<Desc/Clms Page number 1>
Procédé de confection de châssis à formes, pour la, fabrication de chocolat.
Il est connu de fabriquer leschâssis à formes, pour la fabrication de chocolat, en logeant lesdifférentes formes dans desniches d'une plaque en tôle de fer constituant la face supérieure, et à laquelle cesformes sont fixées défini - tivement par une soudure se faisant à la face inférieure de la dite plaque.
A l'encontre de ce qui précède, le nouveau procédé con siste dans le fait que, aprèsla mise en place desdifférentes formes sur la, plaque, on y pose une plaque de recouvrement en asbeste ou en toute autre matière résistant à la chaleur, dont la fixation à la plaque se fait par exemple par desgriffes de serrage, après quoi la forme est plongée passagèrement dans un bain d'étain.
Ce procédé permet de fixer, en une seule opération, tou tesles formes s sur la plaque qui le porte ; on supprime donc l'inconvénient de devoir souder séparément, et l'une a.près 1'
<Desc/Clms Page number 2>
autre, les différentes formes, dont le nombre est, en général, assez grand. En outre, ce nouveau procédé fait disparaître tous lesautres inconvénients s ré sul tant d'habitude de la soudure séparément effectuée, vu que le bain d'étain détermine la pénétration de la matière à souder dans tousles endroits où cela est nécessaire ; ainsi donc, on réalise un assemblage suffisamment solide, même en ce qui concerne des formes qui, éventuellement, n'épouseraient pasexactement les échancrures correspondantes pratiquéesdans la plaque.
Il s'y ajoute encore l'avantage que, lorsque l'on utilise du fer bl anc pour façonner lesformes, le décapage généralement connu n'est plus nécessaire grâce au bain d'étain.
Le dessin annexé représente l'objet de la présente invention.
La fig.l est une coupe transversale montrant la façon de poser lesplaques de recouvrement et d'asbeste, ainsi que le mode de fixation au moyen de vi de serrage.
La fig. 2 montre, en. coupe transversale, une forme comportant un bord large, l'assemblage de cesformes, l'une à coté de l'autre, constituant la face supérieure.
Lesfig.3 et 4 montrent, en perspective, respectivement le c8té supérieur et la partie inférieure d'un châssis à for- me s, lesdifférentes formes ne comportant pasde bords.
La fig. 5 représente, en perspective, une forme séparée, sans bord.
La fig.6 montre également une forme avec un large bord.
La fig.7 représente une rangée de plusieurs de ces for mes, avec bord, placées l'une à côté de l'autre.
Sur le châssis en fer a, généralement connu comme tel, et représenté par le pointillé, est placée la plaque b, en tôle de fer, d'une épaisseur appropriée. Cette plaque comporte de s ouvertures, dans lesquelles sont logéesles formes c,
<Desc/Clms Page number 3>
par exemple en fer blanc. Chacune de cesformes comporte un petit bord d constituant un angle droit, ce bord extérieur ser . vant à tenir lesformes dans les ouvertures de la plaque b.
Par la suite, on place sur la dite plaque b une plaque de recouvrement e, en asbeste, et sur celle-ci, pour la préserver une seconde plaque f en métal. Toute ces plaques sont réunies fermement entre elles, et ce passagèrement, au moyen de griffes de serrage ou par tout autre dispositif approprié.
Less plaques ainsi assemblée sont plongée s passagèrement dans un bain d'étain, lors de quoi les faceslibres, donc non recouvertes, de la plaque b, se couvrent d'une mince couche d' étain g, l'étain pénétrant facilement dans tous lesintersti ceséventuels entre les différentes formes et lesévidements de la plaque b. D'ailleurs aucun inconvénient ne résulterait du fait que l'étain passe, en partie, à travers de tels inters tices et se dépose à la face supérieure de la plaque b, où reposent les bords .9:. desformes.
La plaque à formessortant du bain d'étain est soumise par la suite à un procédé de centrifugation, dans le but d'en enlever toutesles particules superflues d'étain, de sorte qu' il ne subsiste, après ce traitement, qu'une couche très mince et uniforme.
Après que l'on a retiré la plaque de recouvrement e et la plaque de protection f, la plaque b est fixée sur le châssis a et est rabotée et polie d'après les procédés usuels ; naturellement, il en résulte la disparition de bords d des différente formes.
Ce procédé permet donc un assemblage très rapide et par - fait desdifférentes formes et une fixation sûre à la plaque ; en outre, on ne devra plus veiller à ce que les différentes formescorrespondent exactement aux dimensions de évidements pratiqués dans la plaque.
<Desc/Clms Page number 4>
Il va de soi qu'on pourrait tout aussi bien loger, dans les évidements de la plaque b, desformes à arêtes vives, ne comportant donc pas le s bords angulaire s d.
