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"Perfectionnements aux substances destinées à empê- cher la détérioration de produits empaquetés".
La présente invention est relative aux antioxydants, et particulièrement à l'utilisation d'antioxydants, ou de substances possédant une aotivité ant ioxydante marquée vis à vis des matières d'empaquetage employées pour empaqueter des produits qui sont susceptibles de s'oxyder.
Dans la technique antérieure, des tentatives ont été faites pour utiliser divers genres d'antioxydants en vue de les ajouter à divers produits, y compris des produits alimentaires, afin d'empêcher la détérioration de ceux-ci.
Dans ces cas, les matières antioxydantes ont été directement
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mélangées avec le produit, tel qu'on produit alimentaire, à protéger; mais l'addition de substances antioxydantea étran- gères est indésirable, particulièrement dans les produits alimentaires, et de nombreux antioxydants proposés jusqu'ici sont actuellement prohibés par la loi. Les difficultés inhé- rentes à l'addition de ces substances et dues aux nécessités d'étiquetage et aux opérations mécaniques, ont réduit consi- dérablement, sinon empêché l'emploi d'antioxydants pour di- vers produits, notamment les produits alimentaires.
En conséquence, la présente invention a trait à l'uti- lisation de substances "antioxygéniques", en combinaison avec des matières d'empaquetage, transmettant cette activité "kantioxygénique" aus produits empaquetés.
D'antres buts de l'invention consistent à utiliser des substances antioxydantes à l'aide de moyens simples et peu coûteux.
D'autres particularités et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la description détaillée donnée ci-après; toutefois, il est entendu que cette description détaillée est donnée simplement à titre d'exemple et d'ex- plication, et non pas dans un sens limitatif, étant donné que divers changements peuvent être apportés par les per- sonnes au courant de la techni que sans sortir pour cela du cadre de la présente invention.
Grâce à l'invention et à l'incorporation d'antioxy- dants aux matières d'empaquetage, il est possible d'éviter 1'addition d'un antioxydant au produit à protéger, tout en protégeant ce produit contre l'oxydation.
A l'aide du présent procédé, toutes les caractéristi- ques indésirables dues à l'addition de matières étrangères,
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exigeant le changement des étiquettes, ou des changements dans les caractéristiques physiques, sont supprimées, et le produit est protégé à un degré appréciable contre l'oxyda- tion, bien que l'antioxydant ne soit pas mélangé directement avec lui.
La substance antioxydante employée peut ainsi être appliquée comme couche superficielle ou enduit sur la matiè- re dtempaquetage ou d'emballage, ou elle paut être incorpo- rée à cette matière pendant sa fabrication ou sa préparation.
Les antioxydants peuvent être d'un genre quelconque, par exemple des antioxydants chimiques, ou d'origine végétale.
Parmi les antioxydants chimiques, on peut mentionner n'im- porte lequel des phénols, tels que l'hydroquinone, le pyro- gallol, et des substances telles que la gomme ou résine de gaiac, la lécithine, etc. Les antioxydants végétaux compren- nent les diverses graines, noix et fruits contenant de 1' huile, ainsi que les produits végétaux ne contenant pas d' huile, -sels que les céréales et grains, légumes, herbes et même les feuilles et les petites branches ou brindilles et les écorces.
A titre d'exemples spécifiques de ces genres d'antioxydants végétaux, on peut particulièrement mentionner: les graines de sésame, l'arachide, les graines d'hélianthe, les graines de coton, les graines de lin, les noix de coco, les graines de ricin, les graines de soya, les graines de pavot, l'avoine, le seigle, le blé, l'orge, le mais, le mais vanné et broyé, la luzerne, les germes de mais, la farine d'avoine, le blé entier, les feuilles d'érable, etc.;
ces divers produits peuvent être employés sous toute forme désirée, par exemple à 1'érat dans lequel ils sont obtenus comme matières végétales, on ils peuvent être transformés en
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farine s, ou on peut pr oduire des extraits dans des solvants par ticulièrement dans des véhicules organiques volatils, qui maintiennent les exuraits végétaux contenant des antioxy- dants en suspension dans ce véhicule, qu'il soit du type organique volatil, ou que l'extrait soit. obtenu, à l'aide d'une huile de glycéride, cette huile étant utilisée pour le traitement de la matière d'empaquetage.
