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Foret à mèche amovible.
Cette invention se propose de perfectionner les forets du type a. mèche ou trépan amovible qui sont par- ticulièrement appropriés au perçage des roches. Elle a pour objet un foret du genre décrit dans le brevet français No. 742.244, déposé le 23 Août 1982, et dans le certificat d'addition français No. 45.541, déposé le 19 Septembre 1934, mais qui présente une construction perfectionnée par rapport à ce dernier, de sorte que le présent foret est plus robuste et durable, puis peut être fabriqué plus facilement et à moins de frais.
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Le présent foret est constitué par une tige et un trépan ou une mèche amovible, reliés entre eux de façon à ne pas pouvoir tourner par un dispositif comportant sur l'un de ces éléments une patte latérale destinée à se loger dans une entaille de l'autre élément, la mèche et la tige possédant des organes coopérants destinés à produire un verrouillage. La mèche et la tige sont initialement engagées l'une dans l'autre de façon que l'axe longitudinal de l'une fasse un certain angle par rapport à l'axe longitudinal de l'autre, position dans laquelle la patte et l'entaille, d'une part, et les organes de verrouillage, d'autre part, viennent partiellement en prise.
La mèche et la tige sont ensuite déplacées mutuellement de façon que leurs axes longitudinaux coïncident et que, dans cette position, la patte et l'entaille, puis les organes de verrouillage viennent complètement en prise entre eux pour constituer respectivement un assemblage d'entraînement entre lesdits éléments et organes en vue d'empêcher le déplacement longitudinal de l'un des éléments par rapport à l'autre.
L'invention est décrite avec plus de détail dans ce qui suit, à l'aide du dessin annexé,dans lequel :
La fig. 1 est une vue en élévation latérale du foret montrant la tige et la mèche séparées l'une de l'autre.
La fig. 2 est une vue analogue à la fig. 1 montrant la mèche assujettie à la tige, la mèche étant représentée en coupe.
La fig. 3 est une vue analogue à la fig. 2,,mais suivant un plan perpen.diculaire à cette dernière.
La fig. 4 est une vue en élévation latérale de la
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tige, la montrant dans la position initiale qu'elle prend lorsqu'on assemble la mèche avec elle, cette mèche étant représentée en coupe.
La fig. 5 est une vue en plan de la mèche.
La fig. 6 est une vue en plan de la tige, prise par en dessous.
Dans toutes ces figures, les mêmes numéros de référence désignent les mêmes pièces.
La tige 1 du foret comporte, de préférence, une extrémité ou languette 2 de section circulaire qui est destinée à s'engager dans un logement de forme correspondante 3 de la mèche ou du trépan 4 comportant les arêtes coupantes 5. Les parties supérieures de la languette 2 et de la paroi du logement 8 ont un diamètre légèrement plus grand que leurs parties inférieures. La languette présente donc un épaulement pouvant se loger dans un logement présentant un épaulement correspondant de la mèche ou du trépan.
Sur la paroi latérale de la languette 2, à la jonction de sa partie supérieure avec sa partie inférieure se trouvent une saillie 6 et une protubérance 7 diamétralement opposées l'une à l'autre et constituées chacune par une nervure latérale faisant saillie vers l'extérieur de la paroi latérale de la languette. La saillie 6 est, de préférence, plus proéminente que la protubérance 7. Entre la saillie 6 et la protubérance 7 sont formées, sur la partie supérieure de la paroi latérale de la languette, deux pattes latérales 8 diamétralement opposées allant en se rétrécissant de haut en bas et destinées à se loger dans des entailles ou crans 9 allant en se rétrécissant
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de façon correspondante, qui s'étendent de haut en bas de la lèvre de la margelle 10 de la mèche 4 entourant le logement 3.
Ces pattes et entailles constituent l'assemblage d'entraînement entre la mèche et la tige pour assurer que la mèche soit également mise en rotation quand la tige est mise en rotation.
Lorsque la mèche 4 est posée sur la tige 1, la saillie 6 et la protubérance 7 se placent dans une rainure circon- férentielle 11 ménagée dans la paroi du logement 3, en constituant ainsi le dispositif qui empêche la mèche de se déplacer longitudinalement par rapport à la tige, en particulier lorsque la mèche est retirée du trou foré.
Lorsqu'on pose la mèche sur la tige, on la dispose de façon que son axe longitudinal fasse un certain angle par rapport à l'axe longitudinal de la tige et que la languette 2 soit introduite dans le logement 3, la protubérance 7 étant accrochée ou partiellement insérée dans la rainure 11 (voir fig. 4). Ensuite, en faisant pivoter la mèche par rapport à la tige, de façon que leurs axes longitudinaux coïncident, la saillie 6 est repoussée de haut en bas dans la rainure 11 ; dans cette position, la languette 2 constitue un assemblage d'entraînement avec le logement 3, la saillie 6 et la protubérance 7 étant logées complètement dans la rainure 11.
Etant donné que l'assemblage entre la mèche et la tige doit nécessairement être très intime, la mèche est posée sur la tige en tapant ou frappant sur elle avec un marteau ou autre outil. Pour retirer la mèche de la tige, on procède exactement de façon contraire à celle qui vient d'être décrite pour sa pose. Il est tout d'abord
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nécessaire de faire pivoter la mèche de manière que son axe longitudinal soit disposé suivant un certain angle par rapport à celui de la tige, avant qu'elle puisse en être retirée.
Bien qu'on ait décrit la languette comme étant formée sur la tige et le logement comme étant ménagé dans la mèche ou le trépan, la construction permet de renverser les rôles entre ces deux éléments.
Au surplus, au lieu de former une languette 2 présentant un épaulement sur la tige et un logement ou évidement présentant un épaulement correspondant dans la mèche ou le trépan, le bout de la tige destiné à venir en prise avec la mèche pourrait être effilé vers son extrémité.
Dans ce cas, la paroi du logement serait effilée de façon correspondante pour recevoir ce bout de la tige.
Ce foret perfectionné est plus facile à fabriquer que celui décrit dans les brevets antérieurs sus-rappelés, car le logement et la languette sont plus faciles à faire.
En outre, l'assemblage par pattes ou saillies et entailles ou crans entre la mèche et la tige est très positif et peut être obtenu facilement.
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