Les figures 3 et 4 représentent, en perspective, une forme réalisée d'après ce qui vient d'être décrit. Dans ce cas, les formes .2 (voir fig.5), creuseset sans bord, sont placées dans les évidements de la plaque b. Ensuite, on y pose la plaque e en asbeste et, sur celle-ci, le couvercle de protection f. En vue d'empêcher tout déplacement latéral des différentes pla que s, celles-ci sont serrées, l'une contre l'autre, au moyen d'étriers!, à vis, ou par tout autre dispositif de fixation a.pproprié.
Ces plaque s sont plongéesdans un bain d'étain, le procédé étant du re ste exactement le même que celui qui vient d' être décrit. La surface libre, c'est-à-dire celle qui n'est pas recouverte d'une plaque en asbeste, se couvre d'une fine couche d'étain ; l'étain pénètre également dans les intersti- ce s qui se trouveraient éventuellement entre le s différente s formeset leurs évidements correspondants de la plaque b. Il en résulte un assemblage suffisamment solide entre les différentes formes c et la plaque b à évidements. Si l'étain venait à pénétrer, à certains endroits, et à se déposer sur la face supérieure de la plaque, ces endroits devraient être traités et retouchésultérieurement, par polissage ou par d'autres procédés appropriés. De cette façon, l'étain superflu est donc enlevé.
Dèsque les formes c sont fixée à la plaque b comportant des évidements, le tout est monté sur le châssis.9:.. Dans ce qui précède, il vient d'être décrit, de quelle façon les formes c comportant, ou non, un petit bord d sont placées dans les évidements de la plaque b. Mais il est tout aussi bien possible de réaliser deschâssis à formes, en laissant à chacune de formes un bord très large et coupé rectangulaire -
<Desc/Clms Page number 5>
ment, de sorte que cesformes ressemblent à celle représentée à la fig.6. Cesformes sont placées, l'une à côté de l'autre, de telle façon que les bords h forment un ensemble comme le montre la figure 7.
Les bords de ces formes ne sont pas soudés définitivement, l'un à l'autre, maistrès légèrement ; par exemple, cet assemblage provisoire peut se faire par soudure par points ; il va de soi que l'assemblage pourra également se faire par le bord court h' (voir fig.2).
'Le différentes s forme c' ainsi assemblée constituent donc de bandes k. luis s en plaçant plu sieur s bande s k l'une à côté de l'autre, c'est-à-dire de la même façon que pour l'as semblage de s forme s, on obtient un châssis s entier, dont le s . largeur et longueur sont déterminées par le nombre desdiffé rentes s forme c' constituant de bandes, et pa.r celui de dite bandes k ainsi formée s, et misesl'une à coté de l' autre.
L'assemblage desdifférentes bandes 1± n'est que provisoire ; par conséquent celui-ci ne se fait qu' à quelquesendroits et légèrement, par exemple par soudure par points.
Le châssis à formes réalisé par l'assemblage des diffé rentes parties subit maintenant le même traitement que celui qui a été décrit ci-dessus. La face supérieure de la plaque est couverte d'une plaque en asbeste, sur laquelle est placée une autre plaque de protection. La fixation de cesplaques s' effectue par des étriers K, à vis, les plaques étant alors placée s dans un bain d'étain, où s'opère une fixation défini tive et solide desparties, grâce à l'étain pénétrant dans les interstices. vu que les formes présentent déjà des bords h tout à fait droits, il se forme déjà une plaque homogène lors de l'assemblage provisoire, pour ainsi dire sans aucun interstice, de sorte que l'étain, 1 or de la soudure par immer si on, ne puisse passer facilement à la surface recouverte par la plaque en asbeste.
Maissi cela se présentait quand même, il est aisé d'en enlever l'étain superflu par un traitement ap -
<Desc/Clms Page number 6>
proprié, par exemple polissage etc.
Comme la plaque, à l'encontre de la forme de réalisation précédente, n'est pas faite d'une seule pièce, il est avanta geux de la renforcer, par exemple au moyen d'entretoises s l, à placer aux endroits de jointure desdifférentes bandes k. L' ensemble se composant des formes.2!., desbandes k et desentretoises 1 est maintenant monté dans le châssis rectangulaire ; pour ce faire, lesentretoises sont encore fixées audit châssi s, par desmoyens appropriés quel conque, de sorte que l'en semble accu se une solidité suffisante.
Le s entre toi ses l ne servant pas uniquement à renforcer la plaque, mais elles constituent en même temps, au cours de la fabrication même, une' protection quant aux formesdisposées entre cesentretoises, ces formes ayant à subir des chocs et des efforts qui se pro - dui sent notamment lorsque plu sieur de ce plaques s sont mi se s les unes sur les autres, ou bien, comme cela se présente fré- quemment, lorsqu'une plaque tombe sur une autre.
L'application de ce s entretoi se s pourra tout aussi bien se faire après que la plaque constituée par les différentes formesest montée sur le châssis a. La mise en place peut se faire comme suit : la fixation aux formes se fait par soudure, tandis que cesentretoises sont fixées au châssis au moyen d' organes intermédiaires y fixés également par soudure.