Pour indiquer un mode de mise en oeuvre de l'inven- tion, on prendra l'exemple de saindoux enveloppé dans un papier parchemin. Pendant la fabrication de ce papier, un produic, tel que de la farine d'avoine, ou de la farine de graines de soya, ou leurs extraits, ou tout autre genre de matière qui serait"antioxygénique"vis à vis du saindoux, peut être appliqué par pulvérisation sur la surface de ce papier, afin qu'une pellicule soit directement en contact avec la surface du saindoux après empaquetage. La surface du papier est saupoudrée à l'aide de l'antioxydant, aient que ce papier soit complètement séché et pendant qu'il est encore en cours de fabrication. L'antioxydant peut être mélangé avec la masse entière de papier, de façon qu'il- devienne véritablement une partie du papier lui-même.
Le papier parchemin,à la suite de l'opération servant à le parcheminer, peut être plongé dans une suspension aqueuse de l'antioxydant, ou dans une solution aqueuse de cet antioxydant. On peut employer comme agent 10% de farine d'avoine avec 90% d'eau, ou par exemple, on peut utiliser 5% d'hydroquinone avec 95% d'eau. De même, on peut employer 10% de farine d'avoine avec 90% de glycéride, en utilisant cette dernière à la place d'eau, ou on peut employer d'au- tres types de véhicules.
Ainsi, on peut utiliser tout sup-
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port, qu'il soit constitué par de l'eau ou par un véhicule organique, et on peut employer tout antioxydant dans ce support afin d'effeotuer l'opération de revêtement sur le papier parchemin, faisant suite à l'opération servant à parcheminer le papier. encore @@ L'antioxydant peut/être ajouté à une matière inerte, telle que la paraffine, et cette matière combinée peut être utilisée pour l'appliquer par pulvérisation sur le papier, omme dans fab cati zamier contenant paraffine. comme dans la fabrication d'un papier contenant de la cire'eu/ afin que l'antioxydant soit en contact avec la surface du produit alimentaire devant être empaqueté.
Dans le cas où l'on n'emploie pas de paraf fine , et lorsque la surface du papier est simplement saupoudrée à l'aide de l'antioxydant, on peut faire passer ce papier entre des rouleaux afin d' aplatir la partie exposée ou à découvert de l'antioxydant et de lui donner la forme d'une masse solide.
Bien que le traitement de papier parchemin ait été spécifiquement indiqué ci-dessus, on peut employer les mê- mes genres de traitement que pour d'autres genres de matière d'empaquetage, telle que les papiers à la paraffine imperméables à la graisse, et les papiers ordinaires sulfites, ou autres, lorsqu'un revêtement ou enduit oontenant l'antioxydant doit être appliqué sur ces papiers.
Bien qu'on ait mentionné la cire de paraffine, d'autres genres de matières particulière- ment mentionnées ci-dessous peuvent être utilisées comme ou véhicule support L'antioxydant peut non seulement être appliqué comme enduit sur le papier lui-même à l'aide d'un véhicule désiré, mais l'antioxydant peut également être incorporé à la matière, telle que de la pâte à papier, à l'aide de la- quelle sont fabriqués des produits, tels que des papiers
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Imperméables à la graisse, ou des papiers ordinaires sul- fités, ou du papier cristal, eto..
Dans le cas de papier parchemin, l'opération servant à le parcheminer forme une mince pellicule à la surface du papier, de sorte que, d'une manière générale, il est plus avantageux, lorsque la fa- brication du papier entraine cette modification de la sur- face, d'utiliser l'antioxydant dans une opération de re- vêtement. Ainsi, dans des cas de ce genre, on préfère em- ployer un moyen de revêtement quelconque pour l'applica- tion de la matière antioxydante sur la surface du papier.
