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Dispositif de frappe à explosions Société M e n c k & H a m b r o e k G.m.b.H. à Altona-Hambourg (Allemagne)
Les dispositifs de frappe à explosions dans lesquels, pendant la chute du mouton, une pompe à combustible est actionnée par une came, et qui présentent aussi une possibilité d'embrayage et de débrayage de la pompe, sont déjà connus en soi; cependant dans ces appareils le dispositif de réglage ne sert que pour le débrayage et l'opération préliminaire de la pompe. Il a été reconnu que dans les terrains peu résistants, le pieu à battre est enfoncé dans le sol sans que la masse tombante du mouton vienne en contact avec la butée pootée par le pieu.
Cet effet se produit quand la compresion de l'air dans le cylindre est plus élevée que la force nécessaire pour faire céder le pieu. L'enfoncement s'effectue alors par l'entremise de la compression d'air. Dans de tels cas, le mouton ne vient naturellement plus en contact avec le piston de la pompe, de sorte qu'une explosion ultérieure ne peut pas se produire.
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Suivant la présente invention est maintenant prévu un dispositif par lequel sont obtenus obligatoirement, dans les diverses conditions de marche, des réglages différents de l'infection du combustible. Cet'ce invention comporte en outre un procédé par lequel la mise en marche du mouton est extraordinairement facilitée et rendue plus économique. Ce procédé consiste ausi en ce que l'on peut introduire dans le cylindre des matières explosibles telles qu'elles sonst susceptibles d'explosion sans mélange d'air et sans compression, et qu'on les amène à exploser par la voie habituelle.
L'objet d l'invention est représenté en deux exemples d'exécution par les dessins ci-joints, dans lesquels:
La fig.1 est une vue en élévation d'un mode d'exécution de la partie inférieure de l'appareil complet.
La fig.2 montre un autre mode d'exécution également en élévation.
La fig. 3 représente une troisième possibilité d'exécution,
La fig.4 est un mode d'exécution sous la forme d'une chambre de cartouche pour l'arrivée du combustible, au lieu d'une pompe à combustible, et montrant en coupe simplement l'extrémité correspondante du cylindre 2 avec le piston 7 et la chambre de cartouche.
La fig.l montre un mode d'exécution qui est aussi en mesure de provoquer une explosion, même si le mouton 5 conduit comme d'habitude dans les guides 1 n'atteint pas sa butée.
A cet effet, sur le côté de la butée du mouton est disposé un levier coudé 10 monté pour tourner en 9 et qui travaille, par son bras horizontal 11, sur le piston 7 de la pompe installée latéralement. L'autre bras 13 est à peu près vertical et coopère avec une butée 4 du mouton 5.Cette butée 4 est pourvue d'une surface oblique courbe 6 qui, pendant la descente du mouton fait osciller le bras 13 du levier coudé 10 et exerce
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ainsi, par l'entremise du bras 11, une pression sur le piston de la pompe.
Cette disposition du levier coudé a pour conséquence que, pour commander l'injection de combustible, le mouton n'a nullement besoin d'atteindre sa contre-butée, de sorte qu'une explosion se produit même si la frappe se produit uniquement par l'entremise du eoussin d'air comprime. D'autre par la disposition de la surface oblique 6 présente l'avantage que l'oscillation du levier coudé ne se produit aucunement à la vitesse de chute du mouton, mais beaucoup plus lentement de sorte que la pompe ne peut pas être endommagée par la force de la frappe et la vitesse de la descente. Il est naturellement avantageux de prévoir la butée 4 du mouton réglable en hauteur pour pouvoir déterminer à volonté le moment de la mise en action de la pompe. Le chapeau de frappe est indiqué en 3 et 8 désigne la partie inférieure du cylindre.
Dans l'exemple d'exécution suivant la fig.2, la butée 4 pour le réglage du commencement et de la continuation de l'arrivée du combustible est fixée sur le mouton et, en particulier, sous la forme d'un galet tournant, tandis qu'en face de cette butée est disposé un levier 13 pourvu d'une courbe 6 et dont l'autre bras 11 opère, par exemple, sur une pompe à combustible 12.
