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Il FERFECrl'I0'NZ'S AUX ALLIAGES DE CUIVRE. 'r
La présente invention est relative à des alliages de cuivre que l'on peut durcir par précipitation structurale. On connaît déjà des alliages de ce genre qui renferment du cuivre, du glucinium et du cobalt. Ces alliages peuvent être fortement durcis, tout en restant tenaces, mais leur conductibilité électrique est abaissée à 36% environ de celle du cuivre pur.
Suivant l'invention, on substitue à une certaine fraction du glucinium une petite quantité d'aluminium, ce qui ne modifiez, pas les propriétés générales d'ordre physique, chimique et mécanique des alliages antérieurement connu$ mais en abaisse le prix de revient tout en élevant sensiblement la conduc- tibilité électrique. Enfin, ces alliages conservent, de faqon satisfaisante, leur n
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module élastique à la torsion lorsqu'on les porte à des températures élevées.
Pour fabriquer ces alliages, on fond ensemble les constituants et on coule dans des moules convenables.
On peut forger ces alliages facilement entre 700 et 900 C.; on peut également les forger à froid, à condition de les avoir hypertrempés au préalable et dans ce même intervalle de températures. L'allage coulé ou formé est alors porté pendant une à deux heures entre environ 750 et 950 C., de préférence vers 900 C. pour réaliser la solution solide complète des constituants de l'alliage. En général, un chauffage de deux heures environ convient,±, mais cette durée doit être modifiée suivant les dimensions des pièces, conformément à l'usage.
Une fois le traitement thermique achevé pour obtenir la solution solide, on hypertrempe l'alliage, de préférence à l'eau, puis on lui fait subir un revenu entre environ 400 et 600 0., de préférence autour de 500 C., pendant une période qui peut varier entre une et quatre heures environ. Ce raye- nu a pour effet de provoquer la précipitation de composés intermétalliques à grains très fins et bien dispersés, ce qui accroît la dureté.
La composition préférée comporte environ 97 % de cuivre, 2,6 de cobalt, 0,32 de glucinium et 0,08 d'aluminium. On peut modifier ces proportions entre certaines limites. De toute façon, le cuivre est l'élément prédominant et son taux reste compris entre environ 96 et 99 %. Le cobalt ou tout métal appartenant à sa famine ou à celle du chr8me comporte un taux de 0,5 à 3%.
Enfin, le total du glucinium et de l'aluminium peut être choisi entre les limites 0,25 et 1% en poids. De façon générale, ces deux derniers métaux sont ajoutés aux autres sous forme d'un alliage auxiliaire dans lequel il y a de 50 à 90 % de glucinium et de 50 à 10% d'aluminium. De préférence, cet alliage auxiliaire titrera environ 80% de glucinium et 20% d'aluminium.
Un alliage possédant la composition préférée ci-dessus est dur, tenace et résistant à la corrosion. Sa.conductibilité électrique est d'environ 48 à 50% de celle du cuivre, c'est-à-dire 14% plus élevée que la conductibilité des alliages ternaires cuivre-cobalt-glucinium déjà. connus. D'autre part, sa résistance à la traction et les modules élastiques (particulièrement son module de torsion) conservent des valeurs utilisables depuis la température ambiante jus- qu'aux environs de 450 C.
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Le présent alliage offre de nombreuses applications : on peut avantageusement l'utiliser sous forme d'électrodes de soudage, de pièces de contact pour la soudure, de contacts électriques, de ressorts conduisant l'électricité de conducteur pour créer une phase artificielle, etc.. De plus, à cause de ses propriétés physiques avantageuses, on peut l'employer comme ressorts élastiques dans tous les cas où la robustesse, la dureté et la résistance à la corrosion sont de première impostance.