Par exemple, dans le cas de papiers imperméables à la graisse, ou sulfités, dans lesquels il n'est pas produit un revêtement superficiel, qui gênerait d'une manière quel- conque l'action de l'antioxydant, on peut utiliser, par exemple, 5% de farine d'avoine mélangés avec la pâte lors de la fabrication de ces papiers, ou on peut incorporer par exemple 1 % d'hydroquinone à 99 % de la pâte lors de l'opération de fabrication.
Dans la fabrication de papiers à la cire, comme men- tionné, ou dans tous autres papiers dans lesquels un enduit est appliqué sur les papiers, l'antioxydant est de préfé- renoe utilisé dans l'enduit appliqué sur le papier, ou il est appliqué sur ce papier comme enduit dans tout véhicule désiré.
Par exemple, en ce qui concerne les papiers à la cire, l'antioxydant peut être mélangé avec la paraffine, et le composé de paraffine et l'antioxydant est alors appli- qué sous la forme d'un enduit sur la surface du papier à peu près de la même manière que la paraffine même est apli- quée sur ce dernier, soit en plongeant le papier dans la cire fondue, soit en ayant recours à n'importe lequel des
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autres moyens utilisés pour appliquer la composition à base de cire sur le papier. Ceci est particulièrement efficace lorsqu'on utilise des matièrestelles que la paraffine, qui agit comme solvant des substances antioxydantes pré- sentes dans la matière végétale, de sorte que l'antioxy- dant se trouve exposé Du à découvert sur la surface du pa- pier.
Par exemple, on peut mélanger 35% de farine d'avoine aveo 65% de paraffine, et le composé peut être appliqué comme enduit sur le papier de la même manière que la paraf- fine elle-même est employée pour enduire le papier. Ces enduits peuvent être appliqués sur du papier parchemin, cristal du papier imperméable à la graisse, du papier @ ou sur n'importe quel autre genre de papier. OK, Si on le désire, 1% d'hydroquinone ou de pyrogallol peut être employé avec la paraffine. Bien qu'on ait particulièrement mentionné l'emploi de paraffine comme support, on peut utiliser d' autres genres de cires, et des matières d'encollage qui sont elles-mêmes employées pour être appliquées sur le papier peuvent être utilisées comme véhicule pour produire un enduit superficiel de substance antioxydante.
Ainsi, on peut employer comme support les produits d'encollage à base de colophane utilisés dans la fabrication du papier, la farine d'avoine, par exemple, étant ajoutée à ce produit d'encollage à base de colophane dans les proportions indi- quées ci-dessus. On peut employer comme support, à la fois des cires dures et molles, celles par exemple que la cire de paraffine mentionnée ci-dessus, et d'autres cires, tell es que la oire de lignite ete.
Comme mentionné ci-dessus, lorsque la oire, elle que la paraffine, est un solvant des substances actives
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antioxydantes contenues dans les matières végétales, il n' est pas essentiel que les substances solides des matières végétales restent dans la paraffine.
Par exemple, on peut faire fondre la paraffine, et on peut proâuire une infusion de paraffine à partir de la matière végétale en chauffant la paraffine à une température suffisante pour la mainte- nir à l'état fondu, par exemple au voisinage de 55-60 O.; la matière végétale, elle que de la farine d'a voine, y est incorporée, et on laisse la paraffine infuser pendant un temps suffisant, par exemple une demi-heure, aprèq quoi les substances solides restantes peuvent être séparées par filtrage, de sorte qu'on obtient une paraffine (desti- née à être employée comme matière de revêtement) qui est pour ainsi dire exempte de toutes substances végétales solides.
La paraffine ou autre matière qui sert ainsi de solvant pour les substances antioxydantes présentes dans la farine d'avoine ou autre matière végétale, reçoit ainsi directement des propriétés antioxydantes pour qu'elle puis- se être appliquée sur la matière d'empaquetage afin de pro- téger les produits alimentaires ou antres destinés à y être enveloppés. Une quantité de farine d'avoine qui peut être infusée aveo la paraffine est par exemple de 25%, après quoi les matières solides sont séparées par filtrage, et la paraffine est utilisée de la manière qui vient d' être mentionnée.