En vue de la modification de l'arrivée quantitative de combustible, on prévoit aussi, spécialement dans ce mode d'exécution, la butée 4 avec un axe déplaable, de même que le levier tournant est disposé pour pouvoir être rglé dans sa position d'ensemble, par exemple, en montant dans l'un comme dans l'autre cas l'axe de rotation du galet 4 ou celui du levier 13 dans une fante longitudinale ou ils peuvent être déplacés et fixés à la hauteur désirée au moyen d'écrous appropriés. Cette disposition est utile parce que la modification du bras de levier pendant la course du galet est avantageuse pour certains organes d'injection.
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D'autre part, la courbe peut aussi être conformée toujours de manière à présenter la caractéristique nécessaire pour l'in- jection correcte.
Suivant la fig.3, le levier coudé 10 est articule sur le mouton 5 de l'outil percutant qui est pourvu du cylindre 2. Le levier 10 influence une soupape de retenue 14 du cylindre qui est fermée sous l'action d'un ressort, et cela quand son bras se meut le long de la partie saillante 15 de la butée 4. Si le piston fixe 7 qui, dans ce cas, est porté par le pieu à enfoncer, est engagé dans le cylindre 2, l'un des bras du levier 10 arrive ainsi à la portée de la partie 21 de la butée 4 qui se trouve plus bas, de sorte que la soupape 14 est fermée.
Par le réglage en hauteur de la butée 4, on peut obtenir que la compression dans le cylinare 2 ne cmmmence que lorsque la partie 7 a déjà pénétré en partie dans le cylindre 2. Vers la fin de la course, c'est-à-dire quand le mouton 5 a déjà frappé le pieu, la compression est si forte que l'allumage se produit. On doit naturellement prendre soin que la butée 4 en soit pas réglée trop vers le bas, car la compression dans le cylindre doit encore être suffisante pour occasionner un allumage automatique.
Cet appareil peut ainsi servir également, quand il s'agit de terrains meubles, à produire une explosion dans toutes les circonstances. Cependant il sert aussi en même temps à régler la force de frappe par la modification de la pompression. On prévoit normalement une surcompression, c'est-à-dire une compression qui dépasse largement celle qui serait n4cessaire pour l'allumage automatique.
L'appareil suivant la fig. 3 présente cependant, d'autre part,l'avantage de servir à l'aération du cylindre.
Aussi bien pendant la descente que pendant la montée du mouton, la soupape est ouverte la plupart du temps, de sorte que le
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mouvement du mouton produit un appel d'air d'où résulte l'aération. Naturellement les dispositifs suivant les figs. 2 et 3 peuvent être appliqués en commun à un seul et même mouton.
La fig.4 montre une coupe d'un mode d'exécution.
Le cylindre 2 du mouton 5 de l'outil de frappe est pourvu d'un trou 20 débouchant à l'extérieur et dans lequel est vissée une chambre de cartouche 16. Cette chambre est couverte à son extrémité extérieure par une fermeture 17 pouvant être vissée et qui est munie d'un percuteur 18 à ressort. Cette fermeture peut naturellement être d'un genre quelconque, par exemple, une fermeture à baïonnette, et au lieu de percuteur on peut aussi utiliser un cordon d'allumage ou un dispositif d'allumage électrique.
Le dispositif de frappe se trouvant dans la position de repos dans laquelle le piston 7 de l'ajoutage du pieu se trouve dans le cylindre 2, une cartouche 19 est insérée dans la chambre à cartouches 16 et on applique la fermeture 17. La chambre à cartouches est formée de manière à recevoir une cartouche ordinaire de fusil guerre ou autre. Le projectile est naturellement enlevé de la douille de la cartouche et, de préférence, remplacé par un bouchon. La poudre de la cartouche est enflammé par un choc sur le percuteur. Sous l'action des gaz d'explosion, le mouton est projeté vers le haut avec la chambre à cartouche. En retombant, le mouton 5 produit déjà une compression d'air dans le cylindre 2 et, en outre, en frappant le piston de la pompe, une injection de combustible de sorte que le mouton se trouve automatiquement mis en marche pour la période suivante.
On remarquera que les frais occasionés par le dispositif suivant l'invention sont insignifiants et que la mise en marche du dispositif de frappe à explosions est considérablement facilitée.