50 périodes un appareil dont le système vibrant a une fréquence propre d'environ 500 périodes et dont le diaphragme conique avec le support souple de son bord a une fréquence propre d'environ 250 périodes. On comprendra qu'on peut utiliser aussi d'autres nombres de périodes. De préférence le système moteur du dispositif met en vibration dans le sens longitudinal une cheville qui, au point mort, se trouve à une certaine distance de la petite extrémité du diaphragme conique dont l'autre extrémité est supportée élastiquement.
Cette petite extrémité est fermée, de préférence, au moyen d'une plaque métallique et la distance entre la cheville et cette plaque est telle que le système moteur ne puisse actionner le diaphragme que dans le cas où l'amplitude de mouvement de la cheville dépasse un minimum déterminé.
De préférence, la fixation souple du bord du diaphragme est telle que ce dernier puisse vibrer comme un tout, ce qui est connu en soi. Selon l'effet cherché on peut faire
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le diaphragme en papier, en métal ou autre matière convenant à l'émission de sons. Quand on fait le diaphragme en papier il est recommandé, comme l'on a déjà dit plus haut, de faire en métal le couvercle actionné par le système moteur et fixé à la petite extrémité du cône du diaphragme. De préférence, cependant, on emboutit le cône avec le couvercle en une seule pièce métallique, la partie faisant office de couvercle étant renforcée éventuellement-par une pièce métallique distincte.
On comprendra mieux l'invention en se référant au dessin annexé qui en représente, à titre d'exemple, un mode de réalisation.
Le dispositif de signalisation montré sur le dessin comporte le système moteur 1, de préférence électro-magnétique, qui au moyen des bornes de raccordement 2 est relié en permanence, par exemple, à un réseau à çourant alternatif à 50 périodes. Le système moteur peut être constitué par un système moteur de haut-parleur électro-magnétique ordinaire, à la différence près qu'il a une fréquence propre qui diffère beaucoup de celle du réseau. Il est facile de choisir la suspension de l'induit et les autres grandeurs de telle façon que la fréquence propre du système se trouve à environ 500 périodes.
Il en résulte que la cheville,3 actionnée par le système 1 n'est guère mise en vibration par le courant à 50 périodes, mais exécute des vibrations d'amplitude maximum en cas d'alimentation du système par un courant à 500 périodes.
En regard de l'extrémité libre de la cheville est disposé le diaphragme tronconique 4 qui, par son bord 5, est suspendu d'une manière souple bien connue, par exemple à l'aide du tissu 6 ou de petits ressorts d'acier, de telle façon qu'il puisse vibrer comme un tout. La petite extrémité du cône est fermée par le couvercle métallique 7. Comme la partie conique
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est, de préférence, faite également en métal, on peut embou- tir tout le diaphragme en une seule pièce métallique. En l'es- pèce, le diaphragme avec ses moyens de suspension a une fré- quence fondamentale d'environ 250 périodes.
Quand le dispositif n'est alimenté que par un cou- rant à 50 périodes, la cheville 3 ne vient pas en contact avec le diaphragme. Lorsque, par contre, on donne un signal d'alar- me et que le système moteur est donc alimenté par un courant d'environ 500 périodes à partir d'un poste central, la chevil- le vient périodiquement en contact avec le couvercle 7 du cô- ne 4 de sorte que ce dernier subit périodiquement des chocs violents qui produisent un fort signal d'alarme.
Dans ce qui précède la transmission électrique des signaux d'alarme sur le réseau alternatif utilisé aussi pour d'autres usages n'est pas décrite en détail, parce que cette technique est suffisamment connue de la transmission de cou- rants à fréquences audibles sur des réseaux à courant fort.