Un autre moyen d'incorporation de l'antioxydant lors- qu'un papier à la'cire ou autre papier de ce genre doit être produit, consiste à fabriquer le papier à la cire de la manière usuelle, avec un enduit de cire sur le papier proprement dit, et à'appliquer ensuite la matière végétale
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telle que de la farine de soya, de la farine d'avoine, ou de l'hydroquinone, etc., sur la surface enduite de cire.
Les matières végétales, si 'elles sont à l'état suffisamment divisé, peuvent, par exemple, être appliquées par pulvéri- sation sur la surface du papier enduit de cire, et être ensuite roulées ou calandrées de façon que la surface soit rendue lisse. Un autre exemple comprend un mélange de, par exemple, 60% de farine d'avoine aveo 40% de paraffine, ou autre concentration élevée analogue de l'antioxydant dans la paraffine; ce mélange peut être pulvérisé, sous la forme liquide si on le désire, sur la surface du papier, ou sur la surface de papier enduit de oire ou traité d'une autre manière, afin de concentrer l'antioxydant sur la surface de ce papier, sans porter atteinte à l'enduit normal de paraffine appliqué sur la surface du papier.
Des enduits doubles de ce genre, dans lesquels une composition à base de cire contenant un antioxydant est appliquée par pulvérisation sur un papier déjà enduit de oire ou traité d'une autre manière, sont particulièrement utiles en combinaison avec des papiers pour envelopper le pain. Le papier paraffiné ordinaire qui est utilisé pour envelopper le pain, doit avoir une certaine épaisseur de paraffine afin de résister à la pénétration de l'humidité.
Lorsque ceci est le cas, et lorsque la présence de la matiè- re antioxydante tend à former un enduit qui n'est pas aussi résistant à la pénétration ou transmission de l'humidité qu'un enduit de cire seul, la matière antioxydante peut être concentrée sur la surface de la paraffine de la maniè- re qui vient d'être mentionnée ci-dessus, sans l'im- prégner complètement sur toute l'épaisseur de la paraffine.
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Pour des papiers destinés à envelopper le pain, il peut donc être désirable de fabriquer le papier de la manière ordinaire, et d'enduire ensuite ce papier à la cire d'une couche ou enduit supplémentaire constitué par la oDmposi- tion de cire et de matière antioxydante, comme spécifié ci-dessus.
Le papier spécialement traité, ou autre matière d' emballage ou produit d'empaquetage décrit ci-dessus, peut être utilisé comme enveloppe ou matière d'empaquetage pour divers types de produits, et il est particulièrement utile pour les produits alimentaires, tels que la saindoux, la margarine, le beurre, le fromage, la crème congelée, le poisson, y compris les maquereaux congelés, les fraises congelées, et une grande variété d'autres produits normale- ment soumis à des changements dus à l'oxydation. On remar- quera qu'en employant ces matières d'emballage ou d'empaque- tage pour divers types de produits, elles sont utilisables non seulement pour l'empaquetage de produits contenant de l'huile et des matières grasses, mais également de subs- tances ne contenant pas d'huile.
Etant donné, comme indiqué, que la matière antioxydante est incorporée à la matière d'empaquetage, et n'a pas à être introduite dans les pro- duits eux-mêmes, une protection précieuse de la matière est obtenue sans contaminaion du produit à protéger.
La protection de la surface du produit augmentera sensiblement la durée de ce dernier, sans addition d'aucune substance étrangère au produit lui-même, ainsi que cela est évident. Du saindoux blanchi ordinaire, lorsqu'il est empaqueté dans du papier parchemin et lorsqu'il est soumis à une réfrigération normale, se conservera généralement
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pendant environ quatre semaines sans atteindre une oxydation égale à 20 qui est considérée comme étant le point de rancissement. Le même saindoux empaqueté dans du papier parchemin préalablement protégé par l'emploi de farine de soya répandue sur la surface de ce papier, se gardera pen- dant environ trois mois dans les mêmes conditions avant d'atteindre le marne point de ranoissement.
A titre d'autre exemple, on peut indiquer que du saindoux enveloppé pendant une durée de huit semaines dans du papier parchemin non traité a présenté une augmentation d'oxydation de 9,0 alors qu'avec le même papier parchemin traité par de la farine d'avoine suivant la présente inven- tion l'augmentation d'oxydation n'a été que de 3,5, et en utilisant de la farine de soya comme matière antioxydante, l'augmentation d'oxydation n'a été que de 2,8.
Une grande variété de produits, et particulièrement de produits alimentaires, sont ainsi avantageusement proté- gés contre tout changement indésirable, notamment les pro- duits tels que le saindoux, le beurre, le café, le poisson, la viande, les fruits, etc. En outre, la décoloration de nombreuses substanoes, -celles que pommes, poires, poches en tranches, etc., (décoloration qui est évidemment indé- sirable) peut être empêchée d'une manière analogue, et 1' oxydation ou perte de l'arome du café peut également être empêchée.
on a fait remarquer que, suivantl'invention, lors- que l'antioxydant est appliqué à la matière d'empaquetage elle-même, il est possible d'utiliser des antioxydants chimiques, ainsi que des antioxydants végétaux, en raison du fait que les antioxydants se urouvent sur la matière
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d empaquetage. Bien que ares anliioxydants chimiques puis- sent être utilisés, comme indiqué ci-dessus, les antioxy- dants végétaux sont d'une importance plus grande, pour la raison que leur emploi n'entraîne pas la contamination des produits alimentaires, et qu'il n'y a donc aucun empê- chement à les utiliser. Les antioxydants végétaux, sont donc ceux que l'on préfère en vue de les utiliser suivant la présente inventi on.
En plus des genres de papier qui peuvent être employés suivant l'invention, d'autres genres de matières d'empaque- tage, telles que le carton et autres, peuvent être traitées d'une manière analogue. Dans la fabrication de boites de
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biscuits secs, boites de oargon, etc., l'an4ioxyds,nt peut êore appliqué sous la forme d'un enduit sur la surface du carton de la manière décrive ci-dessus pour le traitement du papier, en utilisant de l'eau ou autre liquide oommp
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support, ou l'antioxydant peut 6tre incorporé à la matière primitive à l'aide de laquelle le carton est fabriqué.
Toutefois, on préfère appliquer 1'antioxydant sous la forme d'un enduit sur les surfaces du carton suivant l'une des façons d'opérer indiquées ci-dessus, plutôt que de l'incor- porer à la matière. Lorsqu'un enduit de cire est appliqué
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ma.tièr de 7.a/ d matiér sur la#boite Du# carton, comme par exemple dans le genre usuel de cartons pour glaces, l'antioxydant est avantageu- sement mélangé aveo la paraffine ou autre cire employée pour le traitement du dit carton, de la même manière que précédemment mentionné'.. Des coupes pour glaces, des coupes à beurre, etc., peuvent être traitées suivant la présente invention pour produire une composition contenant un anti- oxydant.
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Dans le cas de produits alimentaires, tels que le beurre, le fromage, la margarine, le poisson et matières analogues, contenus dans des seaux en bois, le procédé est applicable d'une manière analogue. Pour ces seaux en bois, on utilise généralement un enduit de oire. La cire peut être mélangée mécaniquement avec l'antioxydant, afin que ce dernier soit en contact avec la surface du produit alimentaire, mais il est préférable que la surface de la oire soit saupoudrée à l'aide de l'antioxydant avant que la dite cire soit complètement séchée sur le seau.
Il est évident que si l'antioxydant est mélangé avec la quantité entière de oire, il sera nécessaire d'employer un pouroen- tage beaucoup plus important de l'antioxydant afin de pro- téger les produits alimentaires, que si on saupoudre la surface de la cire à l'aide de cet antioxydant.
Dans le cas de produits alimentaires tels que l'huile à salade, ou le saindoux contenus dans des barils, et lors- que de la paraffine n'est que peu fréquemment employée, l'antioxydant peut être mélangé avec le silicate appliqué à la surface et que l'on fait pénétrer en le frottant, ou il peut être répandu sous forme de poudre sur la surface du baril silicate avant qu'il soit complètement séché sur la surface intérieure du baril, afin de protéger les pro- duits alimentaires qui doivent être contenus dans les dits bar il s .
Le présent procédé est applicable à l'industrie de la fabrication des boites de conserves, étant donné que l'antioxydant peut être mélangé avec la laque et cuit sur la boite de la même manière que la laque serait normalement ouite sur cette dernière. D'autre part, après que la laque
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a été appliquée sur la boite, une seconde couche d'une solu- tion plus concentrée de laque plus l'antioxydant peut être employée comme rêve-cément pour la boite, afin qu'une surfa- ce glus grande de l'antioxydant soit en contact avec le produit alimentaire.
L'antioxydant peut être mélangé avec la laque, ou autre agent de support, afin de lui permettre d'adhérer à la surface de la boite simplement dans le but de permettre à l'antioxydant de rester en contact avec le produit ali- mentaire concenu dans cette boite, de Telle sorte que la présence de la laque ne soit que secondaire par rapport à la présence, de l'antioxydant même .
Les boites de conserves ainsi traitées seront parti- culiérement utiles pour oontenir des jus de fruits acidu- lés, du lait o dcentoé et une grande variété d'autres produits alimentaires qui peuvent normalement s'abimer rapidement sous l'effet de l'oxydation.
, De même, des récipients en verre peuvent être recou- verts d'enduits de cire ou de laque, enduits dans lesquels est incorporée la matière antioxydante, de façon qu'un enduit de cire, appliqué sur la surface intérieure du ré- cipient en verre, contienne l'antioxydant pour protéger la matière renfermée dans le dit récipient en verre.
Lors- que du verre est traité de cette manière, et qu'un enduit de cire est employé, au lieu d'utiliser de la cire de paraf- fine, qui a tendance à adhérer très fortement au verre et à empêcher le ne voyage' facile de celui-ci, cette cire de paraffine peut être remplacée par des cires ayant un point de fusion plus élevé, telles que la. cire de Carnauba, la cire de lignite, etc.;
des mélanges de cire de. paraffine
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avec des résines ou avec des cires à point de fusion plus aussi élevé peuvent/être employés, et il a été constaté que ces combinaisons ou composés peuvent être plus facilement enle- vés du verre par des opérations de lavage ordinaires. on a trouvé que, lorsque l'antioxydant est contenu dans un enduit appliqué sur la surface du papier ou autre matière d'empaquetage, les produits empaquetés dans cette matière sont non seulement protégés contre les changements préjudiciables dus à l'oxydation ou au vieillissement,,mais en outre, les matières d'empaquetage elles-mêmes sont ma- tériellement protégées contre toute détérioration.
Par exemple, lorsqu'on emploie du papier paraffiné pour enve- lopper du pain, la paraffine qui se trouve à la surface de ce papier s'oxyde fréquemment et prend des caractéristi- ques et une odeur désagréable qui est transmise au pain.
De même, en ce qui concerne l'enveloppement des caramels, une odeur de paraffine est fréquemment présente due à 1' oxydation de la paraffine. Par l'incorporation de l'antioxy- dant à la paraffine, oelle-oi est protégée contre les chan- gements dus à l'oxydation, et en même temps le produit enveloppé dans la dite matière enduite de paraffine se trou- ve également protégé,, Dans le cas des caramels mentionnés, qui constitue un exemple dans lequel l'oxydation d'une matière hydrocarbonée, uelle que la paraffine, se produit, des changements préjudiciables ont lieu à moins qu'un anti- oxydant soit incorporé suivant la présente invention pour assurer une protection contre ces changements.
En réalité après qu'une certaine oxydation de la paraffine, ou autre matière hydrocarbonée, a eu lieu, il semble se produire une accélération de l'oxydation du produit empaqueté. En ce
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qui concerne les caramels enveloppés dans du papier paraf- finé dans lequel la paraffine s'est déjà oxydée, le rancis- sement a davantage tendance à se produire que si les cara- frais mels sont enveloppés dans du papier paraffines* Ceci est dû apparemment, à l'action catalytique générale de substances rances, ou de substances produises par ces changements dus à 1oxydation. Les dits changements sont supprimés en incor- porant l'antioxydant à la paraffine.
Dans le cas de boires en carton en général, fabriquées à l'aide de matiéres de seconde qualité utilisées pour la fabrication du papier, ces produits contiennent générale- ment des substances qui sont d'une nature favorisant l'oxy- génation. On constate fréquemment que des biscuits secs empaquetés dans des uoites de carton deviennent rances plus rapidement que s'ils sont soustraits à tout contact direct avec le carton.
On constate également fréquemment dans le cas de flocons de mais, de flocons de blé, et céréa- les similaires, que lorsqu'ils sont empaquetés dans des boites de carton sans aucune garniture Intérieure en papier, ils prennent l'odeur et le goûe désagréables du carton, c'est-à-dire qu'ils sont altérés par la présence de pro- duits dus à l'oxydation du carton même. Ces changements dus à 1' oxydation nuisent aux matières empaquetées et leurs céréales ou autres effets sont transmis au / produits. Ces changements sont sup- primés, suivant la présente invention, lorsque la matière antioxydante est incorporée à la matière de revêtement utilisée sur le carton sans produire aucune contamination ou incorporation de la matière antioxydante dans les pro- duits alimentaires eux-mêmes.
Des considérations analogues s'appliquent à l'altération qui est produite par le contact
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de.,produits alimentaires 'ou autres avec certains genres de bois, et lorsque ces résultats préjudiciables peuvent être supprimés suivant la présente invention.
Il y a lieu en outre de remarquer que, lorsque des matières végétales antioxydantes de ce genre, comprenant la farine d'avoine, la farine de soya, etc., sont employ- ées en combinaison avec du papier, on peut obtenir de ces matières végétales un arôme désiré qui les rend parti- culièrement avantageuses et utiles. Par exemple, lorsqu'on emploie du papier à la cire pour envelopper du pacn, et que ce papier reçoit un enduit formé d'un mélange de fari- ne d'avoine et de paraffine, comme spécifié ci-dessus, 1' arôme de la farine d'avoine étant caractéristique du pain morne augmentera la valeur de ce pain.
De même, dans le cas de céréales empaquetées dans des cartons encollés à l'aide de farine d'avoine, l'encollage de farine d'avoine ou autre matière végétale sur la surface de ce carton donne gne valeur plus grande à des produits tels que : flocons de mais, flocons de blé, etc., empaquetés dans des cartons.
Il est important de remarquer en ce qui concerne la présente invention, que cette matière d'empaquetage por- tant les substances antioxydantes comme spécifié ci-dessus, protège matériellement le produit empaqueté, tel par exem- ple qu'un produit alimentaire, contre les changements indé- sirables dus à l'oxydation, non seulement en ce qui con- cerne le produit alimentaire ou autre matière qui est en contact direct avec l'empaquetage, mais également en ce qui concerne d'autres parties du produit alimentaire qui ne sont pas directement en contact avec la matière d'empa-
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quetage ou d'emballage.
Ainsi, lorsque des pommes de terre frites sont empaquetées dans des sacs en papier à la oire ou paraffiné, si ces sacs sont traités suivant la présente invention, la totalité des pommes de terre frites contenues dans lesac est protégée... contre le rancissement, même si seulement par exemple 1% de la surface totale de ces pommes de terre frites est en contact direct avec la matiè- re antioxydante.
De même, en ce qui concerne l'empaquetage de biscuits, de biscuits secs et matières analogues dans du papier parchemin ou du papier paraffiné portant des an- tioxydants suivant la présente invention, bien qu'il y ait discontinu un contact superficiel/entre les biscuits, ou antres pro- duits empaquetés considérés dans leur ensemble, et la matiè- re constituant l'empaquetage même, néanmoins la totalité des biscuits, ou autre matière, est protégée contre le rancissement.
Il en est de même dans le cas du beurre, du saindoux, de la margarine, ou autres genres de matières similaires, dans lesquels la surface seulement d'une matiè- re de ce genre est en contact avec la matière d'empaquetage, et cependant l'ensemble du produit empaqueté est protégé contre le rancissement, comme le démontre l'exemple ci- dessus en ce qui concerne le saindoux empaqueté.
Il en est également de même lorsque du papier traité, produit suivant la présente invention, est utilisé dans 1' empaquetage du café. Lorsque la garniture intérieure d'un sac à café est, par exemple traitée par de la farine d'avoi- ne, la totalité du café empaqueté contenu dans le sac est protégée contre tout changement dû à l'oxydation, même si seulement une proportion -relativement faible du café est en contact avec la matière d'empaquetage elle-même.
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En plus des avantages consistant à empêcher tout changement indésirable dû à l'oxydation ou au vieillisse- ment, d'autres avantages spéciaux peuvent également aire obtenus dans les matières d'empaquetage elles-mêmes. Ainsi, on a trouvé que, lorsque de la farine d'avoine, par exemple, est utilisée pour le traitement de papier parchemin, de papier imperméable à la graisse, de papier cristal et autres genres de papiers suivant)la présente invention, il se pro- duit une pénétration moindre des corps gras dans ces papiers traités que lorsque des matières végétales analogues à la farine et antioxydantes ne sont pas employées.
Par exemple, lorsque des pommes de terre frites sont empaquetées dans du papier parchemin traité par de la farine d'avoine, il se produit une décoloration moindre de l'enveloppe due à la pénétration du corps gras dans cette dernière que lors- qu'on emploie les genres ordinaires de papier parchemin.
On a trouvé en outre que, lorsque des farines de cé- réales ou substances similaires sont utilisées comme pro- duits d'encollage du papier, tel; que du papier parchemin, des boites en carton, ou matières d'empaquetage analogues, ou lorsque l'une quelconque de ces matières végétales anti- oxydantes est mélangée avec des produits hydrdcarbonés. tels que des combinaisons de paraffine, d'huile et de cire, eto., utilisées pour le traitement du papier, ou dans la fabrication de ces produits en papier, il en résulte une amélioration appréciable dans la douceur de la feuille de papier.
Etant donné que des papiers plus raides sont davan- tage susceptibles de se fendiller, et qu'ils sont plus dif- ficiles à manipuler, la feuille moins raide obtenue grâce à la présente invention possède un autre avantage au point
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de vue de la fabrication de matières d'empaquetage du genre en question.
Le dessin annexé représente divers modes d'applica- tion de l'invention exposée ci-dessus.
Dans la fig. 1, a désigne du papier portant un anti- oxydant b, qui peut être appliqué comme spécifie ci-dessus sous la forme d'un enduit recouvrant le papier, XX la matiè- re antioxydante, peut, comme mentionné, être incorporée à la matière, à l'aide de laquelle le papier est fabriqué.
Dans la fige 2, on a représenté une matière empaque- tée e, belle que du beurre, et un revêtement intérieur or- tant l'antioxydant b est en contact avec la matière c, 1' enveloppe extérieure usuelle en carton d étant appliquée sur ce revêtement.
Dans la fig. 3, on a représenté un récipient affeo- tant la forme d'un seau ou pot e qui est garni intérieure- ment d'un enduit f, formé de laqué, ou de cire, ou de sili- cate, et qui porte l'antioxydant, de sorte que le produit g placé dans ce pot ou récipient analogue est protégé contre tout changement dû à l'oxydation.